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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 13:43
Mise en garde : les informations sont celles que l’on pouvait obtenir en 1945 ! En effet, le sujet principal du BLOG est l’histoire et donc je renseigne sur des moments précis des connaissances à un moment donné. En conséquence, le canton du Jura n’existait pas encore et n’est donc pas nommé ni décrit. Et pourquoi pas un instantané d’aujourd’hui ? Parce que les différences aujourd’hui sont moins marquées que par le passé, quand chaque canton revendiquait ses particularités avec fierté.
 
 
Canton de Berne  (Bern, Berna) – 2e rang – Entrée dans la Confédération 6/7 mars 1353
 
Nom : l’opinion actuelle suivant laquelle le nom de Berne serait dérivé de « Bär » ; ours, n’est pas exacte. Son fondateur, Berthold V, lui donna le nom de Vérone, « Welsch-Berne », en souvenir du héros légendaire Dietrich von Bern.
Armoiries : de gueules à une bande d’or chargée d’un ours passant de sable lampassé de gueules.
Origine : dans les chroniques illustrées de 1470 et 1478, l’ours est représenté sur champ d’argent. Les couleurs actuelles apparaissent déjà après 1289 (défaite infligée aux Bernois par Rodolphe de Habsbourg à la Schosshalde), en 1298 (victoire du Jammertal) et en 1339 (Laupen).
Couleurs cantonales : rouge, noir.
Superficie : 6883,52 km2, dont 1297,66 km2 de terrains improductifs.
Constitution : du 4 juin 1893 avec 6 modifications (jusqu’en 1942).
Pouvoir législatif : le « Grand Conseil » (Grosser Rat), composé de 224 députés élus par le peuple pour 4 ans. Age minimum : 25 ans.
Pouvoir exécutif : le « Conseil d’Etat » (Regierungsrat), composé de 9 membres élus par le peuple pour 4 ans. Le président et le vice-président sont élus par le Grand Conseil et le Conseil d’Etat pour 1 année.
Division administrative : 496 communes, 30 districts, à la tête desquels se trouve un préfet élu parmi la population du district : Aarberg, Aarwangen, Berne, Bienne, Büren, Berthoud, Courtelary, Delémont, Cerlier-Erlach, Franches-Montagnes (Saignelégier), Fraubrunnen, Frutigen, Interlaken, Konolfigen, (Schlosswil), Laufen, Laupen, Moutier, Neuveville, Nidau, Oberhasle, (Meiringen), Porrentruy, Saanen, Schwarzenburg, Seftigen, (Belp), Signau (Langnau), Nieder-Simmental (Wimmis), Ober-Simmental (Blankenburg), Thoune, Trachselwald, Wangen a.d.A.
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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 16:33
Mise en garde : les informations sont celles que l’on pouvait obtenir en 1945 ! En effet, le sujet principal du BLOG est l’histoire et donc je renseigne sur des moments précis des connaissances à un moment donné. En conséquence, le canton du Jura n’existait pas encore et n’est donc pas nommé ni décrit.
 
Rang et entrée dans la Confédération.
 
Canton de Zurich (Zurich, Zurigo)  – 1er rang – Entrée dans la Confédération : 1er mai 1351
 
Nom : la plus ancienne appellation romaine date du IIe siècle après J.-C. ; c’est : « Stationi turicensi » (place de marché, poste frontière). En 744, on trouve « Zurigavia », en 1040 « Ciurikgowe », en 807 « Turicum, Turegum », fin du XVe siècle : « Tigurum » (du celtique dur = l’eau ; Turicum = ville d’eau ?).
Armoiries : tranché d’argent et d’azur.
Origine : l’origine des couleurs ne nous est pas connue. On peut supposer d’après le symbole des couleurs, que le bleu représente l’eau, le blanc, l’air. En 1218, Zurich devient une ville libre. Ses couleurs remontent au XIIIe, peut-être même au XIIe siècle. On représenta pour la première fois la bannière de Zurich en 1315 (livres de la ville de Zurich). La plus ancienne bannière zurichoise date de 1437.
Couleurs cantonales : blanc, bleu.
Superficie : 1729,08 km2, dont 165,80 km2 de terrains improductifs.
Chef-lieu : Zurich. Langue : allemand.
Constitution : du 18 avril 1869, avec 27 modifications (jusqu’en 1942).
Pouvoir législatif : le « Grand Conseil » (Kantonsrat), composé de 220 députés, élus par le peuple pour 4 ans. Age minimum : 20 ans.
Pouvoir exécutif : le « Conseil d’Etat » (Regierungsrat), composé de 7 membres élus par le peuple pour 4 ans. Le Conseil d’Etat nomme lui-même chaque année son président et son vice-président.
Division administrative: 171 communes et 11 districts: Affoltern, Andelfingen, Bulach, Dielsdorf, Hinwil, Horgen, Meilen, Pfäffikon, Uster, Winterthur, Zurich.

