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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 16:11

 

Enfant nous allions jouer à la plage de Vidy, nager, bronzer. Plus grand nous draguions les filles dorées en suçant une glace. Toujours à proximité du Parc Bourget sans savoir que l’ensemble, plage et douche, pelouse et lieux pour grillades, tous faisant partie du Parc Bourget que nous limitions dans notre ignorance au seul petit étang qu’à plusieurs reprises on visita avec notre classe d’école.

 

C’est très tardivement que j’en apprenais beaucoup plus sur le Parc Louis Bourget et que je vais vous faire connaître ou redécouvrir avec le site officiel de la ville de Lausanne.

 

Suivez : http://www.lausanne.ch/thematiques/nature-et-domaines/espaces-verts/parcs-et-promenades/les-parcs-de-detente/parc-louis-bourget.html

 

 

sable fin et fonds peu profonds

 

bourget

 

L’eau peu profonde jusqu’à 50 mètres au moins, plage de sable gris et fin qui côtoie les pelouses et se termine sous l’ombre des grands arbres. L’ensemble est verdoyant et malheureusement parfois jonché de détritus produits par l’assemblée de quelques malotrus.

 

ECLAIRAGE-TETE-2106.jpg

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 15:50

 

Après avoir demandé sur un site québécois s’ils avaient un nom spécifique pour désigner un navigateur sur un lac, voici la réponse.

 

« Salut Christian !

Bonne question, et s'il y a bien un endroit où on pourrait s'attendre à ce qu'un terme ait été inventé pour ça, c'est bien au Québec (avec ses quelques 500 000 lacs).

Mais malheureusement, après une recherche dans la base de données de Wikébec : rien du tout.
Ceci dit, c'est une base de données des termes utilisés encore aujourd'hui... peut-être dans le vieux français ? ou le vieux québécois ?

On dirait bien une lacune de la langue, dans tous les cas.

 

Salutations d'un québécois en France ! »

 

GTell

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 16:06

 

Voici une réponse sans vraiment donner le nom du « marin » qui s’active sur un lac. Le contributeur Wikitionnaire n’a rien trouvé, comme moi, dans les dicos Internet.

 

Marin

Un marin est celui qui navigue sur la MER, un batelier, sur cours d'eau, mais comment nommer celui qui navigue sur un lac?

Je ne suis pas sûr qu'un tel terme existe (du moins je ne le trouve pas). Cependant on peut qualifier l'individu en fonction de l'embarcation : un canoteur pour une embarcation légère (à moteur ou non) pourrait fonctionner. Dans un registre un peu vieilli vous avez également nautonier ou nocher. Enfin le terme marinier fonctionne également pour les lacs mais n'est pas spécifique. — SimonGlz (discussion) 11 octobre 2014 à 17:21 (UTC)
Celui qui navigue sur un cours d’eau ou un lac n’est-il pas un « marin d’eau douce » ? Alphabeta (discussion) 11 octobre 2014 à 17:39 (UTC)
Pour les lacs, le Grand Lac Salé (cf. w:fr:Grand Lac Salé) constitue une exception. Alphabeta (discussion) 11 octobre 2014 à 17:43 (UTC)
Au passage : « marin d’eau douce » faisant partie des invectives proférées par le capitaine Haddock, j’ai rajouté dans l’entrée fr:marin d’eau douce un lien vers w:fr:Vocabulaire du capitaine Haddock#M... Alphabeta (discussion) 11 octobre 2014 à 18:21 (UTC)

 

 

Possible que la langue française ait oublié de nommer les « lacustres », je vais encore chercher du côté des canadiens qui ont toujours un mot à eux pour les mots anglais, pourquoi pas un mot pour l’homme qui navigue sur leurs lacs ?

 

 

GTell et http://fr.wiktionary.org/wiki/Wiktionnaire:Questions_sur_les_mots/octobre_2014#Marin

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 17:43

 

On me propose comme synonyme de marin : « navigateur ».

 

C’est un possible nom pour un marin, mais pas seulement, le navigateur peut être aviateur, plaisancier ou autre.

