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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 16:51

Une parenthèse dans mes petites histoires sur la Suisse pour vous parler d’une chose dérangeante à mes yeux.

 

Dernièrement sur la chaîne thématique TCM, qui consacre la majeure partie de son temps à diffuser des films américains qui ont marqué l’histoire du cinéma hollywoodien des plus belles années des grands studios, j’ai pu regarder l’hommage de la chaîne à John Ford. Les plus célèbres films du réalisateur ont été diffusé et comme nous ne pouvons pas dissocier John Ford de John Wayne et de la troupe fétiche qu’il utilisa durant plus de trois décennies, ça été un régal de revoir tous ces films avec tous ces personnages si familiers. Je suis de la génération où l’on s’attachait facilement à un héros et John Wayne était l’un de ceux-ci.

 

Ford a traité tous les sujets qui lui tenaient à cœur et c’est là le génie du réalisateur, avoir fait des films qui n’étaient pas toujours politiquement correcte sans que la censure ne distingue qu’un divertissement général. Pour Ford qui ne voulait pas être à la merci des producteurs des studios, il faisait en sorte que les rushes livrés aux studios ne permettaient qu’un montage, celui de John Ford. De toute sa carrière Ford est celui qui a un ratio des rushes le plus bas (2,5), ce qui interdisait le montage final à l’encontre de sa volonté, au contraire de certains réalisateurs qui pour toutes les scènes faisaient dix ou trente prises qui pouvaient faire plusieurs versions d’un film qui ne ressemblait en rien à l’idée de départ.


Donc la volonté de Ford de faire des films à son idée, avec les acteurs qui lui plaisaient, ce révéla gagnant. Et pour nous public, retrouver toujours le même acteur en héros (John Wayne) et les mêmes acteurs secondaires dans des rôles plus ou moins important selon l’histoire racontée.


 Et lors de la célébration à John Ford la chaîne diffusa le célèbre film, L’Homme qui tua Liberty Valance avec John Wayne, James Stewart et Lee Marvin. Trois acteurs à la voix et au jeu caractéristique que je me réjouissais de revoir. Hélas, trois fois hélas, dès les premiers mots des héros, je fus déçu de ce qu’entendaient mes oreilles. La version remastérisée de 2010 un vrai désastre au niveau des voix. John Wayne, James Stewart et Lee Marvin avaient perdu leurs voix françaises d’origine. Catastrophe et dégout pour cette version qui gâche l’œuvre tel quelle a été présentée ce soir-là. Qui a fait ce massacre et pourquoi ? Forcément cette version n’est pas gênante pour la génération actuelle qui ne connait pas ces acteurs et leur voix français de l’époque.


Mais c’est un outrage et un manque de respect pour les doublures voix qui apportaient pour nous francophones l’élément le plus significatif à chaque personnage des films américains. Pour Le film en question et beaucoup d’autres, John Wayne était doublé par Monsieur Raymond Loyer, James Stewart par Roger Tréville et pour Lee Marvin par Claude Bertrand. Hommage soit rendu aux doublures françaises qui rendent les films américains regardables et appréciés de nous. Sans cela, nous serions tous à regarder autre chose.

 

Un échantillon des voix françaises.    Un deuxième.link

 

Pour finir et pour la nostalgie voici l’une des chansons interprété par Lee Marvin avec sa vois si reconnaissable en anglais ou en français.


 

 

GTell

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 18:40

 

Nos-trois-suisses.png

 

Arnold de Melchtal, Walter Fürst, Werner Stauffacher. Trois solides gaillards élevés au lait et fromage des Alpes. Les trois vraiment ?, on devrait dire les six, car leurs femmes présentes dans leur fuite, étaient là pour les soutenir dans la révolte. Ce sont bien ces femmes qui préparaient les repas dans la fuite, qui pour elles, n’étaient qu’une escapade amoureuse sur l’herbe. Bien sûr, les hommes parlaient de choses sérieuses et les femmes bossaient, comme toujours. Et comme toujours ce sont elles qui portaient la culotte. Un fait historique devrait rétablir la vérité ; les trois hommes n’étaient pas barbus.  Ils étaient jeunes avec des joues roses comme de bons jeunes montagnards forts et travailleurs. Certes, les cheveux longs et le front bronzé, il émanait de chacun une certaine grandeur en les regardant en discussion, ils étaient en pleine santé et resplendissaient d’une force d’homme.

