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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 13:10

 

 

Garçon ! Un café !

 

Voilà !

 

Mmmmm, mais il est dégueulasse votre café !

 

C’est du café de hier !

 

Alors donnez-moi un café d’aujourd’hui !

 

Venez demain !

 

 

GTell

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Published by G.Tell - dans humour
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 17:30

 

Train-voyageur-pour-la-Broye--en-double-traction.-la-locomo.jpg

Train voyageur pour la Broye, en double traction. la locomotive électrique était en renfort de Lausanne à Palézieux.

Photo prise vers Bossière.

 

Automotrice-diesel-RC-m-2-4-Poids-en-ordre-de-marche.jpg

Automotrice diesel RC m 2/4. Poids en ordre de marche 34 tonnes. Vitesse maximale 125 km/h. Puissance du moteur diesel 290 CV. Mise en service en 1935.

 

 

GTell, Cent ans de chemin de fer dans la Broye.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 18:04

 

 

 

 

arrivee-d-un-omnibus-a-ecublens-rue-en-1942-copie-1.jpg

Arrivée d'un omnibus à Ecublens-Rue en 1942

 

au-depart-de-moudon--pont-sur-la-Broye-vers-1940-copie-1.jpg

Au départ de Moudon, pont sur la Broye vers 1940

 

 

GTell, Cent ans de chemin de fer dans la Broye

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 18:23

 

loco-A-3-5.jpg

 

loco-tender-Eb.jpg

 

GTell, Cent ans de chemin de fer dans la Broye.

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 17:43

 

La-Berne-du-Jura-Simplon--a-Payerne--au-debut-de-l-exploi.jpg

La "Berne" du Jura-Simplon, à Payerne, au début de l'exploitation.

 

 

GTell, Cent ans de chemin de fer dans la Broye.

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 18:25

 

 

En-gare-de-Moudon-en-1876.jpg

En gare de Moudon en 1876

 

 

 

GTell, 1876-1976 cent ans de chemin de fer dans la Broye

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 17:01

 

 

MISE EN SERVICE ET INAUGURATION

 

La ligne jusqu’à Morat fut officiellement inaugurée pour les fêtes du centenaire de la bataille de Morat, le 21 juin 1876. L’inauguration officielle de la ligne Palézieux – Lyss et de la section Fribourg – Payerne eût lieu le 24 août 1876. Ce fut un jour de fête pour toute la vallée de la Broye.

Il y eut un grand banquet de 600 couverts dans une cantine à la Promenade à Payerne. Les discours furent nombreux. Le colonel Tavel, ancien président du comité d’initiative, dit entre autres : « Que les citoyens se souviennent que les chemins de fer ne sont pas pour les paresseux et les frivolités et le désœuvrement, le goût des spéculations hasardeuses. Les citoyens seront heureux s’ils aiment la vie des champs et l’agriculture. » Quant à la section Payerne – Yverdon, elle fut ouverte à la circulation en juin 1877. Au début, la ligne passait plus près de la falaise sous Font. Elle fut déplacée à la suite de l’éboulement du 28 juin 1888 : une paroi de molasse de 5000 mètres cube s’écroula sur la voie. Un convoi, conduit par deux locomotives, se jeta sur les éboulis. Déraillement des locomotives. Le chauffeur Meyer, père de six enfants, fut écrasé et le mécanicien Kreis eut une jambe broyée.

Relevons encore le menu servi lors de l’inauguration : outre les légumes et accessoires : potage, saumon, rosbif, jambon et volaille, dessert. Prix : 5.60 fr. le couvert, éventuellement 6 fr. si le service est satisfaisant.

 

Vins ordinaire                                             la bout. Fr. 0.80

Yvorne et Villeneuve                                  la bout. Fr. 1.50

Neuchâtel rouge                                        la bout. Fr. 2.-

 

Et la compagnie accordait aux travailleurs sur les chantiers (la gare de Payerne n’était pas terminée) : du vin, du pain et du fromage « en récompense du travail et de l’activité déployée ces derniers temps ». Bien entendu, il y eût tout au long de la ligne, dans chaque gare, de plantureuses et chaleureuses réceptions, agrémentées de discours, lorsque circula le train inaugural.