 

Un marin, nom donné à celui qui navigue sur la MER, mot qui nous vient du latin Mare.


Si l’on dit un automobiliste, c’est celui qui navigue en ville en AUTOmobile.

 

Le batelier est celui qui navigue sur des cours d’eau. (Rivière, fleuves, canaux.)

 

À défaut de trouver la réponse sur Internet, j’ai déposé sur Pourquoi.com la question. On verra bien si la question intrigue et si une réponse sera postée.

 

J’ai aussi laissé la question sur Wikitionnaire : Questions sur les mots/octobre 2014

 

On va attendre les réponses et je vous les communiquerais dès que celles-ci arriveront.

 

GTell

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 16:11

 

 

Un marin est un navigateur sur la mer, il peut être pêcheur, solitaire, militaire ou plaisancier, mais sur un lac… comment appelle-t-on celui qui navigue ainsi ?

 

question

 

Personne n’a répondu à la question qui semble vous rebuter, dois-je trouver un lacustre pour lui demander ?

 

 

GTell

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 16:49

 

 

gaston-courrier.gif

 

Aujourd'hui rien, de même demain.

 

 

GTell

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 17:52

changeur.jpg

 

L’abaque ou table de compte

 

Le texte ci-dessous est tiré de Trésors et Trouvailles monétaires, racontent l’histoire du Pays de Vaud, par Colin Martin Docteur ès lettres honoris causa. Paru à la Bibliothèque Historique Vaudoise, collection dirigée par l’auteur. Lausanne, 1973

 

Page 165

   Les musées aussi recèlent des trésors cachés, des objets dont l’usage et la connaissance se sont perdus. C’est ainsi que, visitant le remarquable Musée du Vieux Pays-d’Enhaut, à Château-d’Oex, notre attention a été attirée par une table sur le plateau de laquelle des lettres étaient marquetées. Un rapide examen nous fit découvrir qu’il s’agissait d’une table de compte.

   Dans la Rome antique, on utilisait déjà l’abacus pour les quatre opérations de l’arithmétique : on y plaçait de petits cailloux – calculi – et de là vient l’expression de « calculer ». Au Moyen Age, on remplaça les cailloux par des jetons, expression rappelant l’action de jeter sur la table, qui reçut, dès lors, la dénomination de « table de jet ».

   Ce n’est qu’avec l’invention et la vulgarisation de l’usage du papier que l’on commença à faire les calculs par écrit. Il avait fallu préalablement aussi remplacer les chiffres romains par ceux des Arabes. On distingua dès lors deux méthodes arithmétiques : calculer se faisait sur l’abaque – chiffrer par écrit.

   Les tables de compte étaient utilisées dans tous les pays ; l’expression anglaise de « chancelier de l’échiquier » n’est autre que « chancelier de l’abacus. Chose curieuse, aucune table de compte n’a subsisté en Angleterre ; elles sont rarissimes. Nous en avons repéré une à Copenhague, une à Strasbourg, deux seulement en Allemagne, aucune en Italie. En Suisse par contre, une vingtaine de ces précieux et intéressants ancêtres de nos machines à calculer ont subsisté. Bâle en conserve trois exemplaires, Thoune autant, Genève, Sembrancher, Bremgarten et Zurich un exemplaire. Quant au canton de Vaud, il a le privilège d’en détenir trois au Musée de Château-d’Oex, une au Château de Chillon et une demi-douzaine chez des particuliers, toutes provenant du Pays-d’Enhaut.

   Nous avons montré par ailleurs que les bouliers ne sont qu’une mécanisation de l’abaque ; aussi que la machine à calculer créée par Pascal, au milieu du XVIe siècle était dérivé directement de l’abaque qu’il avait eu l’occasion d’utiliser au service de son père, intendant de la Généralité de Rouen.

