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Au XVIIIe siècle, Fribourg veut s’approprier les richesses de deux couvents, La Part-Dieu et La Valsainte. L’âpreté que déployèrent les autorités seigneuriales de Fribourg pour annihiler le pouvoir des deux institutions religieuses et s’approprier les richesses supposées, nous apparaît aujourd’hui incompréhensible. Pourtant il y eu acharnement, puisqu’en 1778, La Valsainte n’était plus et les Pères devaient se réfugier à La Part-Dieu qui fut sauvé malgré les efforts de Fribourg pour la dissolution des deux chartreuses. 
 
Un livre que l’on peut encore trouver chez les bouquinistes, retrace l’histoire de La Valsainte et l’épisode cruel de la fermeture et la spoliation de La Valsaint : D. A. Courtray « HISTOIRE DE LA VALSAINTE », Fribourg, imprimerie et librairie de l’œuvre de Saint-Paul, 1914
 
Voici l’introduction.
 
Il n’existait sur La Valsainte que des notices ou des renseignements épars concernant telle ou telle période, manuscrits ou imprimés. La pensée d’en écrire une histoire plus générale remonte aux environs de l’année 1884. Vers cette époque, Dom Zoël-Joseph Giraudier, vicaire (sous-prieur) de la maison, commença à rassembler les matériaux nécessaires à sa rédaction. Outre les éléments qu’il avait sous la main, il en a cherché au dehors.
m. l’abbé Théophile Bovet, chancelier de l’évêché, à Fribourg, lui communiqua gracieusement tous les papiers qui pouvaient lui être utiles. Les directeurs de l’Instruction publique du canton de Fribourg, particulièrement M. le Conseiller d’État Georges Python, pleins de bienveillance, accordèrent toute facilité pour consulter les anciens titres de La Valsainte conservés aux archives de l’Etat, et M. l’archiviste Joseph Schneuwly, qui ne le cédait à personne en complaisance, rechercha dans les autres sections du dépôt confié à sa garde les documents relatifs au monastère.
Dom Giraudier, aidé de scribes, copia au analysa presque tous ces documents.
De plus, le R. P. Gaudé, rédemptoriste, illustré par ses remarquables travaux sur le théologie morale de saint Alphonse de Liguori, eut la bonté de lui transcrire aux archives du Vatican toutes les pièces qu’il découvrit sur La Valsainte.
Sur ces entre faits, Dom Giraudier contracta une maladie dont il ne se remit jamais complètement. Il ne put poursuivre son travail que par intervalles, lorsque sa santé ou ses autres occupations lui en laissaient le loisir, et il mourait en décembre 1901, n’ayant composé que la moitié de l’ouvrage qu’il méditait. La rédaction de son histoire comprend, en effet, trois siècles sur six de l’existence de La Valsainte.
Après un long espace de temps, j’ai repris l’œuvre inachevée de mon confrère. La tâche m’était rendue facile, puisqu’il m’avait épargné la peine de réunir les documents, sauf une autre partie de ceux du Vatican que je fis copier, et où peut-être tout n’a pas encore été exploré.
Mais il est bien rare que deux têtes aient de tout point le même sentiment : tot capita, tot sensus. Le plan adopté par mon devancier ne m’a point paru devoir être maintenu. Il n’omettait, pour ainsi dire, l’analyse ou la recension d’aucun document, et basant la trame de son récit sur la nomenclature très développée des prieurs qui ont gouverné la maison, il en était réduit, afin de parler de chacun d’eux, à signaler les actes les plus insignifiants où se rencontrent leurs noms et qui sont tout ce que l’on connaît de leur priorat.
Il entre parfois dans d’interminables discussions sur l’authenticité de certains faits, et il m’a semblé que tant pour quelques-uns de ceux-là que pour d’autres, il n’était pas dans le vrai. J’ai relevé plusieurs de nos divergences d’appréciation dans les deux articles intitulés De qui dépendit la chartreuse de La Valsainte dès l’instant de sa fondation ? et dans le Catalogue des prieurs et recteurs des chartreuses de La Valsainte et de La Part-Dieu y compris son Supplément, publiés par la Revue d’histoire ecclésiastique suisse (1911, 1913 et 1914). Au sujet de moindres divergences, il suffisait de lire les documents ou de les juxtaposer pour découvrir en quoi il était dans l’erreur à mon avis. Enfin, il avait donné une telle étendue à son ouvrage que, terminé, il aurait comporté deux volumes comme celui-ci. L’intérêt en était fort amoindri, et il n’aurait plu qu’à de très rares amateurs.
Mon but, au contraire, est d’atteindre tout lecteur, sans nuire naturellement à la précision des événements : d’écrire en conséquence non pas une histoire documentaire, mais une histoire documentée, en ce sens que tout ce qui y sera consigné, sera prouvé, et que tout ce qui ne présente aucun intérêt sera éliminé.
Pour tous ces motifs, j’ai donc été obligé de refondre de fond en comble la partie déjà écrite par Dom Giraudier, avant de rédiger la seconde. L’ensemble ne comporte plus qu’un récit sans discussions qui le coupent, établi sur les faits les plus saillants et non sur une liste de noms, autour desquels on ne saurait rien coordonner. On trouvera le catalogue des prieurs en appendice, sans preuves ; celles-ci pourront être lues dans la Revue d’histoire ecclésiastique suisse (1913-1914). Il m’a paru superflu de reproduire leurs 60 pages, d’ailleurs un peu sèches.
