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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 17:38

 

 

Inscriptions du vestibule de l’Hôtel de Ville

 

PATRIMOINE DE LA BOURGEOISIE DE SION

 

Bon, il ne fallut pas longtemps pour trouver plus d’informations que celles qui étaient dans le vieux guide touristique en ma possession. En effet, l’information était sur un site qui parlait surtout des inscriptions latines retrouvées et scellées dans les murs de l’Abbaye de Saint-Maurice, qui venaient d’un peu partout autour de l’Abbaye, et au passage dans le texte, il fait mention de la célèbre inscription de Pontius Asclepiodotus en l’an 377. Elle se cache à l’Hôtel de Ville de Sion. Je suis allé photographier la plaque en question et aussi pris la documentation offerte à tous.

 

En premier, je vais mettre la photo que j’ai faite aujourd’hui pour illustrer mon travail et par la suite, je pense demain, une recopie du document édité par la Bourgeoisie de Sion de la plaquette et des autres inscriptions.

 

Ma photo

Ma photo

 

Chrisme

Le chrisme

 

 

Traduction :

 

Exemplaire par son dévouement,

Pontius, préteur, (chrisme)

a reconstruit ce bâtiment impérial,

beaucoup plus prestigieux qu’il ne l’était auparavant.

Cherche de tels hommes, République !

Sous le quatrième consulat de notre seigneur l’empereur Gratien, et sous celui de Mérobaude,

Pontius Asclepiodotus, homme très parfait,

Gouverneur de la province, en a fait le don.

 

Commentaire :

 

Cette inscription commémore la réfection d’un bâtiment officiel par le gouverneur de la province, Pontius Asclepiodotus. La nature et la fonction du bâtiment restauré ne sont pas évidentes et on ne peut déterminer s’il s’agissait d’un palais ou d’un autre type de bâtiment étatique, voire d’une église.

 

Si l’on admet que le chrisme (XP pour CHRistos entre l’Alpha et l’Omega, première et dernière lettres de l’alphabet grec), en fin de deuxième ligne, fait dès l’origine partie de l’inscription, celle-ci serait la plus ancienne inscription chrétienne connue de Suisse, et Pontius Asclepiodotus serait volontairement affiché comme chrétien.

Cette inscription a été découverte dans le courant de la première moitié du XVIIe siècle, dans une cave dont on ignore l’emplacement.

 

Références :

 

Corpus Inscriptionum Latinarum XII, 138

Corpus Inscriptionum Medii Aevi Helvetiae I, n° 1.

Wiblé (F), „Inscrpitions latines sur pierre de la Vallis Poenina (Haute vallée du Rhône) », in : Migliario (E) et Baroni (A) (a cura di), Epigrafia delle Alpi, Bilanci e prospettive, Trento, 2007, p. 174.

Walser (G), Römische Inschriften in der Schweiz III, Wallis, Tessin, Graubünden, Meilensteine aus der ganzen Schweiz, Berne 1980, ip. 24.

 

GTell, Ville de Sion

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 18:35

 

En 377

 

A Sion, le gouverneur de la province des Alpes Poenines, Pontius Asclepiodotus, fait graver une inscription portant un signe chrétien; il s'agit de la plus ancienne inscription chrétienne datée, trouvée sur le sol suisse.

 

inscription-latine-chretienne.jpg

 

 

Petite photo dans un petit livre de présentation des « trésors » de la ville de Sion qui a une certaine importance pour le pays, mais malheureusement aucun texte en clair ni de traduction. Pas encore trouvé malgré mes recherches sur Internet. J’espère trouver quelques indices sur cette pierre au Musée d’histoire de Sion. Dès que possible vous en saurez un peu plus sur le sujet.  

 

 

GTell, Internet.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 17:23

 

 

louis-napoleon.jpg

 

 « Le seul Suisse à régner sur la France »

 

GTell

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 18:05

 

L’étroite interdépendance avec le monde qui caractérise la Suisse donne également sa marque à la politique monétaire. Aussi le pays a-t-il ressenti en permanence la nécessité de conserver un franc sain et convertible. Il a également un intérêt naturel à des cours de change stables qui facilitent l’insertion économique dans le monde et favorisent une division du travail génératrice de prospérité. Le franc est depuis toujours une devise forte.