Une fois qu’ils finirent d’énumérer leurs griefs et propositions pour y remédier, ils décidèrent de mettre sur parchemin ce qu’il fallait. Mais voilà, quand ils s’avisèrent d’écrire le texte, ils s’aperçurent qu’aucun d’eux ne savait écrire. Werner demanda à sa femme, qu’il savait être savante, de venir pour rédiger un document important pour eux. Le pacte écrit ils savaient avoir fait une bonne chose pour eux et les autres et qu’ils pouvaient maintenant faire la tournée des tavernes pour une adhésion de tous les hommes qui comptent dans leurs vallées respectives. À la fin de l’estivage ils avaient l’ensemble de toute la communauté et pouvaient voire venir des jours radieux.

Encore un exemple de l’importance des femmes en Helvétie.

 

GTell

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 17:36

Pour donner court au tollé des socialistes qui crient (presque) au scandale à propos du documentaire de la RTS un, qui va diffuser les biographies de six hommes qui ont fait l’histoire, je vais vous révéler la face cachée de bien d’autres hommes célèbres de notre histoire.


Johann Heinrich Pestalozzi, enseignant et écrivain. Anna Schulthess sa compagne était femme de tête et voyait en Pestalozzi le grand homme qu’il sera et l’épousa en ne regardant que la bonté d’âme. « Comme agriculteur tu ne vaux rien, mon ami. Il est temps de m’écouter et de te créer, mon ami. » Ainsi avec l’appui de sa femme il est devenu ce que nous savons tous de lui.

 

Fréderic César de Laharpe, tuteur du Tsar Alexandre Ier. Sa maîtresse Olga disait du précepteur qu’il était le roi Frédéric et Jules César quand Laharpe jouait la partition de l’amour, c’est ce qu’il essaya de faire toute sa vie.

 

Guillaume Henri Dufour, général de l'armée Suisse. Suzanne Bonneton son épouse cousait et brodait à longueur de temps, que pouvait faire une femme de militaire ? Elle aimait broder des croix, blanches ou rouges sur ses napperons. Les enfants à ses pieds, elle faisait et multipliait les croix qui finirent par inspirer son militaire d’époux pour faire un drapeau pour le pays en une seule croix blanche sur fond rouge.

 

Léopold Robert, peintre. Romantique tourmenté, il tomba amoureux d’une femme mariée, Charlotte Bonaparte, ce qui n’était pas simple. Troubles, l’époque l’était, et c’est toutes les femmes qui inspirèrent le peintre jusqu’à son suicide à Venise. Que c’est romantique.

 

Albert Bitzius connu comme Jeremias Gotthelf, écrivain. Marié en 1833 on ne sait rien de sa femme qui devait être courageuse et solide pour vivre avec un conservateur si peu ouvert au progrès. La sainte femme ne peut qu’être appelée Marie. C’est elle dans sa bonté qui demandait à son mari d’écrire, pour ne pas toujours être dans la régression matérielle.

 

Rodolphe Toepffer. En zig-zag, le voyageur oubliait facilement sa femme à la maison. Ainsi, à la demande de sa femme Anne-Françoise Moulinié, Rodolphe devait illustrer ses récits de dessins pour égayer les textes. Anne-Françoise demandait toujours plus de dessins pour les montrer à ses quatre enfants qui s’amusaient des petits personnages dessinés.

 

Johann Ludwig Burkhardt, découvreur de Pétra et d’Abou Simbel. La troublante égyptienne aux yeux noirs, du nom de Cléopâtre est probablement la femme qui demanda à Louis de se convertir pour l’aimer. Ainsi devenu Ibrahim ibn Abdullah, il pouvait aimer et continuer sa route que la belle lui désignait négligemment d’une main molle.

 

Louis Agassiz, géologue. Elizabeth Cary Agassiz, femme de Louis, travaillait toujours plus que ne le demandait son époux et la société, pourtant avec cet acharnement de travaux, c’était obligé qu’une partie de ceux-ci soit repris par Louis.