Ce n’est pas que je ne me sois servi de l’œuvre de mon prédécesseur. Je l’ai suivie autant que j’ai pu, tout en l’abrégeant avec de si nombreuses modifications, apportées pour une raison ou pour une autre, qu’il suffira d’indiquer ici de cette façon les emprunts faits à son manuscrit.
Ma narration est appuyée sur les documents. Toutefois le texte ne comportera pas de preuves propres à l’alourdir, ni au bas des pages de notes, dont on fait abus aujourd’hui au détriment de la lecture. Elles la rendent pénible et difficile. Tout ce qui méritera d’être dit sera dans le texte, et les références, qui ne manqueront pas, - il y en a plus d’un millier, - seront reportées à la fin du volume. Elles comprendront fort peu d’explications ; ce ne sont que des renvois à des sources ne pouvant intéresser qu’un très petit nombre d’érudits. De la sorte, j’espère contenter plus de monde : ceux qui aimeront lire tout ce que le volume contient de lisible sont avertis qu’ils l’auront sous les yeux avec le texte lui-même sans être interrompus à chaque instant par une annotation gênante ; les quelques amateurs, qui voudront se rendre compte de la documentation, auront aussi toute satisfaction, en recourant aux notes.
Mon unique souci n’a été que de faire à la fois un livre de lecture et d’érudition. A un autre point de vue, il est destiné à trois catégories de personnes : les chartreux, les Suisses et les touristes des pays étrangers. Mes confrères me pardonneront d’avoir écrit un chapitre sur la vie cartusienne. Il ne leur est évidemment pas adressé, mais l intéressera peut-être d’autres lecteurs. Je donne plusieurs détails d’histoire suisse qu’un indigène doit certainement connaître mieux que moi. Ils ne sont pas inutiles aux étrangers tant chartreux que touriste afin de mieux comprendre les autres faits ; et si chartreux et Suisses connaissent déjà quelque partie de ce qui est rapporté, tout sera sans doute nouveau pour les touristes.
Parmi les Suisses, je n’ai pas la prétention d’apprendre beaucoup aux Fribourgeois : tout ce que je raconte, du moins l’essentiel, a déjà été écrit par leurs historiens. Quelques traits peut-être inconnus jusqu’ici, d’autres plus circonstanciés qu’ailleurs, et tous joints ensemble formeront un aspect, dégageront un enseignement dont on ne se doutait guère. L’ancien gouvernement aristocratique de fribourg, par exemple, au point de vue de ses rapports avec les monastères, n’en sort pas indemne. La chose a bien été constatée déjà, et c’est ce qui faisait dire à Bourquenoud, Conseiller d’État, dans ses Matériaux pour l’histoire du Pays et Val de Charmey, et dans la préface de son Précis historique du Vénérable monastère de La Valsainte : « A Dieu ne plaise que je prétende déprécier le gouvernement de Fribourg, mais je ne ménagerai personne et je dirai la vérité sans fard. Je tâcherai de suivre le précepte de Fleury tiré de son quatrième discours sur l’histoire ecclésiastique, où cet auteur dit que le fondement de l’histoire est la vérité et que ce n’est pas la rapporter fidèlement que d’en supprimer une partie. C’est une espèce de mensonge de ne dire la vérité qu’à demi. Personne n’est obligé d’écrire l’histoire, mais quiconque l’entreprend s’engage d’avance à dire la vérité tout entière. »
Et M. Hyrvoix termine par ces mots son article intitulé : Comment fut obtenue la suppression de la chartreuse de La Valsainte, publié par la Revue de la Suisse Catholique (1895) : « Ceux qui me connaissent savent assez que je n’ai pas écrit ces pages par animosité contre l’ancien régime : je serais prêt à le défendre, en principe, même contre les honorables descendants des familles de l’État ; car j’estime que les défauts des anciens gouvernements se retrouvent sous des formes plus disgracieuses chez les modernes, en général, qui du reste, n’offrent pas sous bien des rapports, les mêmes garanties. Mais je suis de ceux qui pensent que les fidèles enfants de l’Église se doivent appliquer à écrire l’histoire vraie, d’où nous pouvons toujours tirer d’excellentes leçons. »
Tel est aussi mon sentiment. Qui pourrait s’en formaliser ? En écrivant l’histoire de leur pays, les Fribourgeois n’omettent pas de flétrir les procédés indignes des rois de France dans la question de la dette helvétique, ni l’ignoble attitude de leur propre souverain, le duc Albert d’Autriche, en 1450. Ils ne croient pas cependant déshonorer la maison de ces personnages et ils n’en sont pas moins restés fidèles aux descendants des monarques qui les ont spoliés, de même que les chartreux sont toujours attachés aux Fribourgeois, et que les Français ou les Autrichiens ne conservent pas rancune à ceux-ci pour avoir raconté les faits que je viens de rappeler et bien d’autres.
Un gouvernement d’ailleurs n’est pas un pays ni ses habitants. Les Fribourgeois eux-mêmes n’ont-ils pas eu à souffrir plus d’une fois sous le pouvoir aristocratique ? C’est le sort réservé aux faibles. Et si l’on ne veut pas être mis un jour au pilori de l’histoire par la pure et simple relation des événements, il ne faut pas s’y exposer par une conduite répréhensible. Que cette considération, avec d’autres d’ordre plus élevé, instruise les princes : Et nunc, reges, intelligite ; erudimini, qui judicatis terram.
 