 

La Banque nationale suisse, institut d’émission du pays, ouverte en 1907, a pour tâche de faciliter les opérations de paiement et de mener une politique monétaire et une politique du crédit qui servent les intérêts généraux du pays. Elle est une des rares banques centrales du monde dont les actions soient actuellement encore négociées journellement aux bourses suisses. Fait unique, elle a deux sièges centraux, l’un à Berne, la capitale fédérale, où sont centralisées les fonctions plus spécifiquement administratives, et l’autre à Zurich, où sont fixés les deux départements les plus importants du point de vue des transactions, ainsi que le PDG de cet institut, le président du Directoire de la Banque nationale. La Confédération, qui n’est pas actionnaire de la banque centrale, exerce son influence avant tout au travers de la nomination des trois membres du Directoire – qui est la direction suprême de la banque – ainsi que de 25 des 40 membres de son conseil d’administration, qui porte ici le nom de Conseil de Banque.

 

La banque d’émission ne peut créer de monnaie qu’en contrepartie de l’achat d’or ou de devises-or, ou par l’octroi de crédits à court terme. Les billets en circulation doivent être couverts à 40% par la réserve d’or. [en 1974] Vu l’incertitude de la situation monétaire internationale, la Banque nationale suisse est déliée depuis 1936 de l’obligation, consignée dans ses statuts, de rembourser en or les billets de banque. Elle reste en revanche tenue en principe de pratiquer une politique lui permettant de maintenir le cours du franc à sa parité-or, compte tenu de fluctuations à l’intérieur d’une marge fixée par le Conseil fédéral. Depuis la réévaluation du franc en mai 1971, cette parité s’établit à 4'596 fr, le kilo d’or fin ; après les deux dévaluations du dollar de fin 1971 et de février 1973, cela correspond à un cours moyen théorique de 3,38 fr, par dollar. Mais vu la suspension de la convertibilité-or du dollar et la persistance de la crise monétaire internationale, la Banque nationale, d’accord avec le Conseil fédéral, a suspendu le 23 janvier 1973 ses opérations de soutien de la devise américaine. Depuis lors, la fixation du cours de cette monnaie sur le marché suisse des devises est laissée au libre jeu de l’offre et de la demande, lequel a ramené le cours en francs suisses du dollar bien au-dessous de la parité théorique. Du fait de ce retrait du marché des devises, la banque d’émission a dès lors de nouveau un meilleur contrôle sur la masse monétaire intérieure dont la régulation lui avait échappé pour un temps, à la suite des afflux massifs de fonds étrangers.

 

Les réserves de devises, qui s’élèvent à près de 25 milliards de francs, représentent la contrepartie de quelque huit mois d’importations, soit un taux de couverture remarquablement élevé. Si les réserves d’or constituaient auparavant plus de 85% du total des réserves de devises, ce taux est depuis descendu de 50%, suite aux opérations de soutien du dollar effectuées entre le moment de la suspension de la convertibilité-or de la devise américaine et celui où il a été décidé de laisser flotter le cours du franc. Mais les 11,9 milliards de francs d’or en réserve n’en couvrent pas moins toujours à 75% environ les billets de banque en circulation. [Le 18 avril 1999 fin de la couverture-or en votation, entré en vigueur le 1er janvier 2000]

 

Source Crédit Suisse

 

GTell

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 17:11

 

Premier jour du printemps je reçois une « édition spéciale » de l’UDC.

 

En gras sur toute la largeur de la première page : « Le droit suisse au lieu de juges étrangers », suit l’article de propagande pour l’initiative m’invitant à m’engager pour la liberté, l’indépendance et l’autodétermination de la Suisse.

 

 

Qui est donc sous l’emprise des juges étrangers ? Qui souffre du système actuel ? J’ai l’impression que l’UDC veut nous faire revivre ce que nos ancêtres forestiers ont réalisé au XIIIe siècle. Comme si nous étions encore et toujours sous la domination des Habsbourg et que Gessler tyrannique oblige Christophe B. à mettre genoux à terre et payer l’impôt à Vienne.

 

Personnellement je n’ai eu dans ma vie, à faire qu’à des juges suisses et surtout cantonaux. Notre droit repose sur celui des romains, il y a plus de deux mille ans, et de celui de Napoléon. Et ceci pour tous les Etats d’Europe et plus loin encore. Ce qui veut dire que nous avons tous en commun des lois similaires avec quelques variantes « nationales ». L’UDC demande à tous (le peuple) de se fermer et de refouler les étrangers, et quelques absurdités qui n’arrangent que les privilégiés et non le peuple qui vit très bien comme toujours sans les perturbateurs de l’extrême droite nationalistes que sont ceux de l’UDC. Même l’action de Guillaume Telle envers Gessler n’a touché que peu les gens du peuple, par contre les privilégiés ont remarquablement prospérés et ils se sont empressés de faire des lois contraignantes afin de maintenir le peuple dans la servitude.

 

Ne rentrons pas dans le piège historique que voudrait nous faire croire l’UDC, comme si notre indépendance en dépendait avec nos libertés.

