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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 12:22

A l’ouest :

«  Salus publica suprema lex esto ».

 

A l’est :

« In legibus salus civitatis posita est ».

 

   Les clefs des autres arcades sont décorées de têtes de femmes portant les coiffures caractéristiques des cantons frontières. Ces figures font allusion à la participation des femmes à la vie politique. Dans la corniche à triglyphes, des métopes ornées des emblèmes de la défense nationale, alternent avec ceux de la paix. Les têtes, ainsi que les métopes, sont exécutées par Leuch (Zurich).

   Les pendentifs des voûtes sont ornés de quatre médaillons de Soldini, (Milan), représentant les institutions utiles au développement et à la protection des activités sociales dont les symboles se voient dans les grandes verrières au-dessous : la justice, le militaire, l’instruction publique et les travaux publics.

   La décoration peinte comprend les 22 vitraux du plafond, la mosaïque du centre et les quatre verrières des baies cintrées.

   Les vitraux représentent :

Fenêtre sud : l’agriculture, exécutée d’après un carton de Sandreuter (†) par Hosch (Lausanne) ;

Fenêtre orientale : l’industrie textile, avec le Glärnisch, le Säntis et le lac de Zurich (exécuté d’après un carton de Alb. Welti, Munich)

Fenêtre occidentale : l’industrie métallurgique, avec le Jura (carton de Bièler, Sion) ;

Fenêtre nord : le commerce, avec les bords du Rhin (carton de Turrian, Lausanne).

   Les 22 champs de la coupole sont occupés par des vitraux armoriés des 22 cantons entourés de branches de chêne et de laurier. Ces vitraux ont été dessinés et exécutés par Luthi (Zurich). Le champ circulaire au milieu de la calotte est décoré d’une mosaïque dessinée et exécutée par Heaton (Neuchâtel). Au centre se trouve l’écusson fédéral entouré d’une couronne de chêne que tiennent deux génies de la liberté. Sur les banderoles, la devise fédérale : « Unus pro omnibus, omnes pro uno ».

   En montant l’escalier latéral à l’ouest, nous arrivons dans un des corridors latéraux du premier étage. Les plafonds de ces corridors sont voûtés en ogives et décorés de peinture en simili pierre qui ne laisse ressortir que les nervures sur fond blanc. Les parois entre les pilastres, socles et frises sont peintes en rouge pour mieux faire ressortir l’architecture en molasse des galeries. Des bancs adossés aux parois et des balcons faisant saillie permettent de jouir de la vue de tout l’intérieur. Dans les parois de ces corridors de cinq mètres se trouvent trois portes encadrées de marbre gris rougeâtre de Collombey, pour maintenir une harmonie de ton. La partie supérieure des parois est destinée à recevoir des tableaux. Aux deux extrémités se trouvent les entrées des locaux réservés aux Conseils, les entrées au nord pour les salles du Conseil des Etats, celles au sud pour les salles du Conseil national.

   Ces portes sont encadrées de colonnes et de frontons droits brisés, exécutés en marbre de Ballenberg (Brienz), le fût des colonnes est en serpentine verte et rouge du Saint-Gothard.

   Les salles qui s’ouvrent dans les corridors latéraux sont communes aux deux conseils, et sont destinées : l’une au bureau des imprimés, l’autre à la salle de lecture des journaux.

   Nous commencerons, du côté nord, par les

 

A suivre....

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11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 15:02


Aaaaaaaah !

 

Il a marié une institutrice. Oui, oui !

Il a marié une étrangère, pffff…

 

Ce n’est seulement pas possible.

Il a épousé une institutrice. Il a épousé une étrangère.

Monsieur X a marié ses deux enfants.

 

Les deux enfants de M. X. ont vu leur père, veuf de leur mère, convoler le même jour qu’eux. Le père seul pouvait convoler ce jour-là.

 

Que dit le dictionnaire étymologique Larousse sur le verbe : Convoler

Convoler fin XVe siècle, du latin convolare, se remarier, qui signifiait au propre « voler vers, accourir ».

gtell. Parlons Français et Larousse

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10 mai 2008 6 10 /05 /mai /2008 15:36

Le pays d’Heidi n’existe plus.

