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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 15:27
l’Express du Simplon

l’Express du Simplon

N’est-elle pas imposante cette belle et puissante locomotive à vapeur de nos CFF entrant en gare de Lausanne avec l’Express du Simplon. Juste après cette machine et son tender se trouve un wagon postal avec passerelle latérale permettant au personnel et aux voyageurs de passer d’une voiture à l’autre si celui-ci était placé au milieu du convoi. Les wagons ambulants destinés au transport du courrier sont signalés par la lettre Z.

Commentaire : remarquez la taille de la locomotive, par rapport à l’homme.

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 15:16
Motrice Elettrica del Sempione

Motrice Elettrica del Sempione

Voici une des premières locomotives électriques mises en service lors de l’ouverture du tunnel du Simplon, en 1906. Cette machine à courant triphasé fonctionnait sous une tension de 3000 V avec 3 essieux moteurs (les grosses roues) encadrées de 2 essieux porteurs (petites roues). Fait à signaler : la firme BBC, de Baden, avait pris à sa charge l’électrification du tunnel et de la fourniture du matériel de traction, puis le tout fut vendu après coups aux CFF, suite aux bons résultats enregistrés.

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 17:29
Locomotive du Simplon

Locomotive du Simplon

Cette élégante locomotive à vapeur de nos chemins de fer fédéraux attend en gare d’Iselle le départ pour descendre vers Domodossola sur la rampe sud du Simplon. Seul le célèbre train de luxe : Simplon-Orient-Express était assuré en traction vapeur de Vallorbe à Domodossola.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 16:52
Domodossola

Domodossola

Pour l’ouverture de la ligne du Simplon on ne disposait pas, du côté italien, de carte postale de la gare de Domodossola. Pour y remédier, on reproduisit la maquette de ladite gare et l’on dessina des personnages, personnages qui nous font sourire quant aux proportions. Par exemple, regardez bien, au premier plan, la dame avec son parapluie et, juste à gauche, le cheval et son char qui paraissent bien, bien petits.

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 16:57
Versant sud de la ligne du Simplon

Versant sud de la ligne du Simplon

Il n’a pas été facile de trouver des documents sur le versant sud de la ligne du Simplon. En examinant cette photographie, on constate qu’elle a été prise peu de temps avant l’ouverture de la ligne. En effet les deux voies sont occupées : celle de droite par un train de travaux et celle de gauche, au fond, par des wagons de ballast. Quant au bâtiment de la gare il n’est pas terminé, les fenêtres et portes n’étant pas encore posées.

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 16:09

Non seulement en Suisse, mais dans l’Europe entière, le percement du tunnel du Simplon était suivi pas à pas. Chaque semaine, pour les journaux, au fur et à mesure de sa construction, un bulletin des travaux était présenté, indiquant le nombre de mètres d’avancement côté sud et côté nord.

Le percement

Le percement

Cette carte, datant de 1902, vous présente les difficultés rencontrées par les ouvriers obligés de travailler à une température de 56 degrés.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:57

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Tiré d’un livre, « Les chemins de fer d’autrefois en Suisse romande de 1870 à 1920, par Gaston Maison. » toutes les illustrations du livre en question sont des cartes postales d’époque.

Sur cinquante ans, nous voyons les avancées techniques et réalisations qui fleurirent en Romandie, autour des chemins de fer. Chaque carte postale est commentée par l’auteur qui nous explique, aussi bien quel est le matériel roulant montré sur la carte postale, que le lieu ou la particularité de tel ou tel situation que l’on voit.

Je vais donc reprendre quelques-unes de ces cartes postales pour leurs curiosités ou pour l’intérêt que peut avoir l’illustration pour la petite histoire qu’elle raconte.

Je commencerai par les cartes postales qui nous parlent de la ligne du Simplon.

Le tunnel ferroviaire du Simplon était inauguré le 19 mai 1906

Tunnel du Simplon (1906)

Tunnel du Simplon (1906)

Ci-dessus l’entrée de la première galerie du Simplon, longue de 19,803 km. La deuxième, quelques mètres à droite, sera mise en service plus tard, soit le 16 octobre 1922. Sans risque de se tromper, on peut constater que ce train est venu poser pour la postérité, même le mécanicien s’est mis à la fenêtre. Dès l’ouverture, la traction à travers le tunnel a été assurée avec des locomotives électriques, mis à part le train de luxe l’Orient-Express.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 17:28

Le 10 septembre dernier, on a appris le décès d’Adrian Frutiger (à 87 ans), concepteur de polices de caractères. Typographe mondialement connu, mais inconnu du grand public.

