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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 17:22

Souvent je vous ai dit que la Suisse moderne avait commencée en 1848 et c’est ce que dit aussi tout le monde politique et historien du pays. C’est une vérité que je ne conteste pas. Notre démocratie aujourd’hui cité en exemple, fait que nous nous convainquons de cette réalité et nous votons régulièrement en croyant faire acte démocratique et civique. Ça n’a pas toujours été le cas et quand la Suisse s’est affranchie des liens difficiles qu’elle entretenait avec ses voisins, ça n’a pas toujours été très démocratique et pas toujours pour le bénéfice du peuple, mais bien pour les privilégiés, ceux de l’ancien régime.

 

Le grand homme qu’était Alexis Tocqueville, grand observateur des démocraties, qu’elle soit grande comme les Etats-Unis ou petite comme la Suisse, il avait une opinion qui faisait foi.

Alexis Tocqueville

Alexis Tocqueville

Tocqueville place le mouvement démocratique suisse dans le cadre de l’évolution générale. « Si le théâtre est petit, le spectacle a donc de la grandeur ; il a son originalité par la multiplicité des races, des langues, des circonstances religieuses, des deux classes de société ».

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La Révolution n’a pas laissé de profondes traces en Suisse ; l’effet produit par la Restauration y est d’autant plus grand. L’antagonisme entre les mœurs politiques de l’ancien régime et les tendances modernes amène des mouvements révolutionnaires plus violents que dans d’autres Etats. Depuis 1830, nombre de cantons ont évolué dans le sens démocratique, tandis que la Confédération en est restée à l’état de 1815. Or, les démocraties représentatives remplaceront les démocraties pures (Landsgemeinde).

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« C’est le pouvoir judiciaire qui est principalement destiné, dans les démocraties, à être à la fois la barrière et la sauvegarde du peuple ». « La justice est une puissance de tradition et d’opinion qui a besoin de s’appuyer sur des idées et des mœurs judiciaires ». Or, celles-ci n’ont pas encore acquis, dans le peuple suisse, la place qui leur revient ; la justice n’y est pas encore assez indépendante.

Certes, la justice n’avait pas encore son indépendance, comme le peuple d’ailleurs. C’est une classe élevée, instruite et de privilégiés qui détenaient le pouvoir. C’est ces hommes qui firent la Suisse pour leur usage en premier lieu et par la suite le peuple fut gentiment intéressé.

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Tocqueville est un bon observateur des mœurs politiques, mais était-il aussi bon observateur des mœurs du peuple ?

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Il n’est pas dit qu’il voyagea dans nos vallées et nos cols, qu’il alla à la rencontre des gens, bergers et vachers de nos alpages, qu’il visita les villages les plus miséreux que pouvait donner à voir la Suisse d’alors.

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Le peuple n’ayant pas droit à la parole et surtout pas les femmes (c’est en 1971 que celles-ci ont obtenu le droit de vote.), les droits fondamentaux et démocratiques sont-ils bien les mêmes, entre ceux de 1848 et ceux d’aujourd’hui ?

Ce lundi, premier jour de l’entre-deux tours des élections présidentielles française, on constate que le bipartisme traditionnel n’est plus là. Ce n’est plus la Gauche contre la Droite, c’est le Centre contre l’extrême-droite. En Suisse, le même scénario n’est pas possible, puisqu’il n’est question que de compromis chez nous. Le compromis qui fait notre force et qui est détesté ailleurs. La paix du travail (1937) étant le plus important, semble-t-il chez nous, qu’il a fallu toujours discuter ensemble, autour de la table, le haut et le bas, le patronat et les ouvriers, la gauche et la droite, et ainsi sortir un compromis utile à tous. La question est : « le compromis politique et social est-il le meilleur système ? ».

G.Tell, Libre opinions

Extraits de La France et la Suisse de 1848 à 1852, par H. Bessler 1930

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 17:12
Quand l’Art freine les jeunes.
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 17:34

Est-ce l’annonce relayée par les tabloïds ou les paroles insensées de Georges qui sont d’une stupidité sans nom ?

Qu’ai-je lu de fou dans un gratuit du jour : « Que Georges Clooney et sa femme enceinte de jumeaux ne voyageront plus au Sud-Soudan, au Congo et en Irak ».

Bien ! La chose est dite, mais bien sûr, tous les voyages prévu du couple en ce moment, passaient par ces pays, obligatoire en tant que people que de chercher le frisson en visitant habituellement ces pays. Chaque année, ils y passaient, c’est bien connu, les beautés du Sud-Soudan et de l’Irak en démolition sont des buts de nos grands voyageurs. Que se passe-t-il au Congo ? J’en sais rien, mais est-ce un lieu de villégiature ? 

