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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 18:23

 

Extrait de la « Feuille officielle » du canton de Fribourg du 27 juillet 1848.

 

À vendre :

 

   L’Etat de Fribourg, par la réduction du nombre de ses districts, par la suppression immédiate de quelques couvents et par sa nouvelle organisation, qui le dispense de loger ses préfets, a une quantité considérable de châteaux, bâtiments divers, propriétés, domaines et vignes à vendre. Les châteaux, qui, pour la plupart, figurent dans l’histoire, pour avoir été la résidence des ducs et des comtes de Savoie, sont bâtis sur les points les plus culminants et les plus beaux sites de Gruyères, Bulle, Châtel-Saint-Denis, Rue, Romont, Corbières, Surpierre, Farvagny, Estavayer et Morat. Ces édifices, flanqués de tours, sont tous ornés de beaux jardins, vergers ; ils comprennent de vastes cours, remises, écuries, greniers à foin, fontaine ou puits, et offrent, en un mot, outre les points de vue les plus étendus et les plus variés, toutes les aisances désirables. Les autres bâtiments sont les monastères grandioses d’Hauterive, de la Part-Dieu ; les couvents des Augustins et des Ligoriens à Fribourg ; la belle maison de la Part-Dieu à Vevey ; la maison d’Hauterive, près l’hôtel des Merciers, à Fribourg ; l’ancienne résidence des préfets à Dompierre ; une grange avec verger audit lieu ; une tour du XIIIème siècle à Murist-La Molière ; un grenier au centre du village de Montagny, etc…

 

   Aux deux monastères, qui pourraient servir à un institut, école d’agriculture, fabrique, bains, etc., on ajouterait la quantité de terrain désirable, soit de une ou deux à quelques cents poses de terre contiguë.

 

   Les amateurs de ces immeubles pourront adresser leurs offres et prendre connaissance des conditions de vente au bureau de la Direction des travaux publics, à Fribourg, ou chez les préfets et receveurs des arrondissements respectifs.

 

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GTell

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 18:29

 

REVERSO, symbole intemporel de l’Art Déco.

 

Les années vingt parce qu’elles ont bouleversé l’architecture, la mode, le design et l’art, les femmes s’habillent et se coiffent court, Cocteau crée le Shocking Pink pour Schiaparelli, le cubisme vire au néoréalisme et l’on voit s’édifier les dernières constructions Art Déco en même temps que les premiers immeubles de Le Corbusier.

 

Jaeger-LeCoultre, qui a toujours été à l’écoute de son temps, y puise son inspiration pour créer la REVERSO en 1931. Une montre-bracelet dans le style de l’époque, aux formes pures mais sans dépouillement excessif et – sa vocation sportive oblige – assez robuste pour résister aux plus rudes épreuves. En ce temps-là, les montres-bracelets élégantes n’étaient pas de taille à survivre à un match de polo à Windsor, à une randonnée à skis dans les Alpes valaisannes ou à une course de 1000 miles en Italie. Les maîtres-horlogers de Jaeger-LeCoultre eurent alors une idée de génie ; ils montèrent le bracelet sur un socle massif dans lequel le boîtier pouvait pivoter de 180 degrés. Le verre et le cadran étant à l’abri des chocs, la REVERSO est devenue la première montre-bracelet à permettre la pratique des sports les plus virils. En plus de 60 ans, la Manufacture Jaeger-LeCoultre n’a pratiquement rien changé à sa conception initiale. Elle représente encore une survivance authentique de l’époque Art Déco.

 

Ce n’est pas sans fierté que la Manufacture a fêté en 1991 le 60ème anniversaire de la REVERSO. À cette occasion, Jaeger-LeCoultre a réalisé, en une série limitée à 500 exemplaires, une exécution spéciale de la REVERSO baptisée 60ème, qui a fait en un rien de temps le bonheur de 500 collectionneurs.

 

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Publicité REVERSO

 

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Le génie horloger est bien représenté dans la création de la REVERSO qui à l’écoute et à l’observation de l’époque, ont créé l’objet fonctionnel et « classe », intemporel et recherché.

 

GTell, Publicité Jaeger-LeCoultre

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 18:29

 

Bon, rien demain pour cause de vagabondage à Lausanne.

 

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 18:22

 

Article du 20 Minutes

 

Archifaux

 

Un Français  de 22 ans était en porte-à-faux avec la loi. il avait même tout faux, a fait savoir hier la police fribourgeoise. Le jeune homme roulait avec une fausse plaque, il avait un faux permis de conduire et il a donné une fausse identité aux agents qui l'ont contrôlé. ça s'est passé... à Belfaux!

 

20 Minutes

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 18:06

 

Stele-souvenir.jpg

 

La stèle érigée sur le territoire de la commune de Collombey-Muraz serait-elle mensongère ?

