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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 17:10

 

 

Toujours pas de proposition à l’énigme de l’égalité.

 

Une petite aide pour trouver ?

 

Le problème est posé en chiffre arabe…

 

 

GTell

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 17:02

 

 

Sans-titre2.jpg

 

GTell et LeMatinDimanche

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 17:53

 

Le 30 avril 1964 s’ouvrait Expo64 qui devait marquer la Suisse entière. Un cahier spécial dans mon journal du dimanche relate les déboires et les attractions à succès et les emblématiques lieux, objets et polémiques que suscita l’Expo64.

 

Comme personnellement j’en connais beaucoup sur l'Expo64 et que je vous ai déjà proposé des articles sur le sujet, j’ai plutôt flashé sur les à-côtés des articles lus dans le journal.

 

Par exemple :

 

Le coût de la vie


A boire et à manger

La Migros vend le litre de lait 80 centimes. Le poulet à la crème du fameux Restaurant de la Forêt, à Lausanne, vaut 6,50 francs. Le paquet de cigarettes coûte en moyenne 1,30 francs. La Tribune de Lausanne est à 25 centimes la semaine, 30 le dimanche. Les cafétérias proposent des menus dès 3 francs. Un cervelas salade y coûte 1 franc, des spaghettis à la bolognaise 4 francs, une entrecôte 4,50 francs, une bière au distributeur 50 centimes.

Le fameux restaurant La Forêt était dans l’enceinte de l’Expo64.

 

S’équiper

La cuisinière Le Rêve à gaz coûte 398 francs, le modèle à l’électricité 743 francs. Le téléviseur Philips 59 cm avec antenne Suisse et France vaut 1229 francs.

 

A vendre et à louer

« Très belle villa » à vendre à Yverdon, 6 pièces, garage, 1000 m2 de terrain, vue lac et Jura, pour 165 000 francs. Villa à louer Chambésy, près de Genève, 6 pièces, jardin et garage, 900 francs par mois.

 

Partir

Un voyage de six jours en Irlande, vol Aerlingus, déplacements en car, hôtels « de premier ordre », coûte 1145 francs au départ de Genève.

 

Changer

Il faut 4,30 francs suisses pour acheter un dollar US, 88 centimes pour un franc français et 1,08 franc pour un Deutsche Mark.

 

La surchauffe

L’économie suisse tourne trop fort : la croissance a dépassé 4% en 1963, on compte 412 chômeurs contre 5800 offres d’emploi, l’inflation est de 3%. Le Conseil fédéral instaure le contrôle des prix en début d’année, le peuple confirme la mesure en votation.

 

L’affaire des Mirages

Création de la première commission d’enquête parlementaire de l’histoire fédérale le 17 juin, réduction de 100 à 57 du nombre d’avions Mirage achetés à Dassault le 23 septembre.

 

Le nouveau tunnel

Mise en service du tunnel du Grand-Saint-Bernard le 19 mars. Introduction des numéros postaux le 6 avril.

 

La pub à la télé

La pub fait son entrée à la Télévision romande, qui lance l’émission « Un’ora per voi », en italien, pour les immigrés.

 

Le foot, c’est romand

Lausanne-Sports remporte la Coupe suisse (2-0) contre La Chaux-de-Fonds devant 51 000 spectateurs. Mais La Chaux-de-Fonds remporte le championnat pour la troisième fois.

 

La paix maintenant.

La marche annuelle de la Paix, organisée par la gauche communiste, défile à Lausanne. Slogan : « Pas d’armes atomiques pour la Suisse. »

 

Le parc des Suisses

En 1954, 20 000 voitures roulent en Suisse. Il y en a plus de 500 000 en 1964, et 5,6 millions fin 2012, dernier chiffre en date.

 

Les lauriers de Rover

La Rover P6 2000 est désignée voiture européenne de l’année par un jury de 58 spécialistes.

 

Le prix d’une Peugeot

La Peugeot 403 est vendue 8600 francs, la 404 coûte 10 900 francs. L’essence suisse est la moins chère d’Europe : 57 centimes le litre.

