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15 janvier 2019 2 15 /01 /janvier /2019 18:28

Depuis quelques jours, à écouter et à lire nos journaux, les Alpes sont sous un manteau blanc, de quelques mètres d’épaisseur qui bloquent certaines vallées et paralysent des stations ou des villages. Bref, la cata.

Bon, ça m’énerve un peu toutes cette agitation à propos de neige que tous ici, je crois, attendait. Alors elle est là, en abondance peut-être par endroits mais pas partout, pas chez moi, pas un centimètre de neige dans ma ville, ni aux alentours.

Je vous laisse admirer la région sous le soleil et sans neige, photos prises à 16 heures aujourd’hui.  

En direction de Crans Montana

En direction de Crans Montana

En direction des Mayens de Sion

En direction des Mayens de Sion

Un autre sujet qui m’énerve un peu, ou qui me fait sourire parfois.

Le journal 20 minutes, gratuit et très polluant, me parle au quotidien de tout ce que vous lisez sur vos tablettes ou vos téléphones.

Donc il y a la météo, dont je vous ai déjà parlé ici. La carte représentant la Romandie, ne montre pas le Valais. Bizarre !

Le Valais manque aussi dans l’Agenda du journal, bon me direz-vous, il n’y a pas non plus le Jura ou Genève. Pas de cinémas dans ces coins-là.

Quelle vérité ?
Quelle vérité ?

Donc le Valais central qui n’existe pas ou plus pour les zurichois, a très peu de neige ou pas du tout.

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7 janvier 2019 1 07 /01 /janvier /2019 16:53

Comme à chaque fois en début d’année le Conseil fédéral se présente au Peuple. Généralement avec une photo. Cette année il a voulu être original et c’est parfait. Sauf que cela déplais aux photographes professionnels.

Quoi ! Vous n’êtes pas heureux que l’on paye un petit peu moins que d’habitude pour une photo qu’un enfant d’aujourd’hui peut réaliser. Fini le privilège de photographes qui pendant un siècle et demi ont laissé croire que seul les professionnels pouvaient réaliser une photo.

Du Palais fédéral

Vous vous souvenez de ce magnifique selfie dont on a beaucoup discuté des droits d’auteur ? Le photographe qui voulait s’approprier les droits sans avoir rien fait, sauf peut-être, d’avoir laissé trainer son outil à portée de tous.

Attention on vous regarde !

Attention on vous regarde !

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27 octobre 2018 6 27 /10 /octobre /2018 15:49

Pour la dernière fois (peut-être) on va changer d’heure cette nuit. À trois heures, on passera à deux heures. Gain d’une heure en sommeil réparateur pour certains, une heure de plus devant son écran ou rien de plus pour d’autres.

Un article de 20 Minutes ci-dessous.

https://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Dernier-baroud-d-honneur-pour-l-heure-d-hiver--26296788

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21 octobre 2018 7 21 /10 /octobre /2018 17:12

Encore une fois le Président fait des siennes. Après les retraits de plusieurs organisations ou mettant fin à des traités, Trump semble vouloir s’isoler du reste du monde en quittant l’UPU.

L’UPU ou Union Postale Universelle, ayant son siège à Berne, rassemble 192 États membres et ceci depuis 1874.

Pour mettre au pas la Chine, les États-Unis, envisage dès 2020 se retirer de l’UPU et renégocier avec les États les taxes quelles juge trop basses pour la Chine. Si vous n’avez pas suivi l’affaire dans les journaux ou que cela vous a échappé, voici l’article paru dans le Nouvelliste.

Trump se trompe !

GTell, le Nouvelliste

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11 octobre 2018 4 11 /10 /octobre /2018 17:00

Le Matin et le 20 Minutes, nous informent que plainte a été déposée contre les organisateurs d’une exposition très « particulière », la «Bodies Exhibition» à Berne.

Je ne suis ni pour ni contre une telle exposition. Cependant, les plaignants devraient penser aux innombrables momies, squelettes et crânes exposés dans nos musées et toutes les fouilles entreprises par les archéologues du monde qui peuvent être assimilé par les organisations de défense des droits de l’homme, comme une atteinte à la paix des morts. Pourquoi ne sont-ils pas montrés du doigt ?

