Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Rechercher Un Mot

Articles Récents

Liens

19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 15:54

18.05.2015

Lundi soir à la télévision, sur la RTS un et deux, en concurrence un film, « Wolverine : le combat de l’immortel » et « Aventicum D-couverte ».

Un mauvais film contre un bon documentaire.

Mon choix n’a pas hésité un instant, le documentaire d’une durée de 53 minutes vaut le coup d’être vu, pour une fois que la RTS nous fait un bon film sur un sujet qui le mérite. N’oublions pas qu’Aventicum a été notre capitale.

Buste en or de l'empereur Marc-Aurèle, trouvé en 1939, d'un poids de 1589,7 gr.

Buste en or de l'empereur Marc-Aurèle, trouvé en 1939, d'un poids de 1589,7 gr.

Je vous donne le lien pour visionner le documentaire, sans savoir combien de temps il sera possible de le visionner. Donc dépêchez-vous de le regarder.

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 17:38

L’unité, l’uniformité, une préoccupation de Charlemagne.

Charlemagne réglemente l’usage des cloches, les faire sonner à certaines heures est la forme empirique de donner l’heure à tous. C’était en 801, on ne connait pas à quelle heure il a ordonné cet usage. Plus tard, en 817, au Concile d’Aix-la-Chapelle, il décide que les églises paroissiales devaient avoir deux cloches au minimum. Un Capitulaire de Charlemagne dit aussi qu’il interdit le baptême des cloches.

La Große Glocke de la cathédrale de Berne pèse 10 tonnes et est la plus grosse cloche de la confédération https://www.youtube.com/watch?v=6gsatAIsp9k

Cadran solaire

Cadran solaire

Sablier

Sablier

Le réglage du temps n’était pas chose facile à l’époque, on avait bien sûr le cadran solaire, mais quand trois jours de pluies et gros nuages sombres, suffisaient à dérégler l’ensemble, il était alors difficile de trouver l’heure exacte. La clepsydre ou le sablier n’étaient utiles que pour les temps courts, chez les moines, les bougies qui donnaient l’heure et qui brulaient en continu, pouvaient sauver les quelques soucieux qui cherchaient à connaitre absolument quelle heure il était. Mais même avec le secoure des religieux et système de mesure primitif du temps, il faut se rappeler qu’entre Genève et Romanshorn, la mesure du temps au cadran solaire, 20 minutes de décalage entre ces deux villes existait et donc la mesure du temps n’était pas partout la même. On pouvait aussi avoir à la maison un astrologue qui pouvait calculer beaucoup de choses mystérieuses et le temps aussi. (Ils ont été en usage très longtemps et ceci depuis la nuit des temps.)

Pas trop précis

Pas trop précis

Mécanique

Mécanique

La mesure mécanique du temps au XIVe siècle avait le même problème, on pouvait dire que chaque village avait son temps propre. Ceci pour encore longtemps. En 1933, le quartz régule le temps, plus en laboratoire que dans la rue. Par la suite, c’est l’atome qui devient la référence du temps pour tous.

Aujourd’hui on laisse aux média de nous donner l’heure et ce n’est pas toujours la vraie heure, enfin pas à la seconde près, selon que l’on se règle sur la radio, la télévision ou Internet et son téléphone, on est tous dans la même heure mais pas à la même seconde.

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 17:31

Origine des sources

De nombreuses hypothèses ont été avancées pour expliquer l’origine de ces sources. Le comte Russe Razoumosky (1791) a été le premier à étudier la minéralogie de Loèche-les-Bains, problème qui a été repris plus tard par le professeur Heim et Lugeon. On avait cru tout d’abord que ces sources avaient une origine volcanique. Selon une autre théorie, la température élevée de l’eau était due à des réactions exothermiques et chimiques de l’eau d’infiltration et de sels minéraux.

La géologie moderne a permis de réfuter ces hypothèses, grâce surtout aux travaux de Monsieur Ch. Girardet, ing. E. I. L., [École d’ingénieurs de Lausanne] qui, dans une monographie publiée en 1952, étudia de manière très approfondie l’origine des sources. Selon lui, l’eau de pluie et de neige s’infiltre à travers les couches du lias et du trias http://fr.wikipedia.org/wiki/Jurassique_inf%C3%A9rieur et est minéralisée principalement par le trias. En vertu du principe des vases communiquant, cette eau thermale remonte à la surface, à Loèche-les-Bains, par une fissure de la couche calcaire.