Pour faire court, personnellement je n’irai pas moi non plus dans ces pays. Pourquoi irions-nous et eux les Clooney, pourquoi dire de tels propos, font-ils tant de voyages que la liste des pays a de l’importance ou l’important est de prévenir les paparazzis à l’avance pour être présent avant eux pour bien les photographier ? Ou cherchent-ils un lieu pour accoucher en sécurité et qu’il est nécessaire de trouver le pays idéal ?

Les questions restent en suspens sur les raisons des propos de Georges Clooney.

Ils sont fous…

Les propos : « On a décidé d’être beau­coup plus respon­sables, d’évi­ter le danger. Je n’irai plus au Soudan du Sud ni au Congo, Amal n’ira plus en Irak et elle évitera les endroits où elle sait qu’elle n’est pas la bien­ve­nue", a-t-il dit. Une bonne idée pour rester en vie. Le couple va continuer de voyager, naviguant entre les États-Unis, l’An­gle­terre et l’Ita­lie, "mais dès que les enfants iront à l’école, il faudra choi­sir où s’ins­tal­ler". D'ici là, l'invité d'honneur de la 42ème cérémonie des César a encore le temps avant de prendre sa décision. »

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 19:16

L’annonce de nouvelles exoplanètes, sept d’un coup, fait le buzz.

Si l’annonce a été faite par la NASA, la découverte vient de l’Université de Liège en Belgique. Le chef de projet, Michaël  Gillon, a dans son équipe le professeur Didier Queloz le codécouvreur avec Michel Mayor de la première exoplanète.

Heureusement que les Belges ont beaucoup d’humour et qu’à la lecture de certains faits relatif à la découverte, relayée par LCI, on est en droit de sourire.

Je vous laisse lire les infos de LCI. Un des seuls sites à en dire autant sur l’origine de la découverte, qui est l’Université de Liège.

Ici l’annonce principale faite par LCI, où l’on retrouve le lien pour lire l’humour Belge et les vidéos.

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 18:16

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On a voté et le monde économique du pays est mécontent. Ils cherchent maintenant les raisons du vote et son résultat négatif, pour savoir qui a mal fait son job de lobbyiste, etc.

Avez-vous lu la brochure explicative de la Confédération ? Si vous avez tout compris vous êtes un économiste ou un « geek » des finances. Pour ma part, je n’ai pas compris grand-chose et quand je ne comprends pas une loi, je vote contre. Il faut croire que beaucoup sont comme moi et nous avons étés majoritaire dans ce cas.

En gros, il s’agissait donc d’augmenter le taux d’imposition des entreprises étrangères établies en Suisse et de compenser de certaines façons ces mêmes entreprises avec des niches fiscales spéciales.

Du moins c’est ce que je crois. Surtout en lisant les arguments du comité référendaire qui lui était claire. Et puis en suivant la politique Française actuellement avec toutes les combines et magouilles qui nous sont déballés à longueur de journaux télévisé, on comprend de mieux en mieux les privilèges qui s’appliquent partout au sommet des démocraties.

Pour quelles raisons devrions-nous nous laisser tondre ? La révolte devait arriver, elle a eu lieu démocratiquement dans les urnes du vote du 12 février 2017.

Ça complique un peu nos relations avec la Communauté européen, puisqu’il s’agissait de satisfaire des directives européennes sur la fiscalité des entreprises.

Les politiques de Berne trouveront les solutions sans que le peuple soit pigeonné comme il semblait qu’il devait l’être avec la RIE III. Ils ont encore deux ou trois ans pour cela.

La prochaine mouture devra être sans ambigüités aucunes, sinon la loi ne passera pas. Pour cela, ils (les gouvernants) devront nous cacher le fait que nous allons (quand même) nous faire pigeonner.

GTell

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 18:00

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Il est étrange que la Suisse, pays considéré comme étant le château d’eau de l’Europe, soit ces jours à essayer des techniques de production que l’on connait depuis longtemps. Là, on parle de prototype, « nouvelle turbine à eau pour l’hydro-électricité ».

Je croyais depuis l’enfance que tout avait été inventé ou testé dans ce domaine. Et bien non à en croire l’actualité de ces jours à proximité de l’usine électrique souterraine de Lavey, on teste.

Production d’électricité

Le plus simple et le plus facile, est de vous mettre le lien de l’article qui en parle, celui du Nouvelliste du Valais.

Si cela est un progrès, il faut pousser au plus vite les essais, car les cours d’eaux attendent de produire de l’électricité « SWISS MADE » à bon marché.

GTell Internet

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 17:52

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C’est dans l’actualité ces jours, un loup certainement égaré déambulait dans la ville de Bulle.