 

http://www.romandie.com/infos/ats/display2.asp?page=20080508110144101172194810700_brf020.xml

 

Le suicide des jeunes est un problème pour ceux qui pensent que cela n’est pas normal et la minorité des personnes qui s’en inquiètent n’ont pas le pouvoir de changer les choses. Il semblerait qu’il en va ainsi en Suisse, ce n’est pas une préoccupation des politiques, ni de ceux qui on le pouvoir de décider ou de faire changer les statistiques. La Suisse est toujours l’un des pays au taux les plus élevés du monde.

Encore une fois la société pyramidale fait que le sommet ne s’inquiète pas de la base, mais seulement de l’étage juste en dessous, et, celui-ci juste celui en dessous ainsi de suite. Au plus bas, là où le monde est le plus nombreux, les jeunes, les malades, les vieux et autres exclus des étages supérieurs ont des idées noires et pour certains sont poussés au suicide.

 

Le Conseil des droits de l’homme en critiquant la Suisse sur les disfonctionnements visibles, tels l’inaction des pouvoirs publics, la xénophobie, le racisme, la naturalisation et toutes sortes de problèmes relevant des droits de l’homme, démontre que la Suisse n’a pas à donner des leçons aux autres si elle-même elle ne fait rien pour améliorer la situation qui est connue depuis longtemps hélas.

gtell

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9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 10:42

Voici ci-dessous la statue des 3 Confédérés, dont on disait qu’à l’inauguration du Palais fédéral le 1er avril 1902, qu’elle n’était pas finie, le sculpteur rencontrant quelques difficultés.

Et nous voyons bien sur la photo du hall, la niche vide où devait être cette statue.


 

 

 

 

 



Le hall et sa niche vide en 1902

 

Le Palais fédéral a subit un lifting profond budgété à 83 millions de francs, pour rappel, il fût bâti pour 7 millions de l’époque. Fin des travaux de rénovation actuellement.

 

http://www.swissinfo.ch/fre/recherche/swissinfo.html?siteSect=881&sid=6867092

 GTell

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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 18:50

   Après avoir traversé cette salle nous arrivons au corridor ouest, à droite de l’entrée et aux salles des commissions I, II et III, ainsi qu’aux bureaux de la presse, placés au milieu du corridor avec sortie directe sur les escaliers latéraux.

   Dans le corridor placé derrière l’escalier principal et reliant les deux corridors latéraux se trouvent trois portes, celles des extrémités conduisent aux loges de la presse et celle du milieu aux places des sténographes dans la salle du Conseil national.

   Au lieu de monter au premier étage par l’escalier à noyau, nous redescendrons au pied du grand escalier principal.

   Ce dernier, large de six mètres, conduit d’abord à un grand palier au centre du hall de la coupole. A droite et à gauche des embranchements d’escalier de quatre mètres de largeur donnent accès au premier étage. Derrière ce palier, des marches cintrées redescendent au rez-de-chaussée pour établir la communication avec les salles des commissions, de travail, etc.

   Les marches de tous les escaliers sont en granit, celles de l’escalier principal sont en granit de Wassen (Uri). Pour les piédestaux bruns noirs, à veines blanches, les limons, les dalles et les bancs de l’escalier principal, on a utilisé les socles de l’Hôpital de l’Isle, démoli lors de la construction du Pavillon Est du Palais fédéral, ainsi que ceux du Pénitencier et le grand bassin « entre les portes » démoli en 1899. Cette pierre provient d’une ancienne carrière près de Merlingen (lac de Thoune), aujourd’hui abandonnée. Les balustres noirs sont en marbre de St-Triphon.

   Au fond du pilier, entre des reposoirs disposés en exèdres, s’élève le piédestal destiné à recevoir le groupe des trois hommes du Grütli, qui sera placé à la hauteur du premier étage et formera le centre de l’édifice, visible de tous les côtés.