La température de la source dépend toutefois de la profondeur du bassin collecteur ; en effet, il est généralement reconnu aujourd’hui que 30 mètres de profondeur augmentent la température de l’eau de 1° C.

Ch. Girardet se rallie à l’opinion du professeur Lugeon qui situe la zone d’alimentation des sources dans la région du Torrenthorn. Le professeur Heim, par contre, la situait entre le Balmhorn et le Wildstrubel. S’il était possible de déterminer avec exactitude les limites de cette zone, écrit Girardet plus loin, on pourrait suivre avec précision le chemin de l’eau de pluie par la méthode colorimétrique, situer le bassin collecteur et calculer le cheminement souterrain de l’eau. [État des connaissances en 1961]

Aujourd’hui on dit ça…

Le long trajet de l'eau thermale de Loèche-les-Bains commence à l’est du village, dans la région située entre les sommets du Majinghorn et du Torrenthorn. C’est ici, près des lacs Wysssee et Schwarzsee, à environ 2 300 - 3 000 m d’altitude, que l’eau de pluie s’infiltre et pénètre dans la montagne par des réseaux de failles s’enfonçant jusqu’à environ 500 m sous le niveau de la mer. L’eau s’enrichit en sulfate de calcium dans cet environnement de gypse triasique puis, devenue eau thermale, elle remonte à la surface sous l'effet de son réchauffement pour jaillir dans l’une des nombreuses sources de Loèche-les-Bains. Des mesures de tritium ont révélé que l’eau faisait un voyage de plus de 40 ans à travers ces voies souterraines. Il est possible que les roches cristallines du massif de l’Aare soient également en contact avec ces écoulements souterrains, mais la question fait encore l’objet de vives discussions.

Les tremblements de terre, les inondations, les éboulements, les avalanches, les changements dans les précipitations, sans oublier les activités de construction sont susceptibles de modifier le débit et les propriétés des sources thermales. [Source Internet Loèche-les-Bains 365]

usine à fric

usine à fric

Source de revenus confortable pour ne pas dire pompe à fric. Pour trois heures de bains, CHF 23 et je me demande s’il existe une piscine populaire à CHF 3 l’entrée pour juste avoir le plaisir d’un bain chaud.

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 17:24

Les sources thermales

Loèche-les-Bains possède au total plus de 20 sources chaudes, plus ou moins importantes, qui émergent dans une zone très restreinte s’étendant du nord-est de l’Hôtel des Alpes à la limite inférieure du village. Ces sources possèdent depuis des milliers d’années les mêmes propriétés curatives et ne se distinguent entre elles que par des différences de débit et de température.

Quatre de ces sources sont captées, la plus importante étant la source de St-Laurent qui jaillit de terre sur la Grand’ Place, devant l’Hôtel Maison-Blanche. Avec un débit qui a toujours été de 900 litres/min., la source de St-Laurent est la plus abondante. Sa température est de 51° C. ; elle est donc une des sources les plus chaudes de la Suisse. La source de St-Laurent alimente le Grand Bain, de même que les bains de Werra, de St-Laurent et de l’Hôpital. Les trois autres sources captées sont la source « Heilbad » qui jaillit à 48° C. au nord-est du village, près du chemin menant aux chutes de la Dala. Elle a été captée à nouveau en 1838 et alimente les bains de l’Hôtel des Alpes. Un peu plus loin se trouve la source de l’ancien « bain des pauvres » dont les eaux alimentent également l’Hôtel des Alpes. Enfin, en-dessous du village, la « Rossquelle » ou « Röstquelle » jaillit à environ 43° C. ; elle est utilisée pour le bain de pieds.

Le débit total de ces sources est d’environ deux millions de litres en 24 heures. [État en 1961]

Loèche à la fin des années 50

Loèche à la fin des années 50

Analyse de l’eau des sources

Lorsque l’on compare les premières analyses chimiques faites tout d’abord en 1827 par Brunner et Pagenstecher de Berne avec celles effectuées en 1949 par le professeur Gübeli à l’Ecole polytechnique fédérale à Zürich, on est surpris de constater que la qualité et le poids des substances minérales n’ont pour ainsi dire pas varié.