http://www.lagruyere.ch/archives/2006/06.11.14/magazine.htm

http://www.unifr.ch/webnews/fr/detail.php?nid=136

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Mercredi 28 mars 2007 3 28 /03 /2007 18:58


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Mardi 27 mars 2007 2 27 /03 /2007 21:56

 

 

 

 

 

« Le Temps, c’est de l’argent » titre très évocateur pour un petit fascicule destiné à l’enseignement aux masses, de l’usage du Système métrique introduit le 1er janvier 1877.

En cette année 1877, on pouvait aussi se procurer ;

 

 

 

I.

 

 

 Capital de Francs 1000

 

 

Pour chaque jour de l’année

A 3 ½, 4, 4 ½, 4 ¾, 5 et 6 pour cent.

Pour calculer les intérêts pro rat

Avec

Une table pour calculer les termes.

 

 

 

 

 

II.

 

 

BARÊME COMMERCIAL ou TABLEAUX DU CALCUL des INTÉRÊTS depuis

 

1 franc jusqu’à 1 Million de francs

 

 

Au taux de 3 ½, 3 9/4, 4, 4 ¼, 4 ½, 4 ¾, 5 et 6 %

Avec deux tableaux pour le calcul du nombre des jours.

 

Prix Fr. 1.60

 

 

 

Je vous propose de lire l’avant-propos, qui est en vérité le seul texte ; en effet, aux pages suivantes, ce n’est que tableaux de chiffres de conversions d’une mesure à une autre. J’extrairai quelques exemples de chaque ancienne mesure en nouvelles afin de comprendre la situation que devait vivre le suisse moyen à la fin du XIXe siècle quand il devait peser, mesurer ou payer un certain prix pour un certain poids.

 

 

 

AVANT-PROPOS.

Depuis bien des années je publie de petits ouvrages de réductions, tels que tables d’intérêts, l’habile compteur, etc. Ces ouvrages m’ont fait vieillir, hélas sans m’enrichir. Cependant l’accueil fait à mes précédentes tabelles, m’engage à employer le peu d’heures de loisir que m’accordent mes occupations de bureau, pour composer les importantes tabelles qui suivent.