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je sais tout 1945
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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 15:07

Le nom "Suisse" est dérivé du nom du canton primitif de Schwyz qui était politiquement le plus important des trois cantons primitifs: Uri, Schwyz et Unterwald. Le nom de Schwyz lui-même est dérivé du domaine de Suito, le chef d'une tribu alémane qui était établie dans la région de Schwyz, dans la vallée de la Muota, à Steinen et à Morschach. Certains prétendent aussi qu'il y aurait eu, au pied des Mythen, une centurie avec pour chef Suito.

Par "fédéral", on entend tout ce qui est du ressort de la Confédération, ce qui est fait et ce qui est conservé par elle.

L'expression "Confédération" se trouve dans le pacte de 1291: "antiqua confederationis forma". Elle est employée aussi par les historiens Albrecht von Bonstetten et par Knebel dans son "Diarium" pour désigner les cantons. Mais l'expression la plus employée était "Liga confoederatorum" ou simplement Ligue ou Liga.
Napoléon se fit appeler le Médiateur de la Confédération suisse (1803). Dans le dernier paragraphe du Pacte de 1815, on lit que les cantons réunis "se constituent en Confédération suisse".

GTell

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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 16:33
 
1789 La Révolution française (abolition des privilèges et des charges féodales) trouve un accueil enthousiaste dans les pays sujets de l’ancienne Suisse. Des Suisses réfugiés à Paris, Pierre Ochs et César de Laharpe, engagent le Directoire à envoyer des troupes en Suisse. Le canton de Vaud se soulève et la « République lémanique » est proclamée. Des armées françaises conduites par les généraux Brune et Schauenbourg, s’emparent de Fribourg et Soleure.
Les Français sont battus à Neuenegg par les Bernois, mais ils remportent les victoires de Fraubrunnen (5 mars 1798) et du Grauholz (5 mars 1798) qui ouvrent la route de Berne. Après leur entrée à Berne, les Français sont maîtres de toute la Suisse, qu’ils pillent honteusement.
1790 Le Bas-Valais se soulève contre le Haut-Valais.
1792 Défense héroïque et massacre de la garde suisse du roi Louis XVI à Paris (Tuileries) le 10 août.
1794 Grand incendie de La Chaux-de-Fonds.
Troubles dans le canton de Zurich (mémorial de Stäfa).
1797 Napoléon Bonaparte traverse la Suisse par Berne et Bâle. Il passe la nuit du 23 novembre à Fraubrunnen. Bonaparte, le directeur Reubel et Peter Ochs décident, les 8 et 9 décembre, à Paris, de faire de la Suisse un Etat unitaire.
1798 Dissolution de la Diète d’Aarau (31 janvier). Proclamation de la « République lémanique » (24 janvier).
1798-1803 La République helvétique. À Aarau, le 12 avril 1798, 12 cantons proclament l’égalité de tous les citoyens, l’indépendance de la Suisse, qui sera gouvernée par un Directoire de 5 membres. Les autorités législatives sont : le Sénat (premier président : Peter Ochs) et le Grand Conseil (premier président : le bernois Kuhn). Couleurs nationales : vert, rouge, jaune. Opposition des Waldstaetten (Obwald excepté), de Glaris, des Grisons, du Tessin, du Valais, d’Appenzell, de Sargans et du Rheintal. Malgré les succès remportés à la Schindellegi, Rottenthurm, Arth et Morgarten (Aloys de Reding), contre les troupes du général Schauenbourg, l’opposition est brisée. La conduite des Français, le pillage du trésor de l’Etat, des arsenaux, l’entretien des troupes, les réquisitions, etc., dégrisent et aigrissent le peuple. Le commissaire français Rapinat doit être rappelé à cause de son administration arbitraire. Le directeur Laharpe et Ochs doivent aussi se retirer. Conclusion du pacte offensif et défensif avec la France qui au lieu d’apporter la paix, amène de nouveaux combats. 2e coalition. 18 octobre, les Autrichiens occupent les Grisons, 20 août, prestation du serment civique à la nouvelle constitution. Seuls les Nidwaldiens refusent et sont soumis par les troupes française à une sanglante répression. Pestalozzi recueille les orphelins de Stans. Après le rétablissement de la paix dans la Suisse centrale, les deux Conseils se réunissent, le 4 octobre, à Lucerne, la nouvelle capitale, et reprennent leurs séances.
