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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 16:10

 

 

De tout temps la beauté a été ressentie par certains comme une secrète insulte.  

Claude Debussy, compositeur.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 15:38

 

 

Je lis actuellement le livre de Klaus Urner, Il faut encore avaler la Suisse, qui est un passionnant récit sur les raisons qu’enfin de compte la Suisse fut épargnée et non attaquée et engloutie dans le IIIe Reich. J’en tirerais quelques documents qui éclairs les raisons de cette clémence toute apparente.

 

En quatrième de couverture, voici déjà ce qui est dit.

 

Pourquoi, durant la Deuxième Guerre mondiale, la Suisse n’a-t-elle pas été attaquée par les Allemands ? Mais a-t-elle jamais couru un risque ? En étudiant les menaces auxquelles la Suisse a été exposée à cette époque, l’historien Klaus Urner parvient à une évaluation totalement nouvelle des faits. L’étude détaillée de ce qui s’est passé au quartier-général d’Hitler montre comment ce dernier, dans la dernière phase de la campagne de France, en juin 1940, avait commencé d’entreprendre, avec Mussolini, dans une action-éclair, l’encerclement de la Suisse puis, ayant échoué, s’était décidé à l’attaquer. Le 24 juin 1940, le groupe d’armée C reçut l’ordre de se préparer pour la « mission spéciale Suisse ». Début juillet, la 12e Armée, avec 9 divisions, fut déplacée sur la frontière occidentale de la Suisse. Les projets d’opérations n’étaient pas, comme on l’avait supposé jusqu’à présent, de simples jeux stratégiques pour états-majors désœuvrés, mais constituaient effectivement des mesures préparatoires à l’attaque.

Dans la seconde partie de son étude, Klaus Urner étudie la guerre économique livrée par les Allemands à la Suisse et la manière dont ils tentèrent de contrôler le dernier « trou » qui, à la hauteur de Genève, permettait aux Suisses de communiquer avec les Anglais, jusqu’à l’occupation complète du territoire français le 11 novembre 1942.

De nombreux documents originaux, des cartes, des photographies historiques, ainsi qu’une bibliographie détaillée complète cet ouvrage qui constitue un tournant capital dans une nouvelle appréciation de l’histoire helvétique durant la Deuxième Guerre mondiale.

 

Klaus Urner est directeur des archives d’histoire contemporaine à l’EPF de Zurich. En plus de sa thèse fondamentale, Les Allemands en Suisse (1976) et un ouvrage consacré au Suisse auteur d’un attentat contre Hitler (1980), il a publié de nombreuses études relatives à l’histoire contemporaine.


Décembre 1996

 

GTelle, Il faut encore avaler la Suisse.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 15:11

 

 

La préciosité consiste à exprimer difficilement des choses faciles.

Roger Judrin, écrivain

 


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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 16:16

 

 

 

N’estime l’argent ni plus ni moins qu’il ne vaut : c’est un bon serviteur et un mauvais maître. Alexandre Dumas (fils)

 


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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 17:10

 

 

200 000 francs pour couvrir quelques dégradations engendrées par les hooligans. Et de plus, l’ASF a prévenu Berne qu’il n’y aura plus de finale de la Coupe ni de matchs internationaux à Berne. Pour moi, ça ressemble à du chantage. Peter Gilliéron, patron de L’ASF semble vouloir jeter la responsabilité à d’autres qu’à l’ASF. Pourtant ce sont bien eux les responsable du football en Suisse et de la base au sommet ; un poussin dans un club doit se plier aux règles édictées par l’ASF, comme le joueur vedette au plus haut de la hiérarchie du foot. Donc, si l’on raisonne bien, quoi qu’il arrive dans la planète foot, l’ASF est le patron qui commande.

 

Fait-on un match pour le public ou pour les Clubs ? A l’origine c’était bien pour les Clubs que l’on faisait un match et pour les membres du club, et s’il y avait un public, c’était la famille et amis qui étaient présent pour supporter un joueur ou le club. On a vu dans ce maigre public une source de revenu et l’on commença à les installer sur quelques gradins pour mieux regarder le déroulement des matchs. Deuxième étape, on les fit payer, pas de raison que le spectacle ne puisse rapporter quelques sous au club. Le spectacle le valait bien, à l’époque il y avait dix attaquants et un défenseur dans une équipe de foot, les scores étaient monstrueux 15 à 23 buts. Puis on agrandit les gradins pour plus de monde et on vendait de la bière et des saucisses pour le public. Tant que le spectacle était attrayant le public payait. Mais aujourd’hui le foot moderne ne propose plus de spectacles tels que ceux laissé dans les mémoires collectives.