Depuis très longtemps on expose nos morts, si vous êtes passé par Palerme en Sicile, les Catacombes des Capucins nous montrent des corps momifiés datant en majorité du XIXe siècle. Lien Wikipédia

Dans certaines communautés africaines, par exemple à Madagascar, le « retournement des morts », qui découle de vieilles pratiques qui eurent les faveurs de nombreuses communautés à travers les temps. Lien Wikipédia

La fête des morts au Mexique n’est-elle pas trop festive pour la paix des morts ?

Les morts de chez-nous ne seraient-ils pas trop au calme, dérangé une fois par année et ceci dans un silence assourdissant ?

Keystone Archive

Keystone Archive

L’article du Matin, ci-dessous.

Une dénonciation a été déposée auprès du Ministère public bernois contre l'exposition «Bodies Exhibition» et son concepteur.

 

Cette dénonciation émane d'une organisation de défense des droits de l'homme, a indiqué mercredi le porte-parole du Ministère public bernois, Christof Scheurer, revenant sur une information du quotidien «Bund». Elle comporte toute une série de griefs, notamment l'atteinte à la paix des morts.

 

Cette organisation de défense des droits de l'homme émet aussi des doutes sur la provenance des corps qui sont exposés. Avant même l'ouverture de cette exposition, des militants des droits de l'homme estimaient qu'il s'agissait là de cadavres de dissidents chinois qui avaient été exécutés.

 

Dans un entretien au quotidien bernois, l'organisateur, Jan van Bergen, avait assuré que tous les corps exposés étaient ceux de donneurs volontaires américains. L'entrée en Suisse de ces corps plastinés n'avait pas posé de problèmes à la douane, selon le porte-parole du Ministère public.

 

Ce n'est pas la première fois qu'une exposition de corps humains plastinés suscite une telle polémique. L'exposition «Body Worlds» il y a une année à Genève, réalisée par l'Allemand Gunther von Hagens, n'avait pas fait de loin l'unanimité. Des élus avaient dénoncé le fait que des cadavres étaient livrés aux yeux du public. (ats/nxp)

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9 octobre 2018 2 09 /10 /octobre /2018 18:59

Je reprends un article du  livre célébrant la vie des Vaudois au travers du journal 24heures.

 

Quelques scandales politiques d’aujourd’hui sont à la une de vos journaux. Nous laissons faire ou nous nous scandalisons. Voici un scandale de la fin du XIXe siècle en Terre Vaudoise qui a marqué les esprits.

Radical est le scandale

Vallorbe brûle, la caisse incendie a été vidée

Justin Favrod

             Une cheminée défectueuse fait trembler le tout-puissant Parti radical vaudois. Mais commençons par le commencement. Nous sommes le 7 avril 1883, il est 8 h 45. A Vallorbe, la maison Bosshardt, à côté de l’Hôtel de la Croix-Blanche, a pris feu. Les pompiers s’activent. Ils maîtrisent l’incendie. Lorsqu’ils se retournent, ils découvrent que des bardeaux enflammés du toit ont été projetés par la bise. La Grande-Rue flambe. Puis les rues adjacentes. A 13 heures, 98 bâtiments sont détruits.

             Entre 700 et 900 Vallorbiers sur les 2000 que compte la commune ne possèdent plus que les habits qu’ils portent. Le télégraphe de la gare crépite, mais les pompiers de Pontarlier et de Lausanne n’arrivent plus que pour déblayer les ruines. Un élan de sympathie gagne le pays. Couvertures et nourriture affluent. Les villages voisins recueillent femmes et enfants. Une souscription réunit 190 000 francs.

Vallorbe le 7 avril 1883

Vallorbe le 7 avril 1883

Les caisses sont vides

             Après la solidarité, le scandale. Lorsqu’il faut rembourser les biens meubles détruits, on découvre que le gouvernement vaudois a illégalement vidé la caisse de l’Etablissement cantonal d’assurance pour boucher les trous du budget. L’Etat doit emprunter 800 000 francs.