1799 Par suite des divergences d’opinions dans les Grisons, les armées autrichiennes puis russes envahissent le pays et la Suisse orientale pour en chasser les Français. Les Grisons deviennent le centre des combats des armées autrichiennes (Hotze, Auffenberg) et françaises (Masséna, Lecourbe). Bataille de Zurich (4 juin 1799). Masséna abandonne la place. Une armée russe, alliée à l’Autriche et venant d’Italie, traverse le St-Gothard et l’Oberalp du 24 au 25 septembre sous la conduite du général Souvarov. Ayant appris que dans la 2e bataille de Zurich, Masséna avait battu le général Korsakov, qu’il devait rejoindre, il passe le Panix, traverse le Rheintal et gagne le Vorarlberg. Au milieu d’octobre 1799, la Suisse est libérée des armées autrichienne et russe. Les Français quittent à leur tour le pays. Misère noire en Suisse à la suite des dévastations, des incendies, des réquisitions, de 1799, l’année terrible, de la famine. Des secours publics et privés affluent.
1800-1805 Napoléon construit la route du Simplon.
1800 Nouveaux troubles politiques en Suisse. On s’élève contre le gouvernement helvétique. C’est la lutte des fédéralistes et des unitaires. Alliance des 12 cantons conservateurs contre le gouvernement helvétique. Général R. von Erlach.
Le général Bonaparte traverse le Grand-St-Bernard avec 40 000 hommes pour se rendre en Italie (Marengo).
1801 L’indépendance de la République helvétique est confirmée à la paix de Lunéville (9 février) entre les Français et les Autrichiens.
1802 8 et 9 septembre, le général suisse Andermatt canonne Zurich pour faire rentrer dans l’obéissance le gouvernement conservateur.
Berne capitule et se rend aux Fédéralistes. Le gouvernement helvétique s’enfuit à Lausanne (octobre). Guerre des bâtons (Stecklikrieg) en Argovie. En juin, Napoléon avait retiré ses troupes de Suisse, mais elles occupent de nouveau le pays à la suite de la guerre des partisans de l’ancien et du nouveau régime. Le 30 septembre, Bonaparte offre sa médiation par l’Acte de médiation et s’intitule « médiateur de la Confédération helvétique ». La Suisse devient une Confédération de 19 cantons souverains avec la Diète comme autorité suprême présidée par le landamman de la Suisse.
1803 L’Acte de Médiation est remis à la Consulta helvétique à St-Cloud (19 février). Entrée en vigueur : 15 avril ; c’était en partie le retour au régime d’avant 1798. La Diète se réunit une fois par an dans l’un des 6 cantons directeurs : Fribourg, Berne, Soleure, Bâle, Zurich et Lucerne. Aux 13 anciens cantons viennent s’en ajouter 6 nouveaux : St-Gall, Argovie, Thurgovie, Grisons, Tessin, Vaud. Le Valais devient une république indépendante. Genève est rattachée à la France depuis 1798.
1804 Soulèvement sur les bords du lac de Zurich (guerre du Bocken). Rapperswil est attribuée à St-Gall. Commencement de la canalisation de la Linth (terminée en 1822). Hans-Conrad Escher von der Linth. http://fr.wikipedia.org/wiki/Hans_Conrad_Escher_von_der_Linth
Schiller termine son « Guillaume Tell ».
1806 Eboulement de Goldau. Napoléon donne Neuchâtel à Berthier, son ministre de la guerre (jusqu’en 1813). Après lui, Neuchâtel retourne à la Prusse.
1810 Napoléon occupe le Tessin et annexe le Valais. Fondation de la Société suisse d’utilité publique.
1812 8000 soldats suisses environ (sur 9000), partis pour la campagne de Russie, meurent pour Napoléon, à la Bérézina (novembre), à Polozk (août-octobre).
1813 Chute de Napoléon. Après la bataille des Nations, à Leipzig, les alliés traversent la Suisse avec leurs armées. Misère générale. Suppression de l’Acte de Médiation (29 décembre).
1813/14 Période sans constitution.
1814/15 « La longue Diète », à Zurich (d’avril 1814 à août 1815). Le nouveau Pacte fédéral de 1815 (7 août) rétablit presque l’ancienne Confédération, protège les familles aristocratiques et restreint les droits du peuple. Intervention menaçante des puissances. 22 cantons, autorité suprême : la Diète qui se réunit dans l’un des cantons directeurs : Zurich, Berne, Lucerne. (Remarquer le changement dans les cantons directeurs !) La Diète siège chaque fois 2 ans de suite dans le même canton. 20 novembre 1815, la neutralité suisse est reconnue au congrès de Vienne. Genève, le Valais et Neuchâtel (qui demeure une principauté prussienne) entrent dans la Confédération.
1815 Commencement de la Restauration (majorité conservatrice) jusqu’en 1830. 23 novembre 1815, le Jura est rattaché au canton de Berne. Abdication de Napoléon. Participation de la Suisse à la lutte finale contre Napoléon.
1817 L’ex-reine Hortense de Hollande, chassée de France et mère du futur empereur Napoléon III s’établit au château d’Arenenberg.
Adhésion à la « Sainte-Alliance » pour le maintien de la paix en Europe.
1818 Rappel des Jésuites à Genève, construction des passages du St-Bernardin et du Splügen. Création d’une armée fédérale. Première Ecole centrale à Thoune.