 

La stratégie de l’UDC est bien de rester toujours en surface, toujours en tête, toujours au premier plan comme si leur survie en dépendait et pour cela il faut lancer initiative sur initiative ou référendum sur référendum pour rester visible et reconnu.

 

Une politique de rejet et de fermeture est nuisible à tous. La Suisse est au milieu de l’Europe et ne risque rien en particulier, au point que nous pourrions nous passer d’une armée si celle-ci n’avait un but économique reconnue et participe à l’économie nationale. Imaginons une Suisse fermée, car avec tous les traités économiques à renégocier pour ne pas dépendre de l’ « étranger » comme le souhaite l’UDC, que fera la Communauté européenne… elle ignorera simplement la Suisse et alors je vois mal comment notre économie pourrait être aussi florissante que celle d’aujourd’hui.

 

Sans titre

 

 

C’est déjà trop de publicité que d’avoir scanné leur torchon.

 

Opinion personnelle de GTell

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 17:33

 

Une pensée humoristique en ce jour de la Saint-Joseph.

 

un-cocu.jpg

 

GTell, Internet

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 18:43

 

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 17:31

 

 

Lausanne 1925

 

Police du dimanche.


Le dimanche et les jours de fêtes religieuses, tels que le Vendredi –Saint, l’Ascension et Noël sont jours de repos public.

 

Tous les actes de nature à troubler la tranquillité publique, ainsi que le culte, sont interdits, et notamment pendant la durée de celui-ci tous les divertissements bruyants, l’emploi de tambours ou d’instruments de musique, les exercices de tir ou de secours contre l’incendie.

 

Le travail, pendant les jours de repos public, est soumis aux prescriptions ci-après :

 

1.       Dans l’industrie. – Sont interdits :

 

a)      Tous les travaux extérieurs, tels que les terrassements, les fouilles, les constructions du génie civile et du bâtiment, les démolitions, le chargement, le déchargement de déblais, des matériaux de construction et des combustibles ;

 

b)      Les travaux intérieurs bruyants et ceux de ces travaux, même non bruyants, dans lesquels sont occupés des ouvriers et des ouvrières ;

 

c)       L’usage des fontaines publiques pour le lavage du linge et des légumes.

Peuvent être exécutés ces jours-là :

 

a)      Sans permission spéciale : le travail des boulangers, pâtissiers, bouchers, le transport des vivres, du lait, les travaux urgents en cas d’accidents ;

 

b)      Avec l’autorisation du syndic, et moyennant finance à verser dans la Caisse communale : les travaux d’un caractère privé, en cas d’urgence bien justifiée.

 

2.       Dans l’agriculture. – Les travaux agricoles et maraîchers sont suspendus les jours de repos public.

Sont toutefois réservés, sans autorisation spéciale :

 

a)      Les soins à donner aux animaux domestiques et les travaux indispensables à la conservation des cultures ; le passage des chevaux hors de l’écurie n’est toléré que jusqu’à 10 h.

 

b)      Le travail strictement indispensable dans les laiteries et fromageries ;

 

c)       La protection et la rentrée des récoltes en cas d’urgence.

 

3.       Dans le commerce.- Les magasins doivent être fermés, les jours de repos public, sous réserve de certaines exceptions, entre autres :

 

a)      Cette fermeture n’est pas exigée les 24 et 31 décembre, quand l’un de ces jours est un dimanche ;

 

b)      Le déballage, l’étalage, le colportage dans les maisons particulières, ainsi que la vente aux enchères, sont interdits les jours de repos public. La Municipalité peut autoriser, ces jours-là, la vente sur la voie publique de fruits de saison, de pâtisserie, de rafraîchissements et de fleurs naturelles, dès 11 h.

 

Police des rues, places et fontaines.

 

Il est défendu, sous peine d’amende et de réparation des dommages :

 

a)      De répandre, en temps de gel, de l’eau sur la voie publique ;

 

b)      De pratiquer des glissoires dans les rues, ruelles, promenades ;

 

c)       De salir les murs, portes et clôtures des promenades publiques ou particulières, d’y tracer des images et inscriptions ou de les endommager d’une manière quelconque ;

 

d)      De jeter quoi que ce soit, cracher, verser de l’eau ou secouer des tapis depuis les fenêtres donnant sur la voie publique ;

 

e)      De faire aucune dégradation aux arbres, arbustes, gazon, bancs et W.C. des promenades publiques ;

 

L’affichage public et toute publication ne peuvent être faits que par les agents de police, après autorisation du syndic.

Il est interdit de faire aucune anticipation sur le domaine public communal sans autorisation de la Municipalité qui prescrit, après enquête, les conditions et la finance annuelle à payer pour cette concession.

 

Les arbres dont les branches gênent l’éclairage public ou la circulation, doivent être émondés par les propriétaires suivant les directions de l’autorité municipale.