             Or les libéraux sont justement en train de dénoncer la gestion des radicaux : le receveur des impôts de Nyon, radical, est devant la justice pour détournement de fonds. En mai, c’est le receveur d’Oron, tout aussi radical, qui disparaît avec 30 000 francs. La très libéral Gazette de Lausanne se déchaîne : « L’association démocratique (les radicaux) est au pouvoir, elle détient toutes les ressources du budget, elle dispose de toutes les influences, elle fait la loi, elle l’exécute, elle nomme tous les emplois, son personnel est partout, elle occupe tout, depuis les places de gardes champêtres jusqu’à la présidence du Grand Conseil. » Pour les libéraux, le Parti radical est responsable des scandales, comme de la situation délicate des finances cantonales.

             En novembre, la Gazette lance avec succès une pétition pour changer la Constitution. Une assemblée constituante. Ils instaurent l’impôt progressif. Le diable pour les libéraux. L’ambiance est si tendue que les constituants s’invectivent. Un jour de 1884, le radical Eugène Ruffy lance des accusations contre un parent d’Edouard Secretan, rédacteur en chef de la Gazette de Lausanne. Secretan provoque Ruffy en duel aux pistolets. La rencontre a lieu à Troinex, dans le canton de Genève. Le témoin de Ruffy a prévenu la police et l’affaire se termine pitoyablement à l’Hôtel de Ville. Tout cela à cause de la cheminée de M. Bosshardt.

Sources :

Histoire de la Gazette de Lausanne, 1874-1917, Alain Clavien, Lausanne, 1997.

Histoire des Incendies mémorables à Vallorbe, Vallorbe 1983.

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17 septembre 2018 1 17 /09 /septembre /2018 16:31

La billetterie est ouverte, on peut acheter des billets pour la grande fête populaire. Je mets ici le lien pour directement tomber sur la billetterie, ce qui vous montrera les prix pratiqués et que le président de l’organisation dit « être justifié ».

Lien.

Que va-t-on retenir de cette version au regard de celles du XXe siècle ?

 

GTell

Fête des vignerons 19

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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 16:53

Texte de Claude Varennes, 1964, Revue Suisse de Gastronomie et de Tourisme, PLAISIRS

 

1964 – Depuis une quinzaine d’années, et notamment ces dix dernières, le whisky est devenu une boisson très populaire en Suisse. Bien entendu, j’avais déjà, étant enfant, entendu mon père dire « une fois », qu’il avait bu « un whisky »… mais que cela ne le reprendrait jamais. Ce n’était pas dans la moyenne de nos goûts.

Est-ce actuellement une mode, un snobisme ? Je ne le crois pas. Le whisky, qu’il soit scotch (surtout) canadien, « Bourbon », « Rae », etc., s’est imposé et gagne sans cesse du terrain. Il a été popularisé tout d’abord par le roman et le film. Lemmy Caution et Callaghan, Peter Cheyney aidant, ne « carburent » qu’au « Bourbon » ou au « Scotch ». On consomme aujourd’hui couramment le whisky au bar, au night-club, parfois même au restaurant ou au café. La consommation à domicile n’est pas négligeable non plus. La femme elle-même a trouvé cet alcool à son goût. Et il ne s’agit pas seulement de « Marie-Chantal », mais de nombreuses dames qui, reculant facilement devant la perspective de boire un verre de blanc, ne craignent pas de s’offrir un petit whisky, sec ou à l’eau. Comme apéritif, comme suite à un repas, à tout moment de la soirée, on offre le whisky, même parfois dans des milieux modestes et… pas toujours chez des jeunes.

[Bref, à lire ci-dessus, on boit le whisky partout, à tous les moments de la journée et dans toutes les classes sociales. Mais c’est dit de façon à ne froisser personne.]

