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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 17:51

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Après ces deux exemples de chants, il est temps de passer à une liste des titres proposé dans ce petit livre de « CHANTS DE SOLDATS.

3. Trois petits tambours.

4. Joli tambour.

Ces deux chants sont identiques dans l’histoire que l’on raconte.

5. Là-bas, dans le hameau.

6. Le départ du conscrit. (Premier Empire)

7. Le retour du soldat. (Premier Empire)

8. Joli capitaine.

9. Grand Dieu ! que je suis à mon aise !

10. Petite Marjolaine.

11. Le Pommier doux.

12. Le soir quand tu venais chez nous.

13. Ne pleure pas Jeannette.

Notice historique. Cette chanson, apparue vers 1880 dans la 2e division et devenue dès lors si populaire dans toute la Suisse romande, n’est en somme que la seconde partie d’une vieille chanson française du XVe siècle, La Pernette, qui a eu autrefois une très grande vogue, mais est peu à peu tombé dans l’oubli. Comme elle n’est généralement pas connue chez nous, nous pensons intéresser nos soldats en reproduisant in extenso ce magnifique chant populaire.

14. La Pernette.

15. Trois jeunes filles ont tant dansé !

16. La Chanson de Sylvie. (Patois du Canton de Fribourg)

17. Bonjour, Sylvie. (Patois du Jura)

18. Maria.

19. Auprès de ma blonde.

20. Jean, p’tit Jean.

21. La Barque.

22. Calme du soir.

23. Honneur au vigneron !

24. Chanson du laboureur.

25. L’Alpage.

26. Chasseurs des Alpes.

27. Que devenir sur terre ?

28. Les filles de Troistorrents.

29. Allons au bois, la belle.

30. A l’espinette, la rose au bois.

31. Le Bonheur n’est qu’un rêve.

32. Je possède un réduit obscur.

33. Tout cela file avec le temps.

34. Marions-nous, charmante brune.

35. La montée à l’alpage. La Poya. (Fribourg) Français et patois.

36. Marche des Armourins.

Note. Les armourins formaient une compagnie de jeunes gens qui servaient d’escorte au comte de Neuchâtel.

37. La Taveyanne. (La mi-été) (Vaud)

38. Ce qu’è l’aino ! (Genève) (en patois)

39. Les Petignats (Patois d’Ajoie.)

40. Les Petignats. (Texte français. Même mélodie.)

Vous remarquerez qu’il y a des chants en patois et que je vais reproduire afin que ceux qui parlent encore leur patois, puissent ainsi retrouver une partie du patrimoine du passé, et la version française sera aussi transcrite.

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 19:05

Notice historique.

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Le régiment des gardes-suisses de France, fondé en 1616, était le plus ancien et le plus beau des corps suisses au service du roi de France. Il se recrutait dans l’ensemble des XIII cantons.

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Un grenadier de faction au Louvre, par une nuit d’hiver, est pris d’un de ces invincibles accès de mal du pays qui lui font regretter amèrement de s’être engagé.

Nos militaires chantent-ils ? [2]
Nos militaires chantent-ils ? [2]
Nos militaires chantent-ils ? [2]
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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 19:05

La question est peut-être saugrenue et pas d’actualité, mais il fut un temps où nos citoyens-soldats chantaient et qu’il était nécessaire de publier des petits livrets destinés à nos soldats.

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En introduction :

AUX TROUPES DE LA SUISSE ROMANDE

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Tout Suisse a un « ranz » éternel au fond du cœur.

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(Sainte-Beuve.)

Nos militaires chantent-ils ?

La chanson de guerre a été la première forme de la poésie suisse.

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Dès le XIVe siècle, les Confédérés ont célébré leurs victoires, leurs alliances et leurs faits d’armes par des chansons populaires, pleines de réalisme et de saveur ; beaucoup nous ont été conservées.

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Ces chants sont écrits dans cette langue germanique du moyen-âge dont nos dialectes suisses-alémaniques descendent en droite ligne.

Les strophes ardentes du « chant de Sempach » (XIVe siècle) du Lucernois Halbsuter et la joie cruelle de la chanson de Morat (1476) de Veit Weber, ont accompagné de leur rythme sauvage les pas pesants des piquiers suisses aux guerres de Bourgogne et d’Italie.

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Puis vinrent les chants inspirés par le service étranger.

