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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 17:05

Trop chaud pour rester devant l'ordinateur.

Vous aurez compris qu'il est plus agréable d'être au bord de l'eau que devant l'ordinateur, alors faites comme moi, et profitez de ce bel été.

G.Tell

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 17:23

Adduction rive droite

Captage des débits du Triftbach, de l’Almagellerbach et du Furggbach. Longueur de la galerie à écoulement libre : 12,1 km

Adduction rive gauche

Captage des débits du Hohlaubbach et de l’Allalinbach. Longueur de la galerie à écoulement libre : 1,7 km

Poste extérieur de Stalden, plan de situation

Poste extérieur de Stalden, plan de situation

Poste extérieur de Stalden, photo

Poste extérieur de Stalden, photo

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 16:30

Mea culpa ! Oui c’est moi qui vous ai mis en erreur lorsque j’affirmais que dans nos commerces, les pommes de terre avaient perdu leur nom. La loi oblige les commerçants à mettre la variété sur l’étiquette signalant aussi l’origine.

La confusion est du fait que j’achète rarement les sachets vendus en grosses quantités et que je privilégie la pomme de terre en vrac qui me permet d’avoir juste ce qu’il me faut et nom cinq kilo qui vont germer dans ma cuisine ; et la vente en vrac il n’est pas précisé la variété (souvent) juste le prix et pour quel usage elle est bonne, rien de plus.

La vigilance est quand même recommandée à tous, quant à l’affichage des variétés de pommes de terre. C’est pas parce que les sachets sont bien étiquetés, mais écrit très petit, qu’ils ne doivent pas sur leurs étales laissez libre court à la fantaisie et de ne pas écrire la variété et l’origine de la pomme de terre.

G.Tell

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 16:15

Vidange de fond

(Servent de galerie de dérivation pendant la construction) prévue pour un débit de 50 m3/s, diamètre intérieur 3,20 m, longueur totale 968 m, pente 20 ‰

Plan de situation de la centrale de Stalden

Plan de situation de la centrale de Stalden

Centrale de Stalden, Plan et coupe en travers

Centrale de Stalden, Plan et coupe en travers

Centrale de Stalden, salle des machines

Centrale de Stalden, salle des machines

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 17:04

Lac de Mattmark

Cote maximum du plan d’eau 2197 m s. m.

Cote minimum du plan d’eau 2110 m s. m.

Volume utile 100 moi m3

Surface de la retenue à la cote maximum 1,76 km2

Central et bassin de compensation de Zermeiggern

Central et bassin de compensation de Zermeiggern

Coupe en travers de la centrale de Zermeiggern

Coupe en travers de la centrale de Zermeiggern

Centrale et bassin de compensation de Zermeiggern

Centrale et bassin de compensation de Zermeiggern

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 16:53

Digue en terre et en enrochement

Hauteur maximum 120 m

Longueur au couronnement 780 m

Largeur au couronnement 9 m

Largeur maximum à la base 373 m

Volume total 10,5 moi m3

Forces Motrices de Mattmark [2]
Forces Motrices de Mattmark [2]
Forces Motrices de Mattmark [2]
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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 15:47

Une plaquette de présentation des Forces Motrices de Mattmark S.A., publié en mai 1969, c’est-à-dire l’année de la première mise en eau et d’exploitation.

Pour les amateurs de curiosités et pour information de ce qu’est une usine électrique et comment on fait de l’or avec de l’eau, je publie les plans et photos de la plaquette.

Pas un mot sur la tragédie qui a endeuillé le chantier en 1965 et qui a fait 88 morts dont 57 saisonniers italiens et 23 travailleurs suisses. Une partie de la langue frontale du glacier Allalin s’écrase sur les baraquements des ouvriers. Pourquoi avoir établi les baraquements à cet endroit et qui en porte la responsabilité ? En 1972 les conclusions du tribunal ont scandalisé toute l’Italie et montré encore une fois que la Suisse n’est pas un pays parfait, loin de là. Wiki

Dossier de l’Illustré publié en février 2015 sur les témoignages des survivants. Ici

Plan de situation

Plan de situation

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 17:05

Histoires insolites pour le 700e

L’histoire ci-dessous est racontée dans une plaquette éditée en 1991 à Château-d’Oex pour les 700 ans de la Confédération.

Dans le local des archives, on conservait sous triple serrure, les titres de la commune, non seulement ses titres de propriétés, mais encore et surtout les titres qui consacraient ses vieilles franchises. L’une des pièces les plus importantes était le traité de combourgeoisie qui, en 1403, unit Château-d’Oex à Berne, traité auquel les gens de Château-d’Oex devaient songer avec mélancolie : de combourgeois ils étaient devenus sujets.

Nous disons sous triple serrure. C’est insuffisant. Veut-on savoir combien il fallait de clefs pour ouvrir les archives communales ? Une note de 1780 nous l’apprend :

1. Monsieur l’ancien banderet (de banneret, soit porte-drapeau, enseigne) Jean-David Favrod-Coune a la clef de la boutique, celle du coffre de bois où sont les papiers, et celle du cadenas d’en bas.