 

Le galop de la Mustang

Ford sort la Mustang. Il s’en vend 100 000 en cent jours aux Etats-Unis.

 

La DB5 de James Bond

« Goldfinger » est le premier film à accorder une importance centrale à la voiture avec la mythique Aston Martin DB5 de James Bond, truffée de gadgets (écran de fumée, disperseur d’huile, pare-balles amovible).

 

Les rois Beatles

La beatlemania emporte tout : 73 millions d’Américains regardent le « Ed Sullivan Show » qui les reçoit et ils placent cinq chansons aux cinq premiers rangs du hit-parade américain, dont « A Hard Day’s Night » et « Love Me Do », Bob Dylan chante « The Times They Are a Changin’ » et les Rolling Stones sortent leur premier album.

 

Le quatuor yé-yé

En France, alors que Jacques Brel chante « Les bonbons » et Georges Brassens « Les copains d’abord », les yé-yé triomphent. Quatuor de tête : Claude François, Johnny Hallyday, Sylvie Vartan et Sheilla. Mais le disque le plus vendu est « Tombe la neige » de Salvatore Adamo.

 

Les mots d’époque

Jean-Paul Sartre publie « Les mots » et refuse le Prix Nobel de littérature. John Le Carré publie son chef-d’œuvre, « L’espion qui venait du froid ». Polémique en France à propos du livre de poche : faut-il mettre la littérature entre toutes les mains ? Création du magazine Le Nouvel Observateur.


Parapluies à Cannes

Le Festival de Cannes couronne « Les parapluies de Cherbourg » de Jacques Demy, « Le gendarme de Saint-Tropez » est le fim le plus vu de l’année en France devant « Merlin l’enchanteur ». « Mary Poppins » et « My Fair Lady » avec Audrey Hepburn sortent en salle – ils rafleront, en 1965, une flopée d’oscars. Luis Buñuel sort « Le journal d’une femme de chambre » et Jean-Luc Godard « Une femme mariée ».

 

Le début du Vietnam 

Lydon Johnson est élu 61e président des Etats-Unis. Il lance la guerre à la pauvreté et son programme de « Grande société ». c’est aussi le début de la guerre du Vietnam.


Le bagne de Mandela 

Nelson Mandela est condamné à perpétuité en Afrique du Sud ; le pays se voit refuser sa participation aux JO de Tokyo.


Le Nobel à Luther King

Martin Luther King reçoit le Prix Nobel de la paix et les Etats-Unis adoptent la loi sur les droits civiques des Noirs.


La colère à Berkeley

Les étudiants de l’Université de Berkeley, à San Francisco, manifestent pour leur droit à la liberté d’expression, dans le Free Speech Movement.


Le camarade Brejnev

Leonid Brejnev succède à Nikita Khrouchtchev comme secrétaire général du Parti communiste soviétique.


Le Tour d’Anquetil

Jacques Anquetil gagne son cinquième Tour de France devant Raymond Poulidor.


Les noueaux venus

Sont nés en 1964 : Michelle Obama, Nicolas Cage, Valérie Lemercier, Kad Merad, Ruth Metzler-Arnold, Benoît Poelvoorde.

 

GTell, Dimanche Le Matin.

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 16:30

 

 

N


nianiou, n. m., nigaud, niais. Exemple : « Quel nianiou tu me fais ! »

niaquet ou nioquet, -ette, n. m.-f., petit bêta, petite nigaude (PIERRE-HUMBERT).

niauque ou niôque,n. f., et adj. nigaude, sotte, femme ou fille d’esprit borné (PIERRE-HUMBERT).

niolet, ette, adj., diminutif de niolu.

niolu, -ue, n. m.-f., dadais, nigaud, rêvasseur (PIERRE-HUMBERT).

nion ou nillon, n. m., pain de noix ou plus précisément résidu solide du pressage des noix. On en fait du gâteau (VIDOUDEZ-GRANGIER, p. 160).

nioquelet, -ette, n. m.-f., diminutif de nioquet (voir ce mot).

nioufe, n. f., nigaude, sotte.

noix, n. f., fruit du noyer. Au figuré, imbécile. Exemple : « Quelle noix, ce garçon ! » (PETIT-ROBERT).

noveyon, à, loc. adv., dans l’obscurité, ou plus souvent dans la demi-obscurité de la nuit tombante, entre chien et loup (PIERRE-HUMBERT).