   Le socle du piédestal, formant banc, est en chable rouge ; le piédestal lui-même, en roche d’Arvel. Le riche dallage sur lequel repose ce piédestal est en Rouge jaspé, gris de Roche et en Carrare. (Les premiers de ces marbres proviennent des environs de Villeneuve, Vaud).

   Avant de monter à l’étage principal, examinons de plus près l’architecture et la décoration de cet intérieur.

   Le grand hall sous la coupole présente la forme d’une croix à branches courtes, mais larges, celle du sud n’étant visible qu’à la hauteur du deuxième étage. Les angles rentrants sont formés par les piliers de la coupole. Sur un soubassement décoré de forts bossages, en molasse bleue d’Ostermundingen, s’élèvent des piliers avec de grands pilastres d’ordre dorique supportant une corniche à triglyphes. Les piliers sont reliés à la hauteur de chaque étage par des arcs à cintre surbaissé. Toute cette architecture, y compris la corniche à triglyphes, est exécutée en molasse de St-Margrethen.

   Ces arcs s’ouvrent de trois côtés sur les corridors latéraux et leur donnent de la lumière ; du côté nord, la paroi est fermée ; elle a reçu une décoration composée d’arcatures, de niches et d’un balcon sur lequel on accède par la salle du Conseil des Etats. Au-dessus, une grande frise sculptée.

   Au-dessus de la corniche à triglyphes et sous les voûtes latérales de la croix s’ouvrent quatre grandes fenêtres cintrées qui éclairent le hall central ; ces fenêtres seront décorées de vitraux. Les voûtes à caissons supportent une calotte oblongue, à 22 fenêtres, également décorées de vitraux. Au centre de la calotte se trouve un tableau en mosaïque. La hauteur totale de ce local, du pied du grand escalier jusqu’au sommet de la calotte, est de 30 mètres, et jusqu’à la corniche 17,50 m. La longueur et la largeur, mesurées au deuxième étage, sont de 22,72 et 22,96 m. , le vide des arcs supportant la calotte mesure 14,70 et 12,80 m. , les axes de la coupole elliptique entre les arcs 16,10 et 14,20 m.

   Passons maintenant à la décoration sculptée du vestibule d’entrée et du grand hall.

   Devant les piliers du vestibule d’entrée se trouvent deux ours servant de tenants à l’écusson fédéral ; ils figurent la ville de Berne saluant les députés des cantons et les représentants du peuple. Ils ont été modelés par Eggenschwyler (Zurich) et fondus par Rüetschi (également à Zurich).

   Sur les quatre piédestaux aux angles du grand palier se trouvent quatre lansquenets représentant à gauche un suisse allemand et un romanche ; un romand et un italien, à droite. Les statues ont été modelées par Vibert (Genève).

   Au dessus des baies du rez-de-chaussée sont placées cinq têtes caractéristiques formant les consoles des balcons (Regazzoni, Fribourg).

   Au-dessus de l’entrée du hall, dans la paroi nord, se trouvent deux niches contenant des figures, exécutées par Siegwart (Lucerne) ; l’une d’elle représente le guerrier et le dévouement, sous les traits de Winkelried, l’autre en la personne de Nicolas de Flue, l’homme de Dieu et l’esprit de conciliation. Au-dessus de ces niches s’étend une frise sculptée, exécutée par Meyer (Zurich). Cette frise représente la réception d’un peuple voyageur étranger par les autochtones, telle que Stauffacher la raconte dans la scène du Grütli ; elle symbolise, en quelque sorte, la réunion des diverses races, tout en faisant allusion au droit d’asile.

   Au fond du grand palier, sur le piédestal déjà mentionné, se place le groupe du Grütli, dans ce palais qui peut être considéré comme l’ultime pensée et le but suprême des trois hommes du Grütli ; à la place d’honneur où il symbolisera l’union des hommes du peuple, la suprême loi de notre existence nationale.

