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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 15:17
Action de la compagnie de chemin de fer (Anglo-Argovienne)

Action de la compagnie de chemin de fer (Anglo-Argovienne)

Le trafic venant de l’ouest, de Genève par Lausanne et Berne, ainsi que de Lausanne par Neuchâtel, est regroupé à Olten pour être acheminé par Aarau vers l’axe de la Reuss. Par analogie, le trafic venant du lac de Constance et de St-Gall, d’Autriche et des Grisons, est regroupé à Zurich et poursuit son chemin par la vallée de la Limmat en direction de l’axe de la Reuss. La grande gare de triage de la vallée de la Limmat, tout en se trouvant à proximité de Zurich, est aménagée sur territoire argovien. Partant de cette vallée, une ligne de chemin de fer à voie étroite franchit les collines en direction du Seetal. L’ancienne Nationalbahn de Baden à Lenzburg et Zofingen, et enfin la ligne rapide et la ligne de transit à destination de la Suisse romande traversent le tunnel du Heitersberg, rejoignent Lenzburg et Aarau pour aboutir à Olten. Les inters villes circulent sur cette ligne de Zurich à Berne, sans arrêt, sans même ralentir lorsqu’ils passent la gare d’Aarau. L’artère est-ouest, qui se situe à l’extrême nord du canton, longe le Rhin et relie Schaffhouse et Winterthour à Bâle. Etant donnée cette constellation du trafic, il va de soi que l’autoroute principale, la N1 de Genève à Lausanne, Berne, Zurich et St. Margrethen ait été aménagée de sorte à traverser le canton d’Argovie.

Laufenburg au bord du Rhin (Laufenbur am Rhein)

Laufenburg au bord du Rhin (Laufenbur am Rhein)

L’Argovie se trouve donc au milieu entre Zurich, Bâle, Lucerne et Berne ; par conséquent, le canton est au service du trafic de transit national et international, ce qui, en contrepartie, lui est d’ailleurs fort profitable.

La navigation fluviale, en plein essor jusqu’au milieu du dix-neuvième siècle sur le Rhin, l’Aare, la Reuss et la Limmat, a été totalement évincé par les chemins de fer. Toujours est-il que le dernier embarcadère des chalands du Rhin, en amont de Bâle, se trouve à Augst, sur territoire argovien, et que des excursions en bateau sont organisées entre Bâle et Rheinfelden.

Aarburg avec forteresse et église

Aarburg avec forteresse et église

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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 15:36

L’accès au Gothard par l’Argovie est unique en son genre. Peu après Lucerne, la Reuss rejoint une vallée en forme d’arc et conflue avec la petite Emme. C’est de cet arc, séparé seulement par un seuil, que partent cinq vallées à l’ouest de la Reuss. Elles sont, toutes cinq, orientées vers le Jura. Les chaînes de collines entre ces vallées peuvent être comparées aux doigts d’une main. Le glacier de la Reuss a aplani le seuil pendant les périodes glaciaires et a élargi les vallées. Trois lacs témoignent de cette activité. L’un des trois, celui de Hallwil, s’étend principalement sur territoire argovien. A cause de leurs moraines terminales et latérales, et de leurs blocs erratiques, les six vallées représentent un des paysages les plus impressionnants de Suisse qui aient été modelés par des glaciers. La région du glacier de la Reuss est encadrée, à l’ouest, par le Napf et les collines situées devant ce massif, à l’est par la crête de l’Albis.

Les cinq vallées orientées vers le Jura.

Les cinq vallées orientées vers le Jura.

Les six vallées qui partent du pied du Jura et qui sont orientées vers le sud, offrent un choix riche de liaisons vers le Gothard. L’énumération serait incomplète si l’on ne citait pas les communications transversales. C’est ainsi que la ligne de chemin de fer du Gothard passe d’abord par Olten et Zofingen, longe la vallée de la Wigger, traverse dans celle de la Suhr pour aboutir finalement à Lucerne. D’ailleurs, l’autoroute N2 Bâle-Lucerne-Chiasso suit le même itinéraire. Des lignes de chemin de fer locales conduisent d0Aarau dans les vallées de la Suhr et de la Wigger. Partant de Wildegg, la ligne des CFF du Seetal longe les routes, traverse les villages jusqu’à Lucerne. Construite par un groupe financier anglais, inaugurée en 1883, elle fut baptisée Lake Valley of Switzerland Railway Company. Un réseau de routes et de lignes de chemin de fer conduit d’Aarau et de Brougg à Lucerne et à Arth-Goldau, en traversant les vallées de la Bünz et de la Reuss.