O


ouiais, adv., un oui qui veut dire non.

 

 

 

P


paillasson, n. m., natte servant à s’essuyer les pieds à l’entrée d’une maison ou d’un appartement. Ce terme est courant dans la langue française dès 1750 (PETIT-ROBERT).

panosse ou pannosse, n. f., torchon dont on se sert pour laver ou essuyer un sol. Selon DEVELEY, linge à essuyer la vaisselle.

panosser, v. tr., action de passer la panosse, récurer.

papet, n. m., bouillie à la semoule, à la farine ou encore aux poireaux. Le papet aux poireaux – considéré par certains comme le mets national vaudois – se mange avec des pommes de terre et des saucisses (VIDOUDEZ-GRANGIER, p. 138-139).

patrigoter, v. int., patauger, v. tr., tripoter, brasser, patrouiller (PIERRE-HUMBERT).

pedzant, part. prés., de pedzer, coller.

pèdze, n. f., poix, colle, matière collante. Par extension, se dit d’un importun, d’un fâcheux, d’un lambin (PIERRE-HUMBERT, p.28).

peinturlurer, v. tr., peindre avec des couleurs criardes, barbouiller ; v. pron., se maquiller.

penatzet, n. m., petit vin. On dit aussi, en parlant d’un vin de petite qualité, que « c’est de la piquette ». La piquette est un vin fabriqué avec du marc et de l’eau (REYMOND-BOSSARD, p.202).

Père gonfle, n. m., sobriquet donné à un homme aimant bien la bouteille.

péti, n. m., autre terme pour désigner le nion (voir ce mot).

pétole, n. f., crotte de chèvre, mouton, de lapin (PIERRE-HUMBERT). Autrefois, on donnait le nom d’Ecole pétole à l’Ecole préparatoire au Collège classique cantonal.

pétouille ou mieux pétouillon, - onne, n. m.-f., individu qui « pétouille », mauvais ouvrier, propre-à-rien, brouillon (PIERRE-HUMBERT).

pétouiller, v. int., faire du mauvais ouvrage, tripoter, s’occuper de gamineries, mal marcher, PIERRE-HUMBERT relève que ce terme est fort répandu en Suisse romande. Ne pas avancer, traîner, en parlant d’un travail, d’une affaire, etc.

pétrissoire, n. f., huche à pétrir (DEVELEY, PIERREHUMBERT).

piapia, n. f., bedoume (voir ce mot).

piaute ou piôte, n. f., patte et jambe d’un animal ; familièrement pied et jambe d’un homme (PIERREHUMBERT).

picholette, n. f., chopine, bouteille. Exemple : « fiouler (boire) sa picholette » (HUMBERT,  p.24).

pièce, n. f., petit gâteau.

pif, n. m., nigaud, sot (PIERREHUMBERT). Le français populaire connaît également le pif, le nez (PETIT-ROBERT).

pifer, v. tr., sentir. Exemple : « Je ne peux pas pifer ce type-là » (PETIT-ROBERT).

pintier, n. m., tenancier, patron d’une pinte, d’un café.

pintoiller, v. intr., pinter, buvoter, boire plus que de raison (PIERREHUMBERT).

pioncée, n. f., action de dormir considérée dans sa durée. Somme profond.

pioncer, v. intr., dormir profondément, au contraire de béner, dormir légèrement, sommeiller (LUGRIN, p. 48).

Pique-lune, n. m., sobriquet donné à un homme marchant le nez en l’air.