   Je ne pouvais rester en arrière en présence de l’important changement des poids et mesures suisses en poids et mesures métriques. Ma première édition de Décembre passé ne comprenait que les réductions des mesures de longueur, de pesanteur, de liquide, de matières sèches, et était destinée principalement aux marchands.

   Considérant la nécessité de donner plus d’extension à cet ouvrage, je me mis courageusement en campagne, et je puis maintenant offrir à mes lecteurs une collection de tabelles indispensables à ceux qui savent que : Le temps, c’est de l’argent.

 

 

Réduction des Braches (½ Aune) en Mètres. Et vice-versa.

 

 

10 braches = 6 mètres

 

 

10 Pots = 1 Boisseau (quarteron) = 15 Litres

 

 

Prix par Pied 1 centime = 3 centimes par mètre

 

 

50 centimes par pot = 33 centimes par litre

55 centimes par boisseau = 4 centimes par litre

300 centimes par boisseau = 20 centimes par litre

500 centimes par sac = 333 centimes par hectolitre

2950 centimes par sac = 1967 centimes par hectolitre

Prix par ½ once, 1 centime = 1 centime par décagramme

 

 

 

 

 http://perso.orange.fr/pierre.gay/PagesFra/SysMetFR

http://histoire.du.metre.free.fr/fr/index.htm

 

 

Prix par ½ once, 50 centimes = 33 centimes par décagramme

 

 

Prix par Pied 10 centimes = 33 centimes par mètre

 

 

Prix par Pied 15 centimes = 50 centimes par mètre

 

 

Prix par Pied 127 centimes = 423 centimes par mètre

 

 

Prix par Pied 180 centimes = 600 centimes par mètre

 

 

Prix par Pied 250 centimes = 833 centimes par mètre

 

 

Tableau de réductions des prix les plus usités relatifs aux surfaces (Pied carré).

 

 

Prix par pied carré 1 centime = 11 centimes par mètre carré

 

 

Prix par pied carré 37 centimes = 411 centimes par mètre carré

 

 

Prix par pied carré 250 centimes = 2778 centimes par mètre carré

 

 

Tableau de réductions des prix les plus usirés relatifs aux surfaces (Arpents)

 

 

Prix par arpent 100 francs = prix par hectare 277 francs et 78 centimes = prix par are 2 francs et 78 centimes

 

 

Prix par arpent 2000 francs = prix par hectare 5555 francs et 55 centimes = prix par are 55 francs et 55 centimes

 

 

Prix par arpent 5000 francs = prix par hectare 13888 francs et 88 centimes = prix par are 138 francs et 89 centimes

 

 

Prix par arpent 10000 francs = prix par hectare 27777 et 77 centimes = prix par are 277 francs 78 centimes

 

 

Tableau de réductions des prix les plus usités relatifs aux solides (pied)

 

 

Prix par pied cube 1 centime = prix par mètre cube 37 centimes

 

 

Prix par pied cube 100 centimes = prix par mètre cube 3703 centimes

 

 

Prix par pied cube 250 centimes = prix par mètre cube 9259 centimes

 

 

Tableau de réductions des prix les plus usités relatifs à la Toise

 

 

Pour toise de 216 pieds cubes, prix 1 franc = 17 centimes pour 1 mètre cube = 1 stère

 

 

Pour toise de 216 pieds cubes, prix 69 francs = 11 francs et 83 centimes pour 1 mètre cube = 1 stère

 

 

Prix de 1 stère = 10 francs = prix de la toise aux bûches de 2 ½ pieds, 24 francs 30 centimes

 

 

Tableau de réductions des prix les plus usités relatifs au mesures de grains et mesures de pesanteur.

