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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 15:56
Ils ont fêté la Mobilisation de 14

Soldats en pause, rien a changé entre 1914 et aujourd’hui !

Ils ont fêté la Mobilisation de 14

Le cheval était alors le moteur d’une armée « traditionnelle », c’est au cours de la guerre que la motorisation commence en force dans les armées belligérantes.

Ils ont fêté la Mobilisation de 14

Toujours de l’intérêt pour la fanfare et celle-ci donne un peu de couleur dans la grisaille de la guerre.

Ils ont fêté la Mobilisation de 14

Le service intérieur ! Ici, à l’abreuvoir, probablement pour être « propre en ordre » avant d’aller au bistro.

Ils ont fêté la Mobilisation de 14

Vigilance, vigilance…

Ils ont fêté la Mobilisation de 14

Une casemate d’époque.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:48

Impressions

… La frontière est fort loin ; plus exposés, plus heureux peut-être, en surveillent les abords, tandis que notre consigne, plus modeste, est de garder un coin caché au cœur même du pays. Au plus loin qu’il puisse atteindre, le regard n’embrasse que des montagnes et des champs bien à nous. Pour un peu, l’on se croirait en manœuvres, n’étaient les soins plus grands apportés au détail, la discipline plus exacte, le courrier rare et l’arme chargée de la moindre sentinelle.

Mais quand le soir arrive, et que retentissent les deux notes mélancoliques de l’extinction des feux, on peut se demander combien à cette heure, de l’autre côté du Jura, voient pour la dernière fois le soleil s’enfoncer sous l’horizon.

La garde

Mot magique, qui, dans l’épopée napoléonienne et sous la plume d’un Hugo ou d’un Rostand, avait des reflets d’étoile : bonnets à poils, grognards, Wagram, Moskowa, Austerlitz, Cambronne, Flambeau, tant de gloire, historique ou légendaire, tant de poésie…

Aujourd’hui, la prose… Nul ne sait, qui ne les a pas vécues, la longueur des heures passées devant une grange solitaire, sur un carrefour désert, derrière un tas de planches ou un monceau de charbon, dans le silence de minuit, cependant que l’eau s’écrase en tombant sur le sol, fait des rigoles sur les cartouchières, dégouline du képi et pénètre sous le col de la capote.

Attentive au moindre bruit, l’arme collée au bras, cependant que les camarades reposent sur la paille, la sentinelle va et vient, pour ne pas s’endormir, elle aussi.

A quoi songe-t-elle ? A peu de chose, car elle a le cerveau brouillé par les fatigues de la journée et peut-être aussi de la veille. Possible aussi qu’elle se rende compte, plus ou moins confusément, qu’en ayant l’air de ne rien faire, elle accomplit pourtant une grande tâche : elle veille.

La Conférence

Autour de l’orateur (M. Gonzague de Reynold, à Cressier, août 1914) nous faisions cercle ; à nos pieds, c’est comme une grande carte : des bois, des prés, des villages, la grande tache du lac, les remparts de Morat ; par-delà, la croupe du Vully, derrière quoi l’on devine les terres de Neuchâtel. Au fond, l’énorme mur du Jura.

Et lui, alors, de nous raconter, avec fierté grave, la bataille fameuse. Il dit, je dirais volontiers : il chante la petite place forte, ville d’Empire, comme l’avait été Genève ; il célèbre la journée de Morat…

Cependant, une flamme étrange s’allume dans le regard des soldats qui l’écoutent, assis à la lisière des sapins vénérables ; plusieurs sont tout pâles. Au loin, lentement, le ciel se couvre de nuées ; le Jura se voile ; des éclairs sabrent l’horizon ; le lac perd son azur et prend une teinte affreuse. Au moment où la voix se tait, l'orage éclate ; la pluie fait, sur nos têtes, le bruit d’une violente mitraille. Mais nul n’y songe : d’un seul élan, tête nue, l’arme frémissante entre les mains, la compagnie se dresse, secouée par ce souffle mystérieux qu’a éveillé au-dedans de nous le barde fribourgeois ; dans la tempête, le Cantique suisse spontanément s’élève, d’une incomparable majesté, au milieu des forces de la nature déchaînées, brutales, autour de nous…

Ceux qui ont vécu cette minute-là ne l’oublieront jamais…

Le tir

Feu !... Bing !... bing… bing ! Brèves et sèches, les détonations éclatent, les balles s’envolent en miaulant… puis un appel de trompette : c’est l’arrêt… Alors, commencent les observations aux maladroits, aux nerveux et la phrase inévitable de celui qui aligne les « pendules » : « Je ne sais pas ce qu’il y a, mon capitaine ; c’est évidemment mon flingot qui ne va pas ! »

Et l’exercice continue.

