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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 17:41

 

Parlez-vous_francais_c_Brad_Pict_-_Fotolia.com600x250.jpg

 

Il est barbare de dire : je m’en rappelle pour  je me le rappelle. Je m’en rappelle, gros solécisme, souvent pourfendu, jamais tué, vigoureux comme le chiendent.

 

Il naît de la paresse. On dit : je m’en souviens, pourquoi ne dirait-on pas : je m’en rappelle ? Paul a son chapeau mou, pourquoi Pierre n’aurait pas son chapeau mou ?

 

Si ces deux expressions ont à peu près le même sens, elles ne sont point de même nature. La langue est souvent ainsi une et diverse.

 

Se rappeler à un tout autre état civil que se souvenir. S’ils sont à la rigueur synonymes, ils ne sont point jumeaux.

 

Voyons : vous appelez votre chien ; il vient à vous, il repart, vous le rappelez, il revient. Rappeler, c’est le verbe transitif par excellence, avec complément direct.

 

De même, vous cherchez un mot dans votre mémoire, vous l’appelez : il vient ou ne vient pas ; vous le rappelez, en fronçant le sourcil, il revient ; vous le rappelez à vous, vous vous le rappelez. C’est la construction logique, claire ; il n’y en a pas d’autre.

 

Passons à  souvenir. Pas moyen de lui faire un complément direct. Il s’en passe. Il est neutre. Il signifie venir par-dessous (latin : subvenire). Le mot que vous cherchiez tout à l’heure en l’appelant ou le rappelant, il vient cette fois de lui-même ; il n’est point comme « le chien de Jean Nivelle, qui s’enfuit quand on l’appelle » ; il vient sans qu’on l’appelle, sans qu’on le rappelle, sans qu’on se le rappelle. Il remonte du fond de la mémoire, de « dessous le tas », il sou… vient ; et comme c’est à vous qu’il sou-vient, il vous souvient. C’est la seule forme correcte, fondée en raison et en latin : mihi subvenit.

« ….. qu’il te souvienne de garder ta parole et je tiendrai la mienne »

Dit l’empereur Auguste au triste Cinna.

 

« Montaigne, il t’en souvient, l’avait dit avant moi » dit en souriant Chénier.

 

Et le tendre Musset supplie, en français fort pur : « De nos amours qu’il te souvienne, Si tu remontes dans les cieux ! »

 

Se souvenir de ou s’en souvenir est beaucoup moins bon ; il n’est devenu tel qu’à partir du XVIe siècle. Il n’est qu’une corruption du charmant : il m’en souvient, gâté par le contact de se rappeler, et qui s’est réfléchi par paresse imitation. Aujourd’hui se souvenir, fruit de corruption, voudrait corrompre à son tour se rappeler. Les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs. C’est trop de deux corruptions successives.

 

À côté du bon, du pur il m’en souvient, acceptons  se souvenir de, puisqu’il y a quatre cents ans que la faute est commise : à tout péché miséricorde ! mais n’allons point exiger que  se rappeler se modèle sur cet ancien monstre, et l’ayant produit, dégénère à son tour par lui. Assez de mal comme cela !

 

Qu’il vous souvienne de cette petite histoire très humaine, hélas ! Souvenez-vous en, si cela vous fait le moindre plaisir, et rappelez-vous-la, ce qui sera encore mieux !

 

 

GTell, Chroniques données au micro de Radio-Lausanne 1941 Camille Dudan

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 18:24

 

Avez-vous remarqué que nos voitures se ressemblent toutes ?

 

Vous avez beau rouler dans une voiture européenne, elle ressemble étrangement à une voiture japonaise et même américaine. La mondialisation est passée par là. En effet, les phares de votre voiture risquent bien d’être identique à ceux d’une marque étrangère à la vôtre ; de même le moteur ou d’autres pièces qui composent l’ensemble de votre voiture.

 

Au début des temps des précurseurs, les automobiles avaient tendances à se ressemblée parce qu’ils se copiaient tous jusqu’à la couleur. Les progrès en techniques de constructions ont permis de se singulariser dans la puissance, la carrosserie, la couleur et divers éléments personnalisé du constructeur. Ainsi sont arrivés l’étoile Mercedes, l’éléphant Bugatti, les deux « R » de Roll Ross ou les couleurs nationales en compétition.