Le tableau suivant fait état de l’analyse des eaux de St-Laurent selon les données du professeur Gübeli.

En mg/l.

Lithium Li 0,052

Sodium Na 23,575

Potassium K 3,49

Magnesium Mg 38,330

Calcium Ca 431,82

Strontium Sr 11,04

Barium Ba Trace

Fer Fe 0,493

Manganèse Mn 0,030

Aluminium Al 0,008

Somme des cations 508,838

Chlorure Cl 6,198

Bromure Br 0,260

Jodide J 0,0412

Fluorure F 2,44

Sulfate So4 1162,9

Hydrophosphate HPO4 0,007

Hydroarséniate HAsO4 0,001

Nitrate NO3 0,089

Hydrocarbonate HCO3 96,00

Somme des anions 1267,936

Acide silicique H2SiO3 29,59

TOTAL 1806,364

[Cation/Anion – ici] http://fr.wikipedia.org/wiki/Anion

Selon le professeur Gübeli, l’eau de la source de St-Laurent est sulfatée calcique, hyperthermique et hypotonique, en d’autres termes il s’agit d’une « source Gypseuse ».

La valeur du pH est de 7,01 à 20° C.

La composition des autres sources est similaire, seuls la température et le débit varient.

Lorsqu’elle est fraîche, l’eau minérale est claire et limpide comme l’eau de roche pure. Au griffon ( ?), de petites bulles d’air incolores montent à la surface de l’eau ; il s’agit, selon le professeur Gübeli, d’acide carbonique et d’azote. À certaines époques de l’année, notamment au printemps, en automne, et quelques fois en été, l’eau devient trouble et donne un dépôt grisâtre. Jadis, on appelait ce phénomène « l’eau qui fleurit ». Il n’est d’ailleurs que de courte durée et n’empêche pas les bains, mais ne peut être bue pendant ce temps pour les besoins de la cure.

L’eau des thermes n’a d’ailleurs ni odeur, ni saveur. Cependant, lorsqu’elle est conservée pendant quelque temps dans un récipient fermé, ou même à l’air, elle finit par dégager une odeur sulfureuse qui provient vraisemblablement d’une réaction chimique des substances minérales en solution.

Étonnamment douce et onctueuse au toucher, l’eau enveloppe comme un baume les membres du malade.

G.Tell, Internet, Loèche-les-Bains hier et aujourd'hui, Dr. Med. Hans-Anton Ebener

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 15:33

Le point.

La tour Bel-Air est toujours en rénovation sous un voile d’échafaudage pour encore quelques mois. Réouverture prévue en octobre 2015.

Photo, Roth échafaudages

Photo, Roth échafaudages

J’ai trouvé une photo de la tour, non datée, qui présente un intérêt certain pour ceux qui connaissent les lieux aujourd’hui. Cette photographie est comme toutes celles d’autrefois, bien plus parlante que celles de nos appareils numériques. (Sur le plan artistique.)

Le Métropole à contre-jour par temps nuageux

Le Métropole à contre-jour par temps nuageux

En particulier, on distingue nettement la façade avec son entrée flanquée de colonnes, on en distingue cinq sur six, un peu comme un temple romain, avec au-dessus le nom MÉTROPOLE. De nos jours, plus d’entrée sur le devant, ni de nom en grosses lettres, l’entrée est déplacée sur le côté.

Au-dessus du nom MÉTROPOLE une autre inscription « LA PRESERVATRICE », qui pour moi est une énigme, soit c’est le titre d’un film ou d’une pièce de théâtre, soit une publicité pour un quelconque produit. Plus haut, presque au sommet de la tour une banderole blanche sur laquelle est écrit RÉOUVERTURE. Réouverture de quoi ?

Si vous en savez plus que moi sur ce que montre cette photo, je vous en serais reconnaissant de laisser un commentaire

Métropole-1932

Métropole-1932

Une autre photo, montre qu’en 1932, année de l’ouverture du Métropole, on affichait le dernier film à la mode, l’Atlantide.