 

Nikolaus Riggenbach, ingénieur (a construit les trains à crémaillère). Là-haut sur la montagne il fallait monter pour faire la cour à la belle Heidi, mais comment faire… construit pour moi cette nouveauté, tu sais bien, le train et monte. Aucun train ne pouvait monter des pentes si abruptes. Alors Nikolaus inventa la crémaillère.

 

Adrien Wettach connu comme Grock. Sans Blague !

 

Alors voyez-vous, les femmes dans l’histoire suisse sont bien présentes, il suffisait de chercher.

Et elles ne sont pas toutes là.

 

GTell


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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 18:01

Pour donner court au tollé des femmes socialistes qui crient (presque) au scandale à propos du documentaire de la RTS un, qui va diffuser les biographies de six hommes qui ont fait l’histoire, pourquoi pas six femmes? je vais vous révéler la face cachée de bien d’autres hommes célèbres de notre histoire.


Anna Reinhart, la femme d’Ulrich Zwingli. Ulrich qui était curé et avait pour bonne Anna, n’arrêtait pas de dire à celle-ci : « Mais quand finiras-tu de protester ainsi pour tout et pour rien ? Je proteste, je proteste parce qu’il faut protester pour obtenir quelque chose. » C’est ainsi qu’il propagea le Protestantisme du côté de Zurich et épousa Anna.


L’inconnue, femme toujours aux côtés de Joachim de Watt, assistante dans tous les cas où le patient avait besoin d’être lavé, présenté ou immobilisé, elle était là, on peut dire qu’elle est la première infirmière de Suisse. Gloire à l’infirmière inconnue.


Theophrastus Bombastus von Hohenheim, connu comme Paracelse. Alors lui ! Il a trop voyagé à travers l’Europe pour avoir femme, toutes étaient bonnes. Gloire à la gent féminine.


François de Bonivard, prisonnier de Chillon. Patriote genevois était aussi un chaud lapin, il fut marié quatre fois. Laquelle de celles-ci fit passer des pains fourrés avec une lime, aucune idée, et de plus il ne s’en est pas servi pour quitter Chillon.


Domenico Fontana, architecte. Chouchou du pape Sixte V il bossa bien à Rome pour l’embellir, c’est sous l’initiative de sa maitresse égyptienne qu’il dressa les obélisques sur la place Saint Pierre et Piazza del Popolo, Piazza di Santa Maria Maggiore et la Piazza di S. Giovanni in Laterano. Du moins c’est ce qu’un voyageur m’a dit.


Kaspar Jodok von Stockalper. Magdalena Zumbrunn sa fiancée lui apporta la fortune et richesse. Une fois marié c’est Magdalena, entre deux accouchements, qui poussait son beau Kaspar à courir au travers l’Europe pour encore être plus riche, il fallait bien beaucoup d’argent pour ses dix enfants, même si certains sont morts jeunes. 


Jakob et Johann Bernoulli, mathématiciens. Jakob, célibataire avait une servante, Sophie, qui cherchait la moindre poussière, jusqu’à l’infiniment petit grain invisible, ce qui énervait beaucoup Jakob qui un jour s’intéressa quand même à cette minuscule poussière. Johann son frère épousa Dorothée Falkner qui lui donna quatre enfants. C’est Dorothée qui sema le trouble entre les deux frères et qui se fâchèrent. Dorothée encore qui encouragea son mari à enseigner à un petit jeune du nom de Leonhard Euler.


Jean Etienne Liotard. Peintre des cours européennes, il fut célèbre de son temps et surnommé le peintre turc à cause des habites que lui faisait porter sa femme Marie Fargues.


Daniel Bernoulli, mathématicien. Fils de Johann, jamais marié il avait pourtant quelques maitresses qui l’influencèrent dans divers travaux, comme la Bretonne Bécassine le conseilla sur les travaux des marées.


Leonhard Euler, mathématicien. il épousa Katharina Gsell, fille de peintre, cette première femme lui donna treize enfants, puis à la mort de Katharina, Leonhard épousa la demi-sœur de celle-ci, Salomé Abigail Gsell qui restera la femme qui écrivait et lisait ce que Leonhard ne pouvait plus faire, puisque pratiquement aveugle. La grande productivité de Leonhard est celle de Salomé. C’est Salomé qui lui demanda de faire un jet d’eau dans le jardin.