Dire qu’à cette même heure, il y en a qui font devant eux autre chose que du papier collé sur de la toile d’emballage ! qui savent que leur retraite, qui sentent, derrière eux, tout un pays menacé et frémissant : leurs idées, leur famille, leurs biens confiés à cette petite chose luisante et grasse que, d’un coup de pouce, on introduit dans l’ouverture de charge… Le tir !... Quel singulier apprentissage nous faisons-là, tout de même. La portée véritable nous en échappait peut-être, à l’époque lointaine de l’école de recrues ou sous les confortables stands de l’Arquebuse, à Saint-Georges !...

Aujourd’hui, tout prend décidément un sens redoutable.

La veille de départ

La journée, splendide, s’achève en apothéose et le soleil s’enfonce derrière la montagne, dans une gloire incomparable ; ses derniers rayons font luire, comme de petites flammes, les baïonnettes des sentinelles qui vont et viennent là-haut, munies d’une consigne sévère.

Bientôt, la nuit déroule ses ombres merveilleuses et jette, dans le ciel, une poussière d’astres ; puis la lune se lève. Quelle fête des yeux ! et que l’âme serait heureuse si elle pouvait se laisser aller à la magie des choses, à l’appel de cette nature si majestueuse, si paisible ; mais l’enfer règne sur terre ; la sérénité du firmament et des montagnes, à cette heure, a vraiment quelque chose de cruel et d’ironique.

Dans la demeure du vieux paysan, patriarche glabre et austère, comme on en voit dans les tableaux d’Anker, devant qui tout se tait et tout obéit, les soldats font leur dernière veillée des armes ; toute la maisonnée s’est jointe à eux ; ils ont invité le lieutenant à s’asseoir à leur table. Les langues se délient ; les propos s’échangent ; une bouteille circule… Et voici, sous la lampe, des clartés d’un autre ordre ont brillé ; on s’aperçoit qu’en dépit des pêcheurs en eau trouble, des journaux et des « ronchonneurs », il y a encore des Suisses sachant se comprendre et s’estimer. Welsches, Alémanes ? Bon ! Mais Suisses avec !

« Allons, braves gens ! A la vôtre ! Et dites-nous ce que nous vous devons… »

« Soldats de Genève, vous ne nous devez rien. Ce que nous avons fait pour vous, nous l’avons fait de bon cœur, car c’est nous qui vous sommes redevables ! »

Hourrah pour la vieille Suisse ! Quelqu’un porte un toast. Les ténors font merveille ; Bertha, l’écolière, tire de la Zither de naïves mélodies.

L’heure passe ; c’est le moment de la ronde ; le sergent part avec ses hommes ; sur la colline tout est calme… La nuit s’écoule… A l’aube (c’est dimanche), les cloches catholiques s’éveillent ; un peu plus tard, celles de Morat appellent au prêche… Sur les routes, les gens s’empressent ; des chars roulent. C’est la vie qui continue, comme si de rien n’était ; mais, au fond, que d’inquiétudes cachées ! Toute cette terre remuée, autour de nous, dit assez qu’il y a, de par le monde, quelque chose de dérangé…

Enfin, après cette première période de service joyeusement accepté et consciencieusement accompli, le bataillon s’éloigne et regagne ses foyers.

P. Jörimann, Sergent.

Voilà un texte d’impressions, de ressenti, de patriotisme et d’envolées lyrique. Le Sergent Jörimann avait la plume poétique.

Dans son texte, il dit : « Bertha, l’écolière, tire de la Zither de naïves mélodies », la Zither, mot allemand pour la Cithare. Probable que notre sergent n’en connaissait pas le nom en français, car moins utilisé en pays latin.

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 15:32

Commentaire

Le mode d’emploi de la fête, plus exactement le mot d’un chef qui dit ce que sera la fête, « une non fête », mais une commémoration empreint de solennité et de patriotisme.

Suit des récits de soldats qui racontent leur Mobilisation, un peu long pour reproduire ici tous ces textes, mais quand même, je dois vous montrer comment était perçu l’événement et la charge émotionnel qui en ressort.

Auparavant, je vais mettre quelques photos qui illustraient cette période de 14 à 18

Ils ont fêté la Mobilisation de 14
Ils ont fêté la Mobilisation de 14

Plainpalais avant et aujourd’hui. En 1914, rassemblement avant le départ et une vue aérienne de nos jours.

Ils ont fêté la Mobilisation de 14
En marche pour la gloire !

En marche pour la gloire !

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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 16:35

Le lundi 3 août 1914, l’armée suisse était mobilisée.

