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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 17:10

 

 

200 000 francs pour couvrir quelques dégradations engendrées par les hooligans. Et de plus, l’ASF a prévenu Berne qu’il n’y aura plus de finale de la Coupe ni de matchs internationaux à Berne. Pour moi, ça ressemble à du chantage. Peter Gilliéron, patron de L’ASF semble vouloir jeter la responsabilité à d’autres qu’à l’ASF. Pourtant ce sont bien eux les responsable du football en Suisse et de la base au sommet ; un poussin dans un club doit se plier aux règles édictées par l’ASF, comme le joueur vedette au plus haut de la hiérarchie du foot. Donc, si l’on raisonne bien, quoi qu’il arrive dans la planète foot, l’ASF est le patron qui commande.

 

Fait-on un match pour le public ou pour les Clubs ? A l’origine c’était bien pour les Clubs que l’on faisait un match et pour les membres du club, et s’il y avait un public, c’était la famille et amis qui étaient présent pour supporter un joueur ou le club. On a vu dans ce maigre public une source de revenu et l’on commença à les installer sur quelques gradins pour mieux regarder le déroulement des matchs. Deuxième étape, on les fit payer, pas de raison que le spectacle ne puisse rapporter quelques sous au club. Le spectacle le valait bien, à l’époque il y avait dix attaquants et un défenseur dans une équipe de foot, les scores étaient monstrueux 15 à 23 buts. Puis on agrandit les gradins pour plus de monde et on vendait de la bière et des saucisses pour le public. Tant que le spectacle était attrayant le public payait. Mais aujourd’hui le foot moderne ne propose plus de spectacles tels que ceux laissé dans les mémoires collectives.

 

Le mercantilisme a débordé les stades pour toucher les établissements de restaurations et autres commerces qui voulaient bénéficier de la manne foot. On laissa faire et la « Pomme » grossissait et beaucoup étaient content. Le foot moderne a par contre perdu du spectacle qu’offrait dans le passé le match du dimanche. Le public pour se divertir a commencé à se façonner en « Supporter » d’un club et ça été le début des affrontements entre deux public de consommateurs. Rien à voir avec le foot. Les autorités ont vu aussi de quoi remplir les caisses dans cette foule. L’argent coulait à flots, le spectacle diminuait de plus en plus. De plus en plus pour se divertir les supporters se cognaient les uns les autres, un rituel était né. Cela ne suffisait pas à un groupe d’exciter pour qui le foot n’était pas prioritaire. On propagea des idées du passé avec violence et destruction de tous ce qui pouvait être cassé, vitrines, visages, poubelles, jambes, bouteilles et crânes. Ils s’amusaient bien à chaque match. L’autorité a laissé faire. Même les morts n’arrêtèrent pas la violence.

 

Tous responsables ! Les joueurs qui continuent à jouer et toucher des salaires monstrueux, les Clubs qui font commerce des joueurs, les foules de supporters qui trouvent normal de cracher sa haine à qui veut l’entendre, l’autorité qui loue le stade qu’il faut rentabiliser, les commerçants qui doivent bien vendre et faire affaire, les dealers de drogue qui font du chiffre lors des matchs, les transports collectifs qui font aussi des affaires. Radio et télévision participent à leurs manières aux destructions en relatant les incidents lors d’un match. Quel ultra ne se ventera pas d’avoir été filmé lors d’une castagne ?

 

Dans la forme actuelle, rien ne démontre que l’on va vers un changement des règles en cours. Le foot c’est ça.

 

GTell

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 15:54

 

 

Comment un comptable peut-il devenir Conseiller Fédéral et rester en place avec toutes ses bévues ?

 

Je n’ai pas la réponse à cette interrogation que l’on sous-entend partout dans les articles ou commentaires à la radio ou à la télévision.

 

Autrefois, ou même pas si longtemps, un homme politique devait avoir de la culture, savoir parler à tous et montrer une image de sérieux sinon policée. Est-ce parce que l’on ne trouve plus ces hommes, qui ayant fait des études supérieures et démontré par leur savoir qu’ils avaient l’étoffe d’un Conseiller Fédéral, qu’on finit par choisir n’importe qui. C’est l’air du temps qui a proposé Monsieur Maurer, lui qui connait bien la plantation des choux et qui méconnait tant les femmes. Sommes-nous dans cette période rétrograde qui met en place des fonctionnaires, des gestionnaires, plutôt que des législateurs de qualités ? Son indice de popularité doit être proche de celui de Hollande, du moins très proche.