Jean-Jacques Rousseau. C’est à Françoise-Louise de Warens, que Rousseau apprend la vie en devenant l’amant de celle-ci. Pour l’amour physique c’est Madame de Larnage qui l’enseigna à J.J. adepte du ménage à trois, Rousseau est poussé et retenu par les femmes.


Salomon Gessner, poète et peintre. Marié, l’inspiration de son œuvre venait de sa femme. Bobonne, à la maison rustique, élevait ses enfants en amoureuse. L’histoire a presque oublié Salomon Gessner, alors on ne sait pas le nom de Bobonne, ni de ses enfants.


Horace Benedict de Saussure, physicien. C’est Albertine Boissier sa femme qui un jour pria son mari de sortir, le temps du nettoyage et de s’occuper les mains pour se calmer et de ne pas revenir avant que le sol soit sec. Sans Albertine, Horace n’aurait jamais grimpé sur le Mt-Blanc. Et encore moins inventé tout ce qu’il proposa à sa femme pour calmer son ardeur au ménage.


Jacques Necker. C’est bien connu, pour connaître le succès d’un homme, cherchez la femme. Et Suzanne Curchod est la femme de Jacques, elle qui savait tenir salon littéraire et demandait à tous de bien se tenir devant elle. La leçon retenue, Jacques pouvait devant le roi Louis XVI faire le beau. Suzanne n’oubliait jamais de lui dire, tiens-toi droit et souris.  C’est elle qui faisait les comptes et supervisait ceux de son mari et de ses collaborateurs.


Johann David Wyss, écrivain. Madame Wyss demanda à son mari de coucher les enfants et de raconter une histoire pour les endormir. Que pouvait-il bien conter aux enfants ? Sa femme lui dit d’inventer une histoire, par exemple un récit comme le Robinson Crusoé mais suisse. C’est ainsi qu’il écrivit Le Robinson Suisse, son unique livre qu’il lisait à ses enfants.

 

GTell

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 15:34

Internautes, Mesdames, Messieurs, mes blogueurs et autres curieux.

 

Attention aux traductions et traducteurs automatiques que vous utilisez sur votre ordinateur. Une traduction d’un texte peut, une fois traduit dans plusieurs langues, perdre le sens initial et devenir absurde. Exemple :

 

En fin de nuit, avant même l’aurore, le coq poussait son chant en bousculant quelques poulettes et chapons endormis, chant qui énervait le voisin de la ferme, qui est un citadin installé récemment, d’être réveillé avec la basse-cour.

 

Traduction Google en anglais…

 

In late night, even before the dawn, the cock pushed his singing hustling some chickens and capons asleep song that annoyed the neighboring farm, a city recently installed, to be awakened with low short.

 

Traduction Google en italien, du texte traduit en anglais.

 

n tarda notte, anche prima dell'alba, il gallo ha spinto il suo canto spacciare alcuni polli e capponi addormentato canzone che ha infastidito la fattoria vicina, una città di recente installazione, di essere svegliato con un basso a breve.

 

Traduction Google en allemand du texte traduit en italien.

 

Kein spät in der Nacht, noch vor Morgengrauen, schob der Hahn seine Hand hausieren einige Hühner und Kapaune eingeschlafen Song, der die benachbarten Bauernhof, eine Stadt vor kurzem installiert, um mit einem geringen kurze geweckt werden gestört hat.

 

Traduction Google en espagnol du texte traduit en allemand.

 

No tarde en la noche, antes del amanecer, el gallo empujó su mano trafican algunos pollos y capones dormido canción, que instala la granja vecina, una ciudad recientemente para ser despertado con un corto poco molesto.

 

Traduction Google en français du texte traduit en espagnol.

 

Aucune tard dans la nuit, avant l'aube, le coq a poussé sa main colporter quelques poulets et chapons endormi chanson, qui installe la ferme voisine, une ville récemment d'être réveillé par un court peu ennuyeux.