 

Les Formules 1, avant même que l’on nomme ainsi les voitures de courses, avaient la couleur qui représentait leur pays : Le Bleu pour la France, Le Rouge pour l’Italie, Le Vert pour la Grande-Bretagne, Le Blanc pour l’Allemagne [jusqu’au jour où leurs voitures avaient 1 kg de trop selon le règlement et que l’écurie ponce la carrosserie jusqu’à la tôle pour gagner le kilo de trop et devenir ainsi Les Flèches d’Argent.] Le Jaune pour le Brésil, Le Blanc avec un soleil rouge pour le Japon, Le Blanc avec des rayures longitudinales bleues et inversement selon les marques pour les USA.

On savait qui était en tête juste en regardant la couleur. Puis, en 1968, la publicité est arrivée sur les Formules 1 que nous n’avions même plus de place pour y inscrire lisiblement un numéro. Aujourd’hui, vous ne savez pas qui conduit le bolide ni quel bolide de quel pays, si vous n’êtes pas un fan de la Formule 1. La mondialisation est passée par là !

 

Bugatti Type 45 FranceLe Bleu France. Maserati 4CLT 48 50 ItalieLe Rouge Italie. the-v16-520ps-auto-union-type-cLe Blanc ou Gris Allemand.

 

1959 lister jaguar competitionLe Vert Anglais. ford-usa-gt-40-autre-76324Le Bleu ou Blanc avec ligne couleurs inversées USA.

 

 

Il n’y a pas que les voitures qui se ressemblent, regardez bien autour de vous, on perd de plus en plus le caractère régional ou national en toutes choses…

 

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 18:18

 

 

 

Georges Oltramare ou Charles Dieudonné ou Géo (GO)


Sur Wikipédia ici


Archives TSR ici

 

suisse-aussi.jpg

 

 

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 17:56

 

 

Voici encore quelques communes ayant la Saint Jacques dans leur écu.

 

GRANDCOUR PRESINGE  SÉVERY TREY BÖSINGEN

 

GrandcourPresingeSéveryTreyBÖSINGEN


 

Il n’y a pas de raison autre que signaler le village portant la coquille aux Jacquets qui cheminaient l’Europe afin de rejoindre d’autres pèlerins allant tous à Santiago de Compostela dans la province de la Corogne, en Galice en Espagne.

 

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 17:40

Montricher

Il est une commune du pied du Jura, dans le canton de Vaud, qui a pour armoirie : D’argent au chef de gueules, chargé de trois coquilles de St-Jacques d’or, MONTRICHER

 

Les chemins de Saint Jacques de Compostelle en Suisse, c’est ici

 

Sur le site de la commune de Montricher, je n’ai pas trouvé de références sur le sujet ! Ont-ils rejeté de leur mémoire le Chemin de Compostelle, signe trop Catholique en terre Protestante ?

 

Sur le site « Les Amis du Chemin de Saint Jacques » Association helvétique, la carte des tracés du Chemin de Saint Jacques en Suisse avec variantes, n’indique pas Montricher comme « étape », juste que le village est le point de départ d’une randonnée pour le Mont Tendre.

 

Le Mont Tendre (1679 m) est le point culminant du Jura suisse. À son sommet se découvre un magnifique panorama à 360 degrés

 

Une autre commune a pour armoirie : Partie de gueules et de sinople à la coquille de St-Jacques d’or, VANDOEUVRES, rive gauche du Léman, devait être village étape pour les pèlerins qui faisaient route par le sud du lac.

  Vandoeuvres

 

Même silence sur le site de la commune de Vandoeuvre.

 

Probable qu’il y a d’autres communes avec un tel signe distinctif que la saint Jacques, signifiant une étape du Chemin de Compostelle, en cherchant dans l’armorial suisse, on devrait trouver encore quelques communes avec un tel coquillage.

 

Par exemple : Goumoens-le-Jux, Senarclens,  

 

Goumoens-le-Jux-coat of arms.svgSenarclens

 

 

 

Probablement que si l’on reliait toutes les communes qui ont dans leur armoirie une coquille St-Jacques, on finirait par tracer un chemin, l’ancien chemin de Compostelle.

 

 

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 18:09

 

Dès demain je vais vous parler, un peu de Montricher. Pour le moment, un extrait d’une chanson que quelques Jacquets ont chantés, soit sur le chemin de l’aller, soit sur celui de retour.


