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Albert Einstein, 14 mars 1879 – 18 avril 1955

 

 

 

 

 

Apatride, personne sans nationalité, c’est ce qu’était Einstein à 17 ans et cela jusqu’à l’âge de 22 ans. C’est de sa volonté qu’il l’était devenu. L’Allemagne de cette époque, lorsqu’il était écolier l’opprimait, lui le libre-penseur et taciturne, il dit : « A l’école primaire les instituteurs m’ont fait l’effet de sergent et au lycée les professeurs m’ont paru être des lieutenants. » De même, il était contre le militarisme régnant dans sont environnement : « Cela me conduit à parler de la pire des créations : celle des masses armées et du régime militaire, que je hais ! Je méprise profondément celui qui éprouve du plaisir à marcher en rangs, derrière une musique : ce ne peut être que par erreur qu’il a été doté d’un cerveau, une moelle épinière lui serait amplement suffisante. Il faudrait faire disparaître le plus rapidement possible cette honte de la civilisation. L’héroïsme sur commande, les violences aveugles et stupides, l’esprit de nationalisme détestable, comme j’exècre tout cela ! Comme la guerre me parait une chose méprisable et ignoble ! »

 

 

De caractère sombre, sauvage et indépendant, il ne rentrait pas dans le cadre des institutions de l’époque, ni de la société.

 

 

Les critiques que formula Albert le lycéen sont toujours à l’encontre de cette rigueur de l’enseignement de l’époque, apprendre par cœur et restituer le tout sans réfléchir : « Je préférais subir toute sorte de punitions plutôt que d’apprendre à débiter du par cœur. »

 

 

 

 

 

« La mentalité ultra-militariste de l’Etat allemand m’était insupportable, même tout enfant. Quand mon père émigra en Italie, il fit sur ma demande expresse toutes les démarches pour me libérer de la nationalité allemande : je voulais devenir Suisse. » Il venait juste d’avoir quinze ans.

 

 

Son idée fixe de devenir suisse se concrétise enfin. Il devait remplir certaines conditions strictes : une domiciliation de cinq ans en Suisse, une situation et de l’argent. Le 21 février 1901, Einstein devenait citoyen suisse après une enquête de moralité rigoureuse, pratiques administrative contraignantes, comme l’on peut encore le constater de nos jours.

 

 

Albert ne devait plus jamais lâcher cette nationalité de toute sa vie.

 

 

 

 

 

Le voilà donc suisse, zurichois par sa domiciliation au moment de la demande et il est heureux.

 

 

Si par la suite il revenait à la nationalité allemande, c’était pour des raisons professionnelles. En regardant monter le national-socialisme, il quitta définitivement l’Allemagne et l’Europe pour les Etats-Unis où il devait là aussi prendre la nationalité. Il était donc binational, Suisse et américain.

 

 

Pourquoi donc, lors de l’attribution du Prix Nobel, alors qu’il était citoyen suisse, n’est-il pas considéré comme suisse dans les tabelles de ceux qui reçurent le Nobel ?

 

Question: Etait-il Suisse, Américain ou Allemand?

 

Les citations d'Albert Einstein sont tirées du livre, EINSTEIN de Charles-Noël Martin, Hachette 1979

 http://www.infoscience.fr/histoire/portrait/einstein.html

http://www.naute.com/enigmes/enigme13.phtml

http://villemin.gerard.free.fr/Esprit/Einstein.htm

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Vendredi 16 mars 2007 5 16 /03 /2007 00:00

Imposée aux suisses par le Directoire, cette « chose » ne pouvait être vue et entretenue par le gratin de la bourgeoisie de Suisse. « Comment ! Chaque citoyen est égal à un autre ! Ce n’est pas possible, MA voix vaut plus que celle des « va-nu-pieds » des montagnes ! » Ont du se dire quelques privilégiés et puissants des grandes villes, bourgeois tenant l’industrie et le commerce dans leur giron.

 

Alors que le petit peuple avec quelques idéalistes, adhérèrent à la révolution et approuvèrent cette nouvelle République. Les paysans de nos montagnes et autres petits gens des plaines et des villes trouvèrent certainement très bien de posséder enfin une voix égale à celle de leur patron et de leur curé.

 

Vu le nombre des gens du peuple, cela a du effrayer les grands bourgeois et seigneurs du clergé, ainsi que les grandes familles patriciennes au pouvoir depuis plus de 500 ans. Un simple homme, hier né libre certes, mais sans pouvoir, le voilà qu’il peut accéder au gouvernement et diriger les bourgeois s’il est élu. Les grands allaient perdre le pouvoir et le bénéfice de leurs privilèges. Impossible, et dès lors, les grands se disputèrent le pouvoir politique entre eux avec acharnement et refusèrent toutes prises de pouvoir qui n’étaient pas de leur fait.