1819 Naissance de Gottfried Keller à Zurich (19 juillet). 28 0ctobre naissance du futur général Hans Herzog.
1820 On construit la route du Gothard (terminée en 1824).
1823 Premier bateau à vapeur sur le Léman.
1824 Fondation de la Société suisse des carabiniers à Aarau.
1830 Construction du nouveau pont du Diable dans les Schöllenen. La Révolution de juillet en France a aussi sa répercussion en Suisse. Le peuple demande une plus grande centralisation des pouvoirs.
1830-1849 La Régénération (majorité libérale). L’Aristocratie est écartée. De nombreuses sociétés intellectuelles se fondent. Complication avec l’étranger à cause des réfugiés politiques.
1831-1833 Troubles à Bâle (la ville se sépare de la campagne) ; à Neuchâtel, soulèvement en 1831 des patriotes neuchâtelois contre le gouvernement prussien (abolition de la principauté) ; à Schwyz, séparé momentanément en Schwyz intérieur et extérieur. Le « Concordat des Sept » : Soleure, Berne, Zurich, Lucerne, Argovie, Thurgovie, St-Gall se garantissent mutuellement leurs constitutions libérales. A celui-ci s’oppose la « Ligue de Sarnen » des cantons conservateurs de Bâle, Schwyz int., Uri, Unterwald, Neuchâtel.
1832 Le premier bateau à vapeur sur le Rhin aborde à Bâle. A la journée d’Uster, 30 000 chômeurs protestent par suite de l’introduction du tissage mécanique. Destruction de fabriques. Fondation de la Société fédérale de gymnastique à Aarau.
1833 La révision de la Constitution est rejetée. Fondation de l’université de Zurich.
1834 Fondation de l’université de Berne.
1837 (5 oct.) L’ex-reine Hortense de Hollande meurt au château d’Arenenberg.
1838 Heiden brûle. Le roi de France Louis-Philippe exige l’extradition du prince Louis-Napoléon qui habitait le château d’Arenenberg (Thurgovie) et menace de prendre Genève.
Genève et la Confédération mobilisent des troupes. Le prince Napoléon quitte volontairement la Suisse.
1841-1845 Grave conflits politique et religieux. Révolutions (putsch) dans plusieurs cantons. Suppression des couvents en Argovie ; expédition des corps-francs dans le canton de Lucerne et finalement le Sonderbund (1841), alliance séparée, conclue entre les cantons catholiques de Lucerne, Uri, Schwyz, Unterwald, Zoug, Fribourg, Valais.
1842 A Berne, la première usine de gaz entre en service. Introduction d’un service journalier de diligence au St-Gothard (Flüelen-Milan : 30 heures).
1843 1er mars, la poste cantonale de Zurich émet les premiers timbres du continent, le « 4 » et le « 6 » de Zurich.
1844 Exploitation de la première ligne de chemin de fer en Suisse, de Bâle à Bâle-St-Johann.
1845 Émission de la « colombe de Bâle » (2 ½ centimes).
1847 7 août, la Diète de Berne décide de réduire le Sonderbund par les armes. La guerre est menée rapidement. Les troupes fédérales (98 000) commandées par le général Henri Dufour de Genève battent les troupes (48 900) du Sonderbund commandées par le général Salis-Soglio, à Gislikon et Meyerskappel.
24 novembre, entrée du général Dufour à Lucerne. La guerre a duré 25 jours. Les troupes fédérales comptent 74 morts et celles du Sonderbund 39. Les sont traités avec ménagement. Neuchâtel et Appenzell Rhodes Int qui n’ont pas pris part à la campagne doivent payer une amende. Expulsion des Jésuites. Première liaison ferroviaire entre Zurich et Bâle.
1848 Essai d’intervention des puissances par suite du Sonderbund (janvier). Un Etat fédératif (République fédérative) solide, avec une nouvelle constitution (12 septembre), s’établit à la place de l’ancienne Confédération d’Etats aux liens trop lâches.
Les cantons restent souverains mais leur souveraineté est limitée par la souveraineté fédérale. Capitale : Berne (28 novembre). Système des deux Chambres. Un Conseil fédéral de 7 membres. Un Tribunal fédéral (sans siège fixe). L’organisation militaire, la monnaie, les postes sont du domaine fédéral. 6 novembre, première Assemblée fédérale à Berne. Premier président de la Confédération : Jonas Furrer de Winterthur. En mars, insurrection républicaine à Neuchâtel, qui est toujours une principauté prussienne. Proclamation de la République.
1849 Loi fédérale sur l’administration des douanes et des postes. Occupation des frontières par le général Dufour par suite des troubles politiques en Allemagne (frontière du Rhin). Environ 10 000 réfugiés allemands.
Premier séjour de Richard Wagner en Suisse (Zurich) jusqu’en 1853.
1850 Egalisation des monnaies, introduction de l’étalon français (franc). Fondation de la bourse de Genève.
 