Adrian Frutiger

Adrian Frutiger

La célébrité d’Adrian Frutiger commence en 1957, après avoir créé la police « Univers ».

Vous avez journellement son œuvre autour de vous et partout, nos panneaux autoroutiers sont un exemple d’une police créée et utilisée dans toute la Suisse.

Vous êtes curieux ? Voici la liste des plus célèbres police qu’il a créées et que l’on retrouve partout dans le monde.

Frutiger Celle-ci, vous la connaissez, sans savoir qui en était l’auteur, puisqu’il s’agit de la police utilisée sur nos panneaux autoroutiers.

Vous pouvez avoir la liste complète des polices de caractères sur Wikipédia.

Les hommages ont fleuris sur le Net, et je vous en montre deux pour faire au plus simple, mais il y en a de nombreux autres de la part de professionnels, d’artistes et des journaux de partout.

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 16:34

Commentaires

Pour illustrer la pointe de ce que devrait être les avions de combat, notre major d’artillerie, met la photographie d’un avion Américain, sans donner son nom. La photo ci-dessous.

LA DÉFENSE DE LA SUISSE en cas d’invasion [20] et fin

J’ai mis le temps pour trouver son nom, il s’agit du Bell YFM-1 Airacuda. Notre Major dit : « …qui constitue l’arme volante la plus perfectionnée qu’ait créée la technique moderne. » Très bien, il s’agirait donc le l’arme la plus à la pointe de l’aviation américaine en 1938-39.

Voici le lien qui décrit cet avion et de ses performances, etc. ICI Vous vous ferez votre opinion sur la clairvoyance de notre Major et de la réalité advenue de cet avion.

Commentaires et conclusion

La DCA, canon lourd est un canon qui tire des obus à divers altitudes et qui explosent à proximité des avions et qui les détruit par le souffle dégagé lors de l’explosion. Chaque obus est « programmable » pour atteindre une certaine altitude, celle des avions, puis explosent. C’est une minuterie de précision que l’on règle afin de provoquer l’explosion et c’était donc primordial que l’industrie horlogère soit préservée. Les mouvements ainsi produit, ne servirent pas seulement à notre artillerie, mais aussi au reste du monde, de façon clandestine et efficace.

Le canon lourd est destiné à atteindre les formations, bombardiers et avions de chasse qui sont encore en altitude, qui ne font que passer ou qui s’apprêtent à l’attaque d’un objectif d’importance.

Le canon de 20 mm, dédié à la DCA, est un canon qui se positionne sur un ouvrage d’importance, usine, terrains d’aviation, barrages, ponts ou autres éléments d’importances stratégique, qui donne sa pleine efficacité face à un avion qui plonge sur son objectif, un face à face redoutable. L’efficacité du canon 20 mm., d’Oerlikon est démontrée et est dans de nombreux pays l’arme de défense contre avions la plus utilisée, encore longtemps après la Deuxième guerre mondiale.

À la lecture de l’ouvrage de notre major d’artillerie, Max Barthell, on sent que l’armée suisse n’est pas prête et que les lacunes dans la préparation du conflit à venir va péjorer son efficacité. Mais dans les faits, sa vision de l’ensemble n’a pas été pénalisant du fait que le pays n’a pas été l’objet d’une attaque frontale et envahissante, par une armée belliqueuse. Bien que nous sachions ici, que le souhait d’Hitler était bien l’invasion de la Suisse, les événements sur le terrain a contrarié cette idée, par l’Armistice signé par les Français, qui arrêtèrent l’armée Allemande aux portes de la Suisse.

Notre pays en mobilisant et relâchant la pression sur la frontière, a juste démontré sa volonté de résistance, volonté qu’il fallait aussi démontrer à chaque citoyen pour les convaincre que l’armée était là, prête et farouche. Ce gain de temps a permis de s’armer, d’améliorer ce qu’il fallait et de construire le Réduit national.

Si vous avez déjà lu mes articles précédents, en relation avec la guerre, vous aurez compris que le pays a eu de la chance et qu’il ne pouvait pas, dans la mesure de ses moyens, résister à une invasion d’où qu’elle vienne. Seuls les événements extérieurs ont préservé le pays et une sorte de « soumission » politique à l’Allemagne, a été bénéfique à la Suisse.

