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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 10:33

Mon blog est-il aussi inutile qu’un sous-marin sur notre lac ?

... j'en fais trop au vue de certains blogs où une page constitue "le blog".

Mais c’est vos commentaires qui me tueront ou pour être plus juste, l’absence de vos commentaires.

GTell

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3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 14:54

Marguerite Weidauer-Wallenda 1882 – 1972

 

Celle que l’on allait appeler “Madame grand huit” est née de parents forains. Lorsque Marguerite Wallenda arriva à Bienne, elle n’était encore qu’une petite fille. C’est dans cette ville qu’elle monta sa première entreprise foraine. Vers 1900 déjà, elle se procura un cinématographe et commença à tourner des films sur les places de Bienne.

La famille Wallenda dès le début de la nouvelle invention des frères Lumière, voit dans le cinéma, une nouvelle attraction et fait la première projection payante et publique du cinéma (1897), Marguerite a 15 ans et déjà curieuse est animée de projets. En 1908, elle épousa le dompteur Heinrich Weidauer. En 1912, lors de la visite en Suisse du Kaiser, Marguerite reçut le mandat officiel de filmer les « manœuvres impériales ». Pendant des années, le couple alla de foire en foire avec son cinéma ambulant et ses autres attractions. Marguerite Weidauer-Wallenda avait ceci de particulier qu’elle n’offrait au public que des spectacles réalisés avec les moyens techniques les plus perfectionnés. Lorsque l’automobile se répandit dans les années vingt, elle fit construire en Allemagne une « grande boucle en forme de 8 ». Les Weidauer ont aussi été les propriétaires de la première installation d’autos tamponneuses de Suisse. Après la mort de son époux, Marguerite Weidauer continua à gérer seule l’entreprise jusqu’en 1968.

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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 10:42

« Le seul Suisse à régner sur la France »

Flattons notre orgueil et osons dire que Charles Louis Napoléon Bonaparte, né prince français, dit Louis-Napoléon Bonaparte, fut élu le premier président de la République française le 10 décembre 1848, puis le 2 décembre 1851 il prend le pouvoir et devient empereur.

 

Citoyen de Thurgovie, naturalisé suisse, son précepteur militaire était notre futur général Guillaume-Henri Dufour.

 

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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 13:12


Soleure la ville.

11, dit-on, serait le « chiffre saint » de Soleure. Peut-être parce que ce chiffre a joué un rôle important dans l’histoire de a ville des Ambassadeurs ? Ou parce que la 11e légion thébaine y aurait été stationnée ? Ou encore parce que Soleure comptait jadis 11 baillages et 11 corporations ? Ou peut-être parce que Soleure est le 11e canton à être entré dans la Confédération ? Ce qui est certain, c’est que l’on ne fait pas trois pas à Soleure sans rencontrer le chiffre 11. La ville compte en effet 11 églises et chapelles, 11 fontaines surmontées d’une statue et 11 tours. Quant à la cathédrales St-Ours, elle laisse supposer que ses architectes, les Tessinois Pisoni, considéraient eux aussi le chiffre 11 comme un chiffre magique : le clocher contient 11 cloches, l’église 11 autels. Pour les embrasser d’un seul coup d’œil, il faut se placer à côté de la 11e pierre noire de l’entrée principale. Les prie-Dieu sont bien entendu alignés en rangées de 11 et l’imposant perron – nul ne s’en étonnera – compte trois fois 11 marches.

 

Source : guide touristique du TCS

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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 15:28

Munster en Argovie, Beromunster.

 

Un des berceaux de l’art typographique, qui doit sa célébrité à une série d’éditions avec dates certaines, de 1470 à 1473, et qui eut l’insigne honneur de former les imprimeurs qui portèrent cet art à Paris, ainsi que nous espérons le démontrer, c’est le monastère fondé dans le huitième siècle, vers l’an 720, dans l’ancien comté d’Argau ou d’Argovie, par Beron, comte de Lenzbourg (Beromunster, Berona, Ecclesia Berononsis). Ce monastère célèbre a donné naissance au bourg lucernois du même nom, Münter in Aërgau, situé à égale distance (cinq lieues environ) de Lucerne et de Lenzbourg, à deux lieues de Sursee et du lac de Sempach. En 1469, le monastère de Bero ou Beromunster avait pour prévôt le célèbre Joost de Sillinen, administrateur de l’évêché de Grenoble, et plus tard évêque de Lyon, l’agent le plus actif de Louis XI en Suisse, celui qui ménagea, dans la diète de Lucerne, le 20 février 1474, la paix entre les confédérés et l’Autriche, au moment où éclatèrent les guerres de Bourgogne. Pour ceux qui savent l’intérêt si vif que mit le monarque français à l’introduction de l’imprimerie dans sa bonne ville de Paris, la présence d’un personnage tel que Joost de Sillinen à Munster, en qualité de prévôt du chapitre, ne paraîtra pas indifférente. A cette époque figurait parmi les chanoines du monastère de Bero, Elie de Lauffen, qui se signe Helias Helye autrement dit de Louffen. (Laufon). C’est ce dignitaire qui figure comme fondateur de l’imprimerie du Beromunster dans la souscription d’une série d’ouvrages qui ont paru de 1470 à 1473 ou 1474.