2. Monsieur le châtelain Descoullayes a celle de la porte de bois.

3. Monsieur le curial Gronicod a celle de la porte de fer.

4. Monsieur le moderne banderet Henchoz, deux du coffre de fer.

5. Le curial Raynaud en a deux, celle du cadenas dessus à double et celle du gros cadenas dessus du coffre de fer.

6. Le sieur Métral Isoz, celle du coffre de bois qui renferme le coffre de fer, aussi à double.

Cela revient à dire que lorsqu’on voulait faire une recherche quelconque dans les archives, il fallait convoquer ces six augures et leurs clefs. Si l’un manquait à l’appel, les autres ne pouvaient rien faire. S’il en était ainsi dans tous les comités d’aujourd’hui ! Et si l’on avait toujours suivi ce système, nos archives seraient sans doute plus riches qu’elles ne le sont aujourd’hui !

Coffre-fort Renaissance, Allemagne 1600

Coffre-fort Renaissance, Allemagne 1600

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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 16:54

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Notre pays est connu pour sa chimie et en retire beaucoup de bénéfices. La transformation de produits bruts en d’autres produits pour toutes les industries qui en ont besoin fait que cette interaction entre ceux-ci est un pilier économique de la Suisse.

En 1926, pour les jeunes gens qui fréquentent le collège, on pouvait leur expliquer et démontrer une facette de cette chimie. Par exemple : Ce que l’on retire du charbon

La houille est l’âme de l’activité moderne ; c’est elle qui donne la vie industrielle.

À l’état brut, elle est utilisée, on le sait, pour le chauffage des appartements et la cuisson des aliments, elle fait mouvoir les usines, elle actionne les locomotives et les grands navires, elle supplée à la houille blanche pour le perfectionnement des usines électriques qui fournissent la force, la lumière, qui permettent la télégraphie, la téléphonie avec ou sans fil. Elle fournit encore le gaz d’éclairage, le coke qui actionne les hauts fourneaux dans la métallurgie du fer et de l’acier.

Et cela n’est presque rien comparé aux autres services prodigieux qu’elle rend par l’utilisation des résidus provenant de la fabrication du gaz d’éclairage.

On compte généralement que 100 kilos de houille produisent 23 m3 de gaz, 63 kg de coke, 8 litres d’eaux ammoniacales et 6 kg de goudron.

Des eaux, on retire l’ammoniaque qu’on transforme pour la plus grande partie en sulfate d’ammoniaque, engrais azoté particulièrement recherché.

Le goudron est de beaucoup plus important. Il est devenu un produit primordial et constitue la base de l’industrie chimique moderne. On le distille dans de vastes chaudières ou dans des cylindres en fonte communiquant avec un appareil réfrigérant. Entre 30° et 150°, il s’écoule des huiles légères renfermant surtout du benzène (benzol) ; entre 150° et 300°, des huiles lourdes qui contiennent le phénol, l’aniline, le toluène, la naphtaline, l’anthracène, etc. Le résidu de la distillation et le brai qui, mélangé à du poussier de charbon, sert à faire des briquettes, et, mélangé avec du sable, forme l’asphalte artificiel utilisé pour recouvrir les trottoirs des villes.

Tous les produits secondaires du goudron trouvent leur emploi. On en extrait la plupart des matières colorantes artificielles, aux nuances charmantes et variées, qui ont concurrencé victorieusement les produits naturelles tels que la garance, l’indigo. On les désigne souvent sous le nom général de couleurs d’aniline parce que, au début, on s’est beaucoup servi d’un principe, l’aniline, qui sert de base à toute une série de couleurs.

La médecine et l’antisepsie en retirent l’ammoniaque, l’antipyrine, l’acide phénique, l’antifébrine, la diurétine, la naphtaline, le salol, etc., une foule de médicaments aux noms étrangers et bizarres.

De ce même goudron, on obtient des parfums innombrables depuis l’odeur de cannelle, d’amande amère jusqu’à celle du camphre et du thymol ; on fabrique des substances qui permettent d’aromatiser les pâtisseries, de leur donner la saveur de la vanille, de la framboise, de la fraise, de la groseille.

Nous pourrions encore citer la paraffine ; la saccharine ou sucre de houille, édulcorant très actif, mais dont les propriétés physiologiques sont tout à fait différentes de celles du sucre avec lequel il n’a de commun que le goût ; la créosote, antiseptique et caustique, préconisée contre la tuberculose, le mal de dents, employée pour préserver les pavés de bois et les traverses de chemin de fer de la pourriture ; le caoutchouc artificiel dont la synthèse coûte actuellement trop cher pour qu’on le produise industriellement.

Pendant la guerre, on a beaucoup utilisé le benzol dans les moteurs à explosion. Il offrait malheureusement les graves inconvénients de sentir mauvais et de se solidifier par le froid. Les Allemands annoncent qu’ils seraient parvenus à extraire du charbon un nouveau carburant pour les moteurs d’automobile qui permettrait de réaliser une économie considérable tout en obtenant un fort rendement.