La Suisse romande tire du service de France la plus grande partie de son répertoire de chants militaires. Les soldats des régiments Suisses à l’étranger chantaient beaucoup. Quand la nostalgie assombrissait leur cœur, ils évoquaient le pays absent les amours fidèles, les tristesses du métier des armes, le sort tragique du déserteur. La grave mélodie du ranz des vaches bouleversait leur âme simple, au point de leur faire oublier le devoir. Parfois, ils exprimaient naïvement les plaisirs et l’insouciance de la vie des camps : le vin, les filles, le jeu, les charmes de la nature. Et la bataille rendait à leurs chants cette note de tranquille héroïsme qui était la fierté de nos régiments rouges.

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A la veille du massacre des Tuileries, le peuple de Paris pouvait entendre les gardes-suisses chanter dans leurs casernes. Le matin de la Bérézina, la division suisse entonna cet admirable hymne de confiance et d’espoir qui devait rendre son sacrifice plus facile.

Rentrés au pays, nos soldats chantaient encore et, par eux, jusqu’au milieu du XIXe siècle, par tradition orale le plus souvent, ces airs se sont transmis de génération en génération.

On reconnaîtra l’origine et l’inspiration françaises de beaucoup d’entre eux. Plusieurs figurent dans des recueils de l’armée française. Mais ils se sont transformés en passant le Jura ; la mélodie et le rythme ont subi l’influence du milieu. Le Pays Romand les a marqués de son empreinte. Quelquefois, il existe plusieurs versions du texte dans les différents patois de nos cantons welches.

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Sous cette forme-là, ces chants sont bien à nous, de chez nous. Ils expriment bien l’âme un peu rêveuse et sentimentale de notre peuple. Il ne faut pas que ce précieux trésor artistique se perde.

Ce recueil n’est que le premier fascicule d’une série de « Vieilles chansons du Pays Romand ». Sur l’initiative de l’Etat-Major Général, la « Société suisse des Traditions populaires » se fait un plaisir de les répandre dans l’armée, où plusieurs d’entre elles n’ont jamais cessé d’être chantées. De longues et patientes recherches ont constitué la base de cette collection. Les auteurs de cette publication poursuivent avant tout un but éducatif : réformer le goût populaire, faire revivre une saine tradition en combattant l’influence de la musique banale et vulgaire. (Sic)

Nos soldats, mobilisés depuis plus de 3 ans, ont besoin de distractions élevées pour chasser l’ennui de leur longue faction à la frontière. Les troupes de la Suisse alémanique ont déjà sauvé de l’oubli leurs vieilles chansons. Les Romands retrouveront dans ces airs chantés par leurs ainés dans toutes les grandes guerres d’Europe, un peu de ce souffle vivifiant du passé, un peu de l’âme éternellement jeune de notre peuple. (Sic)

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NOËL 1917

Nos militaires chantent-ils ?
Nos militaires chantent-ils ?

Notice historique. Le matin du 26 novembre 1812, les débris de la division suisse étaient postés sur la rive droite de la Bérézina, pour couvrir le passage de la rivière.

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Un moment avant l’attaque des Russes, le lieutenant Légler, de Glaris, entonna cette mélodie devant le front des troupes. Il fut repris en chœur par des centaines de soldats, comme un adieu suprême à la patrie.

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Pendant trois jours, les régiments suisses décimés soutinrent le choc de l’armée russe, jusqu’à ce que l’armée française eût entièrement passé les ponts.

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Ce chant, par sa noble et simple inspiration musicale, peut devenir notre hymne national.

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 18:26
Ils ont dit

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N’est-il pas étrange de voir les hommes combattre si volontiers pour leur religion et vivre si peu volontiers selon ses préceptes ?

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Georg Christoph Lichtenberg.

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Une tête bien faite. ICI

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 18:01
Collette, 1932

Collette, 1932

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Le vice, c’est le mal qu’on fait sans plaisir.

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Collette

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Collette la sulfureuse femme émancipée qui choqua son époque, à redécouvrir. ICI

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 17:56

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Le charme : une manière de s’entendre répondre « oui » sans avoir posé aucune question claire.

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Albert Camus

C’est une réflexion de charmeur ayant du succès.

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 16:54

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Ne prenez pas la vie au sérieux, de toute façon vous ne sortirez pas vivant.