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27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 15:09
La cathédrale de Lausanne était une fois de plus le réceptacle d’une cérémonie très importante en ce jour de l’an 1449. Le 9 avril dernier, le pape Félix V renonçait à son pontificat. Rappelons les faits. En élisant Amédée VIII de Savoie en 1439 avec seulement une fraction des cardinaux, il se retrouvait être un candidat à l’appellation d’ « antipape ». La fronde était forte. Les pères conciliaires réunis à Bâle et qui ont donc élu Félix V ne représentaient pas la volonté du clergé ni surtout ceux, plus nombreux, qui penchait pour un autre candidat. Il devient par là, le dernier antipape du Grand Schisme qui commença en 1378. Un jour de tristesse dans les murs de la cathédrale de Lausanne qui ne devait pour l’occasion, certainement pas être décorée, ni être remplie d’une foule en joie, mais bien plus la sombre humeur d’une démission non soutenue dans le pays. Rappelons qu’Amédée VIII de Savoie, veuf et père, était aimé de sa Savoie et être ainsi dans sa cathédrale déchu devant son peuple devait lui faire très mal.
Ainsi la chrétienté reconnaît Nicolas V comme seul et unique pape. 

gtell
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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 21:05

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La République Une et Indivisible...

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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 21:38
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Voilà le canton le plus « allemand » ou le « moins Suisse » de notre pays !
Entendez-moi bien, je ne dis pas que Schaffhouse est un canton hors de la Suisse. Mais pour dire la vérité, Schaffhouse est bien de l’autre côté du Rhin et semble donc à l’extérieur du pays.
Pourtant, depuis le début du XVIe siècle, (1501), Schaffhouse est bien Suisse. Mais par son point géographique, le canton est entouré de l’Allemagne et est un peu une image des régions allemandes et des villes et village du sud allemand. Une visite dans le canton vous démontrera qu’on est bien « chez nous », la signalisation routière, et les enseignes affichées au devant des commerces ou banques, nous assurent que nous sommes bien en Suisse. Si vous êtes venu en train, vous aurez traversé un bout du territoire Allemand et donc franchi une frontière internationale pour aller à Schaffhouse.
Au tournant du siècle, en 1909, Schaffhouse comptait 17'000 habitants (aujourd’hui, environ 35'000 h.). Hier, les rues étaient vides, aujourd’hui on ne voit que le règne de la voiture, comme partout.
 
Retour en 1909 !
Peu, voire pas d’automobiles dans les rues de Schaffhouse. Dès lors, on voyage en train, diligence, en calèche dans la ville ou en tramways. En 1909, le Bureau officiel de renseignements nous rappel que Schaffhouse est excellemment relié au réseau ferroviaire.
 
On atteint :
 
Zurich par train express, via Eglisau en 1 heure, via Winterthur en 1 heure et demie.
Lucerne via Thalweil en 3 heures.
Rigi-Kulm via Thalweil-Zoug-Arth en 4 ½  heures
Milan par le Gothard en 9 heures
Berne via Aarau-Olten en 4 heures
Bâle par la ligne suisse en express via Eglisau en 2 heures ¼, par la ligne badoise via Waldshut en 1 heure ¾.
Genève en 6 heures ½
Davos via Zurich en 7 heures ¼
St. Moritz via Zurich en 8 heures ½
Strasbourg via Schwarzwald en 4 heures, via Bâle en 5 heures ¼
Paris via Eglisau-Bâle en 9 heures
Cologne via Schwarzwald en 10 heures, via Bâle en 9 heures ¾
Francfort via Schwarzwald en 7 heures ¼, via Bâle en 6 heures ¼
Stuttgart en 4 heures ½
Berlin en 16 heures ½
Constance par express, ligne badoise via Singen, ou ligne suisse via Etzweilen en 1 heure. Par bateau à vapeur en 3 heures.
Munich via Radolfzell-Lindau en 7 heures ½
Feldkirch (Arlberg, Innsbruck, Vienne) via Radolfzell-Lindau en 5 heures.
 
Tramways électriques : Schaffouse (gare) Neuhausen (toutes les 10 minutes) 20 cts. ; Obertor-Breite (toutes les 10 minutes) 10 cts.
 