Le Premier Août, toute vibrante encore des émotions profondes ressenties lors des fêtes inoubliables du Centenaire, Genève avait entendu le roulement tragique des tambours battant la générale. À l’allégresse des semaines précédentes succédait une angoisse intense.

La Patrie appelait ses fils…

Et sa voix anxieuse avait arrêté tout à coup les labeurs de tous les jours. Dans les villes, les hommes étaient descendus dans la rue, pour essayer de savoir. Dans les champs, le moissonneur avait redressé son torse bruni, et suspendu le balancement de son corps au-dessus des épis mûrs. Sur la paroi abrupte de la montagne âpre, l’alpiniste avait renoncé à la conquête du sommet convoité.

… Et partout le cœur des femmes pleurait.

On allait se battre. Contre qui ? Pour quoi ?

Bientôt la stupeur fit place à l’enthousiasme. Toutes les préoccupations mesquines, les vilenies humaines, les rivalités petites s’évanouirent sous le grand souffle d’orage qui tordait les âmes. Et sans hésiter, sans se plaindre, braves, ardents, prêts au grand sacrifice, ils vinrent se presser sous les plis du drapeau rouge à croix blanche.

Chacun dans sa langue, et tous avec la même sincérité et la même conviction, ils dirent : « Je le jure ! » et partirent pour défendre le pays menacé…

Ils ont fêté la Mobilisation de 14

Et voilà que ceux qui rêvaient de montrer à l’Europe qu’ils étaient « dignes des pères », fiers de leurs antiques vertus guerrières, ceux-là étaient condamnés à l’inactivité. Au lieu de conquérir la gloire sur le champ de bataille, ils passaient des jours, des semaines à rabâcher leur métier de soldat bien loin de la frontière. Cette guerre n’était pour eux qu’un cours de répétition de durée indéfinie.

Ils ont fêté la Mobilisation de 14

La Suisse ne se battit pas.

Le Destin lui avait réservé un autre rôle, magnifique. À elle incombait le devoir de sauvegarder la Charité perdue au milieu du carnage atroce.

Et peu à peu, ce qui avait semblé une malédiction se révéla un bienfait ; ce qui avait paru une déchéance devint une raison de vivre. Les souffrances de nos voisins étaient si cruelles, que nous remerciâmes le Ciel de nous avoir miraculeusement épargnés, pour nous permettre de venir au secours de l’humanité blessée.

Alors… comme, au lendemain d’un grand deuil, les membres d’une même famille se rapprochent davantage, de même les habitants de notre pays resserrèrent le lien d’amour qui unit leurs natures diverses.

Ils ont fêté la Mobilisation de 14

Soldats de ma Patrie, c’est le dixième anniversaire de ces choses que nous célébrons.

Ceux qui ont pris l’initiative de vous convier à cette commémoration, ont senti profondément la nécessité de vous rassembler, comme cela fut en ce lundi 3 août 1914.

Cette manifestation doit être simple et digne. Ce n’est pas, comme certains le croient, une fête populaire et bruyante que nous désirons. Il ne s’agit pas de discours creux, de cortège ou de banquets. C’est un acte de reconnaissance que nous accomplirons. Et nous irons aussi en pèlerinage à Mon Repos, rendre hommage à ceux qui sont morts obscurément pour le Pays.

Qu’on me comprenne bien cependant. Au matin du 17 août 1924, quand vous retrouverez vos camarades, vos yeux brilleront de joie, vos mains, loyalement tendues, s’étreindront bien fort, car vous serez heureux de reprendre dix ans après, votre place dans le rang, comme aux jours des mobilisations passées. Et vos cœurs bondiront sous l’uniforme, quand les drapeaux des bataillons flamboieront une fois de plus devant les troupes, car vous vous souviendrez…

C’est pour faire revivre vos souvenirs que quelques-uns de vos camarades ont écrit les pages qui suivent. Ils les ont écrites pour vous, et en pensant à vous. Ils les ont écrites aussi pour que vos familles les lisent, et pour que, vous tournant vers vos fils, vous leur disiez : « Tu vois, il y a dix ans, - tu étais bien petit, - j’étais de ceux-là dont on raconte l’histoire ».

Alors, fiers de leur papa, ils comprendront, et suivant votre exemple, comme vous, seront fidèles à notre vénérable emblème qui brille tout là-haut, au sommet de notre Idéal.

Albert-E. Roussy, Ier Lieutenant.