Nous pouvons contrer cet homme en disant non à sa demande d’un fond d’acquisition pour l’avion de combat Gripen. C’est la seule façon pour nous citoyens de montrer notre volonté de faire obstacle à Monsieur Maurer. Car, comme vous le savez, ce n’est pas le peuple qui élit un Conseiller fédéral, mais le Parlement et comme le Parlement est favorable à Monsieur Maurer (pour le moment), il ne fera rien contre lui.

 

Votez NON aux Gripen !

 

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GTell.

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 16:10

 

Louis-Ruchonnet.jpg

 

La petite histoire relevée dans le livre Le Langage des Vaudois, à propos des influences extérieurs des locuteurs, on nous raconte l’anecdote suivante :

 

Le berger vaudois était président de la Confédération.

 

Notons que le plus fameux des Vaudois bilingues, Louis Ruchonnet, n’était pas un Vaudois mâtiné de germain. Si, par son père, il descendait de vignerons de Lavaux, il était Anglais par sa mère. Tout jeune il usa des deux langues, ce qui lui permit de faire son stage d’avocat à Londres. Président de la Confédération, accueillant, dans son chalet au-dessus de Bex, des touristes britanniques surpris par l’orage, il leur expliqua si bien la fabrication du fromage que ses hôtes, qui l’avaient pris pour un pâtre, lui demandèrent comment il avait appris l’anglais. « Dans nos montagnes vaudoises tous les bergers savent l’anglais », répondit-il sans hésiter. Ce bilinguisme n’a pas chargé le style de Ruchonnet d’anglicisme, mais dans ses discours au Parlement, clairs, généreux, teintés d’humour, il est facile de retrouver l’influence des hérédités maternelles, ce quelque chose qui distingue leur auteur des autres hommes politiques vaudois et qui est peut-être plus sensible encore dans sa correspondance primesautière, rappelant certaines pages de Dickens.

 

 

GTell, Le Langage des Vaudois.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 16:18

 

 

Je suis obligé de vous montrer les statistiques de mon blog, concernant le nombre de visiteurs et des pages vues ce week-end dernier.

Avec 45 pages vues samedi et 51 dimanche, un total de 96 pages. Pour 30 visiteurs.

Chaque visiteur a vu 3.2 pages.

 

C’est toujours peu, faites-moi un peu de pub, SVP. J

 

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 16:04

 

 

ballon-de-foot.jpg

Planète du ballon en colère contre ceux qui confondent foot et bataille urbaine.

 

Oui encore eux qui font du foin à Berne lors de la finale de la Coupe suisse. Berne envisage de ne plus accueillir la finale de la Coupe, trop de dégradations avec trop de mobilisation de force de police pour les contenir.

Genève se propose d’accueillir la Coupe !

 

Supporters et hooligans et Ultras deviennent un problème pour tous et pourtant on ne fait rien pour les interdire de stade. Nous savons qu’il est facile d’éliminer ces violents qui fracassent les vitrines et mettent le feu aux poubelles et provoquent des bagarres avec tous, que ce soit les forces de l’ordre ou les simples passants.

 

Pourquoi ne faisons-nous rien pour les maitriser ? Parce qu’ils représentent une part non négligeable de l’économie des boissons alcoolisées. Ils paient leurs billets de stade. Ils voyagent et paient leurs titres de transport. Parce qu’ils sont nombreux et ça participent à l’économie globale. Les assureurs doivent aimez ces excités qui cassent et font augmenter les primes risques des riverains des stades. Les vitriers sont satisfaits des vitrines à remplacer. La voierie a du travail qui justifie les augmentations de taxes, voire des impôts. Tous les habits déchirés seront remplacés. Les urgences hospitalières auront du travail.

 

Pourquoi la population citoyenne ne crie pas plus au scandale du hooliganisme ?

Nous devrions prend conscience que le football n’est pas chose intouchable, que l’ASF n’est qu’une association comme les autres et si elle est responsable de tous ce qui touche au football en Suisse elle doit s’assurer de toutes les charges et problèmes induits par l’ensemble de son activité. L’ASF est responsable des Clubs et les Clubs de ses supporters, donc à tous les niveaux de la chaine footballistique la responsabilité est engagée, pas celle des citoyens. Puisque le foot est devenu professionnel, qu’il a perdu son côté amateur et sympathique d’avant l’arrivée de l’argent dans les associations de foot, qu’il a perdu le bon spectacle qu’il offrait dans le passé, quand en famille on pouvait pour quelques francs regarder un spectacle sans risque de blessures et sans peur.

