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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 16:45
Encore et toujours l’interdit de nudité

Les autorités de la « Nation Genevoise » se heurtent, elles aussi, à la difficulté d’extirper une habitude invétérée.

[Preuve qu’il était toujours bon de prendre un bain dans le Rhône, tout nu.]

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 15:34
Entre voisins

Le 4 avril 1797, des contrebandiers avaient dérobé, en douane de Carouge, - alors en terre française – des ballots de marchandises confisquées. Genève fut accusée d’avoir favorisé les auteurs de ce délit, et le Résident de France lui fit grief d’être « l’égout de la contrebande ». Cette affiche montre le souci genevois d’observer les règles d’un bon voisinage.

[Les tensions entre Genevois et Français ne datent pas d’hier, comme vous le voyez et l’on sent la force que peut avoir la désapprobation française.]

[C’est plus facile à lire, non ? Reste encore les « & » à remplacer par « et », et ça sera comme aujourd’hui.]

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 16:05

La « marque de l’impôt » vaut quelques ménagements aux chiens qui en sont pourvus. Les autres s’exposent à la manière forte qui vaut des insultes aux agents chargés de l’exercer. Encore nommés chasse-gueux en 1782, ceux-ci sont désormais qualifiés de « valets de ville ».

Les chiens

[Sans médaille, la mort ! Avec médaille et seul dans la rue, la fourrière ! Rien de changé depuis lors.]

[Remarquez que cet avis est pratiquement le dernier ayant cette graphie, avec les « s » qui sont encore en forme de « f », vont disparaître sur les prochaines affiches et qu’elles seront plus lisible. Un bienfait de la Révolution.]

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 16:13
La Loi est la Loi !

La fin du XVIIIe siècle coïncide pour Genève avec une grave dépression économique, c’est-à-dire avec du chômage et des faillites. Certains faillis en prennent à leur aise avec la prison domestique à laquelle les astreint leur situation, tant qu’un jugement n’a pas reconnu qu’ils sont, comme le disent encore les tribunaux, « excusables ».

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 15:54
Le tri de la population

Le présent rappel laisse un certain reflux des sentiments révolutionnaires de la population. A constater la gravité des sanctions, on mesure que les syndics et conseils ne voulaient pas badiner au sujet du port de la cocarde nationale genevoise.

[Ainsi il était plus facile de savoir qui était étranger à la Nation.]

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 15:32
Tous à Saint-Pierre !

« L’Acte de réunion », dont il est ici question, tend à la réconciliation civile par l’égalité politique, l’amovibilité des charges publiques et la séparation des pouvoirs. L’Adresse à tous les Genevois du 31 août 1795 avait été appuyée par 5031 citoyens. Le temple de Saint-Pierre, dénommé « Temple des Lois », à la fin de 1794, reprend sa dénomination séculaire et son service « à l’Être Suprême ».

[Après une demi-heure de cloche (de bondieuserie), la salve d’artillerie redonne la parole (la primauté) aux civiles.]

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 15:58

Les lettres de bourgeoisie ou d’habitation constituaient des « papiers » de caractère officiel reconnaissant les qualités de bourgeois ou d’habitant du titulaire. En proclamant, notamment, l’égalité politique, l’Édit révolutionnaire du 12 décembre 1792 rendit caducs ces documents. En les considérant comme « germes de dissensions » et en assimilant leurs détenteurs à des « Aristocrates incorrigibles », la Commission révolutionnaire manifesta sa volonté de supprimer ces vestiges de l’ancien régime.

Menace de travaux forcés

[Ça ressemble à des actes proclamés par des Communistes.]

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 15:53
Condamnés avec une certaine liberté

Ici, on donne les heures auxquelles les condamnés aux arrêts domiciliaires, peuvent travailler et ainsi subvenir aux besoins de leur famille.

Les interdits liés à cette condition, sont de ne pas trainer dans les rues et surtout ne pas fréquenter les Clubs politiques. Etc.

[Même dans la rue il est interdit de s’arrêter.]

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 16:56
Théâtre populaire dans le collimateur

C’est assurément « la faute à Rousseau », si la commission Révolutionnaire s’en tient à l’esprit de la « lettre sur les spectacles » (1758) dont le titre véritable est « J.J. Rousseau citoyen de Genève à Monsieur d’Alembert sur son article « Genève » dans le 7e volume de l’Encyclopédie et particulièrement sur le projet d’établir un théâtre de comédie dans cette ville. »

En ce qui concerne les tréteaux, elle invite à « prêcher » - verbe éminemment génevois – le respect pour la décence et les bonnes mœurs.

[Un titre à rallonge pour Rousseau]

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 15:03

Le marché du logement est révélateur du fléchissement économique dont souffre Genève.

Ajustement du prix des loyers

En regard de « l’usurpation » des riches cette affiche exprime les difficultés des locataires et même d’une grande masse de propriétaires. La Révolution n’est pas indifférente à la clientèle bourgeoise.

[… la manie des riches de promener leur inutilité dans de vastes appartements…<phrase de révolutionnaire.]

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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