   La composition de ce groupe présente de grandes difficultés et les efforts des artistes sont demeurés jusqu’ici sans grand résultat. Dans les tympans de l’arcade qui encadre ce motif se voient deux génies de la paix (exécutés par Boesch, St-Gall) et dans le fronton, un aigle, symbole de la liberté, au milieu des sommets des Alpes (Laurenti, Berne).

   Au-dessus des arcs formant l’entrée dans les corridors latéraux du premier étage, sont placés des écoinçons décoratifs exécutés par Vassalli, Lugano, représentant l’activité intellectuelle et l’activité pratique. Entre ces figures, deux inscriptions en lettres d’or sur marbre vert foncé :

A suivre...

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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 11:13

   Si nous pénétrons dans l’intérieur de l’édifice, nous rencontrons tout d’abord trois portails en fer forgé *), puis les doubles portes du tambour ; nous entrons ensuite dans un vestibule voûté qui donne accès dans le vestibule central par trois grandes arcades.

   *) Les noms des fournisseurs des œuvres d’art industriel indiqués dans ce guide figurent dans l’annexe. Ils ne sont pas mentionnés dans le texte pour ne pas allonger la description.

   Les revêtements de ce vestibule sont en molasse bleue d’Ostermundigen avec socle en St-Triphon, les encadrements des portes à droite et à gauche en Gris de Roche (près Villeneuve). Les deux portes qui conduisent aux deux escaliers à noyaux sont de cette même belle pierre. Ces escaliers, par lesquels on arrive au deuxième étage, présentent un grand intérêt par les points de vue variés qu’ils offrent sur le vestibule et le grand escalier. Les gros noyaux cannelés de ces escaliers sont en granit de Verzasca.

   Notre itinéraire nous mène depuis le vestibule d’entrée non pas sur le grand escalier, mais à gauche en montant quelques marches en spirale, au rez-de-chaussée surélevé.

   Les salles des commissions et bureaux de cet étage sont accessibles depuis les deux corridors latéraux, éclairés soit par la coupole soit par des jours au sud. De forts piliers supportant des voûtes plates séparent ces corridors du grand escalier.

   Les encadrements de portes de ces corridors sont en marbre noir à veines blanches de Ragaz ; toutes les salles des commissions sont boisées au 2/3 de leur hauteur et sont décorées de plafonds à caissons, les salles I, III, IV, V et VII, en chêne, et les salles II et VI en sapin, en mélèze et en pin.

   Dans le corridor de gauche, à l’est, se trouvent les salles des commissions IV et V, avec une antichambre et un local de toilette, plus le bureau des sténographes. La partie antérieure du corridor est aménagée comme vestiaire et conduit aux salles des Commissions VI et VII et au bureau des traducteurs. Au bout du corridor se trouve la salle de travail et de bibliothèque qui occupe toute la place entre les deux tourelles. Elle est entièrement lambrissée en chêne et décorée d’un plafond à champs rayonnants d’un faible relief. Dans les larges ébrasements des fenêtres on a installé des pupitres en contre la paroi opposée, entre les piliers, des armoires bibliothèques.

 

A suivre...

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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 10:51

A chaque manifestation folklorique et cortège dans l’une ou l’autre ville ou village de notre pays, on distingue de beaux costumes portés par des femmes et des hommes. Chaque canton a son costume local et pour certains, plusieurs types de costumes provenant des diverses vallées, comme pour le canton du Valais.

Les costumes que nous voyons sont généralement de deux périodes bien définies, c’est-à-dire le XVIIIe et le XIXe siècle.




Tessin: Mendrisiotto et Val Verzaca

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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 11:38

Description du bâtiment.

 

 

   Dans cette description nous suivrons nous-mêmes le chemin que nous recommandons aux visiteurs pour la visite de l’édifice.

   Avant de pénétrer dans l’intérieur du bâtiment, nous commencerons par en examiner les façades.

   Cet édifice formant le point central de l’ensemble des deux bâtiments d’administration déjà existants, on a choisi pour la construction les mêmes matériaux et le même type de fenêtres cintrées.