Whisky et médecine

Un des motifs de cet engouement est – chose étonnante – d’ordre médical. Considéré comme un stimulant, le whisky a en outre la réputation de dilater les veines d’une manière particulièrement favorable à la circulation du sang. Au XVIIIe siècle, un certain Tobias Smollett écrit : « Les hommes des Highlands se régalent de whisky ; un whisky de malt… qu’ils avalent en grandes quantités sans aucun signe d’enivrement. Ils y sont habitués dès le berceau et y trouvent un excellent préventif contre le froid de l’hiver. On le donne avec succès aux enfants comme tonique en cas de petite vérole, lorsque cette éruption semble traîner… » Un autre médecin anglais écrit dans un « Discours sur le traitement de l’embolie artérielle » : « Le meilleur produit pour le soulagement de la douleur est l’alcool. Pas l’alcool pharmaceutique, mais le whisky. »

[Ben puisque les médecins le disent, buvons-en tous. D’ailleurs dans les films hollywoodiens, ils en boivent beaucoup et tous les cowboys blessés sont soigné au whisky !]

Nous pourrions multiplier de telles citations à l’infini. Retirons-en simplement la conclusion que le whisky, joignant l’utile à l’agréable, favoriserait effectivement la circulation du sang.

Consommons-en donc, avec modération toutefois, et préférons un seul verre de whisky de qualité reconnue à plusieurs de certaines innommables mixtures à bon marché présentées sous ce vocable, car Il y a whisky… et whisky !

En effet, comme dans tout, il y a la qualité… et le contraire. La qualité se paie, bien entendu, mais elle vous offre des garanties. La consommation modérée d’un whisky de qualité ne peut vous être que plaisante, alors que la consommation, même en faible quantité, d’une infâme mixture au rabais ne peut que vous nuire. Notons que la qualité-rabais peut être du vrai whisky mais trop jeune et n’ayant pas reçu les soins attentifs quasi quotidiens nécessaires à la maturation qui se produit durant cette longue période, il est plus haut en degré et peut être « réduit » à l’eau distillée pour atteindre le degré dit « de consommation », qui est en principe de 43 degrés. Si cette « réduction » se fait sur un whisky ayant déjà subi son évaporation et atteint trois ans d’âge, c’est-à-dire à peu près 60 degrés, elle constitue une manifestation normale et ne porte pas préjudice à la qualité. Si le même travail s’opère sur un jeune whisky, les résultats sont beaucoup moins favorables, car, même si son degré d’alcool lors de l’évaporation est plus élevé et semblait justifier l’introduction de davantage d’eau distillée, sa maturation insuffisante le transforme bien vite en « bibine ».

Pour cette raison, les autorités compétentes suisses ont pris des mesures interdisant l’importation de whiskies « à rallonger », de moins de trois ans d’âge et de plus de 60 degrés. La réduction faite pour le ramener ensuite au degré de consommation est alors normale et crée une boisson équilibrée.

Ce point étant dès maintenant officiellement réglé, il ne pourra plus y avoir en principe de whisky de mauvaise qualité… à moins que, comme cela a déjà été le cas, on ne le modifie avec une autre sorte d’alcool, qui ne change pas trop son goût. Mais, c’est là travail de fraudeur dont la répression sera relativement facile.

On peut conclure de ce qui précède que nous verrons peu à peu disparaître – car il reste évidemment des stocks (il y aurait actuellement en Suisse encore près de 800 000 litres de ces mixtures) – de certaines vitrines des soi-disant whiskies aux noms ronflants et au prix dérisoire, qui causent un tort considérable au vrai whisky, car, comme nous l’avons dit, à moins que le distillateur ne soit un philanthrope, un vrai whisky se paie car il vaut son prix.

[Alors, les 800 000 litres ont été bus depuis lors. Vive le commerce !]

Comment reconnaître l’authenticité d’un whisky ?

Le connaisseur peut tout d’abord facilement se rendre compte de la plénitude du goût et de la douceur agréable dus à une lente et savante maturation. En effet, les éléments éthérés qui provoquent le plaisir gustatif ne peuvent se développer que grâce au temps. D’autre part, l’absorption d’un « whisky » douteux vous laissera certainement des souvenirs fâcheux le lendemain. Voici maintenant une méthode pratique : versez une portion de whisky (sans eau) dans un verre préalablement bien lavé, rincé et essuyé. Laissez reposer durant environ dix heures, goûtez alors en vous basant sur l’habitude que vous avez du goût de votre boisson. Celui-ci a-t-il disparu ou s’est-il affaibli, alors vous êtes très probablement en présence d’un whisky de basse qualité. Le verre vidé, laissez-le sans le laver durant vingt-quatre heures. Si, après ce laps de temps, l’odeur typique du whisky ne subsiste pas dans toute sa plénitude, vous aurez, par ce double contrôle, établi définitivement le fait que votre whisky ne répond pas aux caractéristiques minimums exigibles d’un bon et vrai whisky.