Schaffhouse (gare) – Schleitheim-Stühlingen 7 trains par jour dans les deux sens. Durée du trajet 1 heure, billets aux guichets de la gare.
 
Bateaux à vapeur : Rhin-Untersee-Constance 3 fois par jour aller et retour.
 
Service postal : Les bureaux sont ouverts de 7 heures du matin à 8 heures du soir. Les dimanches seulement de 9 heures ½ à 11 heures ½. La boîte aux lettres de la gare est levée 5 minutes avant le départ de train-poste.
 
Fiacres à la gare et sur les quais du Rhin. Tarif affiché dans chaque voiture.
 
Portefaix à la gare et au débarcadère.
 
Bains publics : Entrée 20 cts. Heures d’ouverture affichées dans les hôtels.
 
Distractions et Amusements.
Concerts de l’orchestre de la ville, et de la « Stadtmusik » dans différents locaux, pendant la saison, en plein air et sur le Munot. Concerts d’orgue à la St. Johann-Kirche ; en hiver concerts d’abonnement, musique de chambre, concerts de sociétés, théâtre, et pendant la saison, tous les soirs illumination de la chute. Les journaux locaux renseignent très exactement.
 
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vue de l'ouest
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vue d'ensemble
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la maison du Chevalier, plus célèbre façade du XVIe sièvle, oeuvre de Tobias Stimmer.
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place de la cathédrale
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"Erker" du Boeuf rouge
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Abbaye des forgerons
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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 23:39

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Texte, traduction française : de M. M. Kern et Castella.
 
Au nom du Seigneur, amen. C’est accomplir une action honorable et profitable au bien public que de confirmer, selon les formes consacrées, les conventions ayant pour objet la sécurité et la paix. Que chacun sache donc que, considérant la malice des temps et pour mieux défendre et maintenir dans leur intégrité leurs personnes et leurs biens, les hommes de la vallée d’Uri, la communauté de Schwyz et celle des hommes de la vallée inférieure d’Unterwald, se sont engagés, en toute bonne foi, de leur personne et de leurs biens, à s’assister mutuellement, s’aider, se conseiller, se rendre service de tout leur pouvoir et de tous leurs efforts, dans leurs vallées et au dehors, contre quiconque, nourrissant de mauvaises intentions à l’égard de leur personne ou de leurs biens, commettrait envers eux ou l’un quelconque d’entre eux un acte de violence, une vexation ou une injustice, et chacune des communautés a promis à l’autre d’accourir à son aide en toute occasion où il en serait besoin, ainsi que de s’opposer, à ses propres frais, s’il est nécessaire, aux attaques e gens malveillants et de tirer vengeance de leurs méfaits, prêtant effectivement serment, renouvelant par les présentes la teneur de l’acte de l’ancienne alliance corroborée par un serment, et cela sous réserve que chacun, selon la condition de sa personne, soit tenu, comme il sied, d’être soumis à son seigneur et de le servir. Après délibération en commun et accord unanime, nous avons promis, statué et décidé de n’accueillir et de n’accepter en aucune façon dans les dites vallées un juge qui aurait acheté sa charge, à prix d’argent ou par quelque autre moyen, ou qui ne serait pas habitant de nos vallées ou membre de nos communautés. Si une dissension surgit entre quelques-uns des Confédérés, ceux dont le conseil a le plus de poids doivent intervenir pour apaiser le différend selon le mode qui leur paraîtra efficace ; et les autres Confédérés devront se tourner contre la partie qui rejetterait leur sentence. En outre, il a été convenu entre eux ce qui suit : si un meurtre est commis avec préméditation et sans provocation, le meurtrier, s’il est pris, doit, comme son crime infâme l’exige, être mis à mort, à moins qu’il ne puisse prouver son innocence ; et s’il s’enfuit, il ne pourra jamais revenir au pays. Ceux qui accorderaient abri et appui à ces malfaiteurs, seront expulsés des vallées jusqu’à ce que les Confédérés jugent bon de les rappeler. Si quelqu’un met volontairement le feu aux biens d’un Confédéré, de jour ou dans le silence de la nuit, il ne sera plus jamais considéré comme membre d’une de nos communautés. Et si quelqu’un, dans nos vallées, favorise le dit malfaiteur et le protège, il sera tenu de donner satisfaction à la personne lésée. De plus, si l’un des Confédérés commet un vol au détriment d’un autre ou lui cause un dommage quelconque, les biens du coupable qui pourraient être saisis dans les vallées doivent être mis sous séquestre pour servir, selon la justice, à indemniser le lésé. Au surplus, nul n’a le droit de saisir comme gage le bien d’autrui, sinon d’un débiteur ou d’une caution manifeste, et même dans ce cas, il ne peut le faire qu’avec l’autorisation spéciale de son juge. De plus, chacun doit obéir à son juge et, si besoin est, doit indiquer quel est, dans la vallée, le juge dont il relève juridiquement. Et au cas où quelqu’un refuserait de se soumettre au jugement rendu et où l’un des Confédérés subirait quelque dommage, du fait de cette résistance, tous les Confédérés seraient tenus de contraindre le dit contumace à donner satisfaction. Surgisse une guerre ou un conflit entre quelques-uns des Confédérés, si l’une des parties se refuse à rendre pleine et entière justice, les Confédérés sont tenus de prendre fait et cause pour l’autre partie. Les décisions ci-dessus consignées, prises dans l’intérêt et au profit de tous, devront, si Dieu le permet, durer à perpétuité ; en témoignage de quoi le présent acte dressé à la requête des prénommés, a été validé par l’apposition des sceaux des trois susdites communautés et vallées. Fait en l’an du Seigneur 1291 au début du mois d’août.
 