Après des siècles de chasse aux loups, jusqu’à sa disparition totale, les revoilà introduits, protégés, suivi par GPS, parfois endormi et transporté ailleurs, loin des hommes. Parfois aussi tué pour protéger quelques agneaux ou moutons bien gras aux yeux du loup.

Mais voici que l’autre jour, de nuit et dans les rues de la ville endormie sous un manteau de neige, un loup passait devant un quidam aux bons réflexes pour filmer la scène. Est-ce bien un loup ? L’expert confirme l’information, oui c’est bien un loup. Que faisait-il là ? À mon avis qui n’engage que moi, la neige tombée récemment a fait comme un tapi  sans discontinuité entre les recoins les plus sauvages de la Gruyère et la ville de Bulle. Même les routes étaient blanches de neige. Le loup en ayant sous ses pattes la continuité neigeuse a sans doute pensé qu’il était toujours en zone sauvage, là où d’autres loups pouvaient être. Il n’avait pas tort, les loups vivent bien dans les villes, mais c’est une autre histoire.

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 17:57

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Les 23 victoires en grand chelem Serena Williams sont éclipsées pas les 18 de Roger Federer, comme c’est bizarre.   

Normale me direz-vous, chez les hommes c’est plus difficile, etc. Vous avez certainement raison, mais n’empêche que la gloire recouvre Serena Williams et qu’elle est aujourd’hui au sommet, seule, avec un palmarès unique et ce n’est pas fini pour cette grande dame du tennis.

Serena Williams
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 19:23

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Que dire de cette finale de l’Open d’Australie 2017 ?

Match fabuleux, combat mémorable, l’histoire de deux grands hommes, Roger Federer et Rafael Nadal. Roger ne peut être grand sans adversaires grandioses. La liste de ses victoires égrène une liste de grands joueurs et ce n’est pas négligeable, car devenir le meilleur est peut-être facile si les adversaires sont faibles, mais en gagnant contre les meilleurs du moment, où l’on attend peut-être la victoire de l’autre, cela a une plus grande valeur. Ces moments font l’histoire d’un homme et au final c’est l’histoire avec un grand « H » qui s’écrit.

Bravo !

Le match n’est pas historique en lui-même, sauf peut-être le fait qu’il soit le retour sur les courts de tennis de Roger, après six mois d’arrêt.

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A qui était promise la victoire en ce début d’année ? Trois hommes se démarquaient de tous, il s’agissait : Andy Murray, Novak Djokovic, Rafael Nadal. Trois autres étaient possibles, jouant les troubles fêtes : Stan Wawrinka, Milos Raonic et Kei Nishikori.

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Le tournoi débute avec un Roger Federer qui s’interroge sur lui-même, cette reprise peut-elle l’amener loin ?

Son premier match est gagné contre l’Autrichien Jürgen Melzer en quatre sets. Au second tour, il affronte un autre qualifié, Noah Rubin, jeune Américain, qu’il bat en 3 sets. Le troisième tour peut être le match qui mettra fin au retour de Roger, puisqu’en face est le numéro 10 mondial Tomas Berdych qui par le passé l’a souvent dominé. Le match est un festival de réussite pour Roger qui l’emporte en trois sets en une heure et demi. La tête de série n° 5, le Japonais Kei Nishikori promettait la victoire de celui-ci avec cependant un doute avec le résultat du précédent match que Roger a gagné si facilement. Les cinq manches furent nécessaire et plus de trois heures  d’un combat acharné pour que Roger s’impose. Les quarts de finale arrivent avec le surprenant Allemand Mischa Zverev qui a sorti le numéro 1 mondial Andy Murray. Mais Federer n’est pas impressionné et la victoire lui revient en trois sets et en une heure 32.

La demi-finale arrive ! La Suisse est en ébullition. Cette excitation, parce qu’il y aura obligatoirement un Suisse en finale de l’Open d’Australie, en effet, Roger rencontre Stan en demi-finale. Lequel des deux sera le finaliste, la question fait les titres des journaux et les conversations des bistrots. Le combat peut commencer avec des avis divisés dans les chances de Roger.

Cinq sets sont nécessaires à Federer pour battre Stan le numéro 4 mondial, un combat insoutenable, intense, qui propulse Federer pour sa 6e finale à Melbourne. La question est posée, est-ce le meilleur pour battre Rafael Nadal qui a si souvent battu Roger ? Ne valait-il pas mieux un Stan plus solide ?

Les interrogations continuent à s’aligner dans les journaux.

La finale de rêve, les deux « frères ennemis », les « meilleurs ennemis », les propos sont tous pour nous dire que la finale sera très belle et grandiose, avec la promesse que les deux amis vont tout donner pour que la fête soit belle. Elle l’a été !