   Ces tables sont une étape importante dans l’histoire des instruments de calcul. Longue étape qui s’étend de l’Antiquité au XVIIe. La machine à additionner de Pascal, qui lui succéda, ne fut remplacée et perfectionnée qu’au XXe siècle par les machines utilisant les circuits électroniques. Parallèlement aux moyens mécaniques, les mathématiciens inventèrent les logarithmes, puis les règles logarithmiques qui n’en sont que la mécanisation. Et voilà brièvement exposé ce que la découverte d’une table de compte dans un de nos musées nous évoque de l’histoire non seulement de notre pays, mais de celle de la civilisation.

 

GTell, Colin Martin, Internet

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:09

 

Remarques

 

Vous aurez remarqué que notre ami Goethe est vraiment un marcheur et que rien ne lui semble impossible. Pour un homme du XIXe siècle me direz-vous, il est dans la norme des aventuriers romantiques qui ouvrirent les voies au tourisme. Si ceux qui visitèrent l’Égypte et les pyramides très peu de changement entre les sables de l’époque et ceux d’aujourd’hui. Par contre, la vallée du Rhône a profondément changé de visage entre le XIXe et le XXe siècle. Si aujourd’hui toutes les voies de communications passe dans le fond de la vallée, c’est depuis que le Rhône s’est assagit dans les digues créées par l’homme et ainsi laissé des terres aux cultures. Auparavant, le Rhône avait libre cours et vagabondait comme bon lui semblait, avec les catastrophes lors de crues imprévisibles, comme celle de 1860. Première correction du cours du Rhône en 1863.

Dans le récit il est bien décrit qu’il est plus que nécessaire de suivre la « route » du coteau pour ne subir les humeurs du fleuve. Les ponts étaient rares. La gravure de la Pissevache montre bien que les eaux après la chute vont comme bon lui semble.

À part les eaux, le voyageur était confronté aux mauvaises routes, dont très souvent Goethe nomme sentier, ce qui montre qu’à l’époque de son voyage, il n’était pas aisé de sortir des grandes voies de communications bien fréquentées et de s’essayer à des lieux sauvages.

Vous aurez voyagé avec Goethe le poète, l’alpiniste, le savant, l’écrivain, le politique, comme pouvaient être tous voyageurs de l’époque, doté de curiosité.

 

Angèle Kremer-Marietti dans : Schopenhauser, Goethe, Swedenborg et la théorie des couleurs, nous parle de l’œil exceptionnel de Goethe.

 

« Organe éminent de relation entre l’individu et la nature, l’œil a été privilégié dans la culture de Goethe et la faculté de la vue très significative dans le processus de sa pensée. Son intense activité en matière de vision n’a jamais cessé; elle a même ponctué son développement intellectuel. Qu’il s’agisse, dans sa  jeunesse artiste, de la vision romantique de la bien-aimée partout inscrite dans la nature. Ou qu’il s‘agisse, dans la maturité, d’une vision méthodique scrutant toutes choses, les observant d’un œil analytique. C’est certainement grâce à sa perception visuelle experte que Goethe découvrit la loi du contraste des couleurs et leur harmonie. Schopenhauer reconnaissait avec discernement ce trait important de la personnalité du penseur:

 

«Goethe possédait le fidèle regard objectif qui se plonge dans la nature des choses»

 

 

 

 

Si vous êtes un peu curieux, suivez le lien qui vous amène chez Angèle Kremer-Marietti qui nous parle de Goethe.

La théorie des couleurs.

 

 

 

GTell, Internet

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 14:40

 

 

Un article sur herodote.com qui illustre l’actualité française du moment, nous parle du Sénat. Le Sénat et ses Sénateurs souvent remis en question en France, de son utilité est passé de gauche à droite dans l’indifférence des français.  Car en politique il n’en a pas été toujours ainsi et chaque système a été essayé de tous temps.

Voici de quoi il s’agit.

 

Le premier Sénat de l'époque contemporaine est apparu aux États-Unis en 1787.  

 

Aujourd'hui, comme les États-Unis et la France, la plupart des démocraties disposent d'une seconde chambre législative, qu'elle s'appelle Sénat (Belgique, Canada, Espagne, Italie...) ou autrement : Bundesrat (Allemagne), Conseil des États (Suisse), House of Lords (Angleterre), Conseil de la Fédération (Russie)...