 

 

1 centime par pot = 1 centime par litre

10 Boisseaux = 1 >Sac = 150 Litres = 11/2 Hectolitre.

 

 

1 Litre = 2/3 Pot (Immi)

 

 

15 Litres = 1 Boisseau (quarteron)

 

 

100 Litres = 1 Hectolitre = 2/3 Sac

 

 

5 pots (Immi) = 7 ½ litres

 

 

5 boisseaux = 75 litres

 

 

5 sacs = 7 ½ hectolitres

 

 

31 sacs = 46 ½ hectolitres

 

 

13 litres = 8 2/3 pots

 

 

30 litres = 2 boisseaux

 

 

6 hectolitres = 4 sacs

 

 

15 hectolitres = 10 sacs

 

 

250 hectolitres = 166 2/3 sacs

 

 

Réduction des poids anciens en grammes et vice-versa

 

 

1 Loth = ½ Once

 

 

½ Once = 15 5/8 Grammes

 

 

2 Onces = 1/8 Livre = 62 ½ Grammes

 

 

4 Onces = ¼ Livre = 125 Grammes

 

 

8 Onces = ½ Livre = 250 Grammes

 

 

16 Onces = 1 Livre = 500 Grammes

 

 

1 Livre = ½ Kilogramme

 

 

1 gr. = 0,032 Once

 

 

10 gr. = 1 Décagramme = 8/25 Once

 

 

100 gr. = 1 Hectogramme = 1/5 Livre

 

 

1000 gr. = 1 Kilogramme = 2 Livres

 

 

9 onces = 281 ¼ grammes

 

 

14 onces = 437 ½ grammes

 

 

5 livres = 2 ½ kilogrammes

 

 

40 livres = 20 kilogrammes

 

 

35 grammes = 1,120 onces

 

 

250 grammes = 8,000 onces

 

 

28 kilogrammes = 56 livres

 

 

Réduction des Pots en Litres et vice-versa

 

 

1 Pot = 1 ½ Litre

 

 

3 Litres = 2 Pots

 

 

14 pots = 21 litres

 

 

74 pots = 111 litres

 

 

6000 pots = 9000 litres

 

 

1 décilitre = 1/15 pot

 

 

½ litre = 1/3 pot

 

 

19 litres = 12 2/3 pots

 

 

950 litres = 633 1/3 pots

 

 

Tableau de réductions des prix les plus usités relatifs aux mesures de longueur (Brache)

 

 

Prix par Brache 10 centimes = 17 centimes par mètre

 

 

Prix par Brache 100 centimes = 167 centimes par mètre

 

 

Prix par Brache 120 centimes = 200 centimes par mètre

 

 

Prix par Brache 1250 centimes = 2083 centimes par mètre

 

 

Prix par Brache 2000 centimes = 3333 centimes par mètre

 

 

Tableau de réductions des prix les plus usités relatifs aux mesures de longueur (Pieds)

31 mètres = 51 2/3 braches

 

 

150 braches = 90 mètres

 

 

1000 mètres = 1666 2/3 braches

 

 

J’ai cherché dans d’anciens dictionnaires français et cherché sur Internet le mot BRACHE, qui semble être le nom d’une ½ Aune. Rappel, 1 aune = 1,14300 mètres.

 

 

Réduction des Pieds en Mètres et vice-versa.

 

 

1 Pied = 30 centimètres = 3/10 du mètre. ● 1 Mètre = 100 centimètres = 1000 Millimètres = 3 1/3 Pieds.

 

 

Pieds Pouces Lignes

 

 

1 pouce = 3 centimètres

 

 

9 pouces = 27 centimètres

 

 

3 pieds = 90 centimètres

 

 

6 pieds = 1 mètre 80 centimètres

 

 

56 pieds = 16 mètres 80 centimètres

 

 

2500 pieds = 750 mètres

 

 

1 centimètre = 3 lignes

 

 

80 centimètres = 2 pieds 6 pouces 7 lignes

 

 

1 mètre = 3 pieds 3 pouces 3 lignes

 

 

19 mètres = 63 pieds  3 pouces 3 lignes

 

 

2000 mètres = 6666 pieds 6 pouces 7 lignes

 

 

Réduction des Lieues en Kilomètres et vice-versa.

 

 

1 kilomètre = 1000 mètres = 3333 1/3 Pieds

 

 

1 lieue = 16 000 Pieds = 4800 mètres = 4 4/5 kilomètres

 

 

1 kilomètre = 12 ½ minutes

 

 

5 kilomètres = 1 lieue 2 ½ minutes

 

 

¼ lieue = 1 km 1/5

 

 

1 lieue = 4 km 4/5

 

 

5 lieues = 24 km

 

 

76 lieues = 364 km 4/5

 

 

10 000 lieues = 48 000 km

 

 

13 km = 2 lieues 42 minutes ½

 

 

40 km = 8 lieues 20 minutes

 

 

3000 km = 625 lieues

 

 

7000 km = 1458 lieues 20 minutes

 

 

Réduction des pieds-carrés en mètres-carrés et vice-versa.