 

Comme le pollueur payeur, il faut que l’ASF paye la casse et tous les frais engendré par tous ceux qui, Clubs et supporters participent au phénomène du Hooliganisme. Mais voilà, personne n’ose.

 

GTell

 

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 15:50

 

 

Un journal nous est délivré dans nos boîtes aux lettres ces jours, en titre, « NOTRE SÉCURITÉ OUI, Journal pour les Suissesses et les Suisses. » un journal de propagande de l’UDC. Le « i » du oui en italique a la forme d’un Gripen.

 

Dans le préambule, le mensonge suivant est lu : « Le 18 mai 2014, nous devons répondre à la question de savoir si nous voulons continuer de défendre notre sécurité ou si nous voulons y renoncer et la remettre dans des mains étrangères. » Il est évident que c’est une fausse information qui est là décrite, le vote n’a pas pour but de dire oui ou non à une défense quelconque, mais de seulement dire oui ou non au fonds d’acquisition de l’avion de combat Gripen.  

 

Avons-nous les moyens de payer la somme demandée, ou pire les yeux fermés dire oui à un tel achat ? Puisque la somme n’est pas mentionnée, un oui dans l’urne veut dire un oui aux dépassements et surcouts possibles. Sachez que le Gripen choisi n’existe toujours pas et qu’à la fin la Suisse, donc nous, devrons dépenser plus que prévu.

 

L’UDC attache de l’importance à ce que depuis plus de 100 ans nous vivons en paix et laisse croire à tous que c’est grâce à notre aviation que cela est dû. Pour beaucoup, et je suis de ceux-ci, nous pensons que c’est grâce à nos banques que nous avons eu la tranquillité si chère à nos cœurs.

 

Nos 54 Tiger qui devrons, selon certain, être retirés du service en 2016 pour cause de vieillesse, mais alors pourquoi la Marine Américaine est-elle prête à les racheter ?

 

Personnellement je n’ai pas encore pu comparer le bruit que fait un Gripen face à celui du Tiger et cela importe beaucoup pour tous les riverains d’un aérodrome militaire.

 

topelement.jpg

 

 

GTell, Internet

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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 17:50

 

 

V


verchère, n. f., domaine donné en dot à une fille. Ce terme n’appartient pas à la Suisse romande ; il est utilisé dans la région de Lyon.


W


wigetze, n. f., bombance. En patois, « viguâitse » (CHESSEX-SCHÜLE).


Y


yaya, n. m., homme répondant oui (ya) à toutes les questions. Par extension, un sot, un nigaud (PIERRE-HUMBERT).

yoki, n. m., nigaud, bêta, imbécile (PIERRE-HUMBERT).

yoquelet ou yokelet, n. m., petit bêta (PIERRE-HUMBERT).

yot, -ote, n. m.-f., nigaud, bêta, imbécile (PIERRE-HUMBERT).

 


Bon, voilà la fin du glossaire des mots et expressions vaudoise et si vous avez lu chaque mot vous aurez remarqué que bien souvent la définition dit : désigne un sot, un nigaud, un imbécile, un bêta, un niais, etc. alors faut-il en déduire qu’il y a beaucoup de ces gens-là ou que c’est un signe de richesse du langage pour que les Vaudois aient inventé un si grand nombre de mots pour définir les simples d’esprit.

 

 

GTell, Le Langage des Vaudois.

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 16:34

 

 

S


sac, n. m., au figuré un gros lourdaud. Exemple : « Quel sac, ce type-là ! ».

salée, n. f., sorte de galette aux œufs et beurre. Il existe plusieurs recettes de salée, au sucre et au sel, sans parler de la fine salée de Corcelles-près.Payerne (VIDOUDEZ-GRANGIER, p. 166).

sarcloret, n. m., voir serclolet.

Sato, sobriquet donné à un homme qui « sait tout ».

sensass, adj. sensationnel.

sercloret ou sarcloret, n. m., sarcloir. Pour DEVELEY, ce peut être aussi une binette, une petite houe.

Soif d’or, sobriquet donné à un personnage particulièrement avide d’argent.

soutasse ou sous-tasse, n. f., soucoupe, petite assiette se plaçant sous une tasse. DEVELEY condamne déjà l’usage des mots sous-tasse et secoupe.