Il faut 699 mots en français pour traduire intelligemment le texte latin du Pacte, qui lui, s’étale sur 17 lignes et 474 mots.
Voilà pour une fois vous avez l’occasion de lire le Pacte Fédéral premier et fondateur de la Suisse.
Ah ! Encore une chose, le pacte est adopté seulement 10 jours après la mort de Rodolphe Ier de Habsbourg Empereur Romain etc. etc. Le premier roi de cette dynastie, sortie de nos territoires du côté de Aarau.
 
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8 décembre 2007 6 08 /12 /décembre /2007 17:38
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Fribourg, la pittoresque cité sise au bord de la Sarine, et à la frontière alémano-burgonde, fut fondée en 1157 par Berthold IV, duc de Zahringen. Elle servait de bastion aux Zahringen contre la noblesse de la contrée. A l’extinction des Zahringen, en 1218, la ville passa à leurs parents, les Kybourg (Ulrich III). Avec les Kybourg la ville se trouvait dans la sphère d’influence de la Savoie. Plus tard, elle passa de nouveau de la domination des Kybourg-Habsbourg, qui ne pouvaient la protéger des attaques des Savoyards, sous celle de Rodolphe de Habsbourg et ses fils. Après avoir été tuteurs, ils l’achetèrent en 1277. Il en résulta de terribles combats avec Berne jusqu’en 1341, année où l’on se réconcilia. Dans la guerre de Sempach, Fribourg était encore aux côtés de l’Autriche. En 1403, elle conclut un traité de combourgeoisie avec Berne. Dès lors, l’influence de l’Autriche dans le pays fribourgeois baissa, parce que les intérêts de cette contrée et ceux de Berne se rencontraient. En 1474, l’Autriche renonça à Fribourg. Devant les menaces de Jacques de Romont, allié de Charles le Téméraire, Fribourg dut participer aux guerres de Bourgogne. En 1477, la duchesse de Savoie affranchit Fribourg, et l’immédiateté impériale sous toutes ses formes lui fut conférée. Le jour du « Convenant de Stans » (22 décembre 1481), Fribourg et Soleure furent reçus dans la Confédération. Mais comme les instructions de leurs magistrats n’étaient pas suffisantes, leur entrée devait être encore ratifiée par le Conseil. Fribourg n’eut pas la même égalité de droits que les huit anciens « Orte », mais elle avait une situation de beaucoup meilleure que celle de Zoug et de Glaris. Fribourg, Soleure et Schaffhouse ne reçurent l’égalité de droits qu’en 1502, à l’entrée de Bâle dans la confédération.
Soleure où saint Urs et saint Victor, les deux soldats romains de la légion thébainne, ont donné leur vie pour la foi, garda sa puissance d’attraction même pendant le temps des émigrations. A l’époque des Francs, s’élevait en ce lieu la collégiale des chanoines. Vers la fin du Ixe siècle elle passa à l’Empire allemand pour revenir plus tard au royaume de Bourgogne. En 1033, l’empereur Conrad II devint roi de Bourgogne et Soleure redevint ville impériale. Les Zaehringen l’administraient comme bien de la couronne. Après les Hohenstaufen, la ville, assez grande, dut veiller sur ses libertés. Pour comprendre l’histoire postérieure de Soleure et ses relations avec Berne, il est nécessaire de se souvenir de son alliance militaire avec cette ville, conclue en 1295. Dans la lutte pour la couronne entre Frédéric le Beau d’Autriche et Louis de Bavière, elle conclut avec Berne et les autres villes, un « traité de paix générale », dirigé contre la puissance conquérante de l’Autriche. En réponse, le duc Léopold Ier assiégea la ville en automne 1318. en 1344, Soleure en rivalité avec Berne, acquit l’avouerie sur la ville, mise en gage par l’Empereur, et commença à se créer un territoire propre, en rachetant des territoires mis en gage et en acceptant des « bourgeois forains ». Cependant Berne l’emporta. Ainsi, s’explique l’extension territoriale de Soleure vers le Jura. La ville se garda bien d’en arriver à une rupture avec Berne. C’est en vain qu’en 1382, le duc Léopold III essaya de dégager les territoires hypothéqués que Soleure possédait. Une surprise de la ville par les comtes de Kybourg échoua et se termina par la répartition des terres des Kybourg entre Soleure et Berne. Les deux villes se protégèrent contre les « Gugler » et sauvegardèrent le Mitteland que l’Autriche avait livré en proie à ces hordes. Soleure entra en relations pour la première fois avec l’ensemble de la Confédération en tant que co-signataire de la « lettre de Sempach ». A l’époque de l’ « ancienne guerre de Zurich », la ville de Soleure offrit sa médiation, mais ensuite elle se créa un territoire aux dépens de l’Autriche. Pendant les guerres de bourgogne, elle se tint toujours du côté de Berne et des Confédérés et combattit à Pontarlier, à Montbéliard, dans le canton de Vaud, à Grandson et à Morat. Après cela, la ville pouvait à bon droit frapper aux portes de la Confédération. Mais les « Orte » intérieurs, mécontents, refusèrent de la recevoir. Le « convenant de Stans » (1481) trouva une heureuse solution à la situation politique qui en résulta. La Confédération n’eut pas à se repentir d’avoir accepté Soleure car, en 1499 déjà, durant la guerre de Souabe, elle mérita par sa fidélité et son courage militaire, à Dornach et ailleurs, la confiance qu’on lui avait faite. La Confédération et les deux villes se promirent aide et assistance mutuelle contre tout ennemi. Pour la Confédération, l’engagement se limitait au territoire des villes, tandis que, pour les villes, il s’étendait à toute la Confédération. Les deux villes étaient aussi tenues de participer aux guerres offensives des Confédérés, mais ne devaient pas conclure de nouveaux traités sans le consentement de la majorité. Elles pouvaient accepter des bourgeois ; dans leurs guerres, elles étaient tenues, selon l’avis de la Confédération, de conclure la paix ou non. Pour les uns et les autres, les alliances antérieures l’emportaient sur celle-ci.
 
