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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 18:19

Le bâtiment de la rue de Genève 2 – 8, appelé « La Banane » a été construit en 1900 par l’architecte Francis Isoz. Jusqu’aux années 50, il servait de charnière entre le Flon et le centre-ville. Le toit plat pavé accueillait les wagons marchandises, montés par ascenseur hydraulique depuis le Flon. Ceux-ci poursuivaient ensuite leur itinéraire sur le réseau de la ligne Lausanne-Echallens.


1900


L’ascenseur hydraulique et le toit de « La Banane ».

 

 Un siècle plus tard avec la tour Bel Air

Francis Isoz architecte est connu pour : avoir fait les plans de la maison Mercier, http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.live-in-switzerland.com/images/maison.mercier.facade.gif&imgrefurl=http://www.live-in-switzerland.com/f/portrait/maison-mercier.html&h=274&w=250&sz=37&hl=fr&start=2&um=1&tbnid=ww4DdNMaIRwzfM:&tbnh=113&tbnw=103&prev=/images%3Fq%3DFrancis%2BIsoz%26um%3D1%26hl%3Dfr%26sa%3DN

Maison Mercier

http://www.switzerland.isyours.com/f/portrait/Jean-Jacques-Mercier.html

 

 

Et aussi le Château d’Ouchy qui est en fait un hôtel et la tour est plus ou moins d’origine.

Avant
Après

GTell, Internet
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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 10:02


Antichambre occidentale de la salle du Conseil des Etats.

f) Paratonnerres

 

24. Telegraphenwerkstätte Hasler, Berne.

Paratonnerres et mâts des flammes sur les deux tourelles.

 

 

 

E. Charpenterie

 

1. Ingold, Berne.

Tous les planchers, poutraisons, poutrelles et faux planchers à tous les étages, constructions des toitures et des planchers des salles des séances, etc.

 

2. Wyder, Berne.

Toitures des galeries de communication, aménagement de la bibliothèque et des casiers du bureau de statistique, marches des tribunes et divers travaux provisoires.

 

F. Ferblanterie

 

1. Sigrist & Weiss, Berne.

Couverture en cuivre des tourelles. Toutes les couvertures en ciment ligneux et revêtements de corniches.

 

2. Mathys & Weiss, Berne.

Couvertures en zinc des galeries de communication.

 

3. v. Känel, Glasser, Rämi et Beck, Berne.

Couverture en zinc au-dessus des salles de séances, revêtements des corniches et chenaux des dites salles.

 

4. Schulthess, Zurich.

Revêtement et couverture de la lanterne de la coupole, fourniture et pose de la croix fédérale.

 

5. Weder, St-Gall.

Toute la couverture en cuivre de la coupole avec lucarnes et acrotères.


A suivre...

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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 12:23

 

c) Serrurerie d’art

 

12. Dick, Berne.

Balustrade en fer forgé des deux escaliers latéraux conduisant aux tribunes.

 

13. Lehrwerkstätten, Berne.

Balustrade dans les arcs des deux grands escaliers à noyau.

 

14. Frères Schnyder, Lucerne.

Balustrades des tribunes et grand lustre dans la salle du Conseil des Etats.

 

15. Wanner frères, Genève.

Portails des trois entrées principales de la façade nord.

 

16. Wyss, Berne.

Balustrade des tribunes de la salle du Conseil national, portes sous les arcades et grillages des fenêtres des façades latérales.

 

d) Fermentes

 

17. Christen, Berne.

Fermentes des portes et fenêtres des Ier et IIe étages.

 

18. Hopf & Cie Berne.

Fermentes des portes et fenêtres des rez-de-chaussée.

 

19. Ces fermentes ont été fournies par la fabrique

Glutz-Blotzheim, à Soleure.


Remarquez le lustre.

20. Stierlin, Schaffhouse.

Fermentes de toutes les portes va-et-vient du rez-de-chaussée surélevé et du Ier étage.