 

Cinq traduction du même texte ont suffi pour ne plus rien comprendre du texte initial. Cela ressemble aux guides de montage des meuble Ikea ou des modes d’emplois chinois en multi-langues du robot ménager. Déjà la première traduction français/anglais et en inversant aussitôt la traduction, anglais/français, la traduction automatique n’est pas fidèle : En fin de soirée, avant même l'aube, le coq a poussé son chant bousculant quelques poulets et chapons endormi chanson que contrarié la ferme voisine, une ville récemment installé, être réveillé avec une faible court.

 

Internautes ! Si votre travail ou vos loisirs demandent une traduction français/anglais et que vous utilisiez les outils à votre dispositions, veillez à faire des phrases courtes, très courtes à fin d’obtenir une traduction plus fidèle au texte original.

 

Exemples :

 

je suis là.

peux-tu venir demain?

la maison bleue.

viens avec ta soeur.

peut-être vendredi.

 

Traduction.

 

I'm here.
can you come tomorrow?
the blue house.
Come with your sister.
maybe Friday.

 

On revient au français,

 

Je suis ici.
pouvez-vous venir demain?
la maison bleue.
Venez avec votre sœur.
peut-être vendredi.

 

C’est presque juste, le sens est toujours là et l’on comprend bien le texte initial.

 

GTell

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 19:46

 Nous avons voté et comme à chaque fois que le GSsA nous balançait une initiative pour une Suisse sans armée, le peuple refusait.

 

Pour avoir soutenu l’idée d’une Suisse sans armée, j’ai très souvent entendu d’énormes sottises qui me faisaient, au final, me rallier aux opposants d’une telle idée.

Pourquoi arrivais-je toujours à l’impossibilité d’une suppression de l’armée ? Mes réflexions personnelles n’ont jamais été confrontées aux initiant ce qui est dommage, car j’aurai aimé connaître le point de vu d’un politique ou du moins d’une personne pouvant me contredire avec des arguments solides et raisonnés.

 

Supprimer l’armée comme ça d’un coup de baguette magique après un vote favorable est impossible à réaliser. D’une part on touche à l’essence même de notre pays, la neutralité armée. Dans notre constitution, nous sommes citoyens soldats et nous défendons notre pays l’arme à la main, tel est l’idée générale depuis 1516. Le traité

Pour ne plus avoir d’armée, il faut au minimum, ne plus être citoyens soldats, ne plus avoir la neutralité armée, obtenir du peuple le changement de la constitution sur ces points et après et seulement après, on supprime l’armée.

Attaché comme nous le sommes à la neutralité et à nos avantages et à nos armes, je ne vois pas comment le GSsA pourrait un jour arriver à un résultat positif. C’est dommage que de ne pas pouvoir rejoindre la liste des pays sans armée, car nous serions bien accompagnés avec des pays exotiques qui font rêver. La Liste des pays sans armée.

 

Suis-je dans le juste ou dans le faux avec mes réflexions ? A vous de me le dire, merci.

 

GTell.

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 19:56

La question est posée.

 

Avez-vous quelques pistes à me proposer, des sujets à traiter et à faire partager avec d’autres curieux de ce site ?

 

GTell  

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 12:59

Le secret bancaire Suisse

 

Si l’on demande à un français quel est le personnage historique le plus aimé ou important, il peut répondre Napoléon, mais plus généralement on vous répondra le grand Roi Soleil, Louis XIV. Il est le commanditaire du château de Versailles, de grandes idées politiques pour le bien de la France, des beaux jardins, etc. Le rayonnement de la France en l’Europe et le Monde lui doivent beaucoup en effet.

La révocation de l’Edit de Nantes est le plus grand mal qu’on peut reprocher à Louis XIV, qui provoqua l’exode des protestants de France pour là où ils pouvaient vivre sereinement, dans les pays où la réforme était bien implantée et où il faisait bon vivre. L’un de ces pays était la Suisse.

L’afflux des Huguenots en terre Romande a été bénéfique à beaucoup. Mais paradoxalement en premier à celui qui chassa les Protestants de France, c’est-à-dire Louis XIV qui a vite compris qu’il ne pouvait se passer des prêts et investissements des riches banquiers et hommes d’affaires Huguenots, qui ne l’oublions pas avaient depuis la Réforme autorisé le prêt à intérêt que les catholiques ne pratiquaient pas. Les Huguenots avaient l’habitude et des fonds nécessaires aux besoins de la noblesse et du Roi.