 

Le mercantilisme a débordé les stades pour toucher les établissements de restaurations et autres commerces qui voulaient bénéficier de la manne foot. On laissa faire et la « Pomme » grossissait et beaucoup étaient content. Le foot moderne a par contre perdu du spectacle qu’offrait dans le passé le match du dimanche. Le public pour se divertir a commencé à se façonner en « Supporter » d’un club et ça été le début des affrontements entre deux public de consommateurs. Rien à voir avec le foot. Les autorités ont vu aussi de quoi remplir les caisses dans cette foule. L’argent coulait à flots, le spectacle diminuait de plus en plus. De plus en plus pour se divertir les supporters se cognaient les uns les autres, un rituel était né. Cela ne suffisait pas à un groupe d’exciter pour qui le foot n’était pas prioritaire. On propagea des idées du passé avec violence et destruction de tous ce qui pouvait être cassé, vitrines, visages, poubelles, jambes, bouteilles et crânes. Ils s’amusaient bien à chaque match. L’autorité a laissé faire. Même les morts n’arrêtèrent pas la violence.

 

Tous responsables ! Les joueurs qui continuent à jouer et toucher des salaires monstrueux, les Clubs qui font commerce des joueurs, les foules de supporters qui trouvent normal de cracher sa haine à qui veut l’entendre, l’autorité qui loue le stade qu’il faut rentabiliser, les commerçants qui doivent bien vendre et faire affaire, les dealers de drogue qui font du chiffre lors des matchs, les transports collectifs qui font aussi des affaires. Radio et télévision participent à leurs manières aux destructions en relatant les incidents lors d’un match. Quel ultra ne se ventera pas d’avoir été filmé lors d’une castagne ?

 

Dans la forme actuelle, rien ne démontre que l’on va vers un changement des règles en cours. Le foot c’est ça.

 

GTell

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 15:54

 

 

Comment un comptable peut-il devenir Conseiller Fédéral et rester en place avec toutes ses bévues ?

 

Je n’ai pas la réponse à cette interrogation que l’on sous-entend partout dans les articles ou commentaires à la radio ou à la télévision.

 

Autrefois, ou même pas si longtemps, un homme politique devait avoir de la culture, savoir parler à tous et montrer une image de sérieux sinon policée. Est-ce parce que l’on ne trouve plus ces hommes, qui ayant fait des études supérieures et démontré par leur savoir qu’ils avaient l’étoffe d’un Conseiller Fédéral, qu’on finit par choisir n’importe qui. C’est l’air du temps qui a proposé Monsieur Maurer, lui qui connait bien la plantation des choux et qui méconnait tant les femmes. Sommes-nous dans cette période rétrograde qui met en place des fonctionnaires, des gestionnaires, plutôt que des législateurs de qualités ? Son indice de popularité doit être proche de celui de Hollande, du moins très proche.

Nous pouvons contrer cet homme en disant non à sa demande d’un fond d’acquisition pour l’avion de combat Gripen. C’est la seule façon pour nous citoyens de montrer notre volonté de faire obstacle à Monsieur Maurer. Car, comme vous le savez, ce n’est pas le peuple qui élit un Conseiller fédéral, mais le Parlement et comme le Parlement est favorable à Monsieur Maurer (pour le moment), il ne fera rien contre lui.

 

Votez NON aux Gripen !

 

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GTell.

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 16:10

 

Louis-Ruchonnet.jpg

 

La petite histoire relevée dans le livre Le Langage des Vaudois, à propos des influences extérieurs des locuteurs, on nous raconte l’anecdote suivante :

 

Le berger vaudois était président de la Confédération.

 

Notons que le plus fameux des Vaudois bilingues, Louis Ruchonnet, n’était pas un Vaudois mâtiné de germain. Si, par son père, il descendait de vignerons de Lavaux, il était Anglais par sa mère. Tout jeune il usa des deux langues, ce qui lui permit de faire son stage d’avocat à Londres. Président de la Confédération, accueillant, dans son chalet au-dessus de Bex, des touristes britanniques surpris par l’orage, il leur expliqua si bien la fabrication du fromage que ses hôtes, qui l’avaient pris pour un pâtre, lui demandèrent comment il avait appris l’anglais. « Dans nos montagnes vaudoises tous les bergers savent l’anglais », répondit-il sans hésiter. Ce bilinguisme n’a pas chargé le style de Ruchonnet d’anglicisme, mais dans ses discours au Parlement, clairs, généreux, teintés d’humour, il est facile de retrouver l’influence des hérédités maternelles, ce quelque chose qui distingue leur auteur des autres hommes politiques vaudois et qui est peut-être plus sensible encore dans sa correspondance primesautière, rappelant certaines pages de Dickens.