Pique-soleil, n. m., sobriquet – en patois « lè Peque-sèlàu » - donné aux gens d’Avenches. On disait d’eux qu’ils passaient leur temps dans la rue (FAVRAT, p. 260).

piorner, v. intr., pleurnicher, larmoyer, geindre, se lamenter (PIERREHUMBERT). Une piorne est une femme se plaignant sans cesse (CHESSEX-SCHÜLE).

pive, n. f., cône, fruit du conifère, pomme de pin (PIERREHUMBERT, LUGRIN, p. 26).

plantage, n. m., jardin maraîcher.

poison de femme, n. m. ou f., méchante ou mauvaise femme ; acariâtre ou insupportable.

porreau ou pourreau, n. m., forme déjà condamnée par DEVELEY et empruntée au patois « lo porrâ », le poireau (REYMOND-BOSSARD, p. 224).

potringuer, v. tr., droguer, administrer des médicaments ; préparer une drogue ou une quelconque mixture (PIERREHUMBERT) ; v. pron., se prend en mauvaise part en parlant d’une personne usant de tisanes et autres médicaments. Exemple : « Elle se potringue beaucoup » (LUGRIN, pp. 60-61).

pouet, -ette, adj., laid. Proverbe : « A pouette chatte beaux minets ».

poutzer ou poutser, v. tr., nettoyer, laver, astiquer, frotter ; v. pron., se laver (PIERREHUMBERT).

puissant, -ante, adj., grand et gros, fort, considérable, en parlant des gens et des choses (PIERREHUMBERT). Une puissante pour les Vaudois est une gonflée (voir ce mot).

purge, n. f., remède purgatif. Egalement connu en français (PETIT-ROBERT).

 

GTelle, Le Langage des Vaudois.

 

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 16:44

 

 

M


mécol, pron., moi. Se décline : técol, toi ; cécol, lui, elle ; nocol, nous ; vocol, vous ; leurcol, ils, eux. Cette dernière forme parait peu usitée.

mèdze, n. m., guérisseur, rebouteux (REYMOND-BOSSARD, p. 216). On trouve également la forme meige. Une ordonnance de Berne (1765) interdisait aux « Maiges, Empiriques et Charlatans de traiter aucune maladie ».

merveille, n. f., beignet léger de pâte frite. Le terme était déjà connu au XVIIIe siècle (PETIT-ROBERT). La pâte doit être trempée dans la grande friture, composée de beurre fondu et de graisse mélangés (VIDOUDEZ-GRANGIER, p. 173).

mifou ou mi-fou, n. m., toqué, individu à moitié fou.

mijaurée, n. f., femme aux manières affectées, prétentieuse, Pimbêche (PETIT-ROBERT).

minçolet, -ette, adj., très mince. Diminutif de mince.

moindre, tout, locution exprimant un état d’abattement, de déficience physique. Exemple : « Depuis quelques jours, le petit est tout moindre », c’est-à-dire qu’il n’est pas dans son assiette (LUGRIN, p. 58).

mouillon, n. m., humidité, eau répandue.

morbier, n. m., horloge à poids, montée dans un châssis de bois, primitivement fabriquée à Morbier, dans le Jura français.

muet, -ette, n. m.-f., sobriquet donné à une personne particulièrement bavarde. Une petite ville audoise abritait un café dénommé : « Chez les muettes ». Et pour cause !

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 16:36

 

 

G


gagui, n. f., fille ou femme « qui a beaucoup d’embonpoint et d’enjouement » écrit DEVELEY qui la distingue de la gaupe, « femme malpropre et désagréable » ; femme mal attifée et aussi de mauvaise vie (PIERRE-HUMBERT).

galais, -se, adj., joli. En patois, « galé, -sa » (PIERRE-HUMBERT).

galetas, n. m., bûcher aménagé dans les comble (PIERRE-HUMBERT). Sobriquet donné à un grand diable.

gandoise, n. f., histoire, sornette, gaudriole.

ganguiller, v. intr., pendre en se balançant ; pendiller ; v. pron., grimper avec agilité PIERRE-HUMBERT, REYMOND-BOSSARD, p.176).

gargouiller, v. intr., produire un bruit analogue à celui de l’eau tombant d’une gargouille.

gâtion, -onne, n. m.-f., enfant gâté, couvé par sa mère (LUGRIN, p. 68).

