Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Rechercher Un Mot

Articles Récents

Liens

14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 16:04

Dernièrement vous aurez peut-être vu dans la presse que le célèbre « Nounours » de Brigitte Bardot était mis aux enchères. Le Nounours était un bateau de la marque Riva, modèle Super Florida, acheté neuf par le cinéaste Roger Vadim en 1959, puis offert à BB. Le surnom de Nounours donné au célèbre Riva, l’a été par l’acteur Sami Frey qui à l’époque entretenait une liaison avec BB. Estimation : 80'000 à 120'000 euros.

BB sur son Riva

BB sur son Riva

Un autre très célèbre Riva était aussi en vente, un Aquarama Special de 1976, ayant appartenu à l’émir du Qatar de 1972 à 1995, Cheikh Khalifa Hamad-al-Thani, qui l’avait baptisé du nom d’un rapace de la famille des faucons pèlerin : « Shaheen ». Le bateau doté de deux moteurs V8 Riva 350 lui avait été livré neuf directement à sa résidence de Versoix située sur le lac Léman. Le Riva Shaheen a changé de propriétaire mais n’a jamais quitté la Suisse et a fait l’objet d’un entretien suivi et d’une restauration intensive entre 2003 et 2005, précise RM Sotheby’s qui estime cet exemplaire aristocratique entre 350.000 € et 500.000 €. Ce Riva de légende est aussi une bonne affaire, du fait qu’il n’y a eu que deux propriétaires.

Riva Shaheen sur le Léman

Riva Shaheen sur le Léman

Riva Aquarama Special  Shaheen

Riva Aquarama Special Shaheen

Acajou laqué et chromes brillants.

Acajou laqué et chromes brillants.

Parlons du troisième Riva historique et de légende. Le Riva Aquarama Lamborghini. Deux moteurs V12 Lamborghini « Lambo 350 GT » qui permet au bateau de foncer à 48 nœuds. Ferruccio Lamborghini avait donné un délai de 3 mois à Carlos Riva, père fondateur du chantier, pour construire son yacht en 1968.

Riva Aquarama Lamborghini

Riva Aquarama Lamborghini

G.Tell, Internet et la presse.

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 16:59

Parlons de Loèche-les-Bains.

Source de revenus… chaudes.

Le document le plus ancien qui mentionne les thermes – celui qui signale « la route qui mène aux thermes » - date de 1315. En 1836, les travaux de fondation de l’Hôtel des Alpes mirent à jour, à une profondeur de 1 à 2 mètres, des tombes romaines contenant des sarcophages en pierre avec des squelettes et des monnaies de Marcus, D’Agrippa et de Domitien. Cette découverte prouve que les Romains déjà, qui attachaient une grande importance aux bains de santé et de beauté, avaient su apprécier ces thermes.

Avant l’occupation romaine, le fond de la vallée était habité par des Celtes, ainsi que le montrent d’autres découvertes faites près du village d’Inden.

Par la suite, de nombreuses peuplades devaient traverser le Valais, détruisant sur leur passage nombre d’agglomérations, dont Loèche-les-Bains. L’invasion la plus marquante semble bien avoir été celle des Bourguignons, qui occupèrent tout le Valais au Ve siècle. Plus tard, ceux-ci durent abandonner le pays aux évêques de Sion, grâce à la protection desquels la commune et les bains prirent un nouvel essor.

Parmi les premiers propriétaires des sources chaudes il nous faut mentionner les familles Oggier de Loèche et Hertenstein de Lucerne, dont les droits cédés à l’évêque Supersaxo de Sion devaient passer à son successeur Jost de Silenen. Fervent bâtisseur, ce dernier contribua beaucoup au développement des bains. En 1484, il fit construire une église, plusieurs auberges et des établissements thermaux. Après lui, le cardinal Schiner éleva, en 1501, le village au rang de paroisse indépendante et fit achever les différentes constructions. C’est grâce surtout au prestige dont jouissait Mgr. Schiner dans l’Europe entière, que la station thermale connut un développement remarquable.