 

e) Autres travaux métalliques

 

21. Knobel & Heer, Flums (St-Gall).

Tous les treillages perforés en fer et en laiton des revêtements des corps de chauffe, contrecœur, plafonds, etc.

 

22. Kugler fils aîné, Genève.

Lettres de l’inscription de la frise au-dessus de l’entrée nord. Encriers de pupitres et cadres pour les noms aux vestiaires.

 

23. Kundig, Berne.

Crochets de suspension en bronze pour les habits et les parapluies.

A suivre...

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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 14:41

D. Fonte, fer forgé et autres métaux

 

a) Fonte

 

1. Fonderies de Gerlafingen (L. de Roll).

Ancres, tuyaux de descente, les grands candélabres sur la place du Palais fédéral et sur le mur de soutènement.

 

2. Pfeifer, Berne.

Tuyaux de descente des eaux pluviales.

 

3. Schürch & Bähler, Berne.

Lucarnes sur les galeries de communication, divers couvercles en fonte, etc.

 

b) Gros fers et constructions en fer

 

4. Atelier de constructions, Vevey.

Construction en fer du plafond et du toit au-dessus de la salle du Conseil national.

 

5. Buss & Cie, Bâle.

Construction en fer du plafond et du toit au-dessus de la salle du Conseil des Etats.

 

6. Bosshardt et Cie, Naefels.

Constructions en fer de la calotte et de la grande coupole, (projet de M. Schule, ingénieur, actuellement professeur à Zurich). Nota le texte est de 1902

 

7. Keller et Eggimann, Berne.

Tous les fers laminés de la construction.

 

8. Kissling, Berne.

Crampons, escaliers et portes en fer, lucarnes sur les toits en ciment ligneux.

 

9. Schmied, Berne.

Balustrade autour de la lanterne de la coupole, supports des galeries derrière l’attique, dans la coupole et dans les escaliers des combles, etc.

10. Soltermann, Berne.

Portes en fer, galerie du local des filtres et autres travaux dans les locaux de ventilation.

 

11. Zwahlen, Lausanne.

Les encadrements des quatre grandes fenêtres cintrées du hall de la coupole.

 
A suivre...

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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 10:06

 

C. Dallages en ciment et en asphalte

 

1. Dr Pfyffer, Lucerne.

Dalles de ciment dans les cabinets d’aisance.

 

2. Brägger, Berne.

Sol asphalté dans les caves et les combles d’une moitié de la construction.

 

3. Stucki, Berne.

Asphaltage de l’autre moitié.

 

4. Stalet fils, Genève.

Dallage en asphalte comprimé de la terrasse au sud.

 

5. Kurth, Berne.

Pose de tous les dallages en marbre des corridors et vestibules.

 

D. Fonte, fer forgé et autres métaux

 

a) Fonte

 

1. Fonderies de Gerlafingen (L. de Roll).

Ancres, tuyaux de descente, les grands candélabres sur la place du Palais fédéral et sur le mur de soutènement.

 

2. Pfeifer, Berne.

Tuyaux de descente des eaux pluviales.

 

3. Schürch & Bähler, Berne.

Lucarnes sur les galeries de communication, divers couvercles en fonte, etc.

 

A suivre...

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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 11:49

En réalité, il fût un visuel que pendant 44 ans, mais suffisamment longtemps pour marquer les esprits de ceux qui l’ont vu.

J’ai cherché et cherché encore sur Internet une photographie du gazomètre lausannois, celui qui se voyait de partout quand on regardait l’agglomération de quelques côtés où l’on se tenait et bien je n’ai rien trouvé !

Alors ici, les deux photos illustrant cet article, sont des mauvaises photos prisent avec un mauvais appareil photographique bon marché. Des photos prisent par moi, il y a bien des années.

Par une fin de journée et avant que l’orage éclate sur Lausanne.