goger, v. tr., couver, se préparer en parlant d’une maladie (LUGRIN, p. 27) ; se dit également des tonneaux, des brantes qu’on met goger dans l’eau pour faire gonfler le bois (PIERRE-HUMBERT).

golée, n. f., gorgée. Exemple : « Avaler une golée d’eau » (PIERRE-HUMBERT.

gonfle, n. f., congère, amas de neige soufflée par le vent (LUGRIN p. 28) ; adj., soûl, ivre. Exemple : « Il est fin gonfle. » A donné : gonflée, n. f., soûlerie.

gouille, n. f., flaque d’eau, petite mare. Du patois « golye » (CHESSEX-SCHÜLE).

gotrodzet, n. m., partie de la gorge du porc où se fait la saignée. Cette chair, imbibée de sang, doit être consommée le jour même de la boucherie. On la mange ordinairement avec des pommes de terre, plus rarement avec des pommes.

Goutte-au-nez, n. m., sobriquet donné, selon PERROCHON, à qui n’est pas de la Croix-Bleue !

gratte-à-cul ou grattecul, n. m., cynorrhodon (HUMBERT, p. 35).

greubons, n. m. pl., résidus de la fonte du lard. En cuisine, on en fait des taillés (VIDOUDEZ-GRANGIER, p. 177).

griet ou grillet, n. m., grillon, insecte de couleur verte. C’est la raison pour laquelle on a donné, à Payerne, le sobriquet de griet aux radicaux, alors que les libéraux, dont la couleur est le noir, sont les cafards (voir ce mot).

gruler, v. int., trembler, frissonner, grelotter ; t. tr., secouer les branches d’un arbre pour en faire tomber les fruits (REYMOND-BOSSARD, p. 176).

gueiupe, n. f., femme de mauvaise vie.

guillon, n. m., petite cheville de bois servant à boucher le trou fait au tonneau pour tirer le vin (PIERRE-HUMBERT, LUGRIN, p. 37-38). Le guillon est l’emblème de la Confrérie vineuse du même nom.


J


Jour de semaine, n. m., jour ouvrable (PIERRE-HUMBERT).


L


louftingue, adj., un peu fou, imbécile. Comme loufoque, vient de louf, transformation argotique de fou (PETIT-ROBERT).

luge, n. f., gros traîneau d’attelage servant à transporter le bois, la pierre, le foin, le fumier ; petit traîneau de glisseur (glissette ou lugette d’enfant) dont le dessus est à clairevoie (PIERRE-HUMBERT).

 

GTell. Le langage des vaudois.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 15:56

 

 

 

F


féroce, adj., épatant, époustouflant. Synonyme de bonnard (voir ce mot).

fin, adj., extrême devant un nom ; tout, tout à fait devant un autre adjectif. Exemple : « le fin moment », le dernier moment ; « fin gras », tout à fait gras (PIERRE-HUMBERT).

firabe ou firobe, n. m. ou f., repos des travailleurs à la fin de la journée ; moment où l’on quitte son travail. Mot tiré de l’allemand (PIERRE-HUMBERT).

fonds, les à, n. m. pl., les grands nettoyages. Exemple : « les à fonds de printemps ».

formid, adj., formidable.

frangin, n. m., frère.

frangine, n. f., sœur. Déformation argotique probablement d’origine italienne (PETIT ROBERT).

fréquenter, v. tr., courtiser, faire la cour à une jeune fille avant les fiançailles (PIERRE-HUMBERT).

fricassée, n. f., feu ardent ; gelé, grand froid (fricasse) ; sorte de ragoût, dont il existe des recettes vaudoise et genevoise (VIDOUDEZ-GRANGIER, pp. 104-106).

frouiller, v. intr., tricher. Du patois, « froulyi » (CHESSEX-SCHÜLE).

fruitière, n. f., fromagerie, local où l’on fabrique le fromage (DEVELEY, PIERRE-HUMBERT).

 

 


GTell, Le Langage des Vaudois.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 16:00

 

 

E

eclair, n. m., sobriquet donné à une personne particulièrement lente.