 

Le Sénat des États-Unis a un pouvoir équivalent à celui de la Chambre des représentants, aucune loi ne pouvant être ratifiée sans son accord. C'est une quasi-exception dans le monde actuel. Les seuls autres pays où la chambre haute fasse jeu égal avec la chambre basse sont la Suisse et l'Italie (Sénat).

 

Dans la plupart des autres pays, la chambre haute examine les projets de lois après la chambre basse. Si l'une des chambres amende le projet de loi, celui-ci est une nouvelle fois soumis au vote de l'autre chambre. C'est le principe de la « navette ». En cas d'obstruction persistante après plusieurs lectures par la seconde chambre, ce sont les députés de la chambre basse qui ont le dernier mot.

 

La seconde chambre est utile de ce fait pour tempérer les excès de la première. Elle évite que les projets de loi puissent être votés en première lecture, à la va-vite. Par ses relectures précautionneuses des projets de loi, avec son légendaire « train de sénateur », le Sénat français arrive ainsi à amender les lois dans le bon sens puisque les deux tiers de ses amendements sont en définitive retenus.

 

Le bicamérisme caractérise l'immense majorité des démocraties actuelles, avec de rares exceptions : Israël, Danemark, Suède, Chine populaire, Corée du Sud...

 

 

GTell, Herodote.com

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 16:34

 

 

furk005.JPG

 

   Ils cheminèrent encore trois heures et demie, par un mauvais sentier semé de gonfles, avant d’arriver à Réalp. Il devait s’y trouver une petite auberge à l’époque, mais, en général, sur le conseil des guides, les voyageurs demandaient l’hospitalité aux capucins du lieu, qui avaient coutume de les héberger. C’est ce que fit Goethe, et il n’eut qu’à s’en féliciter. « Un Père de haute taille et d’un extérieur remarquable nous reçut à la porte. Il nous fit entrer avec une grande civilité… Il nous mena dans une chambre chauffée, et s’empressa de nous servir pendant que nous ôtions nos bottes et que nous changions de linge. Il nous pria, à diverses reprises, de faire absolument comme si nous étions chez nous. Pour la cuisine, disait-il, il faudra nous résigner, attendu qu’ils étaient au milieu de leur long jeûne, qui dure jusqu’à Noël. Nous lui assurâmes que, dans notre situation, une chambre chaude, un morceau de pain et un verre de vin combleraient nos désirs. Il nous donna ce que nous demandions… » Le repas du soir est ensuite servi. « Les pères (ils étaient deux, avec un frère pour la cuisine), les messieurs, les serviteurs et les guides ont pris place tous ensemble à une même table… Le frère… avait apprêté, avec des œufs, du lait et de la farine, des mets très variés, qui, les uns après les autres, ont été fort bien accueillis… Les guides avaient un grand plaisir à parler de notre expédition heureusement terminée… » et firent de dramatiques récits de courses.

   Ce réconfortant repas a laissé des traces pendant assez longtemps dans la littérature de voyage de l’époque. D’autres visiteurs de Réalp vantent fort l’omelette des bons capucins, et, naturellement, en franchissant la Furka, ne manquent pas de voir tournoyer un beau lämmergeier…

   Le père s’excusa sur la frugalité du souper, que Goethe trouva cependant tout à fait à son goût. La conversation se poursuivit longtemps ; l’écrivain prêta une oreille attentive aux propos de son interlocuteur, sur le don de l’éloquence et la vertu de la prédication. Puis le Père, s’étant levé, « la main gauche appuyée sur la table, accompagnant de la droite ses paroles », fit l’éloge de la religion catholique : « Il faut à l’homme une règle de croyance, disait-il, et qu’elle soit aussi ferme et aussi invariable que possible. »

   Cependant, au cours de l’entretien, Goethe lui prête peu à peu ses propres idées sur l’interprétation des Ecritures, et le bon capucin de Réalp finit par s’exprimer avec une orthodoxie assez aventureuse…

FIN

 

LUCIEN LATHION Editions des Treize Etoiles, Sierre, août 1944

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