L’importance de ces nombreuses dessertes en direction du Gothard est due à la facilité avec laquelle il est possible de franchir le Jura, dont l’altitude est faible et la topographie très structurée.

La large percée de l’Aare, formée par le confluent avec la Reuss et la Limmat, donne sur le Rhin, au pied sud du flanc escarpé de la Forêt-Noire. Elle est desservie par une seule ligne de chemin de fer locale qui relie Turgi, Koblenz (du latin confluens) et Waldshut, petite ville allemande. Bâle est la principale destination au pied nord du Jura. Même les Romains empruntaient déjà entre Vindonissa et Kaiseraugst une route qui franchissait les 570 m d’altitude du Bözberg. (Un petit tronçon de cette route, taillée dans le rocher, est conservé et mérite d’être vu.)

C’est par cette route que les Romains pouvaient atteindre le Fricktal et le Rhin. La route actuelle, la ligne du chemin de fer – par le tunnel du Bözberg – et l’autoroute N3 Coire-Zurich-Bâle suivent ce même itinéraire.

A l’ouest du Bözberg, quelques petits cols franchissent le Jura. Mention soit faite de la Staffelegg, qui part d’Aarau. Le début de sa construction remonte à l’année 1804 – les travaux ayant été engagés par le canton fraîchement constitué. La route devait garantir une bonne liaison avec le Fricktal, en parallèle de la route de la Salhöchi. D’ailleurs, la route et le tunnel du Hauenstein ainsi que le tunnel de la N2 à travers le Bechen sont des axes rattachés à certaines vallées d’Argovie qui conduisent vers le Gothard.

Le trafic de transit de Bâle au Gothard évite le détour par Lucerne. Le tracé mène par le Hauenstein et Aarau d’une part, le Bözberg et Brugg d’autre part, traverse le Freiamt et aboutit directement à Arth-Goldau.

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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 16:52

C’est par un peu de provocation que je commence un article sur l’Argovie, si méconnue et pourtant si présente.

L’Argovie est l’hôte du Comptoir Suisse-Lausanne du 11 au 26 septembre 1976 et se présente aux Lausannois.

Confluent de l'Aare et de la Limmat, vers Turgi

Confluent de l'Aare et de la Limmat, vers Turgi

Ici, où le Jura forme de doux coteaux, où il atteint encore à peine une altitude de 900 m et ne dépasse guère plus les collines du Plateau, où les plissements pénètrent dans le Jura tabulaire, dont les couches s’élèvent en direction de la Forêt-Noire, où le Jura tabulaire est séparé de la Forêt-Noire par le Rhin majestueux et ses vastes champs pierreux, ici, où les dernières chaînes du Jura pénètrent dans le Plateau, où l’Aare, après avoir accueilli les cours d’eau venus de la Suisse romande, perce le Jura dans une vallée large sur laquelle s’ouvrent au sud la vallée de la Reuss et à l’est celle de la Limmat, c’est ici que se situe l’Argovie.

Vue aérienne de la vallée de Frick dans le canton d'Argovie. Image: Patrik Walde.

Vue aérienne de la vallée de Frick dans le canton d'Argovie. Image: Patrik Walde.

Canton du milieu et nœud de trafic

Semblable à un axe, une suite de vallées se succède du nord au sud à travers la Suisse. Au pied de la Forêt-Noire, dans la vallée du Rhin, elle commence par l’Aare, suivie de la Reuss qui pénètre dans le cœur des Alpes suisses ; cette enfilade de vallées s’élève vers le Gothard, le franchit, redescend le Tessin pour aboutir à Milan.

Bien que cet axe hautement important pour la Suisse ne forme pas le milieu du pays, il revêt les caractéristiques d’un axe de symétrie : partant du Gothard, le Rhône s’écoule vers l’ouest, le Rhin vers l’est. Les deux s’écartent du Gothard et pénètrent par la suite dans des vallées transversales. Tant le Rhône que la Reuss et le Rhin percent les Alpes en direction nord. Seuls ces trois cours d’eau sont à l’origine de cols qui conduisent en ligne directe vers le sud. Cette même symétrie d’axe se retrouve aussi du côté sud, où la Valteline à l’est et la vallée d’Aoste à l’ouest forment à leur tour un genou par rapport à l’axe et s’éloignent vers le sud.