 

 

1 pouce carré = 9 centimètres carrés

 

 

1 pieds carré = 9/100 mètre carré

 

 

1 centimètre carré = 11 1/9 lignes carrés

 

 

90 centimètres carrés = 10 pouces carrés

 

 

1 mètre carré = 11 1/9 pieds carrés

 

 

8 pieds carrés = 72 décimètres carrés

 

 

23 pieds carrés = 2 mètres carrés 07 décimètres carrés

 

 

2000 pieds = 180 mètres carrés

 

 

30 mètres carrés = 333 1/3 pieds carrés

 

 

2500 mètres carrés = 27777 7/9 pieds carrés

 

 

Réduction des Arpents en Hectares et Ares et vice-versa

 

 

1 Arpent =  40 000 pieds carrés = 36 Ares

 

 

1 Are = 100 mètres carrés = 1111 1/9 pieds carrés

 

 

100 Ares = 1 Hectare = 10 000 mètres carrés = 111,111 1/9 pieds carrés = 2 7/9 Arpents

 

 

1 Are = 100 mètres carrés = 1111 1/9 Pieds carrés = 1/36 d’Arpents

 

 

1 Hectare = 100 Are = 10 000 mètres carrés = 111,111 1/9 Pieds carrés = 2 7/9 Arpents

 

 

1 Arpent = 36 Ares

 

 

3 Arpents = 1 Hectare 8 Ares

 

 

99 Arpents = 35 Hectares 64 Ares

 

 

9 Ares = 10 000 pieds carrés

 

 

14 Hectares = 38 8/9 Arpents

 

 

100 Hectares = 277 7/9 Arpents

 

 

Réduction des pieds cubes en mètres cubes et vic-versa

 

 

1 Ligne cube = 27 Millimètres cubes

 

 

1 Pouce cube = 27 Centimètres cubes

 

 

1 Pied cube = 27 Décimètres cubes = 1/27 de Mètre cube

 

 

1 Mètre cube = 37,037 Pieds cubes

 

 

1 Décimètre cube = 1/27 de pied cube = 37 1/27 Pouces cubes

 

 

1 centimètre cube = 1/27 Pouce cube = 37 1/27 Lignes cubes

 

 

13 pieds cubes = 351 décimètres cubes

 

 

38 pieds cubes = 1 mètre cube 026 décimètres cubes

 

 

35 mètres cubes = 1296 pieds cubes 296 pouces cubes

 

 

700 mètres cubes = 27777 pieds cubes 777 pouces cubes

 

 

Réduction de la Toise cube en Mètres cubes (Stères)

 

 

1 Toise cube = 6 pieds X 6 pieds X 6 pieds = 216 Pieds cubes = 5, 832 Stères

 

 

1 Stère = 0,1715 Toise cube ou 7 Stères = 1 1/5 Toise cube

 

 

1 toise cube = 5 stères 832 décimètres cubes

 

 

18 toises cubes = 104 stères 976 décimètres cubes

 

 

Une Toise de 2 mètres de long, deux mètres de large, et deux mètres de haut, contiendrait 296 8/27 pieds cubes =  8 stères

 

 

Réduction des Moules en Stères et vice-versa

 

 

1 Moule dont les bûches ont 3 pieds = 108 pieds cubes = 2,916 Stères

 

 

1 Stère = 0,3429 Moule dont les bûches ont 3 pieds

 

 

5 moules = 14 stères 580 décimètres cubes

 

 

34 moules = 99 stères 144 décimètres cubes

 

 

20 stères = 6 moules 8580 1/10000

 

 

500 stères = 171 moules 45 1/100

 

 

Réduction des mesures de grains en litres et vice-versa

 

 

1 Pot (Immi) = 1 ½ Litre

1 Brache = 60 centimètres = 3/5 du mètre. ● 1 mètre = 1 2/3 Brache.

 

 

 Prix 90 Cts.

 (CHIFFRE DÉCIMAL)

 Tables d’intérêts

 

 

 Au

 


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