En 1518, une énorme avalanche ensevelit ce village prospère, provoquant la mort de quelque soixante personnes et détruisant une grande partie des établissements thermaux. Au cours des dernières années du 16e siècle, sept avalanches ravagèrent coup sur coup le village et anéantirent les bains, lesquels en dépit des coups du sort se remettaient toujours à l’ouvrage pour reconstruire ce que la nature avait détruit.

Des remblais de protection furent élevés, mais ils ne purent empêcher les avalanches de détruire en 1756, en 1767 et en 1793, les bains de Werra. En 1826, l’ingénieur Venetz acheva le grand ouvrage de protection, et depuis le village et les bains furent épargnés. En 1875 toutefois, on installa des dispositifs supplémentaires de protection contre les avalanches.

C’est en 1850 qu’on construisit la route actuelle, puis en 1912 le chemin de fer, réalisations qui ont grandement contribué à l’essor de la station.

Loèche autrefois

Loèche autrefois

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 16:19

L’article sur la Colombe de Bâle, affirme que : « Le premier timbre de Suisse est donc aussi le premier timbre gravé en Allemagne. », ceci est faux.

En effet, si le timbre a bien été le premier timbre gravé en Allemagne, celui-ci n’était pas le premier de Suisse.

Historiquement, avant que la Confédération Helvétique n’ait ses propres timbres, trois cantons l’avaient précédé dans l’usage du timbre-poste, Zurich, Genève et Bâle.

Le timbre de Zurich en 1843, le 1er mars.

Le timbre de Zurich en 1843, le 1er mars.

Le timbre de Genève en 1843, le 1er octobre.

Le timbre de Genève en 1843, le 1er octobre.

Le timbre de Bâle, en juillet 1845

Pui la Confédération émet à son tour un premier timbre, en 1850.

Timbre Rayon II à 10 rappen de 1850 CH

Timbre Rayon II à 10 rappen de 1850 CH

Le 15 septembre 1854, la Suisse a lancé sa première série utilisant la silhouette « Helvetia ».

Helvetia de 1854

Helvetia de 1854

Voilà qui devrait être plus clair et juste pour ne pas paraitre dans l’erreur. Et le correctif fait un article de plus et les timbres sont toujours beaux à regarder.

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 17:04

Ce timbre, fameux parmi les collectionneurs, fut émis en juillet 1845 et resta en usage jusqu’en 1850.

Il fut gravé sur cuivre à Francfort-sur-le-Main. [Le premier timbre de Suisse est donc aussi le premier timbre gravé en Allemagne]

La Colombe de Bâle 1845

La Colombe de Bâle 1845

Il est formé d’un rectangle à double encadrement, avec une division dans le haut du timbre. L’écusson, imprimé en rouge, porte en relief, très accusé, une colombe blanche tenant une lettre dans son bec. L’écusson est entouré, sauf dans le haut, d’une bande blanche, contenant l’inscription : STADT-POST-BASEL.

La valeur, 2 ½ et Rp. se trouve indiquée dans les angles inférieurs, dont le fond est formé d’un burelage* bleu, [Burelage, Dessin formé de rayures très fines formant sur un document (le plus souvent un timbre-poste) un fond sur lequel sera imprimé le motif principal.] composé de petits traits verticalement ondulés ; la partie supérieure du timbre est également burelée en bleu. Au-dessus de la colombe, se trouvent les armes de Bâle, consistant en une crosse de patricien. Au-dessous de la ligne supérieure qui coupe le timbre, à la hauteur de la crosse, il y a quatre petits ornements : deux feuilles à plats, dont la pointe est dirigée vers le bas, et deux rinceaux* [Rinceau : Ornement sculpté ou peint, composé de branches chargées de feuilles enroulées.] orientés vers les angles supérieurs.

