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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 17:25

D’un clic de souris...

Par quel moyen entrez-vous sur ce Blog ?

Les chiffres et provenances.

327 personnes utilisent Google,

82 passent par Images-Google.fr,

45 visiteurs en accès direct,

41 autres par images-Google,

12 curieux qui utilisent armchairgeneral.com (Un site militaire, enfin, d’un magasine sur la Grande Histoire militaire.),

11 utilisent _ob_email, qui majoritairement vient des USA,

11 aussi passent par Bing,

9 autres se faufilent par flux que je ne sais pas ce que c’est…,

6 semblent venir ou pas, je ne sais pas trop, par le site : YOURESPONSIVE,

et les 5 dernières personnes viennent visiter le Blog avec ask.

Ce sont les nombres de mes visiteurs et la provenance de mes visiteurs à travers le monde d’Internet, entre le premier mars et le 16 mars 2016.

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 18:13

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Je donne l’impression de vous obliger à lire et à vous former une opinion sur deux sujets d’actualité nationale, alors que vous ne le souhaitez peut-être pas.

Quelque que soit le résultat dans le temps que prendront ces deux sujets, ils entreront dans les annales de l’histoire, comme le sont déjà la disparition de Swissair et le sauvetage de l’UBS. Il y a des actes politiques sans trop de portée historique qui sont proposés aux votes, et parfois, un acte politique audacieux attire les regards de nos voisins, ces grands pays qui nous entourent et observent l’entreprenante petite Suisse qui ose ! Actuellement, nous sommes sous observation, qu’allons-nous faire ?

Dans une chronique tenue par quelque moine d’une obscure Abbaye du Moyen-âge, il serait écrit : « En cette journée de fin d’hiver, en place public à Zurich, une distribution de billets de dix francs a été organisée par les initiants du futur RBI, le 14 mars 2016 », 500 ans plus tard, on lirait la chronique en s’interrogeant, « C’est quoi le RBI, et pourquoi une telle distribution de papier ? »

Aujourd’hui, dans nos journaux

C'était le 14 mars 2016

C'était le 14 mars 2016

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 16:41

Je vous tiens informé sur les deux sujets qui font l’actualité et qui intéressent obligatoirement ceux qui vivent en Suisse.

Après avoir lu, je l’espère, les articles conseillés précédemment, par exemple l’opinion de l’économiste Sergio Rossi sur le RBI ou vous êtes allés sur le site des initiant et sur la problématique des difficultés d’Alpiq, vous savez tout maintenant.

Voici ce que mon journal publie aujourd’hui.

Sources ATS

Sources ATS

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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 17:39

Soyons vigilent !

Alpiq

Nous, vous et moi, si vous n’êtes pas industriel, payons le prix fort d’électricité. Nous sommes les clients captifs, oui, oui, CAPTIFS et nous ne payons pas le prix du marché électrique, mais bien un prix plus élevé, bien Suisse ! [Comme toujours]

Le prix du marché pour le KW/h est si bas sur le marché européen que ça met la société Alpiq en difficulté à tel point qu’elle cherche à vendre ses bijoux de familles, que nous avons, d’une façon ou d’une autre, payé à travers des taxes, impôts et prix de notre électricité consommé.

Avant que l’on nous oblige à ouvrir le marché suisse au reste de l’Europe, nous étions bien tranquille, les fournisseurs fournissaient, les acheteurs achetaient, tout cela au prix de chez nous sans possibilité pour le client envieux d’aller acheter à l’étranger à un prix bien plus bas. Et globalement, nous étions fières de nos barrages et de tout ce qui tournaient autour de la Fée électricité. Aujourd’hui c’est une autre chanson, après nous avoir fait miroiter les prix bas pour tous, nous avons accepté l’ouverture aux marchés européens. Dans un premier temps, bien sûr, seuls les gros consommateurs bénéficiaient de cet avantage avec la promesse pour tous, mais plus tard, bien plus tard la chute promise des prix. Résultat, pour le peuple et les petites entreprises, c’est toujours un prix plus élevé et on constate que la situation ces jours n’est pas bon pour Alpiq qui risque la faillite. Alpiq produit trop cher, par rapport au reste de l’Europe, à tel point que cela devient impossible et les pertes prévues pour chaque année est de 800 millions de francs.

Mais qui veut acheter des barrages et une centrale nucléaire vieillissante ?

Doit-on sauver une société privée avec nos impôts ?

Nous devons être attentif à ce qu’il va advenir de la société Alpiq et des outils de production, de qui va acheter nos barrages et à quel moment le peuple et les PME bénéficierons des prix annoncés depuis longtemps. Nous ne voulons pas encore payer le rachat de ce qui nous appartient déjà en partie. En espérant que le politique ne fonce pas dans l’absurdité d’un sauvetage d’une entreprise qui s’est grassement rempli les poches, avec son conseil d’administration, sans nous faire bénéficier de rien.

Et sachez que les barrages et l’usine nucléaire avec ses déchets futur et les dettes d’Alpiq ne peuvent partir de Suisse ; donc les barrages resteront ici, les déchets nucléaires aussi et si nous nous précipitons pour sauver Alpique, les dettes resteront elles aussi en Suisse.

