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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:09

 

Remarques

 

Vous aurez remarqué que notre ami Goethe est vraiment un marcheur et que rien ne lui semble impossible. Pour un homme du XIXe siècle me direz-vous, il est dans la norme des aventuriers romantiques qui ouvrirent les voies au tourisme. Si ceux qui visitèrent l’Égypte et les pyramides très peu de changement entre les sables de l’époque et ceux d’aujourd’hui. Par contre, la vallée du Rhône a profondément changé de visage entre le XIXe et le XXe siècle. Si aujourd’hui toutes les voies de communications passe dans le fond de la vallée, c’est depuis que le Rhône s’est assagit dans les digues créées par l’homme et ainsi laissé des terres aux cultures. Auparavant, le Rhône avait libre cours et vagabondait comme bon lui semblait, avec les catastrophes lors de crues imprévisibles, comme celle de 1860. Première correction du cours du Rhône en 1863.

Dans le récit il est bien décrit qu’il est plus que nécessaire de suivre la « route » du coteau pour ne subir les humeurs du fleuve. Les ponts étaient rares. La gravure de la Pissevache montre bien que les eaux après la chute vont comme bon lui semble.

À part les eaux, le voyageur était confronté aux mauvaises routes, dont très souvent Goethe nomme sentier, ce qui montre qu’à l’époque de son voyage, il n’était pas aisé de sortir des grandes voies de communications bien fréquentées et de s’essayer à des lieux sauvages.

Vous aurez voyagé avec Goethe le poète, l’alpiniste, le savant, l’écrivain, le politique, comme pouvaient être tous voyageurs de l’époque, doté de curiosité.

 

Angèle Kremer-Marietti dans : Schopenhauser, Goethe, Swedenborg et la théorie des couleurs, nous parle de l’œil exceptionnel de Goethe.

 

« Organe éminent de relation entre l’individu et la nature, l’œil a été privilégié dans la culture de Goethe et la faculté de la vue très significative dans le processus de sa pensée. Son intense activité en matière de vision n’a jamais cessé; elle a même ponctué son développement intellectuel. Qu’il s’agisse, dans sa  jeunesse artiste, de la vision romantique de la bien-aimée partout inscrite dans la nature. Ou qu’il s‘agisse, dans la maturité, d’une vision méthodique scrutant toutes choses, les observant d’un œil analytique. C’est certainement grâce à sa perception visuelle experte que Goethe découvrit la loi du contraste des couleurs et leur harmonie. Schopenhauer reconnaissait avec discernement ce trait important de la personnalité du penseur:

 

«Goethe possédait le fidèle regard objectif qui se plonge dans la nature des choses»

 

 

 

 

Si vous êtes un peu curieux, suivez le lien qui vous amène chez Angèle Kremer-Marietti qui nous parle de Goethe.

La théorie des couleurs.

 

 

 

GTell, Internet

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