   Les façades sont en molasse grise et jaune des carrières d’Ostermundingen, Stockern et Harnischhut, situées à proximité de Berne ; seul le socle au nord est en calcaire noir de St-Triphon, celui des cours et de la galerie sud en calcaire blanc de Soleure. Pour les parties les plus exposées aux intempéries, telles que les petites colonnes avec leurs chapiteaux, les bases et les chapiteaux des grandes colonnes, les balcons et leurs balustrades, les corniches principales des ailes, du corps central, des tourelles et de la coupole on a employé des molasses de Root (Lucerne), Unterägeri (Zoug) et Bollingen (St-Gall), qui sont plus résistantes. Les dalles de l’attique et les degrés de la coupole sont en granit du St-Gothard.

   Le peu de résistance de la molasse de Berne a motivé le choix de corniches à profils simples et fortement prononcés, ainsi que l’emploi de bossages rustiques pour la décoration des murs extérieurs.

   La décoration du corps central de la façade nord, composée de colonnes entre les fenêtres de la salle du Conseil des Etats et d’un grand fronton, est complétée par les sculptures suivantes :

   Aux deux angles de la partie en soubassement du rez-de-chaussée se trouvent des niches contenant des figures de bronze ; l’une, un vieillard, l’historien du passé, présente son œuvre aux magistrats qui entrent ; l’autre, un homme plus jeune, l’historien du temps présent, enregistre l’œuvre accomplie pour la transmettre à la postérité. (Exécution par Reymond, sculpteur vaudois, domicilié à Paris). Les trois têtes sculptées au-dessus des portes d’entrée sont du même artiste et représentent la sagesse, le courage et la force.

   A la hauteur du premier étage se trouvent également deux niches abritant des figures de femmes assises, qui rappellent les deux dates inscrites au-dessus de chaque niche : 1291 et 1848, la liberté et la paix. Elles ont été exécutées par Vibert (de Genève, à Paris).

   Au-dessus des fenêtres, trois têtes symbolisent les races originaires du peuple suisse, les allemands, les burgondes et les lombards, avec leurs casques caractéristiques (exécutés par Vetter, Lucerne).

   Au sommet du fronton s’élève un groupe de trois figurines de femmes, symbolisant l’indépendance politique, la force législative et la force exécutive (de Niederhäusern, de Genève). Aux angles des frontons, des griffons assis, tenant l’écusson fédéral, veillent sur notre indépendance (Laurenti, Berne).

   Sur la façade sud, qui compte un étage en plus à cause de la terrasse en contrebas, nous trouvons au-dessus des fenêtres du premier étage des génies ailés qui sont censés communiquer au pays les décisions de l’Assemblée fédérale (de Niederhäusern, Genève). A droite et à gauche, au-dessus des fenêtres des tourelles, deux groupes en relief : le commerce et la science d’un côté, et de l’autre côté l’industrie et l’art (Pereda, Lugano). Pour établir un contraste avec le fronton de la façade nord, cette façade se termine par une corniche horizontale surmontée d’un attique flanqué de deux tourelles. Sur cet attique sont placées six statues : le guerrier, l’artisan et l’artiste (Lanz, Berne), l’agriculteur, le commerçant et le savant (Albisetti, Lugano).

   Au centre de l’édifice s’élève la coupole dont les quatre faces sont couronnées de frontons et dont les vingt-deux fenêtres éclairent le grand vestibule intérieur.

   Au-dessus de la corniche, dans les frontons, quatre groupes de veilleurs, reliefs exécutés par Kissling (Zurich). L’un de ces groupes veille sur la montagne, près de l’aire de l’aigle ; l’autre sur les collines, prêt à allumer le signal d’alarme ; un troisième dans la vallée à côté des armes en faisceaux. Le quatrième groupe est identique au premier. C’est la garde parcourant du regard le pays tout entier pour maintenir l’ordre et la sécurité au-dedans et au dehors.

   Au-dessus de ces groupes, qui se trouvent à 42 mètres au-dessus de la Place de l’Ours, s’élève encore la coupole et sa lanterne, d’une hauteur de 20 mètres ; l’ensemble est couronné par l’écusson fédéral.