Si nous laissons la faillite arriver pour Alpiq, nous aurons toujours les déchets nucléaires à notre charge.

La presse a beaucoup publié ces jours et ça va continuer. Soyons vigilant et lisez.

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Les pertes d’Alpiq.

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Les risques pour nous…

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Ils veulent nous refiler les centrales nucléaires que nous ne voulons plus.

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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 16:50

Kuldesak,

Actualité politique [Important]

1972, roman de Richard Cowper (1926-2002), traduit par Jacques Martinache, Presses de la Cité 1978

A la surface de la Terre, une armée de robots diligents moissonne silencieusement un grain qu'aucun homme ne mangera. Enfouie dans les profondeurs de la planète, l'humanité survit dans un dédale de galeries depuis deux mille ans et ignore l'existence même de l'Extérieur.

Quatrième de couverture

Jusqu'au jour où un jeune Vagabond ose transgresser la Loi qui interdit de s'aventurer dans les Niveaux Perdus. Avec l'aide de trois compagnons et d'un être venu d'ailleurs, il entreprendra de libérer les humains de la tyrannie imposée par de lointains ancêtres et proclamera, face aux machines : « Je suis un homme ! Le monde appartient aux hommes ! »

Critiques

Ecrit avant Les Gardiens (Denoël), voici un roman lisible sans être génial. Surtout quand on en compare la prose à celle des Gardiens, qui était très littéraire. La thématique est classique : un monde souterrain (véritable arche terrestre, chère à Rémi-Maure) qu'un ordinateur/Dieu gère à sa manière. Une tribu de Vagabonds et un révolté. La liberté retrouvée avec la surface de la terre à repeupler. Ce qui est plus original, c'est la description de ce monde interne, en niveaux, et surtout la rencontre avec une civilisation de « plantes », entre quoi les vagabonds servent plus ou moins à poloniser, à leur manière. Mais aussi la visite d'un Extraterrestre au grand cœur. Là, ce qui est curieux, c'est l'utilisation de signes diacritiques pour figurer des mots non humains (sortes de « blancs ») dans notre vocabulaire (des mots sans réfèrent terrien) et ceci même dans le cas de télépathie. Depuis l'Homme Démoli et quelques nouvelles de Platcha, ces possibilités avaient été peu exploitées. Elles permettent des effets curieux de dépaysement. L'impression domine de trois nouvelles qu'on aurait plus ou moins raccordées, avec un fil un peu trop blanc.

nooSFere Encyclopédie littéraire

Voilà, dans ce roman, un monde annoncé si l’on laisse les machines prendre les commandes du destin. Jeune adulte, j’avais beaucoup aimé ce petit roman de 190 pages, à l’époque où les machines robotisées n’étaient qu’au début de leurs tâches.

Aujourd’hui, il est question de donner du travail à tous. Et cela est déjà impossible pour beaucoup de pays et même en Suisse.

On va voter pour l’initiative populaire « Pour un revenu de base inconditionnel », qui permettra à beaucoup de mieux vivre et être mieux considéré aux yeux de ceux qui regardent les chômeurs comme des nuisibles.

Pour vous informer si nécessaire sur la problématique, voici le lien d’un article de l’Hebdo, écrit par Sergio Rossi

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A lire absolument !

Bonne lecture et bonne réflexion.

En complément d’information : Ici sur B.I.E.N-CH

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Le site rbi-oui.ch

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Ce qu’en disent les Français : ICI

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Même Europe 1 en parle avec une erreur criarde Référendum est employé au lieu d’Initiative populaire.

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 16:08

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Jean, p’tit Jean.

Nos militaires chantent-ils ? [7]

Et bien en voilà un drôle de chant ! Jean était-il le cornu du coin, devait-il se méfier de sa femme ? Ou l’avocat est-il mauvais homme et coureur de jupon ? Étais-ce les mœurs de l’époque et chose courante dans le vignoble Romand ?

Henri Warnery, (1859-1902), poète qui a publié des ouvrages liés à l’Alpage, et qui reste un inconnu. Sur Internet, sous : Henri Warnery, je trouve très peu de choses sur cet homme.

Diplôme de la société d’histoire et d’archéologie de Neuchâtel. Diplôme de professeur honoraire de l’Académie de Neuchâtel. Professeur Université de Lausanne.

Il est nommé dans un ouvrage collectif, Anthologie Romande de la Littérature Alpestre, choix des textes et notes d’Edmond Pidoux.

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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 17:32

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La Taveyanne (La Mi-été.)

Nos militaires chantent-ils ? [6]

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La signature, Juste Olivier, le poète qui a sa rue à Lausanne.

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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 17:27

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Je ne vais pas recopier les textes, puisqu’ils sont clairement lisibles sur mes scannes.

Nos militaires chantent-ils ? [5]
Nos militaires chantent-ils ? [5]

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L’auteur compositeur est une célébrité Fribourgeoise, puisqu’il s’agit de l'abbé Joseph Bovet.

