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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 17:43

 

 

Si dans la première moitié du XIXe siècle Lausanne, de ville de cure qu’elle était, se transforme tout simplement en une ville propre, toute une série de stations balnéaires tâchent d’attirer à elles aussi bien les étrangers venus prendre les eaux dans la capitale vaudoise que les Vaudois eux-mêmes. En 1801, Jean-Louis Monnet, de Vevey, tenancier du Cygne à Martigny, annonce son départ pour l’auberge des bains de Loèche, et se recommande.

 

Les Bains de l’Alliaz. – Dès 1812, les bains de l’Alliaz sur Blonay, dont les eaux minérales viennent d’être déclarées gazeuses, hydrosulfureuses et salines par le professeur Struve et le Dr Rengger, rappellent qu’elles « sont connues depuis longtemps par leurs effets salutaires dans toutes les maladies cutanées et autres. Il y a un bâtiment agréable et commode, situé dans un charmant vallon où l’on jouit de l’air pur des montagnes ; on peut y faire des cures de petit-lait, lait de chèvre, etc. Ces avantages réunis aux soins que l’on apportera dans le service assurent le contentement de ceux qui le fréquentent ». En 1823, un nouveau traiteur indique le prix de pension : 50 livres par mois pour trois repas, « 32 livres pour dîner à la première table ». Des douches ascendantes et descendantes sont à la disposition des baigneurs. » Les étrangers amateurs de montagnes et beaux points de vue seront à portée de faire des excursions dans les Alpes. »

   Le chimiste espagnol de Gimbernat découvre encore dans ses eaux en 1828 du « protoxyde de fer et une matière azotée organique analogue à la gélatine » … « ce qui rend compte de leur efficacité éprouvée par une longue expérience ».

 

GTell, Deux cents ans de vie et d’Histoire Vaudoises.

 

Sur Internet: http://fr.wikipedia.org/wiki/Bains-de-l%27Alliaz

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 15:06

…La société nouvelle remet les bâtiments à neuf. Elle augmente le nombre des chambres de bains, y joint une « chambre pour douches descendantes et ascendantes », puis en août des « bains de fumigation ». L’année suivante, les propriétaires disposent d’un char « de côté » couvert qui s’en va chercher les clients à leur domicile. Le transport est gratuit. Seule dépense : le pourboire du cocher. Dès 1824, les bains sont ouverts toute l’année. Dans la saison froide, les chambres de bains sont chauffées. « On y trouve également de bonnes chambres chaudes et des chambres proprement meublées pour les pensionnaires ». Les propriétaires portent en outre les bains chauds à domicile, selon une mode allemande que Paris a adoptée en 1819. Pour attirer plus sûrement la clientèle, un vivier est installé, qui assure des poissons toujours frais. En 1830, on y propose en été des bains froids, à moitié prix. Mais il semble que dès cette date, ils aient de la peine à subsister. Racheté en 1832 par Charles Delévant, ils se retrouvent en vente en 1833. Le bâtiment des bains, nous apprend l’offre de vente, comprend six chambres au rez-de-chaussée pour l’usage des baigneurs, une cave et un caveau ; au premier étage, cinq chambres et une cuisine, avec une chaudière pour deux mille pots (environ trois mille litres). A l’étage supérieur, sept chambres indépendantes et deux cuisines, pour les pensionnaires. Ces bains sont, dit l’annonce, « avantageusement connus et extrêmement fréquentés ; …leurs eaux, appréciées par les hommes de l’art, se recommandent par une qualité légèrement minérale. Chaque chambre de bains est pourvue d’une baignoire doublée en zinc, de tuyaux de plomb en bon état et de tout le mobilier nécessaire. Deux sources permanentes versent leurs eaux dans des réservoirs taillés dans du roc, et servent soit à alimenter la fontaine, soit à fournir l’eau nécessaire pour le service des bains ». en 1834, l’entreprise promet de l’eau chaude à toute heure, et coule des lessives, opération qui dure six heures, grâce à la vapeur. Pour lutter contre la concurrence, elle organise un service de « ventouseurs ». les douches sont données avec « différentes eaux minérales ». Mais à la fin de l’année, l’établissement est de nouveau à louer. Il est ouvert encore en 1849.