La Colombe de Bâle

Voici les marques caractéristiques qui permettent de reconnaitre les exemplaires authentiques :

  1. Le timbre mesure 18 millimètres ½ de largeur sur 20 millimètres de hauteur.
  2. Il y a un petit trait d’union, court et gras, entre les mots STADT-POST-BASEL.
  3. Le « L » de BASEL, penche à gauche, sur son prolongement une ligne passerait entre le « S » et le « T » de STADT, presque sans toucher le « S ».
  4. Le « O » de POST est presque vertical.
  5. Dans le coin inférieur gauche le 2 ne touche pas le cadre intérieur ; la base est légèrement courbée ; le 1 de ½ ne touche ni la bande circulaire contenant l’inscription, ni la barre de la fraction. La barre de la fraction prolongée, passerait au-dessous de POST sans toucher la bande circulaire ; la barre de la fraction part au niveau de la queue du 2 sans la toucher.
  6. Dans le coin inférieur droit le « R » ne touche pas le cadre inférieur du timbre et le point après le « p » est situé juste au niveau de la moitié de la boucle du « p » ; enfin ce point est à égale distance entre le p et le cadre.
  7. Dans le cadre à double filet qui entoure le timbre, la ligne intérieure est plus épaisse que la ligne extérieure en haut et à gauche, tandis qu’elle est plus mince à droite et en bas.
  8. Les feuilles à plat, formant ornement de chaque côté de la ligne coupant les armes, ne touchent pas le filet du cadre intérieur, bien que celle de gauche en soit extrêmement rapprochée.

Les vrais timbres de Bâle sont oblitérés avec un cachet rouge à double cercle de 25 millimètres de diamètre portant le mot « Basel », la date, ou du mot « Franco », dans un rectangle à coins arrondis, en rouge ou en noir, ou enfin plus rarement de la grille de la confédération.

[En 1854, l’Administration chargea M. Küster, à Berne, de faire une étude raisonnée des divers modes d'annulation des timbres-poste. M. Küster procéda à cet effet à de nombreux essais d'oblitération et de lavage de timbres et, dans son rapport en date du 1er octobre 1854, il préconisa fortement le système employé en 1851 et consistant en une série de sillons parallèles formant un losange. Le 7 décembre 1854, l'Administration imposa à tous les bureaux et dépôts le type d'oblitération indiqué par M. Küster et qui fut, employé presque seul jusqu'en 1857.]

Oblitération en rouge ou en noir

Oblitération en rouge ou en noir

La Colombe de Bâle
La Grille de la Confédération

La Grille de la Confédération

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 17:09

Voilà ! J’ai écrit à la commune de Bottens. Enfin, au webmaster du site de la commune qui a transmis au président mon courrier. J’ai reçu, du président, une réponse.

Mais de quoi s’agit-il ? Vous vous souvenez que j’ai parlé de James Bond 007, qu’il est écossais par son père et suisse par sa mère. Donc 007 est un peu suisse, et par deux fois au moins sur mon blog je parlais de l’agent du service secret britannique, avec raison, sur mon blog consacré à la Suisse.

James Bond 007

James Bond 007

Dans mon courrier à la commune de Bottens, je disais être surpris de ne rien trouver sur le sujet concernant la mère de James Bond, Mlle Monique Delacroix. Voici ce que répond le Président de la commune :

« C’est avec beaucoup de retard que je réponds à votre courriel. Je vous avoue que, personnellement, je n’avais pas connaissance de cette anecdote. En me renseignant autour de moi, j’ai pu me rendre compte que certains en avait entendu parler, mais les versions divergeaient. Je ne sais pas encore comment la mettre en avant, je vais tenter un article à temps perdu durant cet été. Je ne manquerai pas de vous aviser une fois cela fait.