Cinq manches (6-4, 3-6, 6-1, 3-6, 6-3) et 3 h 37. Le public majoritairement favorable à Federer tressaille à chaque fois que Roger perd un point et éclate bruyamment à chaque point gagné. Federer plus offensif gagne de peu le match.

À 35 ans il gagne son 18e tournoi du Grand Chelem, à l’âge où les autres tennismans sont à la retraite au même âge. La performance est remarquable et louée par tous les anciens champions devenus consultants du tennis pour des télévisions. Tous glorifient le champion, tous n’ont plus de mots pour dire qui est Roger Federer. Mais n’oublions pas le grand champion qu’est lui aussi Rafael Nadal.

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Roger Federer surclasse tous les sportifs suisses, de toutes les disciplines, en termes de victoires et de renommée.

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La Suisse peut quand elle le veut lui dresser une statue, l’élever haut dans sa reconnaissance et gratitude, d’avoir porté haut les couleurs du pays et de ne pas s’être établi à Monaco. Mais voilà, la Suisse n’est pas de ce genre-là, elle attendra peut-être la disparition de Roger Federer pour une statue, la Suisse n’aime pas les têtes qui dépassent.

 

Le rayonnement mondial est total, Roger Federer est connu partout

GTell

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 18:06

 

Les journaux s’affolent ces jours-ci en raison de la candidature de la Suisse (deux sites) pour l’organisation des Jeux Olympiques d’Hiver 2026.

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Soyons raisonnable et ne nous emballons pas comme l’avait été Sion pour sa candidature à l’organisation des Jeux de 2006.

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La question primordiale, la Suisse peut-elle obtenir les Jeux ?

Notre système économique libéral, fait que les entreprises privées se doivent de financer de telles manifestations, certes avec le soutien des villes, des cantons et de la Confédération pour une moindre participation. Si les montants sont trop élevés, ou simplement jugé comme tel, le peuple doit donner son accord, les risques étant élevés d’un refus, le financement n’est pas certain.

Puis en contrepartie du financement par les entreprises privées, celles-ci voudront un retour sur investissement non négligeable qui fera l’enrichissement des plus riches, comme toujours.

Les infrastructures et installations pour un tel raout sont-ils suffisants ?  A mes yeux, non !

Même en multipliant les sites sur plusieurs régions et canton, il faudra construire des hôtels, des patinoires et bien plus encore. En sommes-nous capable, probablement oui, mais une fois la manifestation finie, pourrons-nous rentabiliser tout cela ?

 Historiquement, la Suisse a organisé par deux fois les Jeux Olympiques d’hivers, les deux fois à Saint-Moritz. La première fois des Jeux Olympiques d’hiver ne seront pas organisés par le pays qui obtenait les Jeux d’été. En effet, Amsterdam organisait les Jeux d’été en 1928 et comme le pays n’a pas de montagne, il fallait trouver un autre pays pour les Jeux d’hiver. Le règlement de l’époque disait que le pays organisateur des Jeux d’été, organisait aussi ceux d’hiver, la même année.

JO 2026 en Suisse ???

La Suisse fut choisie avec comme ville hôte, Saint-Moritz. On retient que cette année-là, le thermomètre grimpa jusqu’à 25° en Engadine ce qui était un sacré problème pour les compétiteurs et les organisateurs.

La deuxième fois, Saint-Moritz se voyait ville organisatrice pour les premiers jeux d’après-guerre.

La Suisse, pays neutre, n’ayant que peu souffert du conflit avait toutes ses infrastructures debout pour un tel événement. C’était, pour le pays, presque une punition, comme l’avait été le séjour des GI’s aux sports d’hiver dans notre pays en 1945-1946, ceux-ci profitant de nos montagnes et d’une gratuité imposée.

JO 2026 en Suisse ???

L’organisation pouvait encore être dans les possibilités du pays d’accueillir les 28 nations participantes. L’Allemagne et le Japon étant exclus des Jeux.

Par la suite, les Jeux Olympiques d’hiver sont de plus en plus grands, de plus en plus coûteux, avec des scandales qui régulièrement arrivent aux oreilles des gens. Les budgets sont à chaque fois plus élevés, ce qui exclue une petite ville d’une petite région d’un petit pays à prétendre obtenir l’organisation de tels Jeux.

D’après moi il n’est pas envisageable que l’on octroie les Jeux Olympiques à la Suisse, cela couterait trop cher au Peuple. Si la rentabilité et l’équilibre des comptes n’ont pas lieu, le peuple comme toujours en fera les frais.

Mais la dynamique qu’engendre cette envie d’obtenir les Jeux d’hiver, est pourtant très enthousiasment pour beaucoup de personnes, que les Jeux font encore rêver.

À suivre dans nos journaux ce qu’il adviendra de cette envie.

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