L’accord entre le Roi et les banquiers genevois et leurs nouveaux amis était que toutes les transactions financières devaient être faites sous le sceau du secret. Qui aurait compris que le Roi qui chassa les Huguenots, empruntait aux mêmes hommes bannis de France et de l’autre côté que ces mêmes hommes qui avaient beaucoup soufrèrent de ces actes, offraient leurs services à leur bourreau. Le Secret Bancaire genevois était né, bientôt toute la Suisse allait le pratiquer.

Le secret a bénéficié bien plus qu’aux banquiers suisses, en particulier les cours européennes de toutes les monarchies. Et voilà que les Républiques européennes et étasuniennes veulent fracasser le secret bancaire en oubliant tous les services qu’un tel système a fourni aux plus grands de ce monde et bien sûr aux plus crapuleux aussi.

Les Français ont oubliés ou font semblant de ne pas savoir qu’ils sont à l’origine du Secret Bancaire Suisse parce que cela les arrangent aujourd’hui.

Si vous êtes un habituer de ce blog, vous savez déjà que la Suisse telle qu’elle est dans ses frontières et dans son système politique doit beaucoup aux autres, les Autrichiens, les Allemands et surtout à la France. Alors l’amitié franco-suisse va-t-elle être fracassée comme le secret bancaire ?

 

GTell

 Louis XIVLouis XIV


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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 16:54

armoiries_bercher_moyen.JPG

BERCHER

 

Les Bourlatsapi

 

Surnom des habitants de Bercher, village terminus de la ligne du LEB train aux couleurs vaudoises bien connu. Les Bourlatsapi ou en français les Brûle-Chapeaux fait référence à des événements lointain qui remonte au Moyen-âge. L’instabilité de l’époque est générale, au tournant de l’an mille avait été comme partout, le moment de doute suite aux guerres et invasions sur tout le territoire de l’Europe.

Les couvents se multiplient partout avec un nouvel art religieux qui puise parfois dans la culture arabo-musulmane qui est implanté sur le continent. Si les conquêtes par des rois et grands seigneurs est chose connue et inscrit dans l’histoire avec un grand H, il existe toujours des petites histoires vécues par des gens simples qui marquent pourtant pour longtemps l’histoire locale, jusqu’à nos jours. Bien que parfois en cour de route on oublie les faits qui furent assez forts au moment de la réalisation de tels événements, tel est le cas pour l’origine des Bourlatsapi de Bercher. Il est probable que tous savent à Bercher et dans le Gros-de-Vaud le petit nom des habitants de Bercher, sans pourtant donner une explication juste du pourquoi.

Même aujourd’hui il est difficile de trouver une juste interprétation de ce qui c’est passé entre les habitants de Bercher et ceux d’un village voisin, Vuarrens.

Dans [Histoire d’un village vaudois, Bercher], écrit par Richard Paquier en 1972, on peut lire à propos des Bourlatsapi à la page 18 : « Cet épisode d’histoire locale nous montre combien l’ordre public et la sécurité étaient précaires en ce temps-là. On a raconté (mais ce n’est pas un fait d’histoire dûment établi) que les gens de Bercher s’emparèrent de tous les chapeaux qu’ils trouvèrent à Vuarrens et en firent un feu de joie, ou de rage ! De là provient le surnom patois de Bourlatsapi qui est resté aux gens de Bercher : les brûle-chapeaux. Ce chapeau figure comme un trophée sur les armoiries que le village s’est données de nos jours. »

Les troubles sont avérés entre les deux villages, puisqu’il fallut un arbitrage pour mettre fin à la « guerre de Vuarrens » ; la paix fut conclue à Lausanne, à l’évêché, en juillet 1229.

 

GTell, Madame la Greffe Municipal à Bercher, Richard Paquier.

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 23:48

 

01723036-photo-valerie-lemercier.jpg 

Valérie Lemercier, croyez-vous au prince charmant?

 

"Je crois surtout que les hommes et les femmes ne se ressemblent pas. Il faut laisser chacun à sa place. Quand les hommes arrêteront de vouloir nous faire lire des cartes routières, et quand les femmes cesseront de faire retenir aux hommes les dates de rencontres et d'anniversaires, tout ira mieux."

 

GTell, LeMatin Dimanche

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