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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 17:46

 

 

Or gris : Alliages d’or, parfois appelés ors « blancs », dont la couleur grise est obtenue par l’addition de nickel ou de palladium ; l’or gris n’est pas du platine. Les ouvrages en or gris sont soumis aux mêmes dispositions légales (titres, marquage) que celles qui s’appliquent aux articles en or de couleur. 

 

Ouvrages en métaux précieux : Ouvrages en alliages de métaux précieux atteignant un titre légal minimal. 

 

Ouvrages en plaqué ou doublé : Au sens de la loi suisse, les termes « plaqué » et « doublé » sont des synonymes. 

Les ouvrages en plaqué sont des articles en métal commun (le plus souvent alpacca, laiton ou acier inoxydable), sur lesquels a été appliquée d’une manière indissoluble une couche de métal précieux par voie mécanique (laminage) ou galvanique (électrolyse).

La principale prescription suisse en matière d’ouvrages en plaqué concerne l’épaisseur du revêtement de métal précieux, qui doit atteindre au moins 8 micromètres, soit 8 millièmes de millimètre.

Bien que la loi reconnaisse le plaqué argent (pour autant qu’il soit appliqué par voie mécanique) et le plaqué platine, on ne rencontre en pratique que du plaqué or.

Attention ! Il ne faut pas croire que tout ce qui est proposé et vendu comme plaqué or l’est réellement au sens de la loi ; dans un document à suivre, je vous parlerais des marquages qui doit se trouver sur les articles effectivement en plaqué or.

 

Palladium : Métal précieux, le plus léger du groupe du platine, et souvent utilisé comme élément d’alliage dans les ors gris. Il existe également des ouvrages en palladium. 

 

Pierres décoratives : Minéraux et roches d’ornement et de parure ne possédant pas toutes les propriétés exceptionnelles des pierres précieuses, mais également caractérisés par leur couleur, leur éclat, leur rareté, et présentant souvent un aspect ou des effets optiques particuliers. Exemples : agate, turquoise, lapis-lazuli.

 

Pierres précieuses : Minéraux, le plus souvent taillé, caractérisés par leur dureté, leur couleur, leur éclat, leur transparence, leur rareté. Exemples : diamant, rubis, saphir, émeraude (ces quatre pierres sont officiellement « précieuses »), aigue-marine, topaze, tourmaline.

 

Plaqué : Synonyme de « doublé » ; désignation réservée aux ouvrages dont la couche d’or accuse une épaisseur d’au moins 8 micromètres.

 

Platine : Métal précieux gris lourd, à point de fusion élevé. Le platine est d’un usage courant dans un grand nombre d’industries. En bijouterie, il est surtout réservé à la fabrication de joaillerie (ouvrages sertis de pierres précieuses). Le titre légal minimal est fixé à 950 millièmes, les principaux métaux d’alliage utilisés étant le cuivre, l’iridium et le palladium.

Poinçon : Tige d’acier utilisée pour imprimer une marque sur métal, ou la marque elle-même.

Les poinçons officiels sont des marques insculpées par les essayeurs-jurés des bureaux de contrôle sur les ouvrages en métaux précieux qu’ils ont essayés et trouvés conformes. En d’autres termes, il s’agit de la garantie officielle du titre par l’Etat.

 

Poinçon commun : Dans le but d’uniformiser la législation sur le contrôle des métaux précieux et de faciliter le commerce international, l’Autriche, la Finlande, la Norvège, le Portugal, la Suède, la Grande-Bretagne, l’Irlande et la Suisse ont signé une « Convention sur le contrôle et le poinçonnement des ouvrages en métaux précieux ».

http://www.ezv.admin.ch/dokumentation/04027/04031/05005/05006/index.html?lang=fr

Poinçon de maître : Tout ouvrage en métal précieux ou en plaqué mis dans le commerce en Suisse doit porter, outre l’indication du titre ou les désignations spécifiques prévues pour le doublé, un poinçon de maître, marque de fabrique et de commerce déposée tant auprès du Bureau central du contrôle des métaux précieux qu’auprès du Bureau fédéral de la propriété intellectuelle. Ce poinçon peut être assimilé à une signature, garante de la composition de l’ouvrage. Le poinçon de maître, marque de responsabilité, constitue le fondement de la poursuite juridique en cas d’infraction à la législation.

Chaque bureau de contrôle des métaux précieux dispose d’une cartothèque regroupant toutes les marques enregistrées (il en existe plus de 6000, suisses et étrangères). Ce registre des poinçons est public, en ce sens que quiconque est en droit d’être renseigné sur une marque particulière.

