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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 18:20

 

Articles tiré du Département fédéral des affaires étrangères

Présence Suisse

www.swissworld.org

Fabrication

 

Les montres sont de véritables prouesses techniques. Leur fabrication requiert toute une série d’opérations complexes nécessitant une grande habileté. A l’origine, les artisans horlogers s’occupaient de toutes les étapes de la confection. C’est à partir du XVIIème siècle que l’on commença à diviser les tâches. Cette nouvelle organisation du travail, basée sur un système complexe d’opérations distinctes (dites aussi «parties brisées»), permit d’accélérer la production et de répondre à une demande croissante. De nombreux artisans se spécialisèrent alors dans la réalisation d’une pièce de montre. Une bonne partie des travaux était effectuée à domicile, par des artisans pratiquant cette activité à temps partiel. Dans l’arc jurassien et surtout dans la région des Montagnes neuchâteloises, des familles entières de paysans se spécialisèrent dans la confection de certaines pièces d’horlogerie. Cette activité était en effet toute indiquée pour occuper la longue période hivernale. Les pièces étaient ensuite assemblées dans un atelier, qui se chargeait également des réglages finaux.


Industrialisation

 

Vers la fin du XIXème siècle, la Suisse prit la voie de l’industrialisation. Ce sont avant tout les progrès réalisés dans les domaines de la mécanique et de la standardisation qui rendirent ce changement possible. Ce ne sont pas seulement les méthodes de travail, mais aussi l’ensemble de la profession horlogère, qui dut s’adapter à la mécanisation des processus et aux systèmes de production à grande échelle.

 

Dès le XXème siècle, les innovations technologiques ont également apporté leur lot de changements. La montre électronique à quartz a révolutionné le métier et constitue aujourd’hui 90% de la production horlogère helvétique. La production de montres mécaniques, qui représente les 10% restants, n’est pourtant pas négligeable, car elle constitue à elle seule la moitié du chiffre d’affaire. Le principe de la division du travail s’est maintenu et d’autres spécialisations sont venues étoffer la profession, reconnues au niveau national par des formations spécifiques.


Petit lexique de l’horlogerie

 

L’entreprise qui produit les pièces, les assemble, puis commercialise le produit fini sous son propre nom, est appelée «établisseur». Le «termineur» désigne l’atelier où le fabricant assemble les pièces d’une montre pour une entreprise qui lui livre les éléments et se charge finalement de la vente du produit. A la base de l’organisation de l’industrie horlogère moderne se trouvent les producteurs d’«ébauches». Ces derniers fabriquent les quelque 60 rouages qui composent le cœur de la montre et lui impriment son mouvement.

 

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Travail de micromécanique chez Girard-Perregaux, La Chaux-de-Fonds, 1999. Les ouvriers sont capables de travailler à l'échelle du micron (un millième de millimètre).© CP de l'industrie horlogère suisse

 

 

GTell, Internet

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