 

Que lit-on sur cette stèle :

 

« LA CONFEDERATION SUISSE LE CANTON DU VALAIS ET LA COMMUNE DE COLLOMBEY-MURAZ ONT RENDU A L’AGRICULTURE MILLE HECTARES DE TERRAINS ET CONTRIBUE A LA SATISFACTION DES BESOINS VITAUX DU PEUPLE SUISSE EN DES TEMPS DIFFICILES 1941-1944 »

 

« ASSAINISSEMENT DE LA PLAINE DU RHONE SUR LE TERRITOIRE DE COLLOMBEY-MURAZ 1941-1944 »

 

Pas un mot sur ceux qui contribuèrent réellement à cet ouvrage titanesque d’assainissement. Est-il possible que je me trompe ou que la mémoire collective soit fausse ? De toute ma vie, j’ai toujours entendu qu’il s’agissait des internés polonais qui ont courageusement fait le travail. La stèle laisse entendre que seul les « Suisses » ont faits le boulot. Par ailleurs, en cherchant des informations sur le sujet, j’ai trouvé un article paru dans le journal Horizons et débats Journal favorisant la pensée indépendante, l’éthique et la responsabilité, article intitulé : Internés polonais en Suisse de 1940 à 1946. Par Urs Knoblauch, journaliste, Fruthwilen TG.

 

Ci-dessous un extrait de l’article :

 

Sympathie et collaboration

 

« En plusieurs endroits de la Suisse, on chercha à occuper intelligemment les soldats polonais internés. Dans certaines régions et surtout à cause de la guerre, ce n’était pas facile. 8500 internés politiques répartis sur tout le pays effectuaient par petits groupes des travaux publics stratégiquement importants et des travaux d’assèchement. 2000 soldats travaillaient dans l’agriculture à la réalisation du plan Wahlen visant à assurer l’approvisionnement de toute la population. La superficie des terres cultivables put être doublée. 1000 soldats étaient chargés de l’infrastructure des camps. 300 kilomètres de routes furent construits, 150 kilomètres réparés et 65 ponts édifiés. Les autorités responsables suivaient les directives du droit international, notamment celles des Conventions de La Haye de 1907 et de 1929. Le strict respect de ces Conventions garantissait un traitement humain aux internés politiques. A cet égard, la collaboration des différentes communes fut très importante. Les soldats polonais travaillaient selon les mêmes normes que leurs collègues suisses, leurs salaires étaient fixés par la Suisse, ils étaient tous médicalement pris en charge et assurés contre les accidents du travail. La population suisse les trouvait sympathiques, travailleurs et sérieux et les estimait. Jan Kobryner, qui construisait une route dans la montagne, écrit dans ses Mémoires: «La population est aimable. Nous recevons gratuitement des bidons de lait du vacher dont la cabane se trouve à 2300 mètres d’altitude. Au bistrot situé à 500 mètres en dessous de nos baraquements, on ne nous fait pas payer la bière et les saucisses. Le samedi et le dimanche, nous avons congé. Le commandant local nous permet de faire de longues randonnées en montagne. La vue est fantastique: Weisshorn, Pizzas d’Annarosa, sommets des Alpes italiennes au loin, en dessous la Via Mala.» De nombreuses plaques commémoratives rappellent les réalisations dues à la collaboration polono-helvétique. »

 

La dernière phrase du paragraphe en rouge, nous dit que de nombreuses plaques commémoratives rappellent les réalisations due à la collaboration polono-helvétique, ce qui semble ne pas être le cas dans le Chablais valaisan. Pourquoi ?

 

Article complet : http://www.horizons-et-debats.ch/21/21_10.htm

 

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 18:13

 

 

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 18:28

 

Il va neiger ces prochains jours. Les signes sont vus. La question est de savoir combien de centimètre devrons-nous déblayer de nos voitures. Les conversations au bistro vont changer. L’actualité passée devra laisser place aux plaisirs et inconvénients de la neige. On n’est jamais habitué et jamais prêt comme souhaiterait les autorités dès lors que l’on a décidé de sortir nos voiture. Chacun à sa manière, fera le travail de força avec pelle, à la main, voir ne rien faire, laissons au temps faire le nécessaire.

 

GTell

 

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 18:09

 

Aujourd’hui, après une semaine turbulente sur les médias je m’interroge sur le manque de connaissance des lois françaises. Quelques voix se sont exprimées, chez certains lycéens pour contester la minute de silence et donner raison aux assassins. En cause de ces dérapages, la méconnaissance de ce que signifie la laïcité en France et au droit au blasphème et aux droits de l’homme en Terre de Liberté qu’est la France. La France est l’un des seuls pays démocratique à posséder une loi sur la laïcité depuis 1905.


Vous me direz qu’il y a d’autres pays laïques ; mais encore faut-il y regarder de plus près ce que cela signifie dans les faits. Prenez, l’exemple de Cuba qui se veut laïc, le système politique est dictatorial et la laïcité est exprimée pour dire que le pays n’a pas de religion. La Turquie est aussi un pays dit laïc et cependant la religion est de plus en plus présente, jusqu’au sommet du politique et les libertés démocratiques ne sont possible que hors du pays. Le Mexique est lui aussi un pays laïc, avec la terreur au quotidien et une police corrompue et un chapelet d’attentats et enlèvements et de meurtres au quotidien.


La liste des pays laïques est courte, mais seule la France se démarque du reste du monde.