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 16:04

Dernièrement vous aurez peut-être vu dans la presse que le célèbre « Nounours » de Brigitte Bardot était mis aux enchères. Le Nounours était un bateau de la marque Riva, modèle Super Florida, acheté neuf par le cinéaste Roger Vadim en 1959, puis offert à BB. Le surnom de Nounours donné au célèbre Riva, l’a été par l’acteur Sami Frey qui à l’époque entretenait une liaison avec BB. Estimation : 80'000 à 120'000 euros.

BB sur son Riva

BB sur son Riva

Un autre très célèbre Riva était aussi en vente, un Aquarama Special de 1976, ayant appartenu à l’émir du Qatar de 1972 à 1995, Cheikh Khalifa Hamad-al-Thani, qui l’avait baptisé du nom d’un rapace de la famille des faucons pèlerin : « Shaheen ». Le bateau doté de deux moteurs V8 Riva 350 lui avait été livré neuf directement à sa résidence de Versoix située sur le lac Léman. Le Riva Shaheen a changé de propriétaire mais n’a jamais quitté la Suisse et a fait l’objet d’un entretien suivi et d’une restauration intensive entre 2003 et 2005, précise RM Sotheby’s qui estime cet exemplaire aristocratique entre 350.000 € et 500.000 €. Ce Riva de légende est aussi une bonne affaire, du fait qu’il n’y a eu que deux propriétaires.

Riva Shaheen sur le Léman

Riva Shaheen sur le Léman

Riva Aquarama Special  Shaheen

Riva Aquarama Special Shaheen

Acajou laqué et chromes brillants.

Acajou laqué et chromes brillants.

Parlons du troisième Riva historique et de légende. Le Riva Aquarama Lamborghini. Deux moteurs V12 Lamborghini « Lambo 350 GT » qui permet au bateau de foncer à 48 nœuds. Ferruccio Lamborghini avait donné un délai de 3 mois à Carlos Riva, père fondateur du chantier, pour construire son yacht en 1968.

Riva Aquarama Lamborghini

Riva Aquarama Lamborghini

G.Tell, Internet et la presse.

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 16:59

Parlons de Loèche-les-Bains.

Source de revenus… chaudes.

Le document le plus ancien qui mentionne les thermes – celui qui signale « la route qui mène aux thermes » - date de 1315. En 1836, les travaux de fondation de l’Hôtel des Alpes mirent à jour, à une profondeur de 1 à 2 mètres, des tombes romaines contenant des sarcophages en pierre avec des squelettes et des monnaies de Marcus, D’Agrippa et de Domitien. Cette découverte prouve que les Romains déjà, qui attachaient une grande importance aux bains de santé et de beauté, avaient su apprécier ces thermes.

Avant l’occupation romaine, le fond de la vallée était habité par des Celtes, ainsi que le montrent d’autres découvertes faites près du village d’Inden.

Par la suite, de nombreuses peuplades devaient traverser le Valais, détruisant sur leur passage nombre d’agglomérations, dont Loèche-les-Bains. L’invasion la plus marquante semble bien avoir été celle des Bourguignons, qui occupèrent tout le Valais au Ve siècle. Plus tard, ceux-ci durent abandonner le pays aux évêques de Sion, grâce à la protection desquels la commune et les bains prirent un nouvel essor.

Parmi les premiers propriétaires des sources chaudes il nous faut mentionner les familles Oggier de Loèche et Hertenstein de Lucerne, dont les droits cédés à l’évêque Supersaxo de Sion devaient passer à son successeur Jost de Silenen. Fervent bâtisseur, ce dernier contribua beaucoup au développement des bains. En 1484, il fit construire une église, plusieurs auberges et des établissements thermaux. Après lui, le cardinal Schiner éleva, en 1501, le village au rang de paroisse indépendante et fit achever les différentes constructions. C’est grâce surtout au prestige dont jouissait Mgr. Schiner dans l’Europe entière, que la station thermale connut un développement remarquable.

