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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 15:03

RBI

RBI

Les luttes verbales ont commencées et c’est toujours particulier de voir des initiant un peu timides et ne voulant pas montrer une facette d’eux qui choquerait le public, être confronté à des personnalités, des ténors et grands orateurs et bien sûr opposants à l’idée révolutionnaire du moment, le RBI. A « Infrarouge » le débat me semblait faussé, déséquilibré.

D’ailleurs, l’émission « Infrarouge » n’a été que démolition et poudre aux yeux des « personnalités de la finance et des partis de droite » face à des initiants de gauches et verts, pratiquement inconnus du public.

Jamais les bonnes questions n’ont été posées, ni les arguments des initiant non bousculés le flot de paroles capitalistes.

Dommage, mais même en imaginant la loi acceptée et en place, que pouvons-nous faire avec 2'500 francs ? Une personne seule, dans une ville, mille francs passent pour se loger, presque autant pour la nourriture et le reste pour les assurances qui feront tout pour que cette personne donne son solde. Rien, plus rien en poche pour une sortie cinéma, pour un restaurant avec une amie et ne parlons pas d’envisager de posséder une auto.

Un couple sans enfants, deux fois 2'500 francs font bien 5'000 francs de revenus et même problème que pour le célibataire, les capitaux seront grignotés de la même façon, « puisque ils peuvent payer, prenons le maximum ! », diront les assureurs, le bailleur et tous ceux qui auront besoin de ponctionner le couple.

Ajoutons un enfant, celui-ci n’aura pas 2'500 francs, mais quelques centaines de francs s’ajouteront à la somme touchée des parents. Ce n’est pas encore déterminé. Peut-être auront-ils assez pour acheter une voiture et dans ces conditions, le budget sera toujours serré et limite.

Et n’oublions jamais, un revenu = impôts !

Les opposants, disent : « Mais comment financerez-vous le RBI ? ». C’est certain, les riches n’aiment pas qu’on leur prenne une fraction de leur fortune et quelle fraction, puisque l’on parle de 2‰ sur le montant total du trafic des paiements en Suisse. Et ce n’est pas vous et moi, qui sommes concerné par ces 2‰, non, ce sont les banques, les assurances, les cabinets d’affaires et autres grands industriels et multinationales qui sont concernés.

N’oublions pas que sans le peuple, les « grands riches » n’auraient pas tant d’argent.

Faites-vous une opinion en lisant l’interview d’Oswald Sigg, vice-chancelier de la Confédération et porte-parole du Conseil fédéral. (Un des initiant du RBI.)

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Published by G.Tell - dans Politique
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