Et tout cela vient d’un sous-produit que l’on avait considéré comme encombrant et gênant pour la fabrication du gaz d’éclairage et dont on se sert couramment pour garantir les échalas, les poteaux télégraphiques, les barrières de bois, les coques des navires de toute altération par l’humidité.

Il n’est pas une seule substance qui puisse rivaliser avec le charbon pour les bienfaits que nous en retirons ; non seulement il participe à notre bien-être, mais, sous une variété de formes incalculables, à notre joie, à notre santé, à notre sécurité, à notre coquetterie, et, chaque jour, la science fait une découverte nouvelle dans laquelle le charbon a son application.

D’après M. Deschamps.

Voilà, à la lecture de ce texte, le collégien de 1926 en apprenait beaucoup.

G.Tell

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 16:47

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En Suisse, en 1925

Dans les régions polaires de l’Europe, de l’Asie et de l’Amérique habite le renard argenté, le roi des animaux à fourrure, assure-t-on. Son nom lui vient des poils blancs parsemant un pelage noir à reflets brillants et qui lui donnent un aspect argenté. Sa queue longue de 30 cm est terminée par une touffe de poils d’une éclatante blancheur.

Chassé avec acharnement pour sa fourrure qui depuis plus de deux siècles fait l’objet d’un important trafic, le renard argenté était menacé de disparition, lorsqu’un trappeur canadien, Charles Dulton, eut l’idée de le domestiquer et d’en pratiquer l’élevage. Après de nombreux essais et pas mal d’échecs, il réussit dans sa tentative et créa dans l’île du Prince Edouard la première ferme à renards. C’était là une source importante de revenus qui devait faire surgir de nombreux imitateurs, aussi l’élevage ne tarda-t-il pas à prendre une rapide extension au Canada d’abord, où en 1923 l’on ne comptait pas moins de 1200 fermes, ailleurs ensuite. On le pratique aux Etats-Unis, en Angleterre, en Ecosse, en Scandinavie, en Allemagne.

En Suisse, M. Ingolg l’a tenté depuis quelques années au-dessus de Moutier dans le Jura bernois. Dans le canton de Vaud, sur l’initiative de M. Rogivue, ingénieur, qui provoqua la création d’une société anonyme « Le Renard argenté », au capital de 250 000 fr., un nouvel essai vient d’être fait à Plan Sépey, sommet boisé à 1255 m dominant au nord le village de Gryon.

En décembre 1924, dix couples de renards, représentant une valeur de 80 000 fr., ont été transportés du Canada à Gryon. Le terrain aménagé à leur intention, d’une superficie de 180 ares, a été clos de deux grillages concentriques. L’espace entre les deux clôtures, sorte de chemin de ronde, est utilisé pour la surveillance et pour les chiens de garde qui empêchent les voleurs et les intrus d’approcher.

un beau renard argenté

un beau renard argenté

Les renards sont élevés par couples ; chaque ménage doit avoir son appartement qui comprend une grande cage grillée à l’intérieur de laquelle se trouve une seconde cage plus petite, fermée en planches, où les animaux peuvent se retirer et demeurer en toute tranquillité. Cette petite cage comporte elle-même deux chambres, une pour monsieur, l’autre pour madame. Au bout d’une cinquantaine de jours naissent deux à cinq renardeaux qui doivent eux aussi jouir d’un grand calme pendant un mois jusqu’à ce qu’ils sortent de leur nid.

Une grande propreté est une condition absolue de réussite. Les animaux sont nourris de lait, de viande, de biscuits spéciaux, de légumes hachés, de fruits ; ils goûtent fort les douceurs et viennent prendre dans la main les figues qu’on leur tend.

une intéressante famille

une intéressante famille

Le coût annuel de la nourriture est de 500 fr. par tête. Un couple adulte vaut environ 8000 fr. et une belle fourrure de 1000 à 4000 fr. Le bénéfice est coquet bien que l’élevage comporte des aléas : stérilité, maladies, vermine, etc. ; le premier venu ne saurait s’y livrer sans initiation.

Tout fait prévoir que l’exemple de Gryon sera suivi dans notre pays. En mai 1925, il s’est constitué à Zurich une association pour le développement de l’élevage du renard argenté en Suisse, groupement qui permettra l’échange d’expériences et de documentation, l’importation et l’exportation en commun, l’échange des sujets, etc. Il est bon de souligner que cet élevage n’est pas nécessairement réservé et limité à des sociétés à gros capitaux, il est accessible aux particuliers. La société de Gryon, par exemple, non seulement vend des reproducteurs et donne toutes les directions nécessaires pour l’installation et la conduite d’un élevage rationnel, mais elle garde des sujets en pension offrant ainsi à chacun la possibilité de s’intéresser avantageusement à cette nouvelle entreprise.

On ne parle pas des souffrances et de l’abattage des renards argenté. Combien de temps cette nouvelle activité économique a duré chez nous, je n’en sais rien, mais heureusement que l’on ne porte plus de fourrures de renard argenté.

G.Tell

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