les Chartes fédérales de Schwyz
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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 16:35

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Parchemin de 14,5 X 23,5 cm, avec le sceau royal de 8 cm.
  
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Parce qu’il préférait gouverner de sa Sicile chérie, Frédéric II accordait des franchises, des libertés, aux peuples du nord des Alpes. Les Schwyzois surent en profiter, d’autant que la rivalité en la Maison des Habsbourg et celle des Hohenstaufen était déclarée.
 
Texte, traduction française :
Frédéric II, par la grâce de Dieu Empereur des Romains, Roi de Jérusalem et de Sicile, à tous les hommes de la vallée de Schwyz, à ses féaux grâce et tout bien. Ayant reçu de votre part des lettres et des messages, et agréant votre attachement et votre dévouement à notre personne, qu’ils nous ont fait connaître, nous voulons concourir favorablement et avec bienveillance à vos bonnes intentions, n’ayant pas pour peu recommandables votre dévouement et votre fidélité, d’autant plus que vous avez prouvé par des actions le zèle que vous avez toujours eu pour nous et pour l’Empire, en vous réfugiant sous nos ailes et sous celles de l’Empire, comme il convient de le faire en tant qu’hommes libres qui ne doivent hommage qu’à nous et à l’Empire. Puisque vous avez choisi de bonne et franche volonté notre domination et celle de l’Empire, nous accueillons votre fidélité à bras ouverts, et montrons à votre sincère affection la pureté de notre faveur et bienveillance, en vous prenant sous notre protection spéciale et celle de l’Empire, tant et si bien que jamais nous ne permettrons qu’on vous aliène ou vous sépare de notre domination et de celle de l’Empire ; vous donnant l’assurance sérénissime doit répandre sur ses sujets dévoués et fidèles. Jouissez de la prospérité en tout pourvu que vous nous restiez fidèles et ne nous refusiez pas vos services. Donné au siège de Faenza, l’an du Seigneur 1240, au mois de décembre.
 
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Frédéric II n’était pas comme on pourrait le penser un faible, qui face à une population d’une sombre vallée des Alpes, aurait accordé une lettre de franchise pour ne plus entendre parler d’eux. Non, notre Frédéric était un souverain éclairé et cultivé (il parlait 9 langues), il était si libéral qu’il préféra négocier avec les Maures plutôt que de faire un massacre lors de sa croisade. Il entretenait, dit-on un harem et s’habillait parfois à la mode orientale.
Lien pour en savoir plus sur le Grand et Bon Frédéric II
 
gtell
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