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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 14:40

 

 

Un article sur herodote.com qui illustre l’actualité française du moment, nous parle du Sénat. Le Sénat et ses Sénateurs souvent remis en question en France, de son utilité est passé de gauche à droite dans l’indifférence des français.  Car en politique il n’en a pas été toujours ainsi et chaque système a été essayé de tous temps.

Voici de quoi il s’agit.

 

Le premier Sénat de l'époque contemporaine est apparu aux États-Unis en 1787.  

 

Aujourd'hui, comme les États-Unis et la France, la plupart des démocraties disposent d'une seconde chambre législative, qu'elle s'appelle Sénat (Belgique, Canada, Espagne, Italie...) ou autrement : Bundesrat (Allemagne), Conseil des États (Suisse), House of Lords (Angleterre), Conseil de la Fédération (Russie)...

 

Le Sénat des États-Unis a un pouvoir équivalent à celui de la Chambre des représentants, aucune loi ne pouvant être ratifiée sans son accord. C'est une quasi-exception dans le monde actuel. Les seuls autres pays où la chambre haute fasse jeu égal avec la chambre basse sont la Suisse et l'Italie (Sénat).

 

Dans la plupart des autres pays, la chambre haute examine les projets de lois après la chambre basse. Si l'une des chambres amende le projet de loi, celui-ci est une nouvelle fois soumis au vote de l'autre chambre. C'est le principe de la « navette ». En cas d'obstruction persistante après plusieurs lectures par la seconde chambre, ce sont les députés de la chambre basse qui ont le dernier mot.

 

La seconde chambre est utile de ce fait pour tempérer les excès de la première. Elle évite que les projets de loi puissent être votés en première lecture, à la va-vite. Par ses relectures précautionneuses des projets de loi, avec son légendaire « train de sénateur », le Sénat français arrive ainsi à amender les lois dans le bon sens puisque les deux tiers de ses amendements sont en définitive retenus.

 

Le bicamérisme caractérise l'immense majorité des démocraties actuelles, avec de rares exceptions : Israël, Danemark, Suède, Chine populaire, Corée du Sud...

 

 

GTell, Herodote.com

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 17:57

 

Vendredi 1er août

 

L'UNITA, journal officiel du Parti communiste italien a cessé de paraître vendredi. La société éditrice est tombée en faillite. Créé en 1924, mort en 2014.

 

Même jour

 

La société Caddie est tombée en faillite ce vendredi. La maison alsacienne Caddie est connue depuis 1928, et surtout le nom de la société est connu dans le monde entier pour ces chariots de grandes surfaces commerciales où le caddie est roi.

 

GTell

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 17:53

 

Article du 20Minutes d’aujourd’hui nous révèle ce qui est dans l’air du temps depuis déjà quelques années et qui est un vieux rêve pour certains.

 

L’article

 

La croix suisse les fait saliver

EUROPE. Excédés par le centralisme de Bruxelles et de leur Etat, de plus en plus de Français et d’Italiens rêvent de voir leur région rejoindre la Suisse.

 

La Franche-Comté, 27e canton helvétique ? L’idée a été émise mercredi par des militants doubistes. Fâchés que Paris leur impose une fusion avec la Bourgogne, ils aspirent à rejoindre la Suisse. Anecdotique ? Ça le serait si ces souhaits ne s’étaient multipliés dans les régions limitrophes, ces dernières années, notamment en France et en Italie. « Ces pays centralisés ne savent pas lire ce que ces mouvements signifient », observe Uli Windisch, sociologue.

   En 2010 déjà, Jean-Philippe Allenbach, chef de file des autonomistes francs-comtois, déclarait à l’AFP : « Si nous n’avons pas de France fédérale, mieux vaut être suisse ! » Le professeur décrypte dans ces frondes le malaise des régions, qui reprend de l’importance. « Les zones sécessionnistes sont assez développées économiquement et périphériques à leur propre Etat, note Uli Windisch. Elles veulent plus d’autonomie et de fédéralisme, mais surtout pas celui de l’Union européenne, en fait très centralisatrice. » La démocratie directe les fait rêver. « Les gens en ont assez de devoir se taire », résume-t-il. Un exemple ? Les frontaliers que Paris a contraints en juin à rejoindre la Sécu. « Les associations n’ont eu aucun poids », conclut le sociologue.