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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 17:41
A la Belle Jardinière à Paris

A la Belle Jardinière à Paris

Je dois revenir sur la réclame « À la Belle Jardinière », qui par un hasard parfois tortueux et mystérieux, qui a fait qu’en regardant « Question pour un champion » j’apprends que le magasin à cette enseigne à Genève, en 1924, était une franchise. La maison mère, à Paris, a fonctionné jusqu’en 1972.

À la Belle Jardinière, sponsorisait le « Classement par points » du Tour de France, le maillot Vert, créé en 1953. Sur Wikipédia

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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 16:53
Ils ont fêté la Mobilisation de 14

La maison Pochelon Frères, joaillier à Genève, semble ne plus exister, cependant, sur les ventes aux enchères haut de gamme, on trouve des pièces de joailleries et des montres qui circulent, qui portent le nom Pochelon Frères.

Ils ont fêté la Mobilisation de 14

Voilà, avec la réclame de la Société de Banque Suisse (SBS), qui n’existe plus aujourd’hui, puisqu’elle a fusionné avec UBS en 1998, c’est la fin du volet réclames du programme officiel, Souvenir de la Commémoration du 10me Anniversaire de la Mobilisation, Août 1924.

Le deuxième volet sera celui des photos et textes.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 16:40
Ils ont fêté la Mobilisation de 14

A.Fouchault, opticien à Genève, existe toujours, plus à cette adresse, mais Rue du Vieux-Collège 5. Maison reconnue.

Que sait-on de la maison V. Beuret ? Peu de chose, si ce n’est les informations trouvées sur un site horloger. ICI L’info trouvée est recopiée ci-dessous.

BEURRET Frères
Fabricants d'horlogerie. "Signal" marque enregistrée 1910 Montres simples et compliquées d'excellente qualité. Mentionné à Genève en 1924.

Tiré du « Dictionnaire des Horlogers », Abécédaire des hommes et des entreprises qui ont fait l’histoire de l’horlogerie.

Quant à la Belle Jardinière, où l’on s’habillait en défendant ses intérêts, elle n’existe plus. Si vous tapez dans votre moteur de recherche, la Belle Jardinière à Genève, vous tombez sur une maison de paysagiste à Prangins.

Ils ont fêté la Mobilisation de 14

De nos jours, on ne porte presque plus de chapeaux au quotidien, au contraire des années 20, d’où cette réclame de la « Chapellerie Chalande », deux adresses, qui aujourd’hui ont d’autres locataires. Et remarquez que le nom est écrit avec un « l », alors que tous les Challande sont avec deux.

La « Papeterie Briquet & Fils, S.A. » était le commerce d’une célébrité d’envergure internationale. Le membre fondateur, en 1724, fut un réfugier français, pour cause de religion, plus tard, Charles-Moïse Briquet, est devenu célèbre, comme historien des filigranes. Pour des infos complémentaires, c’est ici.

Amer Picon, toujours un succès dans le nord et l’est de la France, et l’aluminium était une nouveauté accessible à tous depuis peu de temps.

C’est SONOR qui a imprimé toutes ces réclames que vous avez sous les yeux.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 17:04
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Badan, maison fondée en 1822 et encore en activité en 1924, mais je n’ai rien trouvé sur cette maison pour notre époque. A-t-elle disparue ?

Ils ont fêté la Mobilisation de 14

Là, nous avons une grande maison, Carrosserie Georges Gangloff S.A., fondée en 1830, société française qui avait son siège à Colmar et donc une représentation à Genève. Cette maison célèbre était connue pour ces carrosseries qui habillaient les Bugatti. J’ai peu trouvé de renseignements sur la maison genevoise, mais quand même un lien qui vous envoi sur de belles photos. ICI

Pour ceux qui lisent l’allemand, des liens pour Wikipédia : ICI et ICI

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La Mondiale Express Transports S.A. semble avoir disparu et Avalon, cigarettes, la marque existe toujours, propriété de British American Tobacco, USA.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:22
Ils ont fêté la Mobilisation de 14

J’ai cherché la marque de Pierre Simona, constructeur à Genève et je n’ai rien trouvé. « Cycles & Motos » SIM, de-même, rien. Ils ont disparu. J’aurai aimé trouver un cycle ou une moto de ce fabriquant genevois, cela aurait été bien d’illustrer ainsi le blog avec des images d’époque.

Ils ont fêté la Mobilisation de 14

Le « Journal de Genève » devait offrir quelques bonbons ou rafraîchissements pour avoir tant de monde pour la photo.

On apprend avec la réclame pour une « loterie de la Presse Genevoise » que le 1er prix de 50'000 frs est la valeur d’une villa ! Ce n’est pas rien, et cela signifie que le prix du billet à 1 fr. n’était pas donné.

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Naville & Co ce devait d’être présent.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 15:58
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