Je vous remercie sincèrement pour votre message, et vous adresse, Monsieur, mes meilleures salutations. »

Ainsi, en espérant que Monsieur le président de Bottens, arrive à écrire un article que je lui suggère humoristique sur une généalogie fictive de Mlle Delacroix, avec le moment historique où celle-ci tombe amoureux de Mr. Bond pour finir sur le mariage qui aboutira sur la naissance de James.

En lisant l’œuvre de Ian Fleming, on sait que parfois les aventures de son héros est de passage en Suisse, comme il est dans les Caraïbes ou dans le reste du monde. Nous savons qu’Ian Fleming aimait la Suisse et il a souvent été en touriste l’hôte de notre beau pays. Ian Fleming a aussi étudié à l’Université de Genève.

Ian Fleming

Ian Fleming

Je suis impatient de lire l’article du Président et que cela lui apporte une plus grande visibilité sur Internet. Que Bottens sorte de l’ombre.

G.Tell

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 14:54

(Morcote, 7 octobre 1809 - 5 septembre 1883

L’architecte tessinois (Morcote) est un illustre architecte qui s’est fait connaitre à Istanbul, plus précisément pour ses travaux à la mosquée Sainte-Sophie. Aujourd’hui le célèbre monument est un musée, mais au moment où Gaspare Fossati est mandaté par Abdülmecid Ier (Abdul-Medjid), pour restaurer Sainte-Sophie avec l’aide de son frère, Giuseppe Fossati, c’est une mosquée.

Fossati

Fossati

Sultan Abdülmecid Ier

Sultan Abdülmecid Ier

Lors de cette restauration, sous les plâtres il y a les mosaïques Chrétiennes qu’il répertorie, qu’il signale et qui finissent par être recouvertes d’un nouveau glacis de plâtre. Un travail gigantesque à la mesure de l’édifice qui contribue à la notoriété de Gaspare Fossati qui les années précédentes était l’architecte officiel de la cour impériale de Saint-Pétersbourg. La Russie lui demanda de réaliser l’ambassade russe à Istanbul en 1837. Dix ans plus tard il est donc sur le chantier de restauration de Sainte-Sophie avec son frère où il a la confiance des grands et du Sultan.

Aujourd’hui Sainte-Sophie est encore en restauration et la communauté scientifique de toutes les disciplines s’interroge sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire sur les murs intérieurs de Saint-Sophie. En effet, doit-on enlever les couches de plâtre qui cachent les mosaïques, doit-on les laisser tel quel. La question a beaucoup d’importance dans le contexte politico-religieux d’aujourd’hui. Les plâtres sont musulmans avec les décors idoines, faut-il les détruire pour laisser les mosaïques apparaitre et revenir à l’origine des temps ? Qu’est-ce qui est le plus beau, l’art byzantin ou l’art musulman, la réponse bien sûr ne peut être aussi manichéenne. L’un et l’autre sont aussi beaux et chargé de symboles qui ne peuvent, l’un et l’autre être détruit ou modifié. Mille cinq cents ans d’histoire ne peuvent être modifiés sans atteinte à la réalité qui est et qui sera demain celle d’aujourd’hui, c’est-à-dire les plâtres musulmans par-ci et les mosaïques par-là, les uns chevauchant les autres qui nous laissent entrevoir le long passé du lieu.

Gaspare Fossati

Au cœur de la coupole, l’image du Christ est aujourd’hui sous l’inscription musulmane qui est décrite comme étant un chef-d’œuvre de l’art calligraphique. Faut-il partager l’espace et laisser voir deux moitiés des deux œuvres ? Impensable !

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 15:28

Voilà une belle brochette de nobles qui passèrent à Martigny ou qui logèrent un jour ou deux, longue liste qui va s’arrêter là avec les princesses, car la liste qui suit, des Ducs et Comtes, Duchesse et Comtesse est suivie des Cardinaux, Archevêques, Évêques, Abbés et saints. D’autres personnages encore, les Maréchaux, Généraux, Amiral et chefs militaires suivit des hommes politiques et diplomates, etc. Trop long et trop nombreux pour le moment, et, je reviendrais sur ces célébrités à l’occasion. Mais à la lecture de ce qui est déjà montré, on comprend l’importance du col du Grand-Saint-Bernard et de la ville étape de Martigny sur la route des Alpes qui relie le Nord au Sud, qui pendant des siècles a été le passage obligé de tous.