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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 18:31

La Chanson de Sylvie

Nos militaires chantent-ils ? [4]

2

- Sont-ce là, Sylvie,

Tes amusements ?

Jeunette et jolie,

N’as-tu point d’amants ?

- Tyè-the que vo mè ditè ?

Tyè-the qu’on amant ?

Djèmé dè ma via

Ma mère m’ain-da parlâ

3

- Si ta mère, Sylvie,

Ne t’en parle pas,

L’amour, jeune fille,

Ne te l’dit-il pas ?

- Tyè-the que vo mè ditè ?

Tyè-the que l’amour ?

Djèmé dè ma via

N’è aintaindu chi mo !

4

- Cruelle Sylvie,

Tu me fais languir ;

Espoir de ma vie,

Tu me fais mourir !

- Tyè mè fô-the fère,

Moncheu, po vo vouêri ?

A l’apotityéro

Tyè fô-the queri ?

5

- De l’apothicaire

Je n’ai pas besoin ;

Mon cœur et ma vie

Sont entre tes mains !

- Tyè-the que vo mè ditè ?

Moncheu, ne tinyou rain

Tyè ma quenolyèta

Dè retha dè lain !

En français

2

- Sont-ce là, Sylvie,

Tes amusements ?

Jeunette et jolie,

N’as-tu point d’amants ?

- Qu’est-ce que vous m’dites ?

Qu’est-ce qu’un amant ?

Jamais de ma vie

Ma mère m’en a parlé.

3

- Si ta mère, Sylvie,

Ne t’en parle pas,

L’amour, jeune fille,

Ne te l’dit-il pas ?

- Qu’est-ce que vous m’dites ?

Qu’est-ce que l’amour ?

Jamais de ma vie

N’ai entendu ce mot.

4

- Cruelle Sylvie,

Tu me fais languir ;

Espoir de ma vie,

Tu me fais mourir !

- Que faut-il faire,

M’sieu, pour vous guérir ?

Chez l’apothicaire

Que m’faut-il quérir ?

5

- De l’apothicaire

Je n’ai pas besoin ;

Mon cœur et ma vie

Sont entre tes mains !

- Qu’est-ce que vous m’dites ?

M’sieu, je ne tiens rien

Que ma quenouillette

De fillass’ de lin.

Commentaire : Je me demande à qui s’adressait la chanson ? Une naïve jeune bergère, mais quel âge a-t-elle ? De nos jours, trouver une telle naïveté, c’est chez des enfants bien jeunes.

Les chansons des temps passés seraient-elles plus osées ?

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 17:51

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Après ces deux exemples de chants, il est temps de passer à une liste des titres proposé dans ce petit livre de « CHANTS DE SOLDATS.

3. Trois petits tambours.

4. Joli tambour.

Ces deux chants sont identiques dans l’histoire que l’on raconte.

5. Là-bas, dans le hameau.

6. Le départ du conscrit. (Premier Empire)

7. Le retour du soldat. (Premier Empire)

8. Joli capitaine.

9. Grand Dieu ! que je suis à mon aise !

10. Petite Marjolaine.

11. Le Pommier doux.

12. Le soir quand tu venais chez nous.

13. Ne pleure pas Jeannette.

Notice historique. Cette chanson, apparue vers 1880 dans la 2e division et devenue dès lors si populaire dans toute la Suisse romande, n’est en somme que la seconde partie d’une vieille chanson française du XVe siècle, La Pernette, qui a eu autrefois une très grande vogue, mais est peu à peu tombé dans l’oubli. Comme elle n’est généralement pas connue chez nous, nous pensons intéresser nos soldats en reproduisant in extenso ce magnifique chant populaire.

14. La Pernette.

15. Trois jeunes filles ont tant dansé !

16. La Chanson de Sylvie. (Patois du Canton de Fribourg)

17. Bonjour, Sylvie. (Patois du Jura)

18. Maria.

19. Auprès de ma blonde.

20. Jean, p’tit Jean.

21. La Barque.

22. Calme du soir.

23. Honneur au vigneron !

24. Chanson du laboureur.

25. L’Alpage.

26. Chasseurs des Alpes.

27. Que devenir sur terre ?

28. Les filles de Troistorrents.

29. Allons au bois, la belle.

30. A l’espinette, la rose au bois.

31. Le Bonheur n’est qu’un rêve.

32. Je possède un réduit obscur.

33. Tout cela file avec le temps.

34. Marions-nous, charmante brune.

35. La montée à l’alpage. La Poya. (Fribourg) Français et patois.

36. Marche des Armourins.

Note. Les armourins formaient une compagnie de jeunes gens qui servaient d’escorte au comte de Neuchâtel.

37. La Taveyanne. (La mi-été) (Vaud)

38. Ce qu’è l’aino ! (Genève) (en patois)

39. Les Petignats (Patois d’Ajoie.)

40. Les Petignats. (Texte français. Même mélodie.)

Vous remarquerez qu’il y a des chants en patois et que je vais reproduire afin que ceux qui parlent encore leur patois, puissent ainsi retrouver une partie du patrimoine du passé, et la version française sera aussi transcrite.

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