C’est avant tout sur le Plateau que la ligne Aare-Reuss forme un axe de symétrie important. La région

traversée par les principales artères se trouve sur territoire argovien.

traversée par les principales artères se trouve sur territoire argovien.

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 18:25

Arrestations

En 1919, la police de sûreté a opéré 716 arrestations (962 en 1918) savoir :

a) Sous mandat d’arrêt ou d’amener, 407.

b) Arrestations spontanées, 309, suivant détail ci-après :

Allures suspectes, défaut de papiers, 3.

Atteinte à la sécurité de l’Etat, 3.

Condamné, 1.

Désertion, 2.

Extradition, 3.

Evadés de prison, 5.

Injures, 1.

Rapatriement, 1.

Abus de confiance, 8.

Escroqueries, 18.

Faux et usage de faux, 2.

Homicide, 2.

Complicité d’homicide, 1.

Infanticide, 1.

Adultère, 5.

Attentat aux mœurs, 1.

Détournement de mineur, 2.

Abandon de famille, 2.

Prévenus de vols, 202.

Vol à l’entôlage, 9.

Complicité de vol, 8.

Soupçonné de vol, 4.

Recel, 11.

Donc, avec 202 prévenus de vols, c’est le délit le plus courant. Ajoutons les 8 complices de vol et même les 4 soupçonné de vol, soit 214 voleurs !

Quant aux 9 vols à l’entôlage, sont le fait de prostituées qui dans leurs activités ont commis quelques larcins au détriment de leurs clients.

Que penser de l’énoncé : « Allures suspectes», le délit de faciès est toujours d’actualité.

Sinon, rien d’extraordinaire pour l’époque, même l’atteinte à la sécurité de l’Etat était monnaie courante.

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 17:59

Un article m’interpelle. Parlons en « fi » ou encore en « Grediet »

On s’émeut en Suisse de la disparition du romanche et en de nombreux endroits de Romandie du patois en général. En revanche, sait-on qu’il y a une cinquantaine d’années, au Pays-d’Enhaut, les grandes personnes usaient d’un langage particulier lorsqu’elles tenaient une conversation qui devait échapper aux enfants. Elles s’exprimaient en « fi » ! Nous n’avons pas pu déterminer l’origine de cet usage, mais, personnellement, nous en avons nette souvenance pour avoir plus d’une fois essayé d’en percer le « mystère » !

Basé sur le principe du javanais, cette sorte d’argot qui consiste à intercaler dans les mots les syllabes « av » et « va » (ex. « André » = « Avandravé »), le langage en « fi » demande une certaine pratique pour en acquérir l’automatisme. Certaines personnes qui le parlaient couramment s’en souviennent avec le sourire à Château-d’Oex, tout en précisant qu’à leur connaissance, il ne se pratique plus. Pas plus d’ailleurs qu’à Rougemont où l’on parlait « grediet » (orthographe non confirmée puisqu’il s’agit d’une tradition orale uniquement). A noter que c’était particulièrement les enfants qui usaient de cet idiome, les filles surtout ! A titre d’exemple, voici ce que donne « traduite » l’expression « Rougemont fête les Brandons » = « Rou-grediet-ge-grediet-mont-grediet-fê-grediet-te-grediet-les-grediet-Bran-grediet-dons-grediet.

De nos jours (1983), on dialogue davantage avec les enfants ; il n’y a plus de sujets tabous et les parents n’ont plus besoin de déguiser leur langage, pas plus que les enfants d’ailleurs !

Quoi qu’il en soit, la gymnastique verbale imaginée par nos anciens restes, certes, un excellent exercice pour conserver une « bonne tête ». Il ne tient qu’à vous d’essayer, en commençant par le proverbe qui semble avoir été fait pour…

« Il-fi –faut-fi – tour-fi-ner-fi-sa-fi-lan-fi-gue-fi-sept-fi-fois-fi-dans-fi-sa-fi-bou-fi-che-fi-a-fi-vant-fi-de-fi-par-fi-ler-fi ».

Sage précepte qui ne s’applique pas seulement à l’entraînement du langage en « fi » dont on ne saurait… faire fi !