Une autre curiosité attachée à Martigny

Ci-dessous la carte de l’Europe, qui montre que si l’on trace une ligne droite Madrid – Moscou et Londres – Rome, le point de croisement des deux lignes est Martigny.

Bien sûr ceci est valable sur la carte en question, pas certain qu’avec celles d’aujourd’hui, le même phénomène serait visible et aussi précis. À vérifier par ceux qui aiment la précision.

Personnages illustres signalé à Martigny [Fin]
Personnages illustres signalé à Martigny [Fin]
Sur cette carte et avec ces mesures.

Sur cette carte et avec ces mesures.

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 15:10

Princesses

Christine, princesse royale de France et duchesse de Savoie

En 1656, la fille d’Henri IV et de Marie de Médicis passe à Martigny accompagnée de Charles-Emmanuel II de Savoie, son fils, et de Marie-Louise de Savoie. Ils s’apprêtent à franchir le col du Grand-Saint-Bernard.

Christine de France Savoie

Christine de France Savoie

Louise-Adélaïde de Bourbon Condé

Venant de Turin, le 29 avril 1796, cette princesse de France, fille du prince Louis-Joseph de Bourbon Condé et de la princesse de Rohan-Soubise, se réfugie à la cure de Saint-Branchier. Le 30 mai, elle arrive à Martigny où elle est l’hôte du chanoine Emmanuel Gard, prieur. Le 7 juillet, elle quitte Martigny pour se rendre à Augsbourg puis à Vienne. A la fin du mois de septembre 1797, elle est admise à la trappe de Saint-Branchier où elle reçoit le voile de trappistine de St. Bernard de Clairvaux sous le nom de sœur Marie-Joseph. Le 19 janvier 1798, ces religieuses doivent quitter le Valais et s’enfuir vers Constance. A leur passage à Vevey, elles sont huées par la foule hostile.

Louise Adélaïde de Bourbon Condé

Louise Adélaïde de Bourbon Condé

Pauline Bonaparte, princesse Camille Borghèse et Augusta de Beauharnais, princesse royale de Bavière

En 1810, la sœur de Napoléon Ier, empereur des Français, traverse le Valais en compagnie d’Eugène de Beauharnais, vice-roi d’Italie, et son épouse. Ils se rendent dans ce pays par le Simplon avec étape à Martigny et à Brigue.

Pauline Bonaparte

Pauline Bonaparte

Augusta de Beauharnais, princesse royale de Bavière

Augusta de Beauharnais, princesse royale de Bavière

Caroline de Brunswick, princesse royale de Galles

Venant de Sion, la petite-fille du roi George III d’Angleterre passe à Martigny dans la journée du 3 octobre 1814. Elle est l’épouse du régent du royaume, dès 1810, qui deviendra le roi d’Angleterre George IV en 1820. Ce dernier engagera contre son épouse un procès scandaleux la spoliant du titre de reine.

Caroline de Brunswick

Caroline de Brunswick

Françoise de Bragance, princesse de Joinville

Le 14 juillet 1893, elle est de passage à Martigny avec le prince François-Ferdinand d’Orléans, amiral.

[Son nom entier en portugais : Francisca Carolina Joana Carlota Leopoldina Romana Xavier de Paula Michaela Gabriela Raphaela Gonzaga de Bragança), princesse du Brésil]

Françoise de Bragance par Winterhalter

Françoise de Bragance par Winterhalter

Marthe Bibesco, princesse roumaine

Le 1er novembre 1951, la princesse Bibesco donne une conférence publique, au Corso, sur « Claudel et mes souvenirs personnels sur la vie de l’illustre écrivain ».