« Quand nous  fûmes au pont qui tremble

Bien étonnés

De nous voir entre deux montagnes

Si oppressés

D’ouïr les ondes de la mer

En grande tourmente

Compagnon nous faut cheminer

Sans faire demeurance

 

Quand nous fûmes dans la Galice

A Rivedieu  [Ribadeo]

On voulait nous mettre aux galères

Jeunes et vieux

Mais nous nous sommes défendus

De notre langue

Avons dit qu’étions Espagnols

Et nous sommes de France

 

Quand nous fûmes à Montjoie

Fûmes joyeux

De voir une si belle église

En ce saint lieu

Du glorieux ami de Dieu

Monsieur saint Jacques

Qui nous a tous préservés

Durant ce saint voyage

 

Quand nous fûmes à Saint-Jacques

Grâce à Dieu

Nous entrâmes dedans l’église

Pour prier Dieu

Aussi ce glorieux martyr

Monsieur saint Jacques

Qu’au pays puissions retourner

Et faire bon voyage. »


Extrait de la Chanson des pèlerins

 

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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 17:26

 

10 centimes, depuis 1879 à nos jours, la plus ancienne pièce suisse officiellement en circulation, même alliage, même motifs depuis cette date.

 

Métal : Cupronickel

Poids : 3 g

Diamètre : 19,15 mm

Epaisseur : 1,45 mm

Graveur : K.F. Voigt (revers)

Forme : ronde

Orientation frappe médaille ↑↑

 

10 centimes

10 centimes 1982

 

Bon ! Ici c’est une pièce de 1982, celles de 1879 sont plutôt rares et usées.

 

GTell

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 17:45

 

Que savons-nous du Léman ?

 

Sources : L’œuvre du Dr F.-A. Forel, LE LÉMAN, l’annuaire hydraulique de la Suisse 1971, ainsi que des informations données par le Service des eaux du Canton de Vaud.

 

Le Lac Léman s’étend entre les Alpes et le Jura. Son principal affluent est le Rhône du Valais et son émissaire est le Rhône de Genève.

 

La position du centre de figure du Léman est par 46°27’ latitude nord et 6°32’ longitude est de Greenwich.

L’antipode du lac Léman est situé dans le Grand-Océan à 320 km au sud-est de l’îlot de Warekauri (île Chatham) à l’est de la Nouvelle-Zélande.

 

Soumis à la réglementation internationale, le Léman a ses hautes eaux fixées à la cote 372,30 mètres, ses basses eaux à la cote 371,70 mètres ainsi, que ses basses eaux quadriennales à la cote 371,50 mètres.

 

En 1936, le maximum des hautes eaux a été atteint avec 372,93 mètres alors que c’est en 1921 que nous avons enregistré les plus basses eaux, soit 370,86 mètres.

 

Pour résumer, l’on peut dire que l’altitude moyenne du Léman est de 372 mètres au-dessus du niveau moyen des mers européennes.

 

La longueur du lac Léman est de 72,30 km. De l’entrée à la sortie du Rhône, la ligne des rivages a un développement de côtes de 95 km, sur la rive nord, de 72 km, sur la rive sud, soit 167 km, de ligne de côtes.

 

La plus grande largeur sur une ligne normale à l’axe de 13,8 km ; la largeur moyenne est de 8,1 km. La superficie totale du lac est de 582,4 km2 et se décompose comme suit : 348,4 km2 pour la Suisse, dont 295,7 km2 au Canton de Vaud, 41,9 km2 au Canton de Genève, 10,8 km2 au Canton du Valais et 234 km2 pour la France.

 

Le volume des eaux du Léman est de 89 milliards de mètres cubes, ce qui représente la plus grande masse d’eau douce d’Europe centrale.

 

La profondeur moyenne du lac est de 152,70 m.

La profondeur maximale du lac est de 309,70 m ; elle se situe entre Ouchy et Evian.

 

Les plus grandes vagues du lac Léman, en plein lac, ont les dimensions suivantes : longueur entre deux pointes : 35 mètres, hauteur : 1,70 mètre, vitesse : 7,3 mètres-seconde, durée : 4,7 secondes.

 

Le Rhône est le principal affluent du Léman. Le débit du Rhône à son entrée dans le lac a été évalué, en 1971, aux chiffres suivants :

 

Débit annuel moyen sur 37 ans : 179 m3 sec.

Débit annuel moyen le plus grand (1945) : 214 m3 sec.

Débit annuel moyen le plus petit (1964) : 140 m3 sec.

 

Le débit de l’émissaire du Léman, le Rhône de Genève, est d’environ 8 milliards de m3 par année.

Ainsi, il faut théoriquement environ 11 années à l’eau entrée dans le lac au Bouveret pour arriver à Genève.

 

Direction-des-vents.jpg

 

 

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 16:54

 

Les bateaux Diesel-électrique

 

Qu’est-ce que c’est ?

 

Jusqu’au début du XXe siècle la construction à roues et à vapeur des bateaux de nos lacs ne se discutait pas. Ce moyen de propulsion a pourtant été de plus en plus détrôné dès les années 1900 à 1915 par le moteur diesel agissant sur l’hélice, du fait de la souplesse de marche et du rendement du système.