A suivre...

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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 14:35

Mise en garde : les informations sont celles que l’on pouvait obtenir en 1945 ! En effet, le sujet principal du BLOG est l’histoire et donc je renseigne sur des moments précis des connaissances à un moment donné. En conséquence, le canton du Jura n’existait pas encore et n’est donc pas nommé ni décrit. Et pourquoi pas un instantané d’aujourd’hui ? Parce que les différences aujourd’hui sont moins marquées que par le passé, quand chaque canton revendiquait ses particularités avec fierté.


Canton d’Argovie (Aargau, Argovia) – 16e rang – Entrée dans la Confédération : 19 février 1803

 

Nom : on désigne déjà ce canton en 763 par le nom de « Argouwe regione », plus tard on trouve aussi « pagello aragaugense », « Argauginse », « Arageuwe » en 861, on trouve un « Oberaargau » dont les frontières étaient : la petite rivière Rot-Murg. La frontière des « gau » à l’époque des Alémanes (Ve siècle) se trouvait le long de l’Aar jusqu’au lac de Brienz, la rive gauche de la Reuss jusqu’à Lucerne, Bremgarten, Brugg. L’appellation officiel du canton d’Argovie et les nouvelles frontières datent de 1803.

Armoiries : parti de sable à une fasce ondée d’argent et d’azur à trois étoiles d’argent.

Origine : les armoiries sont aussi une création du 20 avril 1803. Le noir symbolise la terre, le blanc : l’eau, le bleu : le ciel. Les trois étoiles indiquent les trois grandes régions : Freiamt, comté de Baden et Fricktal. La bande ondée représente l’Aar (autrefois la partie bernoise du canton).

Couleurs cantonales : noir, bleu.

Superficie : 1403,5 km2 ; dont 66,19 km2 de terrains improductifs.

Chef-lieu : Aarau. Langue : allemand.

Constitution : du 23 avril 1885 (sixième) avec 11 modifications (jusqu’en 1942).

Pouvoir législatif : le « Grand Conseil » (Grosser Rat), composé de 200 députés (1 pour 1200 habitants), élu par le peuple pour 4 ans ; âge minimum : 20 ans.

Pouvoir exécutif : le Conseil d’Etat (Regierungsrat), composé de 5 membres, élus par le peuple pour 4 ans. Il élit son président (Landammann) et ses vice-présidents (Landstatthalter) pour 1 année.

Division administrative : 223 communes, 11 districts : Aarau, Baden, Bremgarten, Brugg, Kulm, Laufenbourg, Lenzbourg, Muri, Rheinfelden, Zofingen, Zurzach.

 

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3 mai 2008 6 03 /05 /mai /2008 13:44

À l’école, on apprend que les Zaehringen sont à l’origine de la ville de Fribourg (1157) et celle de Berne (1191).

Pour Fribourg, on l’appelle en allemand, Friburg im Uechtland et en français Fribourg en Nuithonie, du moins dans les anciens livres d’histoires scolaires.

http://www.morat-evocation.ch/armoiries_fribourgeoises.html la légende des armoiries de Fribourg.

Quant à Berne, c’est Berne, pas de particularité dans le nom si ce n’est que ça signifie Ours.

 

Donc les Duc de Zaehringen sont les bâtisseurs de ces deux villes et l’on a souvent oublié que c’était bien plus que cela. La Maison des Zaehringen couvrait pratiquement tout le plateau suisse, sans les évêchés de Bâle, de Sion et sans le duché de Souabe qui s’étendait sur la totalité du territoire des Grisons.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Z%C3%A4hringen pour plus d’infos.

 

J'ai trouvé les armoiries de la maison Zaehringen. Merci au Musée d'art et d'histoire Fribourg pour son aide.





Berchtold V de Zaehringen à Berne

Ci-dessous la carte des possessions des Zaehringen sur le territoire suisse avant les Habsbourg.


 

 

 GTell

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