   Le Vallon de la Louve possède aussi ses bains, au Boverat, sous l’actuel palais de Rumine. En 1800, ils sont tenus par Siméon Doy, maître de musique, et par son épouse ; en 1801 par sa veuve. Ils s’ouvrent chaque printemps jusqu’en 1837.

   La maison comprend deux étages divisés en plusieurs appartements, et un rez-de-chaussée avec les bains, une traiterie* et un billard. Elle est entourée d’une cour avec fontaine, d’un jardin, d’une terrasse et d’autres dépendances. En 1835, lorsque l’hoirie de Louis Bocion la met en vente, elle déclare « le tout très achalandé ».

   Hors de la ville, mais encore sur le territoire communal, d’autres établissements se créent, celui de l’Hôtel de l’Ancre à Ouchy, en 1830, celui que Louis Delédevant installe en 1833 sur sa campagne du Dévin à Chailly.

   A partir de 1834, la Maison de Santé offre elle aussi ses bains au public : prix, trois batz pour le bain simple, huit à douze batz « pour la ventouse. Les hommes sont soignés et ventousés par le directeur des bains (Louis Odoz) et les femmes par son épouse. Les deux déjà connus et expérimentés dans les soins à donner aux malades ». le 30 septembre de la même année, la découverte d’une seconde source assure une eau abondante, un débit toujours suffisant ; les bains sont ouverts toute l’année. Même l’Hôtel du Lyon d’Or à la rue de Bourg met ses bains chauds à la disposition du public, offre de les porter à domicile, et en 1834, les fournit à l’abonnement.

   Si les bains du Vallon insistent sur la qualité minérale de leurs eaux, les autres établissements apparaissent de plus en plus comme des institutions assurant l’hygiène et la propreté des habitants. Ainsi ces nouveaux bains de la Riponne, construits en 1836, composés d’un salon d’attente, d’un vestibule d’entrée, d’une loge et de dix chambrettes contenant onze baignoires, ouverts de 6 heures du matin à 10 heures du soir.


*traiterie. Si vous savez ce que sait… pour mes recherches sur Internet, j’ai trouvé dans un vieux dictionnaire de français : le Van Daele la signification suivante du mot : Traitier (tractare), va. Orth. traictier ; va. : traiter, s’occuper de – manier, soigner, traiter (= parler de) [un sujet] – gouverner, conduire, traîner, traduire en justice – tirer, susciter – un. : tr. de = traiter de.

D’autre part, dans Rapport au Grand-Conseil du canton de Vaud par la Commission chargée de l’examen du projet de loi sur l’établissement des auberges, cabarets, cafés, traiteries et pintes. SESSION DE MAI 1840. Aucun hôtel ou auberge, cabaret ou auberge à traiterie ou restaurant, café, pinte ou autre établissement analogue, destiné à la vente en détail des boissons, ne peut exister qu’en vertu d’une concession accordée par le Conseil d’Etat.

J’en déduis qu’une TRAITERIE est une maison de soins où il y a aussi un débit de boissons.

 

GTell, Deux cents ans de vie et d’Histoire Vaudoises

 

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 17:49

   À Lausanne séjournent non seulement les étudiants réformés que leurs parents envoient dans une ville académique vertueuse, mais aussi de nombreux étrangers qui viennent passer quelques mois dans un pays paisible et salubre. La ville ne manque ni d’auberges, ni d’hôtels. Ainsi l’Auberge du Guillaume Tell, en Martheray, sur la grande route de Berne, avec douze chambres à coucher, deux salles, une bonne fontaine dans la cuisine ; une écurie pour quarante chevaux avec fontaine ; un fenil capable de contenir trente chars de foin.

