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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 18:01

Pour donner court au tollé des femmes socialistes qui crient (presque) au scandale à propos du documentaire de la RTS un, qui va diffuser les biographies de six hommes qui ont fait l’histoire, pourquoi pas six femmes? je vais vous révéler la face cachée de bien d’autres hommes célèbres de notre histoire.


Anna Reinhart, la femme d’Ulrich Zwingli. Ulrich qui était curé et avait pour bonne Anna, n’arrêtait pas de dire à celle-ci : « Mais quand finiras-tu de protester ainsi pour tout et pour rien ? Je proteste, je proteste parce qu’il faut protester pour obtenir quelque chose. » C’est ainsi qu’il propagea le Protestantisme du côté de Zurich et épousa Anna.


L’inconnue, femme toujours aux côtés de Joachim de Watt, assistante dans tous les cas où le patient avait besoin d’être lavé, présenté ou immobilisé, elle était là, on peut dire qu’elle est la première infirmière de Suisse. Gloire à l’infirmière inconnue.


Theophrastus Bombastus von Hohenheim, connu comme Paracelse. Alors lui ! Il a trop voyagé à travers l’Europe pour avoir femme, toutes étaient bonnes. Gloire à la gent féminine.


François de Bonivard, prisonnier de Chillon. Patriote genevois était aussi un chaud lapin, il fut marié quatre fois. Laquelle de celles-ci fit passer des pains fourrés avec une lime, aucune idée, et de plus il ne s’en est pas servi pour quitter Chillon.


Domenico Fontana, architecte. Chouchou du pape Sixte V il bossa bien à Rome pour l’embellir, c’est sous l’initiative de sa maitresse égyptienne qu’il dressa les obélisques sur la place Saint Pierre et Piazza del Popolo, Piazza di Santa Maria Maggiore et la Piazza di S. Giovanni in Laterano. Du moins c’est ce qu’un voyageur m’a dit.


Kaspar Jodok von Stockalper. Magdalena Zumbrunn sa fiancée lui apporta la fortune et richesse. Une fois marié c’est Magdalena, entre deux accouchements, qui poussait son beau Kaspar à courir au travers l’Europe pour encore être plus riche, il fallait bien beaucoup d’argent pour ses dix enfants, même si certains sont morts jeunes. 


Jakob et Johann Bernoulli, mathématiciens. Jakob, célibataire avait une servante, Sophie, qui cherchait la moindre poussière, jusqu’à l’infiniment petit grain invisible, ce qui énervait beaucoup Jakob qui un jour s’intéressa quand même à cette minuscule poussière. Johann son frère épousa Dorothée Falkner qui lui donna quatre enfants. C’est Dorothée qui sema le trouble entre les deux frères et qui se fâchèrent. Dorothée encore qui encouragea son mari à enseigner à un petit jeune du nom de Leonhard Euler.


Jean Etienne Liotard. Peintre des cours européennes, il fut célèbre de son temps et surnommé le peintre turc à cause des habites que lui faisait porter sa femme Marie Fargues.


Daniel Bernoulli, mathématicien. Fils de Johann, jamais marié il avait pourtant quelques maitresses qui l’influencèrent dans divers travaux, comme la Bretonne Bécassine le conseilla sur les travaux des marées.


Leonhard Euler, mathématicien. il épousa Katharina Gsell, fille de peintre, cette première femme lui donna treize enfants, puis à la mort de Katharina, Leonhard épousa la demi-sœur de celle-ci, Salomé Abigail Gsell qui restera la femme qui écrivait et lisait ce que Leonhard ne pouvait plus faire, puisque pratiquement aveugle. La grande productivité de Leonhard est celle de Salomé. C’est Salomé qui lui demanda de faire un jet d’eau dans le jardin.


Jean-Jacques Rousseau. C’est à Françoise-Louise de Warens, que Rousseau apprend la vie en devenant l’amant de celle-ci. Pour l’amour physique c’est Madame de Larnage qui l’enseigna à J.J. adepte du ménage à trois, Rousseau est poussé et retenu par les femmes.


Salomon Gessner, poète et peintre. Marié, l’inspiration de son œuvre venait de sa femme. Bobonne, à la maison rustique, élevait ses enfants en amoureuse. L’histoire a presque oublié Salomon Gessner, alors on ne sait pas le nom de Bobonne, ni de ses enfants.


Horace Benedict de Saussure, physicien. C’est Albertine Boissier sa femme qui un jour pria son mari de sortir, le temps du nettoyage et de s’occuper les mains pour se calmer et de ne pas revenir avant que le sol soit sec. Sans Albertine, Horace n’aurait jamais grimpé sur le Mt-Blanc. Et encore moins inventé tout ce qu’il proposa à sa femme pour calmer son ardeur au ménage.


Jacques Necker. C’est bien connu, pour connaître le succès d’un homme, cherchez la femme. Et Suzanne Curchod est la femme de Jacques, elle qui savait tenir salon littéraire et demandait à tous de bien se tenir devant elle. La leçon retenue, Jacques pouvait devant le roi Louis XVI faire le beau. Suzanne n’oubliait jamais de lui dire, tiens-toi droit et souris.  C’est elle qui faisait les comptes et supervisait ceux de son mari et de ses collaborateurs.


Johann David Wyss, écrivain. Madame Wyss demanda à son mari de coucher les enfants et de raconter une histoire pour les endormir. Que pouvait-il bien conter aux enfants ? Sa femme lui dit d’inventer une histoire, par exemple un récit comme le Robinson Crusoé mais suisse. C’est ainsi qu’il écrivit Le Robinson Suisse, son unique livre qu’il lisait à ses enfants.

 

GTell

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Published by G.Tell - dans humour
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