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B. de Fontenelle

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pour en savoir plus sur le grand homme, ICI

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 17:32
On a voté !

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Les résultats sont-ils bons pour le Pays ?

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La réponse est la suivante : On le saura dans 15 ou 25 ans.

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Rien de plus à dire sur le sujet.

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Bonne semaine à tous.

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 16:34

Cnossos, vous connaissez ? Ou peut-être Knossos?

Arthur Evans « l’archéologue » Anglais qui reconstitua le palais de Minos à Cnossos en Crète. Palais reconstitué par Evans et aujourd’hui contesté. Comme sont contestés certains travaux des Émile Gilliéron, le père et le fils, tous deux Suisse d’origine.

Nos deux Suisses ont travaillés pour Heinrich Schliemann et Arthur Evans, l’un et l’autre ne sont pas vraiment archéologues, juste des amateurs éclairés, et les Émile Gilliéron ont étés à leur service, dans leurs rêves et réalisations.

Tous les travaux de ces quatre hommes sont entachés de faux.

Émile Gilliéron est né à Villeneuve où il commença l’étude de l’art qu’il poussa à Munich puis à Paris. Comme illustrateur pour Heinrich Schliemann dès 1876, il s’illustre par des restaurations très colorées. L’époque est propice pour les découvertes archéologiques qui passionnent le grand public.

Emile Gilliéron, Fils (1885-1939), né à Athènes a partagé les talents artistiques de son père. Après des études à l'École polytechnique national d'Athènes et à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Paris, il a aidé son père à Cnossos. Lorsque les premières campagnes de fouilles de Cnossos ont pris fin de façon magistrale en 1913, il se concentre sur le travail minutieux de restauration des fresques du Musée d'Héraklion, recréer des espaces sur le site lui-même et la création d'illustrations à inclure dans l’ouvrage d’Evans, livre en quatre volumes, le palais de Minos à Cnossos, publiés entre 1921 et 1936. Le gouvernement grec l'a nommé "Artiste de tous les musées en Grèce," une position qu'il a occupée pendant vingt-cinq ans et qui lui a donné un accès sans précédent à de nouvelles découvertes archéologiques. (Les Gilliéron ont fait beaucoup de commerce de reproductions d’art archéologique qui les ont enrichis.)

Le problème est que le père et fils font des extrapolations à partir de presque rien pour obtenir de grands effets. Un tesson de vase terne devient un magnifique vase entier recouvert de peintures éclatantes. Schliemann et Evans, étaient plus qu’enthousiastes du résultat. Evans bien plus qu’un autre approuvait cette pratique et lui-même fit bien plus avec les ruines du Palais de Minos.

Les faits sont connus depuis déjà longtemps, la Palais de Cnossos est une reconstitution, avec béton armé, peintures, et fresques plus ou moins inspirées d’une réalité estompée.

C’est avec H. Schliemann, le découvreur de Troie, qu’Émile Gilliéron père, commence son travail d’artiste. Schliemann fouille et trouve, parfois un morceau de plâtre coloré, fragment d’une fresque, interroge l’archéologue, que peut bien représenter ceci ? Là, intervient l’artiste et son imagination, d’une ligne en courbe et un semblant de pointe, l’artiste prolonge la ligne et relie la pointe sur le papier et fini par présenter un sujet qui lui semble être bien. L’archéologue approuve ou non l’essai, ils en discutent ensemble et parfois l’on obtient un autre dessin qui s’attifait le grand homme. Bien sûr, ils n’étaient pas les seuls à agir ainsi à la fin du XIXe siècle et encore au siècle suivant, et reconstituer un tableau qui couvrait les murs d’un palais, il ne pouvait y avoir que ce qu’on s’imagine de trouver sur de tels murs.

Parfois ils étaient dans le juste, ceci parce qu’il y avait un peu plus de fragments qui s’assemblaient plus ou moins bien et finissaient par représenter quelque chose proche d’une vérité.

le Prince aux fleurs de lys

le Prince aux fleurs de lys

Ci-dessus: Emile Gilliéron père (Swiss, 1850–1924), Reproduction of the "Priest-King" from Knossos, ca. 1906–1907. The Metropolitan Museum of Art, New York, Rogers Fund, 1907 (07.99.9a-f). Image © The Metropolitan Museum of Art, New York; Sir Arthur Evans (British, 1851–1941) Frontispiece to The Palace of Minos at Knossos, vol. 2 part 2, showing the painted stucco relief of the "Priest-King" restored. The Onassis Library for Hellenic and Roman Art, The Metropolitan Museum of Art, New York. Images © The Metropolitan Museum of Art, New York

On ne peut trop en vouloir à nos deux Suisses, car ils travaillaient pour des célébrités qui approuvaient et qui voulaient ces résultats. Par la suite, le commerce développé par les Gilliéron, reproductions en tous genres d’œuvres d’art, copies archéologiques, fausses et vraies, ont quelque peu embrouillé les pistes de la vérité.