 

L’administration s’en trouva bloquée et la République ingouvernable était en « guerre civile » en continue, même si cela n’était pas avec des armes que l’on se disputait la domination des institutions, cela déplaisait fortement au Premier Consul Bonaparte.

 

De plus, chaque canton prétendait être le plus apte à gouverner les autres et n’était pas forcément disposé à donner préséance à un autre. L’attachement de ses origines liait un politique à sa terre. Quelle ville devait devenir la capitale ? Un gouvernement central avec une administration centrale ne pouvait que déplaire dans les mentalités de l’époque.

 

Bonaparte fini par envoyer le général Ney avec 30 000 hommes pour calmer les suisses et réclamer une ambassade pour une Consulta. Bonaparte se posait en médiateur, comme il l’avait déjà fait pour d’autres États, afin de rétablir l’ordre à l’est.

 

1802 avec l’Acte de Médiation donné aux Suisse par Bonaparte met fin à la République Helvétique. Ce fut le seul État en Europe et sous l’influence de la France , qui revint pratiquement à l’ancien Régime. Les bourgeois, les familles patriciennes et grands de l’industrie gardèrent ainsi leurs privilèges et le peuple un semblant de liberté avec le fédéralisme.

 

Voilà ce qu’est la Suisse moderne depuis lors, une illusion de démocratie.

 

 

 

Si le vote était obligatoire et sanctionné par une amande en cas de non participation à une votation et le résultat du vote serait non valable si la participation est inférieure à 60% de la population ayant droit de vote, alors là, on pourrait prétendre à une vrai décision du peuple.

 

Liberté donnée à chaque citoyen de voter ou pas, fait qu’il est plus facile de manipuler la minorité votante que l’ensemble de la population. Le citoyen lambda écoute son concitoyen, celui qui est son chef, celui pour qui l’on a voté à l’occasion.

 

Et comme l’adage bien connu qui dit : « Divisez pour régner ! » n’est pas une absurdité, le fait de la division de la Suisse en 26 cantons et demi-cantons en laissant croire à chacun d’eux son indépendance, fait qu’il est facile de rester au pouvoir, même si l’on dit beaucoup de bêtises et surtout sans avoir été élu par le peuple. Non élu par le peuple, ce n’est donc pas le peuple qui va pouvoir retirer un « pion » de l’échiquier politique suisse. Ce sont entre eux, puis cela se fait au tour d’une table en buvant un verre de vin de chez nous.

 

Churchill avait raison, la démocratie est le moindre mal comme système politique. Mais bon dieu, la démocratie directe toujours montré comme une merveille en Suisse, n’est qu’une illusion ! 

 

 

 

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« L’ancienne Confédération n’était pas composée que de partenaires semblables entre eux. Uri, Schwyz, les deux Unterwald, Zoug, Glaris, les deux Appenzell, gouvernés par des landsgemeinde, étaient des cantons démocratiques ; les Grisons, le Valais constituaient plutôt des fédérations de communes autonomes ; Zurich, Bâle, Schaffhouse, Saint-Gall, et à un moindre degré Bienne, Mulhouse et Genève représentaient plutôt des oligarchies, reposant sur des corporations ; dans Berne, Lucerne, Fribourg, Soleure, États aristocratiques, un patriciat exclusif détenait la souveraineté ; il y avait même des formules monarchiques, dans la principauté de Neuchâtel, l’évêché de Bâle, les abbayes de Saint-Gall et d’Engelberg. Il n’y avait pas non plus égalité de statut entre les divers territoires, dès l’instant qu’il fallait distinguer les cantons et les alliés, les seigneurs et les sujets, les villes et les cantons ruraux, les groupements protestants ou catholiques, de langue française ou allemande. On pouvait même discerner quelques cantons d’esprit impérialiste, avides de s’étendre hors de leurs frontières, de conquérir des territoires et des sujets : Berne au premier rang, mais aussi Lucerne, Zurich, Schwyz… faisant contraste avec les cantons purement démocratiques simplement soucieux de défendre leur autonomie. La Suisse , même aujourd’hui, n’a pas oublié le temps où des baillis, venus de l’extérieur, parlaient en maîtres, prétendant dominer au nom d’une autorité étrangère. Il ne s’agissait pas seulement d’un Gessler, mais de baillis issus de Berne et s’imposant aux Vaudois. Le souvenir de cette pression sert encore d’argument, cum grano salis naturellement, contre l’intrusion de la Confédération dans les affaires cantonales.