Marthe Bibesco par Giovanni Boldini

Marthe Bibesco par Giovanni Boldini

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 16:34

Princes

Louis de Savoie, prince de Morée

En 1384, il passe le Mont-Joux avec Amédée VII, comte de Savoie, et de nombreux soldats. Ils vont secourir leur oncle Edouard de Savoie, évêque de Sion en difficulté. La ville de Sion est mise à sac.

[Si Louis est le fils du Comte Rouge, Amédée VII de Savoie, alors je n’ai pas trouvé d’image du personnage.]

Maximilien II Joseph, prince royal de Bavière

Le 11 septembre 1835, en route pour l’hospice du Grand-Saint-Bernard, il fait halte à Martigny.

Maximilien II de Bavière

Maximilien II de Bavière

Don Carlos, prince royal d’Espagne (Alias Charles de Bourbon)

Le 16 septembre 1869, le duc de Madrid passe à Martigny allant au Grand-Saint-Bernard. Il vient de Belalp au-dessus de Blatten, où il signa le livre d’or de l’hôtel Belalp, le 26 juillet 1869, en qualité de « roi d’Espagne usurpé venant de Bilbao et allant au diable »

Don Carlos, prince royal d'Espagne

Don Carlos, prince royal d'Espagne

Victor Bonaparte

Le 2 octobre 1874, le fils de Jérôme Bonaparte (roi de Westphalie) et de Catherine (princesse royale de Wurtemberg) parcourant l’itinéraire de Napoléon Bonaparte en 1800, fait halte à Martigny.

Victor Bonaparte

Victor Bonaparte

Louis Napoléon Bonaparte et Victor Napoléon Bonaparte

Les deux fils du prince Napoléon-Joseph, dit Jérôme, et de la princesse Clotilde de Savoie (sœur du roi Humberto Ier d’Italie), petits-cousins de l’empereur Napoléon III, sont de passage à Martigny en 1886

[Louis fini sa vie à Prangins.]

Louis Napoléon Bonaparte

Louis Napoléon Bonaparte

Jérôme Bonaparte

Cousin de l’empereur des Français Napoléon III, il passe à Martigny le 17 août 1889 en se rendant à l’hospice du Grand-Saint-Bernard. Il est accompagné d’une inconnue.

Jérôme Bonaparte par Hippolyte Flandrin 1860

Jérôme Bonaparte par Hippolyte Flandrin 1860

Roland Bonaparte

Venant de Martigny, il passe la nuit du 30 août au 1er septembre 1899 à l’hospice du Grand-Saint-Bernard avec sa fille Marie. [ http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Bonaparte ]

Roland_Bonaparte en tenue d'académicien

Roland_Bonaparte en tenue d'académicien

Louis Jérôme Napoléon

Le 27 septembre 1964, à Martigny, il assiste avec son épouse à la 81e séance de la Société d’Histoire du Valais romand.

(Compte rendu de la séance de la SHVR – Municipalité de Martigny)

En 1969, à l’hospice du Grand-Saint-Bernard, il prend part à la cérémonie commémorant le bicentenaire de la naissance de Napoléon Ier.

[Il décède en Suisse, à Genolier le 3 mai 1997] [wikipedia]

Louis Jérôme Napoléon

Louis Jérôme Napoléon

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 17:21

Reines

Adélaïde, reine de Germanie

En 952, accompagnant son époux Othon Ier le Grand, roi de Germanie et d’Italie, elle franchit le Mont-Joux en revenant de Pavie où furent célébrées leurs noces.

[Né à Orbe][Canonisée en 1097, fêtée le 16 décembre]

Adélaïde de Bourgogne

Adélaïde de Bourgogne

Ermengarde, reine des Deux-Bourgognes (Irmengarde)

En 1032 (ou 1033), après la mort de Rodolphe III, son époux, la reine de Bourgogne s’enfuit de son pays et franchit le Mont-Joux en compagnie d’Humbert aux Blanches Mains, comte de Maurienne, de Belley et d’Aoste.