égrafiner, v. tr., du patois « egrafenyi », égratigner, érafler, écorcher la peau. Au figuré, blesser par ses paroles (GPSR).

embardouflée, n. f., barbouillage, série de taches.

embardoufler, v. tr., barbouiller, salir, tacher, peinturlurer.

embougné, -née, adj., imbécile (CHESSEX-SCHÜLE).

embrier, v. tr., mettre en mouvement ; v. intr., partir, se mettre en mouvement. Exemple : « Je vais m’embrier. »

empiffrer, v. tr., bouffer de la nourriture ; v. pron., se gaver, se bourrer. Ce terme est français ; en revanche, empiffrée, n. f., grande quantité de nourriture, ne l’est pas (PIERRE-HUMBERT).

encouble, n. f., parfois m., entrave, obstacle, empêchement, embarras. Au figuré, personne encombrante et importune (PIERRE-HUMBERT).

encoubler, v. tr., entraver. Au figuré, embarrasser, entraver, ennuyer ; v. pron., s’empêtrer, trébucher (PIERRE-HUMBERT).

endéver, v. tr., irriter, énerver ; v. intr. Eprouver du dépit, être vexé (GPSR). S’emploie également avec le verbe faire : « Les enfants font endéver leur mère. » (LUGRIN, p. 64).

enmoder, v. tr. mettre en mouvement.

entortiller, v. tr., envelopper. Au figuré, circonvenir, séduire par la ruse ; embrouiller ; v. pron., s’enlacer. Ce terme est français (PETIT ROBERT).

épécler, v. tr., écraser, briser, fracasser.

épéclée, n. f., écrasement, bris, fracas ; grande quantité (PIERRE-HUMBERT).

étertir, v. tr., assommer.

 

 


GTell, Le Langage des Vaudois.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 15:48

 

 

D


dadou, n. m. –f., dadais, nigaud, personne stupide. A La Côte et à la Vallée de Joux, personne lente, paresseuse (GPSR). Diminutif : dadolon, n. m., le petit paresseux (LUGRIN, p.37).

decoter, v. tr., enlever les étais soutenant un arbre ou une construction ; ouvrir une porte fermée par une barre de bois (GPSR)

dégonfler, v. pron., exhaler sa colère, épancher sa bile, vider son cœur, se soulager (HUMBERT, p. 29)

déguille, n. f., chute, dégringolade ; fou-rire ; peur, frayeur (GPSR).

déguiller, v. tr., abattre les quilles ; faire tomber de haut (au propre et au figuré), abattre ; v. intr., tomber, dégringoler (GPSR)

dépondre, v. tr., détacher, décrocher, disjoindre ; rompre, séparer en tronçons, scinder (GPSR). Antonyme de appondre (voir ce mot).

derbon, n. m., taupe. A donné derbonnière, n. f., taupière, petit monticule de terre soulevé par le rongeur (GPSR, LUGRIN, p. 13).

dérupiter, v. intr., tomber, dégringoler, rouler en bas d’une pente ; v. tr., descendre rapidement une pente, des escaliers. Le substantif dérupitée, n. f., signifie dégringolade, chute, dévalée.

détraque, n. f., détraquement, dérangement, trouble de l’organisme ; fou rire, panique (GPSR).

drâche, n. f., sédiment déposé par le beurre fondu.

 

GTell, Le Langage des Vaudois.

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 13:06

 

 

Les citoyens lausannois pas si nuls que ça. Ils ont rejetés la tour Taoua par 51,9 % des votants. On ne verra donc pas cette tour sans caractère ni beauté.

 

Pourtant le manque d’appartement demande que l’on construise des appartements abordables et c’est urgent. Le nombre d’appartements abordables dans cette tour n’étaient pas crédibles pour un OUI. Quant aux bureaux et locaux commerciaux, ils sont encore trop nombreux sur le marcher et à disposition des entreprises et commerçants qui étrangement veulent toujours du neuf croyant que cela serait mieux pour les affaires.

 

Encore BRAVO aux lausannois.

 

GTell.

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