 

Police des débits de boissons et des hôtels.

 

Les débits de boissons et les hôtels sont soumis aux dispositions de la loi cantonale sur la matière.

 

On ne peut danser dans aucun établissement pour lequel une patente est exigée, sans une permission de la Municipalité qui fixe la durée de ce divertissement.

 

Tout détenteur doit maintenir l’ordre dans son établissement, et au besoin requérir l’assistance de la police. Il lui est interdit de vendre des boissons aux personnes en état d’ébriété ainsi qu’aux enfants âgés de moins de seize ans non accompagnés de leurs parents ou personnes adultes pouvant être rendues responsables.

 

Voilà ce qu’étaient les lois régissant le repos public. Bien des choses ont changés depuis, le plus étonnant dans ces interdits, l’interdiction de vendre des boissons aux enfants âgés de moins de seize ans non accompagnés… etc. cela veut dire que s’il est accompagné de ses parents ou d’une personne responsable, il peut consommer sans problème aucun, alcool et spiritueux qu’il aura appris à consommer dès le plus jeune âge.

 

corps-de-police-1922-copie-1.jpgLe Corps de Police, Lausanne 1922

 

GTell, Le Jeune Citoyen 1925, Internet.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 17:33

 

Dans quelques jours le printemps sera là et très vite pour un bon moment dans nos prés, le pissenlit sera en nombre. Jaune éclatant, le pissenlit sera partout, même le long de nos routes. Déjà maintenant, la dent-de-lion est visible pour en faire de bonnes salade en attendant d’utiliser la fleur pour un usage plus extraordinaire, la cramaillotte, ou la gelée de pissenlit ou encore le miel du pauvre.

 

Voici la recette classique.

 

250 g de fleurs de pissenlit. Ne garder que le jaune, se débarrasser du vert. Laver délicatement et rapidement.

2 oranges coupées en morceaux. (entière)

2 citrons coupés en morceaux. (entier)

 

Mélanger le tout.

 

Ajouter 1 litre d’eau froide, cuir 1 ½ heure à petits bouillons.

 

Filtrer.

 

Ajouter 750 g de sucre, rebouillir 1 ½ heure à feu très doux.

 

Une fois le temps passé, verser dans les bocaux, fermer et retourner.

 

Attention ! Une fois refroidi, vous constaterez que c’est toujours liquide, ne vous inquiétez pas, quelques jours passeront avant que cela épaississe, dans un premier temps ça ressemblera à un miel plutôt liquide et le temps faisant ça ressemblera plus à une gelé et si vous en avez fait beaucoup, de plus en plus épais.

 

Le gout, quant à lui, sera le même à chaque étape de consistance, toujours délicieux et égaillera les petits-déjeunés. Vous ne regarderez plus cette fleur de la même manière.

 

[Avec le sucre gélifiant d’aujourd’hui, on raccourci les temps de cuisson de 4 fois environ]

 

Mais c’est l’effet de la pectine contenue dans les agrumes qui agit et épaissi la gelée. Utiliser le sucre gélifiant c’est ne pas avoir confiance au pouvoir de la pectine.

 

pabvision-872-750.jpg

 

GTell, Internet

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 19:09

 

La route qui conduit de Bienne à Bâle s’insinue dans les replis profonds de la chaîne jurassienne qu’elle traverse complètement. L’entrée dans la vallée de Tavannes est facilitée par le col de Pierre-Pertuis qui est atteint par une des rampes les plus raides du Jura. C’est là que se trouve la fameuse roche percée, célèbre depuis que les Romains l’ont agrandie pour y faire passer une des principales « voies » de l’Helvétie. Une inscription latine, gravée dans la pierre, mais passablement usée par les intempéries, rappelle les travaux antiques. Voici sa traduction :

 

« A la Divinité des empereurs

      Cette voie a été construite par Marcus Dunius Paternus, co-gouverneur de la colonie des Helvètes. »

 

Le passage des Romains a été utilisé jusqu’en 1916. Pendant l’occupation des frontières, en 1915, le génie militaire a construit, au-dessus du rocher, une nouvelle route facilitant grandement l’accès du col par le côté nord.

 

Le rocher de Pierre-Pertuis est situé à la jonction de la Montagne du Droit et de la chaîne du Montoz qui s’étend vers l’est.

 

Aujourd’hui, personne n’a le temps de s’arrêter pour visiter le lieu, encore moins avec la Transjurane qui va ignorer bien des lieux et villages du Jura.

 

Pierre-Pertuis.jpg

 

1280px-Inscription_romaine_-_Col_de_Pierre_Pertuis_-CH-.jpg

 

GTell, Internet

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