 

Le régime ne restait effectivement démocratique qu’autant que l’accès de la bourgeoisie demeurait ouvert aux habitants des villes, de la campagne, de la montagne. Même ainsi, c’était une superposition de classe, comportant une noblesse, une aristocratie gouvernante, une bourgeoisie privilégiée, et puis, au-dessous, des natifs, des habitants, des sujets. Au XVIIIe siècle, la porte avait fini par se fermer aux nouveaux venus et partout des oligarchies, fondées sur la naissance, s’étaient établies et confirmées. L’étroitesse l’emportait tellement sur l’universalisme que les mouvements de réforme visaient moins à ouvrir l’accès de la bourgeoisie qu’à augmenter le nombre des privilégiés bénéficiaires du pouvoir. C’est en vertu de cette tradition des portes closes que la Suisse contemporaine se montre si peu disposée à accroître le nombre de ses « bourgeois », c’est-à-dire de ses nationaux. La Révolution française, dans ces conditions, ne devait que peu toucher ce peuple peu soucieux de principes universels et surtout soucieux de se libérer d’anciennes sujétions : les paysans s’intéressaient peu à la République Une et Indivisible, de sorte que le régime de 1798 resta simplement une importation étrangère, dont le pays fut heureux de se dégager, soit par l’Acte de médiation de 1803, soit surtout par la Confédération des vingt-deux cantons de 1815. La Suisse montrait ainsi que, tout en subissant, comme c’était inévitable, l’influence d’un grand voisin, elle revenait instinctivement à son axe, si différent. La constitution de 1848-1874 exprime en effet, l’esprit d’une démocratie qui est bien suisse et qui n’est que suisse.

 

Si ces traits distinctifs ne sont plus que des souvenirs, ils sont cependant présents et par là leur influence est loin d’être nulle. Les Grisons, le Valais se souviennent d’avoir été des confédérations de communes pratiquement indépendantes ; Vaud n’oublie pas la domination bernoise, dont il a pu pâtir dans son amour-propre, mais a retiré aussi plus d’un bénéfice ; Berne, Zurich, Lucerne, Schwyz se rappellent complaisamment leur ancienne grandeur, éprouvant à cet égard je ne sais quel sentiment de supériorité. Des cantons de formation plus récente, ou constitués de pièces disparates, comme par exemple l’Argovie, doivent par contre leur personnalité à des facteurs de succès entièrement différents, et, de façon générale, le brassage dû au développement industriel noie, dans une large mesure, ces survivances anciennes. Elles survivent cependant assez pour colorer à leur façon la vie démocratique nationale.

 

La Suisse est un pays d’égalité démocratique, elle a même un certain goût pour l’anonymat, dans sa crainte des personnalités qui s’élèvent par trop au-dessus de la moyenne. Cependant ce n’est pas un pays d’égalité sociale. »

 

 

 

 

 

 

 

Il est intéressant de noter les noms de quelques-unes de ces familles, qui, même réduites en influence économique ou politique, continuent cependant de tenir une place dans la nation.

 

 

 

A Berne, ce sont les d’Erlach, de Graffenried, de Haller, de Fischer, de Bonstetten, de Mulinen, de Steiger, de Stürler, de Tscharner, de Watteville ;

 

A Soleure, les Glutz von Blotzheim, von Roll, de Sury ;

 

A Bâle, les Bernoulli, les Vischer (attention, avec un v), les Burckhardt (attention, avec ck…dt), les Iselin, les Sarasin ;

 

A Neuchâtel, les de Chambrier, de Coulon, de Meuron, de Montmolin, de Pourtalès, de Pury, de Perregaux, de Rougemont ;

 

A Fribourg, les de Castella, de Diesbach, de Reynold, von der Weid ;

 

Dans le Valais, les de Courten, de Chastonay, de Kalbermatten, de Torrenté, de Wolff ;

 

Dans le canton de Vaud, les de Blonay, de Charrière, de Crousaz, de Mestral ;

 

A Genève, les de Budé, de Candolle, Cramer, Fatio, Le Fort, Lullin, Micheli, Naville, Pictet, de Saussure, Turrettini ;

 

A Zurich, les Bodmer, Escher, Hirzel, von Muralt, von Orelli, Pestalozzi, von Schulthess ;

 

A Lucerne, les am Rhyn, de Pfyffer, von Schumacher, von Moos ;

 

A Glaris, les von Tschudi ;

 

A Schwyz, les de Reding, Ab Iberg ;

 

Dans les Grisons, les von Albertini, de Planta, de Salis, Sprecher von Bernegg ;

 

Dans le Tessin, les Soldati, Pedrazzini, Riva Rusca…

 

La liste n’est pas limitative. Certains lecteurs français trouveront peut-être que j’attribue beaucoup d’importance à ce qui n’en a plus guère, et certains lecteurs suisses me l’objecteront peut-être aussi, mais je doute que ces derniers le pensent au fond d’eux-mêmes, car il subsiste en Suisse une tradition médiévale et d’ancien régime qu’aucune révolution d’envergure n’est jamais venue rompre. Ajouterai-je que certaines omissions, dans la liste ci-dessus, étonneront ? On ne doit pas oublier que le pays de l’horlogerie est expert à mesurer, même socialement, les centièmes de millimètres. Mais parler de cette démocratie sans la regarder un peu comme l’aurait fait Paul Bourget* serait méconnaître l’un de ses caractères. Ce n’est pas en somme un paradoxe qu’on puisse, en huit jours, rencontrer à Neuchâtel ou sur les bords du Léman plus de royalistes qu’on n’en trouverait en France dans toute une année.