La lumière venant de l’ouest et presque à l’horizontale, met en lumière quelques volutes de vapeurs entre cheminée et gazomètre.

 


Le gazomètre, énorme tanker cylindrique, haut de 60,5 mètres, large de 33,5 mètres, d’un volume de 40'000 mètres cube, terminé par un lanterneau et un mât où parfois flottait le drapeau Suisse ou vaudois, aux jours de fêtes. Pendant longtemps l’usine à gaz réglait la vie ouvrière de la ville en sifflant par deux fois, à midi et à treize heures un long coup de sifflet, le premier signifiant pour nous les gamins l’heure de la soupe, le deuxième la reprise du travail pour les ouvriers. L’érection du gazomètre par l’entreprise Sulser, fut faite en l’année 1933 et sa démolition en 1977. 




 

Un grand merci à la direction des services industriels,

Service du gaz et du chauffage à distance de la

Ville de Lausanne.

 



Le gazomètre de Oberhausen : 117m de haut, 68m de large, 350 000 mètres cubes. Bâti en 1929 et reconstruit en 1945, c'est le plus grand d'Europe et le second au monde ! Aujourd'hui désaffecté il est visitable et fait parti de la route du patrimoine industriel


Contrairement aux attentes générales, les incontournables parmi les attractions touristiques d’Oberhausen ne sont aucunement placés sous le signe du passé industriel de la Ruhr. Le gazomètre est certes un ancien réservoir de gaz mais il se présente aujourd’hui comme la salle d’exposition la plus incroyable d’Europe. L’ancienne place du marché est un site historique implanté en plein cœur de la ville qui vaut le détour. Chaque année à la période de l’avent, un marché de Noël idyllique prend possession du Centre Oberhausen, le baignant dans un océan de lumière romantique.

 

http://www.allemagne-tourisme.com/FRA/ou_aller/master.htm?tl=shopping&showid=1159&func=stadt_topshopping

GTell. SI Lausanne. Internet.

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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 13:55

 

d) Pierres de provenance étrangère

 

1. Matthiessen, Regensberg.

Les blocs pour les statues des façades nord et sud en pierre calcaire de Savonnière.

 

2. Tschiffeli, Berne.

Les blocs pour les tympans de l’encadrement du groupe du Grütli en pierre calcaire de Savonnière. (De plus il a été employé du marbre de Carrare pour les chapiteaux et dallages ci-dessus mentionnés.)


 

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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 10:58


UN POUR TOUS
TOUS POUR UN





Ajoutons celui du canton du JURA pour complèter l'ensemble.

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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 12:26

c) Granit et Serpentine

 

1. Antonini, Wassen.

Dalles du balcon sud, marches et palier de l’escalier principal.

 

2. Bähler, Berne.

Socle et corniche du mur de soutènement en granit d’Osogna.

 

3. Cagni, Berne.

Travaux divers.

 

4. Broggi, Gurtnellen.

Marche entre le vestibule d’entrée et le hall sous la coupole, dallage du hall d’entrée extérieur.

 

5. Daldini & Rossi, Osogna.

Escaliers des caves, balustrade du mur de soutènement.

 

6. Granitwerk Gurtnellen (société anonyme, précédemment à Wetzikon).

Deux escaliers secondaires conduisant aux tribunes.

 

7. Frères Ortelli, Biasca.

Deux escaliers tournants près de l’entrée au nord. Dalles des attiques des façades et des tourelles.

 

8. Restelli & Cie, Gurtnellen.

Escaliers sous les galeries de communication au sud. Dalles des arcades sous la façade sud.

 

9. Frères Sassella, Zurich.

Les deux grands escaliers à noyaux pleins à côté du hall sous la coupole, les dalles des degrés à la base de la coupole, dallage des cours et du trottoir nord, en granit de Verzasca.