 

 

GTell, Le Langage des Vaudois.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 16:18

 

 

Je suis obligé de vous montrer les statistiques de mon blog, concernant le nombre de visiteurs et des pages vues ce week-end dernier.

Avec 45 pages vues samedi et 51 dimanche, un total de 96 pages. Pour 30 visiteurs.

Chaque visiteur a vu 3.2 pages.

 

C’est toujours peu, faites-moi un peu de pub, SVP. J

 

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 16:04

 

 

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Planète du ballon en colère contre ceux qui confondent foot et bataille urbaine.

 

Oui encore eux qui font du foin à Berne lors de la finale de la Coupe suisse. Berne envisage de ne plus accueillir la finale de la Coupe, trop de dégradations avec trop de mobilisation de force de police pour les contenir.

Genève se propose d’accueillir la Coupe !

 

Supporters et hooligans et Ultras deviennent un problème pour tous et pourtant on ne fait rien pour les interdire de stade. Nous savons qu’il est facile d’éliminer ces violents qui fracassent les vitrines et mettent le feu aux poubelles et provoquent des bagarres avec tous, que ce soit les forces de l’ordre ou les simples passants.

 

Pourquoi ne faisons-nous rien pour les maitriser ? Parce qu’ils représentent une part non négligeable de l’économie des boissons alcoolisées. Ils paient leurs billets de stade. Ils voyagent et paient leurs titres de transport. Parce qu’ils sont nombreux et ça participent à l’économie globale. Les assureurs doivent aimez ces excités qui cassent et font augmenter les primes risques des riverains des stades. Les vitriers sont satisfaits des vitrines à remplacer. La voierie a du travail qui justifie les augmentations de taxes, voire des impôts. Tous les habits déchirés seront remplacés. Les urgences hospitalières auront du travail.

 

Pourquoi la population citoyenne ne crie pas plus au scandale du hooliganisme ?

Nous devrions prend conscience que le football n’est pas chose intouchable, que l’ASF n’est qu’une association comme les autres et si elle est responsable de tous ce qui touche au football en Suisse elle doit s’assurer de toutes les charges et problèmes induits par l’ensemble de son activité. L’ASF est responsable des Clubs et les Clubs de ses supporters, donc à tous les niveaux de la chaine footballistique la responsabilité est engagée, pas celle des citoyens. Puisque le foot est devenu professionnel, qu’il a perdu son côté amateur et sympathique d’avant l’arrivée de l’argent dans les associations de foot, qu’il a perdu le bon spectacle qu’il offrait dans le passé, quand en famille on pouvait pour quelques francs regarder un spectacle sans risque de blessures et sans peur.

 

Comme le pollueur payeur, il faut que l’ASF paye la casse et tous les frais engendré par tous ceux qui, Clubs et supporters participent au phénomène du Hooliganisme. Mais voilà, personne n’ose.

 

GTell

 

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 15:50

 

 

Un journal nous est délivré dans nos boîtes aux lettres ces jours, en titre, « NOTRE SÉCURITÉ OUI, Journal pour les Suissesses et les Suisses. » un journal de propagande de l’UDC. Le « i » du oui en italique a la forme d’un Gripen.

 

Dans le préambule, le mensonge suivant est lu : « Le 18 mai 2014, nous devons répondre à la question de savoir si nous voulons continuer de défendre notre sécurité ou si nous voulons y renoncer et la remettre dans des mains étrangères. » Il est évident que c’est une fausse information qui est là décrite, le vote n’a pas pour but de dire oui ou non à une défense quelconque, mais de seulement dire oui ou non au fonds d’acquisition de l’avion de combat Gripen.  

 

Avons-nous les moyens de payer la somme demandée, ou pire les yeux fermés dire oui à un tel achat ? Puisque la somme n’est pas mentionnée, un oui dans l’urne veut dire un oui aux dépassements et surcouts possibles. Sachez que le Gripen choisi n’existe toujours pas et qu’à la fin la Suisse, donc nous, devrons dépenser plus que prévu.

 

L’UDC attache de l’importance à ce que depuis plus de 100 ans nous vivons en paix et laisse croire à tous que c’est grâce à notre aviation que cela est dû. Pour beaucoup, et je suis de ceux-ci, nous pensons que c’est grâce à nos banques que nous avons eu la tranquillité si chère à nos cœurs.

 

Nos 54 Tiger qui devrons, selon certain, être retirés du service en 2016 pour cause de vieillesse, mais alors pourquoi la Marine Américaine est-elle prête à les racheter ?

 

Personnellement je n’ai pas encore pu comparer le bruit que fait un Gripen face à celui du Tiger et cela importe beaucoup pour tous les riverains d’un aérodrome militaire.

 

topelement.jpg

 

 

GTell, Internet

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