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Suisse

 

 

 

 

 

 

 

Superficie : 41 287 km2

 

 

 

Statut : Etat fédératif

 

 

Altitude minimale : Lac Majeur 193 m.

Localité la plus haute : Juf (Grisons) 2 126 m.

Localité la plus basse : Ascona (Tessin) 196 m.

Nous avons une frontière longue, longue, longue de 1 881 km environ. (Je n’ai pas vérifié par moi-même cette réalité)

La plus longue frontière avec un de nos voisin, est celle de l’Italie avec : 741 km.

Puis celle de la France avec : 569 km.

Puis avec l’Allemagne avec : 366 km.

L’Autriche : 164 km.

Et : 41 km. Avec le Liechtenstein.

 

 

 

Nos cantons sont :

 

Uri 1291

Schwyz 1291

 

Unterwalde 1291 (en deux demi-cantons, Unterwalde-le-Haut Unterwalde-le-Bas, chez nous, nous disons, Obwalde et Nidwalde)

 

Lucerne 1332

 

Zurich 1351

 

Zoug 1352

 

Berne 1353

 

Fribourg 1481

 

Soleure 1481

 

Schaffhouse 1501

 

Bâle 1501 (en deux demi-cantons, Bâle-Ville et Bâle-Campagne)

 

Appenzell 1513 (en deux demi-cantons, Appenzell-intérieures et Appenzell-extérieures)

 

Glaris 1532

 

Argovie 1803

 

Grisons 1803

 

Saint-Gall 1803

 

Vaud 1803

 

Tessin 1803

 

Thurgovie 1803

 

Genève 1815

 

Neuchâtel 1815

 

Valais 1815

 

Jura 1978

 

 

 

 

 

 

 

 

Connaissez-vous la plus petite ville de Suisse ?

Vraiment, vous connaissez ? C’est bien ! 
On dit aussi que c'est la plus petite d'Europe.

Sinon vous suivez le lien : http://www.rue.ch/

     

  Très jolies ensemble

Altitude maximale : Pointe Dufour (Mont Rose) 4 634 m.

Population : ça change tous les jours, mais disons que nous sommes 7'263 891 suisses et étrangers compris. Le chiffre est faux, il l’a pourtant été un jour, et, si j’affirme que demain nous serons 8'000 000 d’habitants, ben c’est que c’est vrai ou le sera un jour.

Capitale administrative : Berne

 

Langues : allemand avec 63,7% français avec 20,4% et l’italien avec 6,5% et avec 0,5% le romanche, parlé dans le canton des Grisons.

  http://fr.fc.yahoo.com/s/suisse.html

DÉMOCRATIE (du grec demos, peuple et kratos, autorité): système de gouvernement où c'est le peuple qui exerce la souveraineté. Aha aha hah....

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Mardi 6 mars 2007 2 06 /03 /2007 12:26

Le troisième livre, commence par le récit et les démêlés de Servius Galba avec les Nantuates, les Véragres et les Sédunes ; ceux-ci gardaient le passage des Alpes. Octobre 57

Les Nantuates, région de Saint-Maurice, les Véragres de Martigny et les Sédunes à Sion.

 

Servius Galba fut impliqué dans le complot avec d’autres conjurés des ides de mars.

 

 

 

 

 

 

LIVRE TROISIÈME

 

 

 

I

 

 

 

En partant pour l’Italie, César envoya Servius Galba avec la 12e légion et une partie de la cavalerie chez les Nantuates, les Véragres et les Sédunes, dont le territoire s’étend depuis les frontières des Allobroges, le lac Léman et le Rhône jusqu’aux grandes Alpes. Ce qui l’y détermina, ce fut le désir d’ouvrir au commerce la route des Alpes, où les marchands ne circulaient jusque-là qu’au prix de grands dangers et en payant de forts péages. Il autorisa Galba, s’il le jugeait nécessaire, à installer la légion dans ces parages pour y passer l’hiver. Celui-ci, après avoir livré divers combats heureux et pris un grand nombre de forteresses, reçut de toutes parts des députations, des otages, fit la paix, et résolut d’installer deux cohortes chez les Nantuates et de s’établir lui-même pour l’hiver, avec les autres cohortes de sa légion, dans un bourg des Véragres qui s’appelle Octoduros ; ce bourg, situé au fond d’une vallée étroite, est enfermé de tous côtés par de très hautes montagnes.* Comme la rivière le coupait en deux, Galba autorisa les indigènes à s’installer pour l’hiver dans une moitié du bourg, tandis que l’autre, qu’il avait fait évacuer, était donnée à ses cohortes. Il la fortifia d’un retranchement et d’un fossé.

* Martigny-Bourg d’aujourd’hui.

 

 

 

II

 

 

 

Il y avait fort longtemps qu’il hivernait là, et il venait de donner l’ordre qu’on y fit des provisions de blé, quand soudain ses éclaireurs lui apprirent que la partie du bourg laissé aux Gaulois avait été complètement abandonnée pendant la nuit et qu’une immense multitude de Sédunes et de Véragres occupait les montagnes environnantes. Plusieurs raisons avaient provoqué cette décision soudaine des Gaulois de recommencer la guerre et de tomber à l’improviste sur notre légion : d’abord cette légion, et qui n’était pas au complet, car on en avait distrait deux cohortes et un très grand nombre d’isolés qu’on avait envoyés chercher des vivres, leur semblait une poignée d’hommes méprisable ; puis l’avantage de leur position leur faisait croire que, quand ils dévaleraient les pentes de leurs montagnes et lanceraient une grêle de traits, cette attaque serait, dès le premier choc, irrésistible. A ces calcules s’ajoutaient le ressentiment de s’être vu arracher leurs enfants à titre d’otages et la conviction que les Romains cherchaient à occuper les sommets des Alpes, non seulement pour être maîtres des routes, mais pour s’y établir définitivement et annexer ces régions à leur province, qu’elles bordent.