[Pas d’image] [Rodolphe et Ermengarde, sont soupçonnés d’être frère et sœur par certains historiens.]

Personnages illustres signalé à Martigny [6]

Hortense, reine de Hollande

Ex-reine de Hollande et duchesse de St-Leu, fille de Joséphine de Beauharnais, elle devint la belle-fille de l’empereur Napoléon Ier puis sa belle-sœur en épousant Louis Bonaparte. Séparée de son époux, elle erra dans toute l’Europe. Liée au colonel et baron Charles de Flahaut (fils présumé de Talleyrand, ex-évêque d’Autun, et protégé de Louis Bonaparte en Prusse) elle mit au monde, à 28 ans, en septembre 1811, un fils morganatique qui prit le nom de Charles-Auguste-Louis-Joseph de Morny et devint le demi-frère de Napoléon III. Le 31 août 1811, Hortense quittait Aix-les-Bains avec une certaine Louise Cochelet, munies toutes deux de passeports avec des noms d’emprunt. Elle se rendit à Pregny, près de Genève, dans le château de Joséphine. Le 14 septembre, elle quittait Pregny pour aller aux Iles Boromées rejoindre son frère Eugène, vice-roi d’Italie. D’après la tradition orale, c’est entre Genève et l’Italie qu’elle mit au monde Auguste de Morny et, d’après certaines allégations historiquement non prouvées, c’est en arrivant au relais de Martigny qu’elle enfanta. Le nouveau-né n’ayant pas été inscrit à l’état-civil sous ce nom, l’énigme de cette naissance ne sera sans doute jamais éclaircie. Ce n’est que le 22 octobre 1811 qu’il fut déclaré à Paris, à la mairie du IIIe arrondissement en prétendant qu’il était né la veille.

[Morte le 5 octobre 1837 au château d'Arenenberg dans le canton de Thurgovie en Suisse.]

Hortense de Beauharnais

Hortense de Beauharnais

Marguerite, reine d’Italie

Le 27 août 1888, a lieu à Martigny l’inauguration de la nouvelle gare du chemin de fer de la ligne d’Italie qui remplace une baraque en bois. La reine d’Italie, épouse d’Umberto Ier, prend part au banquet à l’hôtel Clerc. Le lendemain, elle rentre dans son pays par le Grand-Saint-Bernard, et passe la nuit du 28 au 29 août à Saint Rémy.

[Passionnée d'alpinisme, elle s'est rendue régulièrement à Gressoney-Saint-Jean pour ses vacances, dans la vallée du Lys, où elle fit bâtir sa résidence, le château Savoie. Elle fut la première femme à escalader le mont Rose, deuxième sommet des Alpes. Pour cette ascension elle fit bâtir la cabane Reine Marguerite, aujourd'hui le plus haut refuge d'Europe.] [Immortalisée par la pizza qui porte son nom.]

Marguerite, reine d’Italie

Marguerite, reine d’Italie

Victoria, reine d’Espagne

Le 7 septembre 1932, la reine d’Espagne en exil passe à Martigny avec son époux le roi Alphonse XIII. Ils se rendent à Aoste par le col du Grand-Saint-Bernard.

[Morte en exile à Lausanne, grand-mère de Juan Carlos Ier]

Victoria, reine d’Espagne

Victoria, reine d’Espagne

Marie José, future reine d’Italie

Le 8 septembre 1943, la princesse du Piémont franchit le col du Grand-Saint-Bernard accompagnée de ses enfants. À l’hospice, elle est accueillie par Mgr. Nestor Adam, prévôt de la congrégation, et séjourne à Martigny avant de gagner l’Oberland bernois comme réfugiée politique.

[Morte en exile à Thônex le 27 janvier 2001]

Marie José, future reine d’Italie

Marie José, future reine d’Italie

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article