 

10. Schupisser, Zurich.

Les fûts des colonnes aux quatre entrées des salles du Conseil national et du Conseil des Etats, au Ier étage, en serpentine du Gothard.

A suivre...

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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 15:33

L’invention du fusil semi-automatique.


Avant le fusil semi-automatique, il y avait la mitrailleuse Gatling à 6 canons, puis les essais de l’Américain Hiram Maxim.

Plus sérieuse apparaît la tentative de Ferdinand von Mannlicher, qui, en même temps que son fusil à répétition, construit le prototype d’un fusil semi-automatique en 1885. En 1896, les Ets. Madsen au Danemark fabriquent un fusil Rasmussen qui armera les gardes-côtes danois. Paul Mauser suit à quelque distance avec son Ruckstosslader mit beweglichen Lauf de 1898, année de l’adoption du fameux fusil à répétition. L’arme fonctionne par court recul du canon. En 1902, il réalise un deuxième modèle, à long recul du canon, cette fois, le Ruckstosslader mitngleitendem Lauf. DWM adapte un mécanisme Luger sur un fusil qui est essayé sans résultat en 1901.

 

Puis, rien. Puis vint Mondragon !

 

Seigneur ! quel nom pour un général, qui de plus était mexicain. Vrai inventeur, au demeurant, puisque son fusil semi-automatique, imaginé en 1895, mis au point en 1908 et adopté en 1911 par l’armée de son pays, sera le premier capable d’affronter les champs de bataille. Prudent, en plus, le général Mondragon ! Il confie la fabrication de sa petite merveille à l’excellente usine suisse SIG (Schweizerische Industrie Gesellschaft) de Neuhausen.

 

En août 1914, Mondragon cède ses fusils à l’Allemagne. Ils armeront les aviateurs du « temps des carabines », sous la dénomination de Flegerselstabe Karbiner M. 1915. Ce Mondragon-là était chambré pour le 7 X 57 espagnol. Un autre était proposé dans l’invraisemblable calibre 5,2 X 68, avec une vitesse initiale de l’ordre de 900 m s, plutôt stupéfiante pour l’époque.

 

Et donc, voilà comment une arme fabriquée en Suisse arrive sur les champs de bataille aux mains des allemands dans la Grande Guerre. SIG a-t-elle continué la fabrication et la livraison de telles armes d’août 14 à novembre 18 ?

 

Le « temps des carabines » chez les aviateurs allemands, dura jusqu’à l’arrivée de l’invention de Roland Garros qui s’écrasa derrière les lignes ennemies (avril 1915) et fut fait prisonnier avant la destruction totale de son avion qui était équipé de son invention, une mitrailleuse tirant au travers de l’hélice. Les allemands s’empressèrent de copier l’idée de Roland Garros et l’améliorèrent par l’ingénieur Anthony Fokker.

 

 

 

La SIG a toujours été sollicitée pour la fabrication ou pour son savoir faire dans les essais et les améliorations que pouvaient apporter leurs techniciens pour les diverses armes étrangères qui révolutionnaient l’armement des armées, tel le fusil semi-automatique Mondragon.

De même la Waffenfabrik Bern, la Fabrique d’Armes Fédérale a également travaillé pour le marché commercial. La Suisse fut le premier pays au monde à doter son armée d’armes automatiques. (Le pistolet automatique « Parabellum » Modèle 1900)

Comme souvent, la Suisse et son armée étaient un banc d’essai reconnu pour son sérieux et pour la précision accordée à l’industrie des armes.

http://site.voila.fr/collectionarme/essaisuisse.htm



En 1900, l’Union Internationale de Tir créa le tir au pistolet libre à 50 mètres. Le premier championnat du monde eut lieu à Paris et fut remporté par le Suisse Roderer avec 503 pts. Sur 600 pts, ce qui ne lui donnerait actuellement qu’un piètre classement, même dans un modeste championnat de Ligue.

GTell. le guide des collectionneurs d'armes de poing. internet.

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