 

 

 

III

 

 

 

A ces nouvelles, Galba, qui n’avait pas entièrement achevé le camp d’hiver et ses défenses, et n’avait pas fait encore une réserve suffisante de blé et autres approvisionnement, parce qu’il avait cru, les Gaulois s’étant soumis et lui ayant donné des otages, qu’aucun acte d’hostilité n’était à craindre, s’empressa d’assembler un conseil et recueillit les avis. Dans ce conseil, en face d’un si grand péril, et si inattendu, voyant presque toutes les hauteurs garnies d’une foule d’hommes en armes, ne pouvant espérer de secours ni de ravitaillement, puisque les chemins étaient coupés, désespérant presque déjà de leur salut, plusieurs formulaient l’avis d’abandonner les bagages et de chercher à échapper à la mort en faisant une sortie par les mêmes chemins qui les avaient conduits là. Cependant, le sentiment de la majorité fut qu’il fallait réserver ce parti comme un parti extrême et, en attendant, voir quelle tournure prendraient les choses et défendre le camp.

IV

 

 

 

Peu après – on avait à peine eu le temps de mettre à exécution les mesures décidées – les ennemis, de toutes parts, à un signal donné, descendent à la course et jettent contre le retranchement des pierres et des javelots. Les nôtres, au début, ayant toute leur force, résistèrent avec courage, et, comme ils dominaient l’assaillant, tous leurs traits portaient ; chaque fois qu’un point du camp, dégarni de défenseurs, paraissait menacé, on accourrait à la rescousse ; mais ce qui faisait leur infériorité, c’est que, la lutte se prolongeant, les ennemis, s’ils étaient fatigués, quittaient le combat et étaient remplacés par des troupes fraîches ; les nôtres, en raison de leur petit nombre, ne pouvaient rien faire de semblable ; il était impossible, non seulement que le combattant épuisé se retirât de l’action, mais que le blessé même quittât son poste pour se ressaisir.

 

 

 

V

 

 

 

Il y avait déjà plus de six heures que l’on combattait sans relâche ; les nôtres étaient à bout de forces, et les munitions aussi leur manquaient ; l’ennemi redoublait ses coups et, notre résistance faiblissant, il entamait la palissade et comblait les fossés ; la situation était extrêmement grave. C’est alors que Publius Sextius Baculus, centurion primipile, qui avait été, comme on l’a vu, couvert de blessures lors du combat contre les Nerviens, et avec lui Caïus Volusénus, tribun militaire, homme plein de sens et de courage, viennent en courant trouver Galba et lui représentent qu’il n’y a qu’un espoir de salut : faire une sortie, tenter cette chance suprême. Il convoque donc les centurions et par eux fait rapidement savoir aux soldats qu’ils aient à suspendre quelques instants le combat, en se contentant de se protéger des projectiles qu’on leur enverrait, et à refaire leurs forces ; puis, au signal donné, ils feront irruption hors du camp, et n’attendront plus leur salut que de leur valeur.

 

 

 

VI

 

 

 

Ils exécutent les ordres reçus, et, sortant soudain par toutes les portes, ils surprennent l’ennemi qui ne peut ni se rendre compte de ce qui se passe ni se reformer. Ainsi le combat change de face, et ceux qui déjà se flattaient de prendre le camp sont enveloppés et massacrés : sur plus de trente mille hommes qu’on savait s’être portés à l’attaque, plus du tiers est tué, les autres, effrayés, sont mis en fuite, et on ne les laisse même pas s’arrêter sur les hauteurs. Ayant ainsi mis en déroute et désarmé les forces ennemies, nos soldats rentrent dans leur camp, à l’abri de leurs retranchements. Après ce combat, ne voulant pas tenter de nouveau la fortune, considérant d’ailleurs que ce n’était pas pour cela qu’il était venus prendre ses quartiers d’hiver et qu’il se trouvait en face de circonstances imprévues, mais surtout fort inquiet à la pensée de manquer de vivres, Galba fit incendier dès le lendemain toutes les maisons du bourg et reprit la route de la province ; sans qu’aucun ennemi arrêtât ou retardât sa marche, il conduisit sa légion sans pertes chez les Nantuates, et de là chez les Allobroges, où il hiverna.

Pour César, c’est un échec.

 

 

 


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Mardi 6 mars 2007 2 06 /03 /2007 00:00

 

 

 

 

 

 

 

Valais

 

 

En 1915 le Valais fêtait son centième anniversaire au sein de la Confédération Helvétique.

 

 

A cette occasion, un calendrier du Centenaire était publié.

 

 

Ci-dessous les pages du calendrier ont été scannées pour le plaisir de retrouver le charme un peu désuet de 1915.

 

 

 

 

 

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  http://www.vs.ch/Navig/home.asp


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Lundi 5 mars 2007 1 05 /03 /2007 22:41

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