En 1518, une énorme avalanche ensevelit ce village prospère, provoquant la mort de quelque soixante personnes et détruisant une grande partie des établissements thermaux. Au cours des dernières années du 16e siècle, sept avalanches ravagèrent coup sur coup le village et anéantirent les bains, lesquels en dépit des coups du sort se remettaient toujours à l’ouvrage pour reconstruire ce que la nature avait détruit.

Des remblais de protection furent élevés, mais ils ne purent empêcher les avalanches de détruire en 1756, en 1767 et en 1793, les bains de Werra. En 1826, l’ingénieur Venetz acheva le grand ouvrage de protection, et depuis le village et les bains furent épargnés. En 1875 toutefois, on installa des dispositifs supplémentaires de protection contre les avalanches.

C’est en 1850 qu’on construisit la route actuelle, puis en 1912 le chemin de fer, réalisations qui ont grandement contribué à l’essor de la station.

Loèche autrefois

Loèche autrefois

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 16:19

L’article sur la Colombe de Bâle, affirme que : « Le premier timbre de Suisse est donc aussi le premier timbre gravé en Allemagne. », ceci est faux.

En effet, si le timbre a bien été le premier timbre gravé en Allemagne, celui-ci n’était pas le premier de Suisse.

Historiquement, avant que la Confédération Helvétique n’ait ses propres timbres, trois cantons l’avaient précédé dans l’usage du timbre-poste, Zurich, Genève et Bâle.

Le timbre de Zurich en 1843, le 1er mars.

Le timbre de Zurich en 1843, le 1er mars.

Le timbre de Genève en 1843, le 1er octobre.

Le timbre de Genève en 1843, le 1er octobre.

Le timbre de Bâle, en juillet 1845

Pui la Confédération émet à son tour un premier timbre, en 1850.

Timbre Rayon II à 10 rappen de 1850 CH

Timbre Rayon II à 10 rappen de 1850 CH

Le 15 septembre 1854, la Suisse a lancé sa première série utilisant la silhouette « Helvetia ».

Helvetia de 1854

Helvetia de 1854

Voilà qui devrait être plus clair et juste pour ne pas paraitre dans l’erreur. Et le correctif fait un article de plus et les timbres sont toujours beaux à regarder.

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 17:04

Ce timbre, fameux parmi les collectionneurs, fut émis en juillet 1845 et resta en usage jusqu’en 1850.

Il fut gravé sur cuivre à Francfort-sur-le-Main. [Le premier timbre de Suisse est donc aussi le premier timbre gravé en Allemagne]

La Colombe de Bâle 1845

La Colombe de Bâle 1845

Il est formé d’un rectangle à double encadrement, avec une division dans le haut du timbre. L’écusson, imprimé en rouge, porte en relief, très accusé, une colombe blanche tenant une lettre dans son bec. L’écusson est entouré, sauf dans le haut, d’une bande blanche, contenant l’inscription : STADT-POST-BASEL.

La valeur, 2 ½ et Rp. se trouve indiquée dans les angles inférieurs, dont le fond est formé d’un burelage* bleu, [Burelage, Dessin formé de rayures très fines formant sur un document (le plus souvent un timbre-poste) un fond sur lequel sera imprimé le motif principal.] composé de petits traits verticalement ondulés ; la partie supérieure du timbre est également burelée en bleu. Au-dessus de la colombe, se trouvent les armes de Bâle, consistant en une crosse de patricien. Au-dessous de la ligne supérieure qui coupe le timbre, à la hauteur de la crosse, il y a quatre petits ornements : deux feuilles à plats, dont la pointe est dirigée vers le bas, et deux rinceaux* [Rinceau : Ornement sculpté ou peint, composé de branches chargées de feuilles enroulées.] orientés vers les angles supérieurs.