Commentaire

Il est dit dans cet intéressant article de l’Almanach, que l’usage du langage en « fi » était courant il y a cinquante ans. 1983, année de l’article, moins cinquante années, nous remontons en l’an 1933. Fort bien, à cette époque on parlait en « fi ». Pour moi qui enfant, me trouvais en pension au village des Moulins au Pays-d’Enhaut, chez un couple de personnes qui au quotidien parlait en « fi » et c’était au début des années 60. Pas si loin de 1983 ! Ce peut-il qu’en l’espace d’une vingtaine d’année cet usage se perde à tout jamais ?

Je n’avais pas l’impression d’un langage en perdition, puisque les enfants de ce couple l’utilisaient entre eux. On m’avait expliqué comment se construisait un mot en « fi », c’était facile. Mais de là à comprendre une conversation rapide dans ce langage m’étais hermétique.

Si notre journaliste, enfant dans les années trente, a des souvenirs de ce langage et en a fait cet article, c’est qu’il est lui-même en 1983, âgé d’une soixantaine d’année. N’a-t-il pas vérifié si l’usage en était totalement perdu ou que les locuteurs de ce langage le réserve à un usage privé et que de ce fait, on peut dire que son usage est perdu.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:12

On m’a laissé un commentaire sur l’article de hier : « Et la Suisse en l'an 1783, elle avait combien de soldat? Pas facile de les compter.... », en effet, pas facile !

Cependant je vais vous parler un peu de ce qu’il en était des statistiques en Suisse.

L’article du 19 janvier dit : « Quelques feuilles anglaises ont fait… », il faut entendre quelques journaux ont utilisés les chiffres à leur disposition pour réaliser ces tableaux concernant les hommes en armes dans certains pays européens. Les Anglais avec le grand Isaac Newton, ont côtoyés les statistiques et se sont familiarisés avec les chiffres qui permettaient de mieux gérer les assurances, par exemple, déjà au XVIIIe siècle. Le reste de l’Europe a suivi selon le rythme de chacun à la fin du XVIIIe et début XIXe siècle.

La Suisse a manqué le coche au niveau statistique, alors que l’Europe en faisait un outil très utile, la Suisse est en retard absolu dans ses pratiques. Chaque Canton faisaient comme bon lui semblait afin d’obtenir des informations très approximatives tirés et surtout gérées pour eux-mêmes.

C’est le Conseiller fédéral Tessinois, Stefano Franscini (1796-1857), qui décida le Conseil fédéral de créer un bureau fédéral de la statistique et le premier recensement fédéral intervient en mars 1850, les résultats publiés en 1851.

Stefano Franscini (1796-1857)

Stefano Franscini (1796-1857)

Franscini était sensibilisé aux statistiques du fait que son canton avait un fort contingent de compatriotes qui étaient à l’étranger pour gagner leur vie. Le canton devait savoir qui et combien de tessinois pouvaient être taxés d’une façon ou d’une autre, et donc, le gouvernement tenait des statistiques régulièrement.

Quand la Suisse fut créée en 1848, elle n’avait pas de statistiques valables et après de nombreux débats pour déterminer la forme et la périodicité du recensement, qu’abouti enfin les premiers résultats nationaux.

En 1850, la population Helvète s’élevait à 2'391'478 âmes. (En 1870, c’était 2'669'147)

Si l’on considère que la moitié sont des mâles cela fait : 1'195'739, mais il y a là un mélange de mâles qui va du bébé au vieillard. Les hommes valides pour constituer une armée de miliciens devaient être constitué par des hommes, disons de 20 à 50 ans et alors combien cela représente-t-il de soldats possible ? Réponse : Beaucoup !

Je devrais exploiter les chiffres du premier recensement de 1850 pour trouver l’information ou exploiter les chiffres publiés pour extrapoler un nombre de militaire possible. Un travail laborieux.

An 1783 [Réponse au commentaire]

Comme il est dit dans la constitution, le citoyen-soldat est en charge de la défense du pays. Donc, femmes et hommes sont « mobilisables », j’exclue les bébés et les vieillards. Proportionnellement, la Suisse devait à l’époque être le pays le plus militarisé, pensez au Service à l’étranger qui a remplacé le mercenariat dès 1515, et qui voyait des dizaines de milliers de « Suisses » dans toutes les armées européennes, jusqu’à nos jours avec la Garde pontificale.

Pour ceux que cela intéresse, les recensements suisses, de 1850 à 1990 se trouvent numérisés et publiés sur le site de l’Administration fédérale. Complément d’information : Depuis 1990, dernier recensement Suisse, la Confédération utilise les chiffres collectés par les cantons auprès des contrôles des habitants.

Ai-je bien répondu ?