Et la Suisse ? me direz-vous. Eh bien, dans le préambule de la constitution Suisse, la première phrase est : « Au nom de Dieu Tout-Puissant! », donc si des cantons se veulent laïcs, la Suisse est gouvernée par « Dieu ». Avec 26 constitutions cantonales, il faut, avant de suivre l’exemple de Charlie Hebdo, bien connaître les lois cantonales et fédérales. Si la liberté est reconnue dans un canton, sachez que c’est la loi fédérale qui est au finale supérieure, puisque définie sous l’égide de Dieu. (Et le grand frère américain, le président jure la main sur la Bible.)

 


À méditer !


GTell

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 17:16

 

 

Pierre-Frédéric Ingold


1787 - 1878, Suisse


Artiste mécanicien, novateur hardi, pionnier de la fabrication mécanique de la montre. Il mena une âpre lutte tout le long de sa vie pour faire triompher ses idées et des inventions jugées dangereuses par ses contemporains aussi bien en Suisse, qu’en France et qu’en Angleterre. (La cause; l’interchangeabilité des pièces!) La mise au point de machines capables de découper les roues, ponts et platines, en particulier de la fraise Ingold pour la rectification des dentures de roues d’engrenage.


Enfin, il réussit aux Etats-Unis, qui faillirent, grâce à lui, devenir les plus grands producteurs de montres au monde.

 

  Pierre-Frédéric Ingold

 

De quoi parle-t-on ?


Avant cet homme remarquable, les montres se « construisaient » comme les voitures avant Ford. En effet, l’objet unique qu’était la montre, était composé de pièces et rouages fait main qui ne pouvait aucunement se retrouver sur une autre montre. En voulant mettre en pratique ses idées et ses inventions, P.-F. Ingold, allait contre les horlogers installés qui virent le diable dans cet homme. Pourtant, c’est bien grâce à ses inventions que la Suisse d’aujourd’hui est au sommet de l’art horloger.


Comme nul n’est prophète en son pays, c’est aux Etats-Unis qu’Ingold a trouvé quelques réconforts et succès.


https://www.youtube.com/watch?v=UdY-p5g7HS4 Regardez cette vidéo sur un rythme lent d’horloger, qui montre la fameuse Fraise Ingold, la plus remarquable invention de Pierre-Frédéric Ingold.


 

GTell, Internet, Suisses célèbres.

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:38

 

Articles tiré du Département fédéral des affaires étrangères

Présence Suisse

 

www.swissworld.org

 

 

Ecoles d’horlogerie


Les écoles d’horlogerie ont sensiblement contribué à forger la réputation hors pair de l’horlogerie helvétique. On y perpétue tradition et expérience, sans négliger pour autant les technologies de pointe et les innovations.


Conserver les savoirs

 

Les premières écoles d’horlogerie furent créées au XIXème siècle pour répondre à une demande des fabricants. L’organisation du travail dans ce secteur était caractérisée par une importante division des tâches et l’on craignait de perdre, au fil des années, la vue d’ensemble de cette profession complexe. La première école d’horlogerie a ouvert ses portes à Genève en 1824. Dans les décennies qui suivirent, d’autres instituts spécialisés ont vu le jour dans les cantons de Neuchâtel et Berne. Les apprentis y suivaient généralement une formation de trois ans, combinant pratique et théorie. Toutefois, seule une minorité de ces élèves poursuivaient cette formation jusqu’à son terme. Considérés comme trop théoriques, les cours ne reçurent pas le soutien nécessaire de la part des fabricants.


Le modèle américain

 

C’est à l’ingénieur Jacques David, directeur technique de Longines à Saint-Imier, que l’on doit le renouveau des écoles d’horlogerie en Suisse. De retour de l’exposition universelle de Philadelphie, il décida d’adopter le modèle américain. David proposa d’installer des machines dans les ateliers d’apprentissage et d’y enseigner la mécanique. Une nécessité, à ses yeux, pour rester à la page dans un secteur touché par une industrialisation en progrès constant et pour faire face à la concurrence internationale. Dans un premier temps, ses idées novatrices ne furent pas très bien accueillies par les écoles d’horlogerie, fidèles à la tradition et aux méthodes artisanales. Mais cet ingénieur clairvoyant appliqua son projet au sein de son entreprise avec tant de succès, que le modèle de Saint-Imier fut finalement adopté par les autres écoles d’horlogerie.


La formation de nos jours

 

Ce type de formation mixte, alternant la pratique au sein d’une entreprise et la théorie auprès d’une école d’horlogerie, est toujours d’actualité. Il existe aujourd’hui en Suisse trois filières de formation. Les écoles d’horlogerie, que l’on trouve au nombre de six dans l’arc jurassien: à Bienne, Genève, Le Locle, Le Sentier, Porrentruy et Granges. La formation vise à l’obtention d’un certificat fédéral de capacités. Certaines entreprises disposent en outre de leur centre de formation interne. Et finalement, il est possible de suivre des formations pour adultes ou des formations organisées par la Convention patronale de l’industrie horlogère suisse.


 

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Ecole Technique de la Vallée de Joux

 

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