Redisons doc, sans crainte de nous répéter : la qualité se paie, mais elle vaut son prix.

Consommez plutôt un seul verre de bon, du vrai whisky de prix. Il vous sera agréable et vous fera vraiment « plaisir ».

[Testez votre whisky habituel et qualifiez-le… peut-être que vous buvez de très bon whisky sans le savoir.]

En Suisse, la consommation du whisky a quintuplé en sept ans

Le bulletin des médecins suisses souligne que les importations d’eaux-de-vie ont fortement augmenté. Tandis que les importations d’eaux-de-vie ont presque triplé entre 1955 et 1962, celles de whisky ont atteint plus du quintuple. On a importé, en 1962, 2 300 000 (1955 : 1 277 000) litres de cognac, whisky, gin et autres eaux-de-vie, dont 1 034 000 litres de whisky.

La sous-commission pour la recherche scientifique de la commission fédérale contre l’alcoolisme constate que, grâce à une habile campagne de propagande, le whisky est devenu chez nous aussi une boisson à la mode. Alors qu’il était autrefois réservé aux classes sociales privilégiées, il a maintenant été adopté par d’autres classes. Les jeunes en consomment beaucoup.

[Etait-ce réjouissant… à l’époque certainement.]

Quelques anciennes publicité de cette époque avec des marques encore très actuelles.

Les Suisses boivent (aussi) du whisky !
Les Suisses boivent (aussi) du whisky !
Les Suisses boivent (aussi) du whisky !
Les Suisses boivent (aussi) du whisky !
Les Suisses boivent (aussi) du whisky !
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Les Suisses boivent (aussi) du whisky !
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22 août 2018 3 22 /08 /août /2018 16:50

Trop de célébrité, trop de problèmes…

 

À cause de cette UNE, le plus célèbre restaurant d’altitude est en crise.

Restaurant célèbre

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17 juillet 2018 2 17 /07 /juillet /2018 16:59

Comme toujours il y a un premier, une première fois, puis des suivants ; Radio Lausanne fut la première, puis arrivèrent les autres et enfin on agglomère le tout et l’on obtient une entité commandée par Zurich, comme toujours.

De nombreuses conventions ont été nécessaires pour obtenir une Radio « nationale ».

« La diffusion des nouvelles par toutes les stations suisses indisposait l’Association suisse des éditeurs de journaux et l’Association de la presse suisse, qui craignaient de se voir supplantées. On parla de spoliation de la presse, notamment à la campagne. Les négociations entamées à ce propos aboutirent, le 23 mars 1926, lors d’une conférence présidée par M. Reinhold Furrer, directeur général des Postes, à une Convention sur la diffusion des nouvelles par TSF, qui fixait les modalités du service d’information radiophonique. En bref : deux bulletins de nouvelles par jour au maximum (l’un entre 13 et 14 heures, l’autre entre 21 et 22 heures) ; les informations à fournir par une agence ayant son siège en Suisse (en l’occurrence l’Agence télégraphique suisse) ; elles devaient être rédigées de manière à « susciter l’intérêt de l’auditeur sans le satisfaire, pour l’engager à chercher un complément dans la presse ». D’autres dispositions de la convention concernaient la neutralité politique et confessionnelle des nouvelles radiophoniques et, enfin, la prohibition de nouvelles à caractère publicitaire. Cette convention servit de base au service des nouvelles jusqu’à la fondation de la SSR en 1931. »

Radio Lausanne 1925, L’émetteur .

Radio Lausanne 1925, L’émetteur .

Pour rappel, le 21 juillet, le journal Le Matin, disparaitra sous sa forme papier pour être entièrement numérique… comment allons-nous lire notre journal du matin au bistro ?

Société Suisse de Radiodiffusion et Télévision 1931-1970 novembre 1971

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