   Les hôtels, ceux du Faucon ou du Lyon d’Or, ont plus noble allure. Les étrangers qui séjournent longuement préfèrent prendre pension dans une famille bourgeoise, ou louer un appartement en ville, les plus fortunés, une maison de campagne. Des traiteurs préparent au besoin leurs repas ou leurs réceptions ; des cafés et des billards les attendent. Celui de la rue Saint-Pierre (au N° 21) « est établi dans une belle salle à cheminée, ayant une vue superbe ». Le billard, neuf, est éclairé par deux lampes « à l’Argand ». La partie ne coûte que trois kreutzer de nuit et deux de jour. « On y trouvera à contentement les vins et les liqueurs que l’on peut désirer… ».

   Les hôtes qui s’arrêtent plusieurs mois, sinon plusieurs années, se mêlent intimement à la vie locale. Le souci de leur ménage les met en contact avec les marchands et les artisans. Pour acquitter leurs dettes, ils annoncent leur départ dans la Feuille d’Avis : « Mesdames Dunsford, maison Grenier-de Loys, étant dans l’intention de quitter Lausanne sous peu, préviennent les personnes auxquelles elles pourroient devoir, à quel titre que ce soit, de fournir leurs comptes avant le 20 de ce mois ; passé ce terme, elles se prévaudront de leur avis ». « Les personnes qui ont des comptes à régler avec la princesse Dolgorouki, sont priées de se présenter chez elle, campagne Emery, ou à Montolivet, dans le courant du mois ».

   Les artisans et commerçants de la place soignent une clientèle qu’ils espèrent généreuse. Les loueurs d’appartements, les vendeurs de chevaux, les voituriers insèrent de temps à autre des annonces en anglais. Le traiteur-confiseur Jeantellet le fait aussi pour attirer l’attention sur ses pâtés froids et sur ses pâtés de Noël à la mode anglaise est tout indiquée : « Mrs Demartines, a widow, mantua (mantes) and stays (corsets) maker having had the honour of working for many English families at their full satisfaction. Apply N. 21 St. Peter, near the Falcon Hotel ».

   Une partie des visiteurs étrangers vient passer l’hiver à l’abri des frimas des plaines allemandes ou russes ou loin des brouillards des îles Britanniques. Ce sont ceux que nous voyons demander leur compte au début du printemps.

   D’autres désirent au contraire jouir du charme de l’été et des bains du lac. Cet attrait des plages d’Ouchy ou de Vidy n’a pas été relevé à notre connaissance. En 1793, on offre à louer une maison « neuve, très agréablement située pour prendre les bains du lac, près de la grande route, et à demi-lieue de Lausanne » ; en 1801, à Ouchy, « un appartement pour les bains, par mois ou par année » ; en 1818, « un appartement de quatre pièces, meublé ou non, et une petite maison dans le lac pour bains de Dames ». En juin 1835, le sieur Ruchonnet, à Cour, ouvre même une pinte temporaire » sur le chemin des bains des femmes », sans doute pour calmer l’impatience des messieurs…

 

GTell, Deux cents ans de vie et d’Histoire Vaudoises

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 16:57

   Le jour où le Gouvernement bernois renonce à protéger les corporations horlogères des villes vaudoises, le 6 mars 1776, il consacre la victoire de la montagne sur la plaine. Dans les principales villes du canton, un certain nombre de penduliers et horlogers survivent tant bien que mal.

 

   À Lausanne, entre 1791 et 1801, Narbel, aux Degrés-du-Marché, construit des pendules, des tournebroches à ressort et portatifs ; il répart tout mécanisme, y compris ceux des serinettes, tandis que sa femme recouvre les parasols et leur met cannes et viroles.

   Pierre-Frédéric Giroud, rue Saint-Pierre, monte aussi des lunettes. Jacob Conod et fils, « horlogers et mécaniciens » rhabillent et fabriquent les montres ordinaires ainsi que des tabatières à musique. Ils offrent des pendules sonnant les heures et les quarts « répétant à volonté par un troisième corps de rouages ». Abram-Louis Dubois, au Petit-Saint-Jean, ne monte que les boîtes. En 1823 il s’assure la collaboration d’un ouvrier, Jean-Pierre Tissot, pour les rhabillages de pendules, répétitions, pièces à musique, carillons, etc. Il vend aussi montres et cartels.