 

T

tablard ou tablar, n. m., rayon, tablette, planche disposée horizontalement pour y placer des objets (PIERREHUMBERT).

tablette, n. f., pastille, bonbon. Exemple : « des tablettes à la menthe, à la gomme ou au sucre » (PIERREHUMBERT).

taborniau, n. m., au sens propre, tambourineur, batteur de tambour. Au figuré, niais, bêta, lourdaud (HUMBERT, p. 27).

tadié, n. m., imbécile (REYMOND-BOSSARD, p. 212).

tadzenet, -ette, n. m.-f., autre forme pour taguenet.

taguenet, -ette, n. m.-f., niais, imbécile.

taillé, n. m., galette épaisse. Il existe plusieurs recettes : taillé aux greubons, taillé levé (VIDOUDEZ-GRANGIER, p. 177, p. 180) et taillé au sucre et à la crème.

talmatcher, v. intr., jargonner, parler une langue étrangère (HUMBERT, p. 29).

tâte-dzenaille, n. m., littéralement, tâte-poule, lambin, indécis (REYMOND-BOSSARD, p. 74). On appelait les Lausannois « lè Tata-dzenelye » ou « Tata-dzenelhe » (FAVRAT, p. 274).

tatipodze ou tatipotze, n. m., fureteur, tatillon (PIERREHUMBERT).

tiquelet, -ette, n. m. –f., bêta.

tirer du côté, loc. verb., ressembler à une personne. Exemple : « Le petit tire du côté de sa mère. » On trouve également l’expression tirer contre (PIERREHUMBERT).

tobie, n. m., variante pour nianiou (voir ce mot).

tolliaud, n. m., imbécile, bêta.

tomme, n. f., petit fromage à pâte molle au lait de vache ou de chèvre (PIERREHUMBERT).

topette, n. f., bouteille de vin, fiole.

toquié, -ée, n. m.-f., terme à rapprocher sans doute de toqué, -ée, un peu fou, bizarre (PETIT-ROBERT).

toto, n. m., sot, nigaud, synonyme de nianiou (voir ce mot). D’après PIERREHUMBERT, ce terme est sans rapport avec tôtô, n. m., gros lourdaud, gros Allemand (ou Suisse-allemand).

toupin, -ine, n. m.-f., homme ou femme bêta, maladroit. La toupine, n. f., est également un récipient en terre glaise dans lequel on met le beurre (REYMOND-BOSSARD, p. 212, p. 223, DEVELEY).

toyer, -ette, n. m.-f., personne bête, débile mental. Exemple : « Le toyet du village ».

toyotze, n. m., homme sans intelligence, bête (REYMOND-BOSSARD, p. 212).

toyoyo ou toyoyot, -ote, n. m.-f., bêta, personne stupide (PIERREHUMBERT).

trabetzet ou trabetset ou trabuchet, n. m., chevalet de charcutier ou table à claire-voie sur laquelle on dépèce les porc (PIERREHUMBERT).

trivougnée ou trivognée,n. f., tiraillement violent ; querelle ; tripotée, rossée (PIERREHUMBERT).

Troppetit, sobriquet attribué, sans doute par dérision, à un grand gaillard.

trouille, n. f., peur. Exemple ; « Quelle trouille j’ai eu ! »

Tue-bailli, n. m., sobriquet donné aux Yverdonnois. En patois, « Lè Tiâ-bailli » (FAVRAT, p. 289).

 

GTell, Le Langage des Vaudois.

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 17:10

 

 

Q


qué, particule interrogative, n’est-ce pas ? N’est-il pas vrai ?

quenoyon, n. m., imbécile.

quegnu, n. m., tarte, « gâteau » (REYMOND-BOSSARD, p. 202).

quiquageon ou kikajon, n. m., pavillon, kiosque ou tonnelle de jardin, maisonnette ou réduit. Mot hébreu (PIERRE-HUMBERT).