Tout le monde sait le rôle considérable que jouèrent les maisons religieuses dans la propagation de l’art de l’imprimerie.

Tiré : du BULLETIN de L’INSTITUT NATIONAL GENEVOIS, Tome II. Genève, chez Kessmann, éditeur, librairie de l’Institut Genevois, et chez les principaux libraires de la Suisse. 1855



Helias Helye

Dans les rue de Laufon, une fontaine et une place évoquent le souvenir du plus illustre citoyen de la bourgade : Helias Helye. Dans le musée local, on peut également admirer, outre la petite collection relative à l’histoire régionale et aux époques préhistorique et romaine, une copie de la presse sur laquelle le grand homme imprima, en 1470, le plus vieux document daté de Suisse, dont la collégiale de Beromunster possède un exemplaire. Né à Laufon, Helye étudia la théologie à Heidelberg avant de se rendre à la collégiale de Beromunster en 1419, où il devint chanoine. Alors que l’humanisme connaissait un véritable âge d’or, Helye imprima six livres, dont l’Amotrectus, un manuel consacré à l’exégèse des Saintes Ecritures et du bréviaire.

Ce n’est pas tant ce qu’il a écrit qui importe ici, c’est surtout que c’est de là, du monastère de Bero que partirent les imprimeurs avec leur matériel pour la France qui n’était pas encore pourvu d’imprimerie ; seuls les pays germaniques avaient des imprimeries en ces débuts. La France finissait la guerre de cent ans et c’était la seule préoccupation du moment de bien la finir. D’ailleurs les imprimeurs n’allèrent pas chez le roi mais chez des privés, des professeurs à la Sorbonne. Merci Helias !

Ce qu’en dit le Bulletin des Bibliothèques de France pour l’anniversaire du 500e, 1470-1970

http://bbf.enssib.fr/sdx/BBF/frontoffice/1971/02/document.xsp?id=bbf-1971-02-0065-001/1971/02/fam-apropos/apropos&statutMaitre=non&statutFils=non


Il est plus que probable que nous n'ayons pas de portrait de lui et que la statue est une représentation d'un personnage qui devait ressembler comme bien d'autres à notre Helias Helye.

Une ancienne presse à bras XVIIIe s.

GTell, Internet, TCS
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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 15:25

Catherine de Grandson

 

Au Moyen Age, plusieurs membres de la famille des seigneurs de Grandson ont marqué l’histoire européenne. Othon Ier de Grandson qui s’était lié d’amitié avec le futur roi Edouard Ier d’Angleterre, prit le commandement des troupes de ce dernier lors de la défense de la ville d’Acre en Palestine. Son frère Guillaume devint pair d’Angleterre et fonda la lignée anglaise des Grandison, qui font aujourd’hui encore partie de la grande noblesse. Quant à Catherine de Grandson, elle imprima elle aussi sa marque à la civilisation européenne : après avoir perdu son mari, le comte Salisbury, la joyeuse veuve était devenue la maîtresse du roi Edouard III. En 1348, lors d’un bal à la cour, elle perdit sa jarretière, que le roi ramassa galamment mais précipitamment, s’apercevant qu’il faisait un geste pouvant être mal interprété, prononça en se relevant « Hon(n)i soit qui mal y pense », qui devait devenir la devise du « très noble ordre de la jarretière », la plus haute décoration d’Angleterre. Ne peuvent en faire partie plus de 26 chevaliers à la fois. Ils sont tous anoblis et ont l’honneur, en signe de leur décoration, de porter un ruban de velours bleu en-dessous du genou. La devise est inscrite sur les Armes de la Maison d’Angleterre et est la devise de celle-ci depuis lors.

 

Othon de Grandson, vers 1245, décès en 1328 à Grandson

Guillaume de Granson, frère d’Othon, décès en 1335. S’installa en Angleterre en 1280. Devint baron William Grandison.

Katherine, fille de William Grandison épousa William de Montagu, comte de Salisbury.

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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 14:30

Elie Gouret 1586-1656

 

C’est un amour malheureux qui fut à l’origine de la construction du canal d’Entreroches. Abandonnée par son époux catholique, gouverneur des Pays-Bas espagnols, la princesse protestante Emilie de Nassau se rendit à Genève en 1626. Accompagnée de son intendant, Elie Gouret, qui organisa le périple, ils traversèrent Bâle puis Yverdon ; arrivés à la ligne de partage des eaux au Mormont, Elie Gouret reconnut la possibilité de construire un canal reliant le lac de Neuchâtel et le Léman. Le gouvernement bernois approuvera les plans dessinés par Gouret, surtout parce que le canal si situait entièrement sur territoire protestant, un argument stratégique de poids en ce XVIIe siècle, dominé par les conflits religieux. En 1637, Berne octroya la concession et souscrivit au capital-actions, conjointement avec des financiers néerlandais. Les travaux commencèrent en 1638 et le tronçon menant jusqu’à Cossonay fut inauguré dix ans plus tard. Toutefois, la société avait alors épuisé tous ses moyens financiers et bien que Gouret engagea la totalité de ses propriétés en Hollande, l’ouvrage ne put être poursuivi. Ruiné et déçu, Elie Gouret mourut en 1656.