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 17:33

Dans l’Almanach du Messager boiteux

Compte des hommes en armes en Europe

Quelques feuilles anglaises ont fait le tableau suivant des hommes en armes qu’entretiennent actuellement les Puissances de l’Europe et des sommes qu’Elles emploient à leur entretien, soit en temps de paix, soit en temps de guerre.

En Autriche 240 000.

Prusse 200 000.

Suède 100 000.

France 160 000.

Espagne 95 000.

Angleterre 290 000.

Hollande 50 000.

Reste de l’Allemagne 140 000.

Italie 70 000

Portugal 45 000.

En tout un million sept cent cinquante-six mille hommes, dont l’entretien doit coûter en temps de paix au moins 27 millions de livres sterling et en temps de guerre 40 millions. Cependant, le revenu total de ces Puissances a été calculé à 73 millions de livres sterling.

Par quelle étrange fatalité faut-il que les hommes qui naissent tous frères soient ainsi armés les uns contre les autres ! Quel tableau pour un ami de l’humanité ! Cependant, ces hommes arrachés à l’agriculture et aux arts, et la dépense nécessaire à leur entretien, sont un mal que l’ambition d’un seul homme peut rendre nécessaire, ainsi que le despotisme des Princes qui ne peut se maintenir que par la force.

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 17:48

Dans l’Almanach du Messager Boiteux de 1783 on pouvait lire :

Famille nombreuse

L’année dernière on remit à la Chancellerie de Moscow, ancienne capitale de la Russie, le rapport suivant.

D’après un dénombrement exact des habitants du district de Schwiska, il y existe un paysan, nommé Fedor Vasilly, âgé de 75 ans, et qui a été marié deux fois. La première de ses femmes a accouché 27 fois : quatre fois de 4 enfants, sept fois de 3 et 16 fois de 2, en tout, 69 enfants. Sa seconde femme lui a fait 18 enfants en 8 couches. Ainsi ces deux mères accouchées 35 fois, ont donné le jour à 87 enfants, dont 83 vivaient encore. Ce phénomène mérite bien d’être consigné dans les Annales des observateurs. À cette occasion, donnons ici la computation récente, à laquelle on estime que monte la population entière de notre globe. On compte 109 millions d’âmes en Europe : 400 millions en Asie. En Afrique 100 millions, et 120 millions en Amérique. Total 729 millions.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 16:47

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Je vais arrêter là la liste de nos pommes de terre en l’année 1939. Les listes de pommes de terre de nos jours changent rapidement et je vais vous laisser regarder par vous-même la liste des variétés sur Wikipédia et aussi la liste officielle suisse ici

Des milliers de variétés dans le monde et toutes ont probablement un nom, surtout celles issues de l’industrie, alors encore une fois, pourquoi le géant orange a supprimé les noms des variétés de pommes de terre sur leurs emballages ? Ou alors, comme chez son concurrent, il faut la loupe pour lire sur l’étiquette collée au dos, la variété.

Avec un peu de curiosité vous découvrirez que depuis longtemps déjà la pomme de terre fait l’objet de recherches pour améliorer la qualité, forme, facilité d’emploi, la résistance aux maladies, etc. et bien sûr, la qualité gustative et culinaire. Toutes les pommes de terre qui n’ont pas les critères pour la consommation et pour l’usage en cuisine, peuvent se retrouver dans la fabrication de chips, et autres préparation à base de pommes de terre. L’industrie sait parfaitement utiliser le mauvais pour faire du « bon » en ajoutant bien des choses pour cacher les défauts de la matière première.

Depuis l’invention de la purée de pomme de terre à base de flocons, on a bien compris les divers usages possibles de tels flocons en reconstituant des frites, des croquettes, en crackers, Pringles et autres snacks pour apéritifs, généralement trop salé et bien épicés. Le dossier : comment on fait les Pringles est à lui seul explicite, d’autant que c’est fabriqué par Procter & Gamble.

G.Tell, Internet

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 15:44

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Ideaal

Origine : Epicure X Jaune d’Or (Fransche)

Avec un nom comme celui-là, elle devrait être sur toutes les tables !

Avec un nom comme celui-là, elle devrait être sur toutes les tables !

Qualité : bonne à très bonne. Cette pomme de terre, consistante, fraîche à aqueuse, éclatant peu, et d’un goût assez fin, convient à toutes les préparations.

Dans le commerce depuis 1917

[A.S.E.A.S. 1939]

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