 

   Les deux tiers des ateliers d’horlogerie sont vers 1830 entre les mains de Jurassiens : Les Conod des Clées, les Golay, Maylan, Reymond, de La Vallée ou de Vaulion, les Vallotton de Vallorbe, les Lassieur de Sainte-Croix, les Reymond du canton de Neuchâtel.

 

   De toutes les annonces horlogères, la plus intéressante décrit une pendule mécanique fabriquée par Louis Rochat de La Vallée de Joux, « dont la cage, les ciselures et la dorure offrent un travail qui ne le cède en rien à ce qui se fait de mieux à Paris ». Elle « est composée de plus de 2800 pièces, qui servent à faire exécuter les divers mouvements des objets mécaniques dont ce bel ouvrage est orné. On y voit un soleil dont les rayons se meuvent, des colimaçons flamboyants, de grandes rosaces qui changent de couleur, un oiseau qui chante, un escamoteur chinois dont les mouvements de tête ; des yeux et surtout des lèvres sont si naturels qu’on diroit qu’il respire, il fait agir ses gobelets d’où il sort des fruits, des balles, et il finit par escamoter un colibri qui chantoit un air devant lui, etc.., etc. – On peut la voir tous les jours depuis 9 heures du matin à 9 heures du soir, au premier étage de la maison ci-devant Creux, place de la Palud N° 2. Prix d’entrée 10 batz, et moitié pour les enfants ».

 

 

GTell, Deux cents ans de vie et d’Histoire Vaudoises. La Feuille d’Avis de Lausanne 1762-1962

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 16:31

Tiré d’un livre dont vous avez la page de couverture au bas de cet article, je vais parler de certains aspects de la vie économique de Lausanne et du canton de Vaud. Le livre en question a fait l’analyse des annonces publiées dans le journal bien connu, La Feuille d’Avis de Lausanne, pour nous livrer un aperçu fort intéressant d’une époque et des préoccupations des commerçants locaux.

 

GTell

 

Feuille-d-Avis-de-Lausanne.jpg

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 18:48

Les Helvètes.

 

   Plusieurs peuplades étaient alors établies dans nos régions ; leurs territoires débordaient même nos frontières actuelles. La plupart d’entre elles appartenait à la grande race celtique ou gauloise qui vint se fixer dans l’Europe centrale et occidentale. Le Jura neuchâtelois et bernois était habité par les Séquanais, le canton de Bâle par les Rauriques, le Tessin par les Lépontiens et d’autres plus petites tribus, le Valais par les Nantuales, les Séduniens et les Véragres, les Helvètes enfin occupaient la contrée comprise entre les Alpes bernoises, le Rhin et le Jura. Quant aux Rhètes (ou Rhétiens), qui vivaient dans les Alpes à l’est du St-Gothard et jusqu’au lac de Constance, il semble que l’on doive voir en eux un peuple à part qui avait ressenti profondément l’influence de la civilisation étrusque et, plus tard, celle de la civilisation celtique.

   Les Helvètes étaient, au dire de César, avec les Belges, les plus braves des Gaulois. Ils se divisaient en quatre tribus. Le pouvoir suprême résidait dans l’assemblée du peuple. Toutefois, la noblesse avait la prépondérance politique et sociale ; le sol, qui lui appartenait, était cultivé par des fermiers, des valets et des serfs. Les prêtres gallo-helvètes appelés druides jouissaient d’un grand prestige. Dans les bois sacrés, à l’ombre des chênes, ils offraient en sacrifices aux dieux des fruits, des animaux et même des hommes. Les druides, qui étaient en même temps médecins et sorciers, avaient des connaissances très étendues ; ils utilisaient notamment l’alphabet grec. Tout ce qui est dit de la civilisation gauloise s’applique aux Helvètes. On peut ajouter que, comme tous les Celtes, ils aimaient les expéditions guerrières et le pillage.