 

R


raisse, La, n. f., sobriquet venant du patois « la rèsse », la scie. Se dit d’une personne – ou d’une chose – ennuyeuse, désagréable.

rapercher, v. tr., attraper, accrocher, rassembler, réunir, ramasser. Rapercher est si employé, note LUGRIN, pp. 61-62, « qu’on est à se demander ce que, dans nos campagnes, on ne reperche pas ».

rapicoler ou repicoler, v. tr., ravigoter, ranimer, ragaillardir. Exemple : « … un doigt de vin qui l’a un peu repicolé » (ou rapicolé) (PIERRE-HUMBERT).

rebibe, n. f., copeau de bois (DEVELEY). On fait également, avec un fromage très sec, des « rebibes de fromage» qui se mangent généralement à l’apéritif.

rebimbollion ou rebimbillon, n. m., renvoi, crampe d’estomac, gargouillis dus à une mauvaise digestion (HUMBERT, P. 32).

rebouiller, v. tr., remuer, fouiller, farfouiller, mettre en désordre. Au figuré, remuer, émouvoir (PIERRE-HUMBERT).

rebuse, n. f., retour du froid, surtout au printemps.

redzipeter, v. tr., rapporter, répéter ce que l’on a appris. Le redzipet, n. m., est un rapporteur.

regardant, adj., économe, intéressé, pingre.

régent, -te, n. m.-f., instituteur, institutrice du degré primaire.

remaille, n. f., grenouille.

repoussenion ou poussenion, n. m., collation, petit repas en fin de soirée. PIERRE-HUMBERT donne aussi la forme poussegnon.

requinquer, v. tr., rétablir, ranimer, retaper (PIERRE-HUMBERT).

résiné ou raisiné, n. m., appelé également vin cuit, concentré de jus de fruits (pommes ou poires) obtenu après une très longue cuisson. On en fait volontiers du gâteau (VIDOUDEZ-GRANGIER, p. 164).

revoyance, n. f., revoir, moment où l’on se retrouve. L’expression à la revoyance est synonyme d’au revoir (PIERRE-HUMBERT).

ringuer, v. tr., porter ou traîner péniblement une lourde charge ; ressasser, seriner d’où ringue, n. f., ritournelle, scie, discours ennuyeux (PIERRE-HUMBERT).

rioule, n. f., querelle, mauvaise chicane. Etre en rogne, être en chicane, être en colère. On trouve également le verbe rognasser, chercher noise (PIERRE-HUMBERT, REYMOND-BOSSARD, p. 56).

roille, n. f., pluie.

royaumer, se, se pavaner, poser, plastronner (PIERRE-HUMBERT).

ruclon, n. m., tas de compost, tas d’ordures (REYMOND-BOSSARD, p. 224).

ruper, v. tr., manger gloutonnement. Au figuré, dépenser, dissiper (PIERRE-HUMBERT).

 

GTell, Le Langage des Vaudois

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 10:48

 

 

Pauvres jeunes vaudois sans culture. S’ils savaient l’histoire de ceux qu’ils revendiquent les symboles, ils ne s’attaqueraient pas à un lieu musulman. Ils se trompent de cible. Si Hitler et sa clique étaient contre les Juifs, ils ne l’étaient pas des musulmans. En effet, Hitler était un grand copain du Grand Mufti de Jérusalem, Mohammed Amin al-Husseini.

Qui pouvait mieux être contre les juifs que l’ennemi naturel de toujours, les musulmans. A tel point que l’armée nazie avait en son sein la 13e division de montagne de la Waffen SS Handschar, composée en grande majorité de musulmans de Bosnie.

A plusieurs reprises le Grand Mufti de Jérusalem et Hitler se rencontrèrent. Hitler avait besoin de tous ceux qui pouvaient être contre les juifs et embêter les anglo-saxons. Comme l’ennemi des musulmans au Moyen-Orient étaient ces Anglais qui faisaient la loi et les Juifs qui bien-sûr étaient ceux qui ne croyaient pas en Allah.

 

Donc en aucune façon un nazi n’aurait fait un tel graffiti sur la future mosquée payernoise. Un vrai nazi aurait respecté l’ami musulman et même protégé ceux-ci. Par contre les jeunes c… de la région, racistes et xénophobes, rempli de bière et vide de connaissance ont parfaitement démontré qui ils étaient.

Je peux déplorer que les journalistes aient encore une fois raté le coche en ne rétablissant pas la vérité à cette occasion. Il est bien entendu qu’il est peu probable que cet acte de vandalisme soit le fait d’un Juif, l’enquête le démontrera.

 

Bundesarchiv Bild 146-1987-004-09A, Amin al Husseini und Ad

Le Grand Mufti et Hitler

 

Bundesarchiv Bild 146-1978-070-04A, Amin al Husseini bei bo

 

13e division de montagne de la Waffen SS Handschar

 

 

Rashid_Ali_al-Gaylani_and_Haj_Amin_al-Husseini_at_anniversa.jpgDiscours à Berlin

 

GTell

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