 

GTell, Cent ans de chemin de fer dans la Broye

 

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:14

 

 

LA CONSTRUCTION

 

Soulignons d’abord que ces travaux devaient s’exécuter avant ceux de la correction de la Broye et avant l’abaissement du niveau des eaux des lacs du Jura, alors seulement projetés. D’où certains travaux de protection contre les débordements de la Broye et de protection contre la hausse du niveau des lacs de Neuchâtel et de Morat. La longitudinale fut construite par la Compagnie du Jura bernois pour le tronçon de ce canton.

Le parcours Fraeschels – Palézieux le fut par la Compagnie de la vallée de la Broye, sous contrôle de la S-O et, par celle-ci, pour la transversale Yverdon – Fribourg.

Les travaux, commencés timidement en 1872 – 1873, pour ne pas laisser tomber en déchéance la concession, furent surtout poussés en 1874 – 1876, soit après l’approbation de fusion avec la S-O.

La longitudinale n’offrait pas de difficultés spéciales. Tant le parcours bernois de Frarschels à Moudon était qualifié de « jardinage » par les constructeurs. Le parcours Moudon – Palézieux était plus difficile. Au 8 et 10 pour 1000 des rampes de la plaine succédait du 18 pour 1000.

Les travaux furent parfois gênés par la crue des lacs et des débordements de la Broye. D’une façon générale les travaux furent exécutés par des gens du pays. Cependant, dans l’état-major, sous les ordres de l’ingénieur en chef Louis Delerageaz, se trouvaient 11 Vaudois, 1 Fribourgeois, 1 Bernois, 2 Zurichois, 2 Argoviens, 1 Bavarois, 2 Français, 1 Piémontais, 3 Polonais et 1 Hongrois.

Les rails, alors encore en fer, provinrent d’Acoz, en Belgique. Longs de 6 m. 90, ils coûtèrent 350 francs la tonne. Par contre, les traverses en bois provenaient des pays vaudois et fribourgeois pour celles en pin, en chêne ou en sapin. Le docteur Cocatrix, de Sion, s’engagea à livrer 14 000 traverses en mélèze, destinées à soutenir les aiguillages qui étaient en acier et provenaient de Krupp, à Essen et de Budapest, en Hongrie.

Le tronçon Fraeschels – Moudon fut confié à l’Entreprise H. Perrin et Cie de Payerne, et celui de Moudon à Palézieux à Gauthier et Cie. La transversale fut confiée aux Entreprises Herzog de Fribourg, Ermoglio de Montpellier, Beet, Combes et Marsandout de Paris, Debatiste de Sumardre (Ain) et à M. Pasquet à Lausanne, remplacé par Gaspar Dorsat d’Yverdon. Les bâtiments furent confiés à M. Bachelin à Yverdon. Les tabliers des ponts à M. Schmied à Genève et les ponts métalliques à M. M Ort et Cie à Berne. (Qui dit qu’on n’est pas européen ?)

 

1876 vit la fin de la construction. Le 9 mai, la première locomotive arrivait à Payerne, amenant 29 wagons de ballast qui furent déchargés sur l’emplacement de la gare. L’entrepreneur et son personnel furent l’objet d’une collation de la part de la Maison Frossard et de la Municipalité qui fit distribuer une bouteille de vin à chacun des ouvriers à la « Vente ».

 

Broye-transversale--Grand-remblai-a-Belfaux--1875.jpg

Broye transversale: Grand remblai à Belfaux, 1875

 

Train-de-travaux-a-la-sortie-du-Tunnel-de-Brivaux-en-1875.jpg

Train de travaux à la sortie du Tunnel de Brivaux en 1875

 

GTell, Cent ans de chemin de fer dans la Broye

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 18:13

 

 

RIEN

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 18:51

 

 

Lucens, le 30 Avril 1867

 

                                Messieurs

             En réponse à votre honorée circulaire du sept Avril

             courant, nous avons l’avantage de vous faire connaître

             à l’établissement d’un chemin de fer dans notre vallée, le

             Conseil Communal de cette localité appelé à se prononcer

             sur le préavis favorable que nous lui avons présenté, il a

             décidé dans sa séance du douze Avril qu’il accordera

             une subvention qui pourra atteindre le chiffre de F 25000

             aux conditions suivantes :

                                I° Que la ligne passe sur la rive gauche de la

             Broye aussi rapprochée que possible du village de

             Lucens

                                2° Que le payement ne se fera, savoir, que

             par dix mille francs au commencement des travaux

             & quinze mille francs lorsque la voie aura été reconnu

             Ces conditions sont textuelles dans le délibéré

             du Conseil.

                                Agréez, Messieurs, l’assurance de notre

             parfaite cordialité

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