Max Barthell, major d'artillerie en collaboration avec le Dr E. Th. Rimli, LA DÉFENSE DE LA SUISSE en cas d'invasion. Payot & Cie, Lausanne, 1939

G.Tell et Internet

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 16:07

Défensive et offensive

Les compagnies de gardes-frontières se cramponnent au sol. Mais qui nous défend dans les airs ? Plus que jamais se pose le problème d’une aviation permanente. Les nécessités du moment exigent que nous soyons prêts à pouvoir toujours mettre en ligne trois cents avions permanents, réplique aérienne de nos gardes-frontières terrestres. Une aviation de ce genre rendrait d’immenses services pour la protection de notre mobilisation. En arrosant de ses bombes l’adversaire qui franchit nos frontières, en détruisant les ponts et les routes, elle arrête l’avance ennemie pendant des heures et peut-être des jours. Pendant ce temps, nos forces principales ont pu continuer et peut-être achever leur mobilisation. Nous pourrions ainsi faire échouer le plan ennemi d’une marche rapide à travers notre sol, - et c’est vraisemblablement dans ce but que nous serions attaqués, - avant qu’il ait pu en entreprendre vraiment la réalisation.

Là, notre Major est réaliste dans sa vision de ce qui est probable à une future guerre, à peu près.

Pour remplir la mission dont nous venons de parler, nos aviateurs permanents devraient posséder une connaissance parfaite du terrain à surveiller. En particulier, ils devraient connaître jusque dans leurs détails les passages du Jura et du Rhin, afin de pouvoir agir utilement dans ces régions. Il est bien évident que ce n’est pas avec un temps de service de six mois ou d’une année (comme c’est le cas pour les compagnies de gardes-frontières) qu’on pourra y arriver, mais qu’il faudra une période incomparablement plus longue d’instruction et d’exercices constants. Le peuple doit accepter courageusement le sacrifice financier nécessaire, fermement convaincu qu’il s’agit de nous assurer ainsi, dès la première heure des hostilités, une arme défensive importante, peut-être même la plus importante. Il serait vain de dépenser des centaines de millions pour notre armée si, en négligeant ce domaine essentiel, nous empêchions, ou simplement retardions, la mise en ligne de notre armée et de tous nos moyens de défense.

Aucun doute n’est permis : la meilleure défense aérienne est encore, aujourd’hui, celle qu’assurent les avions de combat. Partout où ceux-ci peuvent attaquer, ils remplissent généralement leur mission.

Commentaire

Ici, notre Major (Max Barthell) est plus clairvoyant sur l’usage des avions en temps de guerre, par leur nombre et l’efficacité demandée dans leur mission. Cependant, il sous-estime la capacité d’apprentissage d’un élève pilot, est la volonté quant à son désir de voler. Nous savons, que pendant la guerre 39-45, des pilots ont été formé en très peu de temps, quelques semaines et ils étaient au combat. Les Kamikaze japonais, apprenaient à décoller, mais pas à atterrir, ce qui était suffisant.

Toutefois, il ne serait pas sage de négliger les autres moyens de défense. Il s’agit naturellement en premier lieu de « descendre » l’ennemi volant. Mais ce n’est pas une solution décisive. Il est presque aussi avantageux de l’éloigner jusqu’à une altitude qui ne lui permette plus de viser. On emploie à cet effet des mitrailleuses, et surtout des canons contre avions. La rapidité du feu et l’efficacité du tir doivent garantir que les coups atteignent leur but et qu’ils promettent le complet succès. Une fabrique suisse construit des pièces de ce genre, qui sont demandées dans le monde entier, et l’on ne comprendrait pas que nous n’en n’ayons pas à notre service une quantité imposante.

Il est d’ailleurs tout à fait impossible que l’armée puisse fournir le matériel et les hommes nécessaires partout où cette défense doit être organisée. Il conviendrait bien plutôt de laisser aux communes, usines, centrales et entreprises importantes le soin de se procurer le matériel nécessaire. De façon toutefois que les pièces de rechange et les munitions puissent être fournies, en cas de guerre, dans le pays. Et que les calibres ne soient pas trop différents, en tout cas identiques à ceux qu’emploie l’armée. Les pièces peuvent être servies par d’anciens soldats ou par des réformés, mais le commandement doit avoir été instruit avec soin.

Commentaire

Quel drôle d’idée que de laisser aux privés une défense aérienne, avec des canons « à peu près semblables à ceux de l’armée ! »

LA DÉFENSE DE LA SUISSE en cas d’invasion [19]
LA DÉFENSE DE LA SUISSE en cas d’invasion [19]
LA DÉFENSE DE LA SUISSE en cas d’invasion [19]

…La défense contre avions comprend encore le service des postes d’écoute, déjà bien organisé chez nous, et qui peut détecter un aéroplane à deux cent kilomètres et le service des projecteurs mobiles, avec lesquels on peut aveugler l’adversaire ou le rendre accessible au tir.

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