 

Armes de la maison de Nassau

Pourquoi l’équipage traversa la Suisse pour arriver à Genève ? Il faut comprendre qu’à l’époque des guerres de religion, mieux valait rester sur le territoire de sa confession le plus possible pour ne pas mettre en danger sa personne en pays ennemi. Un voyage en zigzag en Suisse avant l’heure.

Elie Gouret était originaire de Bretagne.

 

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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 15:08

Célèbre aérostier et pionnier de l’aviation en Suisse est surtout connu pour ses photographies aériennes prises de son ballon. Eduard Schweizer de son vrai nom il prend le pseudonyme Spelterini en 1921.

Il est le premier aérostier à avoir traversé l’Alpes, le 3 octobre 1898. Parti de Sion (certains disent de Sierre) pour atterrie à Besançon (certains disent à Dijon) en compagnie de trois autres personnes, dont le célèbre géologue Albert Heim. Ils montèrent à plus de 6000 mètres. Après cet exploit reconnu par tous, on l’appelait alors « l’aigle des airs », et ne l’oublions pas qu’en 1898 les avions n’existaient pas encore. Spelterini en a profiter pour photographier les sommets qu’il survolait. Ce que personne n’avait vu il le montrait dans ses conférences en projetant les vues ainsi réalisées. Sa célébrité et certainement ses revenus sont tirés de ces conférences et de ces publications.

Il a non seulement survolé les Alpes et photographier la Suisse, mais aussi d’autres lieux d’Europe et surtout son voyage aérien du Caire et du désert égyptien.

 

Aujourd’hui, on peut voire au Musée Suisse des Transports à Lucerne une nacelle et des photographies et du matériel lui ayant appartenus. 

 


Eduard Spelterini

 

 

Livre de Spelterini

L'un de ses ballons

Le Tivoli à Copenhague

 

 

Les pyramides au Caire, comparez les changements avec Google Earth.

Au centre la mosquée Al Ashraf (alt. 800 m.) Egypte

Centre minier au Transvaal, Afrique du Sud.


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24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 19:47

 


Regardez cette fontaine neuchâteloise, La Corbatière.

 

Le personnage crache son eau comme de nombreuses autres fontaines. Mais regardez son chapeau, est-ce un « chapeau pointu turlututu » ou quelque chose de plus érotique, à votre avis ?

 
gtell

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22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 14:31

Comment l’ignorance peut-il être encore tolérée dans notre démocratie ?

 

La Suisse traditionnelle est morte en 1848 à la naissance de la Suisse moderne, alors pourquoi trouvons-nous encore aujourd’hui des personnes pour croire aux valeurs du passé remontant à la création de la Confédération ?

À l’époque était seul reconnu les seigneurs puissants et les familles liées entre elles pour garantir leur propre aisance matériel en maintenant le peuple en servage, synonyme d’esclavage ne l’oublions pas.

Que l’on fasse appel aux valeurs d’autrefois, des pères fondateurs et de nos montagnes, c’est méconnaître l’histoire et les ravages des dites familles dominantes et de la montagne facteur de pauvreté et de misère.

Il y avait, il y a encore l’UDC pour nous relancer les valeurs du passé qui devraient selon eux être les nôtres aujourd’hui. Et voilà qu’un groupuscule de nazillons suisse romand, fait des siennes sur l’Internet en créant un site raciste, néo-nazi et négationniste (juillet 2008). Non seulement les auteurs du site revendiquent la guerre aux étrangers, mais ils revendiquent une Suisse blanche, s’appuyant sur les valeurs d’autrefois et donnent pour exemple argumentaire le discours de Toni Brunner conseiller national et président de l’UDC Suisse pour la fête nationale 2008 où celui-ci met en avant les dites valeurs suisses.

Les NSS, qui signifie les Nationaux Socialistes Suisses, recrutent les jeunes en les adjoignant de devenir membre de leur… association, groupe, mouvement ou armée ? Pour eux désormais deux choix s’imposent : La victoire, ou le Walhala ! (sic)

L’ignorance crasse a encore une fois fait son œuvre hélas. Et malheureusement il y a encore beaucoup d’ignorants en Suisse sur le sujet des faits nazi et de la guerre engendrée au nom de la supériorité de la race blanche.

 

Comme on disait, « Mon Dieu, où allons-nous ? »

 

GTell

En voulant montrer à un ami l’horreur contenue dans les pages du site dont je parle ci-dessus, j’ai eu la surprise de découvrir un message en anglais qui disait à peu près qu’il était retiré et qu’il n’y a plus rien à voire. Ouf !

Il semblerait donc que les articles de certains journaux de Suisse romande et les organisations de surveillance contre le racisme à démontré qu’il est possible de faire disparaître les nazillons de la toile.  

 

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