Aujourd’hui, par exemple, aucun archéologue ne peut toucher au Palais de Minos, pour deux raisons, la première, les reconstructions couvrent en partie des morceaux importants du palais qui demanderaient à être fouillé mais exigerait la destruction des reconstructions non sans dommages pour l’ensemble ; la deuxième raison, impossible de soustraire le Palais de Minos aux regards de milliers de touristes qui chaque année viennent en Crète pour voir le Palais et donc dépenser des sommes qui alimentent l’économie de la Grèce.

Dossier Émile Gilliéron, père et fils

Et les touristes sont nombreux pour s’extasier sur les beautés montrées ainsi. On rêve d’un passé en regardant ces merveilles qui n’ont peut-être jamais existé.

Dossier Émile Gilliéron, père et fils

Ci-dessus: From left to right: Emile Gilliéron fils (Swiss, b. Greece, 1885–1939), Reproduction of the "Ladies in Blue" fresco from Knossos (detail), 1927. The Metropolitan Museum of Art, New York, Dodge Fund, 1927 (27.251); Sir Arthur Evans (British, 1851–1941) Frontispiece to The Palace of Minos at Knossos, vol. 2 part 2, showing the painted stucco relief of the "Priest-King" restored (detail). The Onassis Library for Hellenic and Roman Art, The Metropolitan Museum of Art, New York; Emile Gilliéron père (Swiss, 1850–1924), Reproduction of a fresco with a woman carrying an ivory pyxis from Tiryns (detail), 1912. The Metropolitan Museum of Art, New York, Dodge Fund, 1912 (12.128.4). Images © The Metropolitan Museum of Art, New York

Dossier Émile Gilliéron, père et fils

Ci-dessus: On sait aujourd’hui qu’il s’agit d’un singe et non d’un homme qu’il faut voir sur cette fresque, où l’on distingue la queue du singe sur la droite.

Attributed to Emile Gilliéron fils (Swiss, b. Greece, 1885–1939), Reproduction of the « Saffron Gatherer » fresco from Knossos, 1914. The Metropolitan Museum of Art, New York, Dodge Fund, 1915 (15.122.3). Image © The Metropolitan Museum of Art, New York

Dossier Émile Gilliéron, père et fils

Ci-dessus: Le 'Taureador' Fresco, de Knossos dans une reproduction de l'aquarelle par Piet de Jong, sur la base de la reconstruction par (image ROM) Emile Gilliéron (du père) [taureau katec_minoan_goddess_bull-leaping_fresco_from_knossos_best]

La fresque bien connue du Taureau semble juste, pourtant les spécialistes contestent bien des points qui ne pourront jamais être réellement contesté ou approuvé, dans un sens ou dans l’autre.

Un dossier pédagogique à destination des enseignants, très intéressant qui développe et élargit le sujet. ICI

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Un livre qui nous romance quelques faits de Gilliéron fils, imbriquée dans une histoire avec d’autres personnages, qui démontre le côté de faussaire d’Émile. ICI

Un mot sur une technique qu’Evans et compagnie ne connaissaient pas : anastylose

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 18:39

LE DOCUMENTAIRE

Radio Man

Radio Man

La Britannique Mary Kerr a suivi durant plusieurs mois Craig Castaldo pour présenter en avril 2012 un documentaire d’une heure et quart sur sa vie, au Festival des documentaires de Toronto. La critique était unanime.

Le long-métrage sortira enfin en DVD début 2016.

Lu dans un journal

Avez-vous bien lu ? La critique était unanime… unanime pour dire quoi, que le documentaire était mauvais ou unanime pour dire, que le documentaire était bien !

« La critique était unanime » ne veut rien dire de plus que la critique avait la même opinion. Mais alors pourquoi les journalistes ne disent pas quelle est cette opinion ?

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