Mais que faire des bateaux à roues dont la coque, encore en excellent état, abritait des installations de production de vapeur à remplacer.

 

Diverses possibilités pouvaient être envisagées :

 

- Renouveler l’ensemble du système de production de vapeur

- Supprimer les roues de propulsion et les remplacer par un système diesel hélice

- Entraîner les roues mécaniquement par moteurs diesel par l’intermédiaire d’un ou plusieurs trains d’engrenages

- Entraîner les roues par l’intermédiaire d’un système diesel-électrique

 

La première solution a dû être éliminée pour des raisons économiques d’investissement et d’exploitation.

La seconde, à son tour, a dû être écartée car on ne peut sans autre modifier fondamentalement le profil d’un bateau sans risque d’influencer ses qualités de flottaison. Quant à la troisième solution qui exige des engrenages coûteux, qui impliquent des servitudes quant à l’emplacement du diesel et de ses accessoires et à la souplesse de marche, elle a dû à son tour être laissée de côté. C’est ce qui a conduit la Compagnie Générale de Navigation sur le Lac Léman à opter dès 1932 pour la combinaison diesel-électrique pour la propulsion des bateaux dont le système de production de vapeur devait être remplacé. Cette solution employée couramment pour le chemin de fer, offre les mêmes avantages pour la navigation, à savoir : économie, souplesse de marche et d’installation, préparation rapide au départ, simplicité de commande.

 

Son principe est le suivant : le moteur diesel entraîne une génératrice de courant continu et une excitatrice. Le courant ainsi produit alimente un ou deux moteurs qui attaquent l’arbre des roues par l’intermédiaire d’un simple réducteur. Le bloc diesel- génératrice peut être placé dans le bateau à l’endroit qui convient le mieux. Le moteur diesel travaille en permanence dans des conditions de vitesse optimales. La commande du bateau, pour toutes les manœuvres se fait à l’aide d’un simple levier, comme c’était le cas précédemment et avec l’avantage de pouvoir régler la vitesse des roues d’une manière progressive de zéro au maximum. L’excitatrice, largement dimensionnée, fournit également la puissance nécessaire à tous les services auxiliaires : éclairage, cuisine, etc.

 

Depuis 1932, cinq unités de la flotte de la Cie Générale de Navigation sur le Lac Léman ont été transformées de cette manière, toutes pour la partie électrique par le groupe suisse de la Société Anonyme Brown, Boveri & Cie, soit le « Genève » en 1933/34, le « Lausanne » en 1949, le « Vevey » en 1955 et l’ »Italie » en 1958 par les usines de Baden et le « Montreux » en 1962 par les Ateliers de Sécheron à Genève.

 

Depuis leur transformation, ces bateaux ont assuré leur service pratiquement sans interruption en été comme en hiver avec un rendement économique très intéressant, ce qui justifie pleinement la confiance mise dans ce système.

 

***Pour un vapeur au charbon, il faut cinq heures (chaudière froide) pour le mettre en route.

 

chantier-naval.jpg

 

 

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 17:08

 

 

Une flotte unique au monde !

 

Le Léman héberge la flotte de bateaux Belle Epoque à roues à aubes la plus importante, la plus élégante et la plus homogène au monde, tous construits par Sulzer Frères à Winterthur entre 1904 et 1927. Egalement plus grande flotte Belle Epoque du monde (en capacité de passagers), celle-ci a été classée monument historique d’importance nationale le 17 juin 2011.


Texte tiré du site de la CGN

 

 

Que dire de plus ?

 

Nous qui les regardons sans les voir quand l’occasion se présente, lors d’un arrêt à proximité du lac, nous ne nous rendons pas compte de cette beauté, de l’élégance qu’ont ces bateaux qui glissent sans bruit sur le Léman. À force d’habitude depuis si longtemps, été après été, l’une ou l’autre grande unité Belle Epoque, semble avoir toujours été là sans plus.

 

Tous les bateaux présentés dans la plaquette d’où j’ai tiré les photos qui datent de 1973, ne sont plus là pour certain et signalé comme « désaffecté en » dans les textes, sinon, ils étaient encore en usage en 1973. Pour ceux qui restent aujourd’hui, c’est ici.

 

Bateaux désaffectés : Aigle, Winkelried, Bonivard, Mont-Blanc, France, Major Davel, Evian (7)

Liste des bateaux encore en service en 1973 : La Suisse, Simplon, Helvétie, Rhône, Savoie, Montreux, Vevey, Italie, Genève, Lausanne, Léman, Général-Guisan, Henry-Dunant, Bécassine, Grèbe, Col-Vert, Albatros et Chablais. (18)

 

GTell, CGN

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