 

Poinçons officiels : Toute boite de montre en or, argent ou platine mise en circulation en Suisse, qu’elle ait été fabriquée dans le pays ou importée, est soumise à vérification par le contrôle des métaux précieux. Cette opération, obligatoire, consiste à assurer que les ouvrages sont conformes au titre légal et portent les désignations prescrites. Si c’est le cas, l’essayeur-juré appose le poinçon officiel sur chaque boîte.

Les ouvrages en métaux précieux autres que les boîtes de montres peuvent également être poinçonnés officiellement, même s’ils sont présentés par des particuliers, mais ce contrôle est facultatif.

Les divers poinçons officiels de garantie, spécifiques à chaque métal et à chaque titre, sont repris dans les documents à venir.

Revêtements d’argent : Les procédés de fabrication des revêtements d’argent sont fondamentalement les mêmes que ceux qui sont utilisés pour les dépôts d’or.

Pour la bijouterie et les articles d’usage courant, le dépôt d’argent par voie mécanique se révèle trop onéreux, si bien que ce métal précieux est exclusivement appliqué par voie électrolytique.

Rappelons qu’au sens de la loi suisse, les dépôts électrolytiques d’argent, quelle que soit leur épaisseur, ne sont pas considérés comme « plaqués », mais seulement comme « argentages ».

Des désignations particulières sont prévues pour les couverts de tables (fortement argentés).

 

Revêtements d’or : Depuis les époques les plus reculées, on recouvre d’or des métaux communs. A l’origine, cette pratique avait surtout pour but de donner l’illusion de l’or dans un dessein plus ou moins avouable. Actuellement, les dépôts d’or sont admis sur le plan légal, mais les ouvrages de ce genre doivent être désignés de manière telle que tout risque de confusion avec l’or massif soit exclu.

Divers procédé permettent de réaliser des dépôts d’or ; toutefois, deux techniques prédominent :

a)     a)  Le revêtement par voie mécanique : sous l’effet de la chaleur et de la pression, une plaque d’or est appliquée (soudée) de manière indissoluble sur un bloc de métal commun. Cet assemblage est ensuite laminé à l’épaisseur choisie, puis mis en forme jusqu’à obtention de l’objet final ;

b)      b) Le recouvrement par voie galvanique : les ouvrages, sous leur forme définitive, sont revêtus d’or par électrolyse.

Selon l’épaisseur finale de la couche appliquée, on parle de « plaqué » ou « doublé », ou seulement de « dorage ».

 

Rhodium : Métal du groupe du platine. En bijouterie, le rhodium, particulièrement résistant aux attaques chimiques, est surtout mis en œuvre en tant que recouvrement d’ouvrages en argent, or gris, platine ou alliages de métaux communs ; il constitue un dépôt pelliculaire, très blanc (le rhodium possède, avec l’argent, le meilleur pouvoir de réflexion de la lumière visible).

 

Soudure : Assemblage indissoluble de pièces métalliques, sous l’effet de la chaleur et à l’aide d’un alliage d’apport (brasure) à point de fusion plus faible que celui des parties à réunir.

 

Titre, indication de titre : Le titre est la proportion de métal précieux pur contenu dans un alliage ; il s’exprime en millièmes. Ainsi, par exemple, « or 750 » signifie que l’alliage est constitué par 750 parties d’or et 250 parties d’autres métaux. Le « carat » est une vieille unité de titre pour l’argent.

 

Titres légaux : La loi fédérale sur le contrôle des métaux précieux fixe les titres légaux minimaux que doivent atteindre les ouvrages en métaux précieux pour être considérés comme tels. Ces titres sont les suivants :

Pour l’or : 750 millièmes, 585 millièmes ; pour les boîtes de montres exclusivement, le titre de 375 millièmes est également légal.

Pour l’argent : 925 millièmes, 800 millièmes.

Pour le platine : 950 millièmes.

Seuls les ouvrages accusant au moins ces titres légaux peuvent être vendus comme ouvrages en or, argent ou platine.

 

Zolotnik : Ancienne indication de titre russe, que l’on rencontre encore parfois sur des boîtes de montres ; 96 zolotnik correspondent à l’or fin, 72 à l’or 750 millièmes et 56 à l’or 585 millièmes.

 

GTell, UBOS, en collaboration avec le contrôle des métaux précieux.

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Published by G.Tell - dans gtell
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