La Colombe de Bâle

Voici les marques caractéristiques qui permettent de reconnaitre les exemplaires authentiques :

  1. Le timbre mesure 18 millimètres ½ de largeur sur 20 millimètres de hauteur.
  2. Il y a un petit trait d’union, court et gras, entre les mots STADT-POST-BASEL.
  3. Le « L » de BASEL, penche à gauche, sur son prolongement une ligne passerait entre le « S » et le « T » de STADT, presque sans toucher le « S ».
  4. Le « O » de POST est presque vertical.
  5. Dans le coin inférieur gauche le 2 ne touche pas le cadre intérieur ; la base est légèrement courbée ; le 1 de ½ ne touche ni la bande circulaire contenant l’inscription, ni la barre de la fraction. La barre de la fraction prolongée, passerait au-dessous de POST sans toucher la bande circulaire ; la barre de la fraction part au niveau de la queue du 2 sans la toucher.
  6. Dans le coin inférieur droit le « R » ne touche pas le cadre inférieur du timbre et le point après le « p » est situé juste au niveau de la moitié de la boucle du « p » ; enfin ce point est à égale distance entre le p et le cadre.
  7. Dans le cadre à double filet qui entoure le timbre, la ligne intérieure est plus épaisse que la ligne extérieure en haut et à gauche, tandis qu’elle est plus mince à droite et en bas.
  8. Les feuilles à plat, formant ornement de chaque côté de la ligne coupant les armes, ne touchent pas le filet du cadre intérieur, bien que celle de gauche en soit extrêmement rapprochée.

Les vrais timbres de Bâle sont oblitérés avec un cachet rouge à double cercle de 25 millimètres de diamètre portant le mot « Basel », la date, ou du mot « Franco », dans un rectangle à coins arrondis, en rouge ou en noir, ou enfin plus rarement de la grille de la confédération.

[En 1854, l’Administration chargea M. Küster, à Berne, de faire une étude raisonnée des divers modes d'annulation des timbres-poste. M. Küster procéda à cet effet à de nombreux essais d'oblitération et de lavage de timbres et, dans son rapport en date du 1er octobre 1854, il préconisa fortement le système employé en 1851 et consistant en une série de sillons parallèles formant un losange. Le 7 décembre 1854, l'Administration imposa à tous les bureaux et dépôts le type d'oblitération indiqué par M. Küster et qui fut, employé presque seul jusqu'en 1857.]

Oblitération en rouge ou en noir

Oblitération en rouge ou en noir

La Colombe de Bâle
La Grille de la Confédération

La Grille de la Confédération

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article
9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 17:09

Voilà ! J’ai écrit à la commune de Bottens. Enfin, au webmaster du site de la commune qui a transmis au président mon courrier. J’ai reçu, du président, une réponse.

Mais de quoi s’agit-il ? Vous vous souvenez que j’ai parlé de James Bond 007, qu’il est écossais par son père et suisse par sa mère. Donc 007 est un peu suisse, et par deux fois au moins sur mon blog je parlais de l’agent du service secret britannique, avec raison, sur mon blog consacré à la Suisse.

James Bond 007

James Bond 007

Dans mon courrier à la commune de Bottens, je disais être surpris de ne rien trouver sur le sujet concernant la mère de James Bond, Mlle Monique Delacroix. Voici ce que répond le Président de la commune :

« C’est avec beaucoup de retard que je réponds à votre courriel. Je vous avoue que, personnellement, je n’avais pas connaissance de cette anecdote. En me renseignant autour de moi, j’ai pu me rendre compte que certains en avait entendu parler, mais les versions divergeaient. Je ne sais pas encore comment la mettre en avant, je vais tenter un article à temps perdu durant cet été. Je ne manquerai pas de vous aviser une fois cela fait.

Je vous remercie sincèrement pour votre message, et vous adresse, Monsieur, mes meilleures salutations. »

Ainsi, en espérant que Monsieur le président de Bottens, arrive à écrire un article que je lui suggère humoristique sur une généalogie fictive de Mlle Delacroix, avec le moment historique où celle-ci tombe amoureux de Mr. Bond pour finir sur le mariage qui aboutira sur la naissance de James.

En lisant l’œuvre de Ian Fleming, on sait que parfois les aventures de son héros est de passage en Suisse, comme il est dans les Caraïbes ou dans le reste du monde. Nous savons qu’Ian Fleming aimait la Suisse et il a souvent été en touriste l’hôte de notre beau pays. Ian Fleming a aussi étudié à l’Université de Genève.

Ian Fleming

Ian Fleming

Je suis impatient de lire l’article du Président et que cela lui apporte une plus grande visibilité sur Internet. Que Bottens sorte de l’ombre.

G.Tell

Repost 0
Published by G.Tell
commenter cet article