 

*Paul Bourget, écrivain français

 

 

 

Texte tiré de : La Suisse démocratie-témoin par André Siegfried de l’Académie française, éditions A la Baconnière , 1948

 

 

  http://histoire-suisse.geschichte-schweiz.ch/republique-helvetique-1798.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Jeudi 15 mars 2007 4 15 /03 /2007 00:00

Le père de l’archéologie suisse

 

 

 

 

Un homme hors du commun !

 

 

 

   Cette homme, à sa mort, s’appelait Cheik Ibrahim ; il portait le titre hautement considéré en Orient de « hadji* » et fut enterré au cimetière musulman du Caire avec tous les honneurs dus à un grand de l’Islam. Mais lorsqu’il naît à Lausanne, le 24 novembre 1784, il se nomme Johann Ludwig Burchardt, et appartient à une vieille famille de patriciens et d’érudits bâlois. Il étudie à Leipzig, à Göttingen et à Londres les sciences naturelles et l’arabe pour se rendre en Afrique, chargé de mission par la Société africaine britannique. En février 1809 il s’embarque à Malte, revêt le costume oriental et se rend d’abord à Alep, porteur de dépêches de la Compagnie des Indes orientales. Il passe plus de trois années en Syrie, dont un certain temps à Alep, sous un déguisement de marchand, puis à Damas ; il se plonge dans l’histoire, la géographie et l’étude de l’arabe, parcourt le Liban, l’Haoûran et la Jordanie orientale. Du Caire, où l’aimable Mohammed Ali le pourvoit de nombreuses recommandations, il se rend en Nubie, puis, bon gré mal gré, de Berber sur le Nil, gagne Souakin et enfin Djedda, de l’autre côté de la mer Rouge où l’attire le voisinage de la Mecque.

   Jamais, infidèle, il n’aurait eu la possibilité de pénétrer dans la ville sainte. Il se soumet alors, en présence de deux érudit arabes, à un examen approfondi sur la religion et la loi du prophète et fait montre dans ce domaine d’une si parfaite compétence qu’il est autorisé non seulement à visiter La Mecque mais à séjourner pendant quatre mois dans la ville interdite et à se rendre en pèlerinage au mont Arafat. En 1815, il voit Médine. En 1816, tandis que la peste dévaste Le Caire, il explore la péninsule du Sinaï. La mort le surprend le 7 octobre 1817 au Caire où il attend une caravane pour continuer son voyage tout en poursuivant ses annotations et ses études. La Société géographique de Londres a rassemblé et publié un certain nombre de comptes rendus d’un intérêt exceptionnel qui se distinguent par la simplicité du récit, par la vérité et la précision des faits et par une incroyable abondance d’observations les plus précieuses.

   Et les Hittites ? C’est sans même s’en douter, disions-nous, et réellement « en passant » qu’il les découvrit.

   Au cours de ses voyages, il avait visité le bazar de la ville syrienne de Hama, l’Amath biblique, la future Epiphanie sur l’Oronte, et y avait remarqué une pierre couverte de petites figures et signes bizarres, sortes de hiéroglyphes qui toutefois différaient foncièrement des caractères égyptiens.

   Cette remarque se trouve à la page 146 de ses Travels in Syria and the Holy Land publiés cinq ans après sa mort et dont la version allemande en deux volumes parut, deux ans plus tard, à Weimar. On comprend aisément qu’au milieu de la profusion des documents géographiques, historiques, philologiques et archéologiques légués par Burckhardt, cette découverte n’éveillât pas particulièrement l’attention. Burckhardt lui-même, loin de mesurer son importance et sa portée, ne lui avait pas consacré plus de quelques lignes.

 

 

 

* Titre réservé au musulman qui a fait le pèlerinage de La Mecque et de Médine.

 

 

 

Ernst Doblhofer Le Déchiffrement des Écritures, éditions Arthaud, 1959

 

 

http://www.sguf.ch/fr/ 

 

  http://www.archeoplus.ch/fr/cadres-fr.htm

 

 

 

 

Johann Ludwig Burchardt est plus connu du public pour être le découvreur de Pétra  http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9tra  Burckhardt découvrira Abou Simbel, alors ensablé, en 1813. Le site archéologique sera peint par David Roberts, qui visitera les lieux 25 ans plus tard.

 


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Lundi 12 mars 2007 1 12 /03 /2007 00:00

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