   D’après le témoignage des historiens romains, les Helvètes habitaient primitivement les bords du Rhin moyen et l’Allemagne du Sud. L’époque de l’occupation du pays suisse n’est pas exactement connue. Tandis que certains historiens la placent au IIIe, au IIe siècle, voire au Ier siècle avant notre ère, d’autres admettent qu’elle se produisit déjà au Ve siècle. Il est possible que l’occupation ait eu lieu par étapes et par groupes successifs. Les Helvètes Tigorins émigrèrent en Gaule, à la suite des Cimbres et des Teutons, sous la conduite d’un jeune chef nommé Diviko (Divico). L’invasion ravagea la Gaule jusqu’à la Garonne. Près d’Sgen, les Helvètes Tigorins écrasèrent une armée romaine commandée par le consul Cassius, qui fut tué. L’armée vaincue dut livrer des otages et subir l’humiliante condition de passer sous le joug, c’est-à-dire sous une lance attachée horizontalement à deux autres lances fichées en terre. (107 av. J.-C.) Les vainqueurs pillèrent un certain temps la Gaule.

   Mais lorsque le consul Marius eut anéanti les Teutons à Aix en Provence, et les Cimbres avec les deux tiers des Tigorins à Verceil en Italie, le groupe tigorin, qui avait gardé les passages des Alpes, pénétra à son tour en Helvétie (102 av. J.-C.) où il trouva pacifiquement un asile auprès de ses frères de race pour reconstituer désormais la nation helvète.

 

GTell, histoire de la suisse de l.suter et g.castella.

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 18:35

Je n’aime pas quand dans un film américain, le chauffeur ne regarde pas la route en parlant à son passager.

 

Je n’aime pas quand la publicité veut me vendre un yogourt comme un médicament et un médicament comme un yogourt.

 

Je n’aime pas quand explose une voiture au cinéma dans une boule de feu qui ne fait du mal qu’aux moustiques.

 

Je n’aime pas les publicités pour du fromage industriel en disant, en affirment que c’est du traditionnel.

 

Je n’aime pas dans un western, un cowboy chez le barbier être en train de se faire la barbe, être interrompu à la moitié et enlever de la joue non encore rasée la mousse et paraître au plan suivant, parfaitement rasé des deux joues.

 

Je n’aime pas quand on voit dans un film les personnages porter des valises ou des paquets encombrants, sans montrer qu’ils sont lourds, sans avoir les postures d’une personne portant une charge.

 

Je n’aime pas voir défiler les mannequins de mode qui marchent comme personnes ne marchent dans la réalité.

 

Je n’aime pas le procédé dit « nuit américaine » au cinéma où l’on voit les ombres portées du soleil dans des scènes de nuit sans lune.

 

Je n’aime pas au cinéma les feux de cheminée, de camps et d’immeubles en feux, quand les flammes sont à l’évidence alimentées au gaz.

 

Je n’aime pas la mondialisation et la pensée unique qui voudraient que je mange et vive comme mon voisin.

 

Je n’aime pas les politiques et les journalistes qui dans leurs discours utilisent les acronymes, CGT, FDT, NCIS, CIA, TCS, FBI, AAA, PS/AdG, PPDA, OSEO, UMP, CEP ou tous autres acronymes sans en donner la signification. (C’est de la paresse.)

 

Je n’aime pas tous ces policiers qui ne savent que tuer, sans savoir mettre hors d’état de nuire un criminel posté à quelques mètres. (Que des mauvais tireurs.)

 

Je n’aime pas dans les films ceux qui reçoivent une balle de pistolet dans l’épaule, souvent à gauche, et qui continuent à courir, à se battre sans problèmes, sans donner l’impression que ça fasse mal. (Des surhommes.)

 

Je n’aime pas les quelques secondes de décalages qu’il y a entre ma télé et Internet pour un programme en direct, alors qu’ils devraient commencer au même moment, à la même seconde. Ma télé est toujours en retard, et ma montre donne une autre heure, où est la bonne heure ? (C’est important pour le passage à la nouvelle année.)

 

Je n’aime pas que mon ordinateur fasse ce qu’il lui plait.

 

Je n’aime pas les jeux concours où l’on nous fait croire que nous allons tous gagner, alors que c’est un tirage au sort, rien de plus.

 

Je n’aime pas quand la télévision demande de voter ou jouer à un concours en répondant à une question stupide, cela par l’envoi d’un SMS à nos frais.

 

Je n’aime pas les jeux télévisé où l’électronique est le juge de paix, on n’a aucune certitude de la justesse du résultat. (J’ai toute confiance à la mécanique, (généralement).)

 

Je n’aime pas la lessive liquide, nous portons énormément d’eau pour un produit

à l’origine sec qui va être mouillé.

 

Je n’aime pas l’obsolescence programmée et cela dans tous objets fabriqués de nos jours.

 

Je n’aime pas l’expression utilisée de nos jours, « Aux jours d’aujourd’hui » (Pléonasme.)

 

Je n’aime pas les émissions de « variétés » quand l’on tronque toutes les chansons pour faire court et donner l’impression que l’on vous a donné beaucoup. Les artistes devraient se révolter contre cette pratique.

 

GTell

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 17:12

Cette carte donne à l’Afrique sa vraie dimension.

 

Géographie. La taille du continent noir est sous-estimée : ce dernier sera l’un des plus peuplés d’ici la fin du siècle.

 

Le continent africain est le plus sous-estimé en taille par les étudiants d’Europe. Un mauvais jugement dû à la méthode de Mercator, une projection de la sphère terrestre qui déforme les continents lorsqu’on les présente à plat. Les quelque 30 millions de kilomètres carrés de l’Afrique semblent ainsi couvrir une surface nettement plus modeste que la Russie (17 millions de km2). Le continent noir est pourtant un géant si on observe le nombre de grands pays qui pourraient y trouver leur place, comme le montre le créateur de programme graphiques Kai Krause. L’Afrique pourrait compter plus de 4,2 milliards d’habitants d’ici à la fin du siècle, contre 1,1 milliard actuellement. La population du reste de la planète n’augmentera pendant ce temps que de 10%, selon l’ONU. Un boom démographique qui ne rassure toutefois guère les experts.

 

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 13:05

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:37

Général suisse lors de la première guerre mondiale, Ukrich Wille devait être haï en suisse romande, pour ses origines et ses idées.

 

Il est né à Hambourg en 1848.

 

Il imposa la discipline et l’instruction de la maitrise technique, d’inspiration prussienne à l’armée suisse.

Commandant de Corps au début de la guerre.

 

Von Bismarck était son beau-père.

 

L’affaire des deux colonels http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_colonels étouffée par 20 jours d’arrêts.

 

Avec nos politiques, le Général a peur des rouges et craint pour le pays, d’être contaminé par le Bolchévisme. L’ensemble de l’Etat-major et nombre de politiques d’alors sont pro-allemand.

 

Il est le grand-père maternel d’Annemarie Schwarzenbach, aventurière et écrivain. (Elle rehausse un peu le nom de sa famille qui était pronazie, dont James que nous connaissons tous.)

 

Le Général meurt le 31 janvier 1925 à Meilen.

 

Son fils Ulrich Wille, Commandant de Corps et chef de l’instruction au début de la seconde guerre mondiale est démit de ses fonctions par le Général Guisan en 1942. Son fils, Fritz Wille avait pour parrain l’Empereur Guillaume II, devenu Commandant de Corps d’armée montagne 3.

 

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011 fritz wille

L'empereur et le futur général, copain comme cochon

 

Vous pouvez méditer sur les accointances de certains suisses avec les allemands qui ont mis le feu à l’Europe.

 

 

GTell et Internet.

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