   Uli Windisch ne prévoit aucun changement dans l’immédiat : « Qu’une de ces régions rejoigne la Suisse est quasi exclu. Cela créerait d’immenses tensions avec les pays centralisés. Ils ne se réformeront pas sous ce type de pressions. Une hausse des conflits sociaux est donc prévisible. » -Jérôme Faas

 

Même une île est tentée

Lundi passé, le Tyrol du Sud (province germanophone d’Italie) a décidé d’intituler son prochain forum local « Le canton du Tyrol, utopie ou modèle ? ». En février, la page Facebook « Canton Marittimo » proposait que la Sardaigne rejoigne la Suisse. En mars 2012, une pétition en ligne réclamait une Lombardie helvétique. En France, les Savoisiens évoquent régulièrement l’éventualité d’une adhésion à la Confédération. Enfin, en 2010, un sondage de la « Weltwoche » révélait qu’une intégration séduisait 52% des habitants du Vorarlberg (Aut) et de la Lombardie (It), et 48% de ceux des Savoies (F) et du Bade-Wurtemberg.

 

la-croix-suisse-fait-saliver.jpg

 

Pour mémoire, les régions qui rêvent devenir suisses, ont-étés dans le passé, soit propriété ou allié des suisses et qu’en souvenir du vol des deux Savoies en 1860 par Napoléon III, la Suisse peut prétendre à son élargissement. À savoir de quel côté ?

 

GTell, 20 Minutes

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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 16:27

 

 

La Suisse vue du ciel, film projeté dans les avions Swiss et ailleurs où Suisse Tourisme veut bien qu’il soit vu, est un film de Yann Arthus-Bertrand. Il ne pouvait être fait que par lui. Un suisse n’aurait pas saisi l’extraordinaire dans ce qu’il connait et qu’il voit tous les jours.

 

Je vous recommande de le visionner en plein écran et avec une bonne sono, car la musique donne à l’ensemble sa dimension grandiose. [20 :30]

 

 

 

http://lasuissevueduciel.com/

 

 

GTell, Internet

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 15:53

 

Ils veulent tous changer le Cantique

 

Comme dernièrement je vous en parlais, le journal du dimanche revient sur le changement d’hymne suisse. Cette fois « LeMatinDimanche » propose sur son site d’écouter des extraits de quelques essais de remplacement à votre jugement.

 

http://www.lematin.ch/suisse/Et-si-on-changeait-l-hymne-national/story/28572000

 

 Une fois choisi, n’oublions pas que c’est à nous peuple de le chanter devant les autres ! Il nous faudra l’apprendre, le chanter, ne pas se tromper et être fière. La question : « De quoi est-on fière en Suisse ? », y répondre, permettrai d’avoir une réponse et un motif qui nous rassemblerait autour d’une idée, sinon d’un idéal. Mais comme nous avons 26 cantons et demi-cantons, quatre langues, de nombreux partis, de nombreuses confessions, trop de vieux pas assez de jeunes, que ça fait longtemps que nous n’avons rien gagné à l’Eurovision, même en mélangeant le TOUT, que va-t-il ressortir des soupes présentées ?

 

Le changement d’Hymne est une préoccupation suisse, déjà en 1896 on cherchait le nouvel Hymne.

 

La Terre Helvétique

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 17:21

 

 

Déjà 208 projets d’hymne national ont été déposés auprès de la Société suisse d’utilité publique. Tel est l’information qui circule ces jours dans nos journaux et à la télévision ou radio. En effet, en cette période du Mondial, on s’est aperçu que nos joueurs ne chantaient pas vraiment l’hymne national comme le font les brésiliens par exemple. La faute à un texte vieillot et une mélodie qui donne envie de dormir ou à défaut de chanter un autre hymne. L’écoute des hymnes de nos voisins donne envie et parfois on se surprend à chanter la Marseillaise que l’on connait mieux que notre propre hymne.

 

En 1961, quand l’on a choisi cet hymne, c’étaient en remplacement de celui qui nous servait depuis déjà plus d’un siècle, le God save the Queen, avec des paroles Suisse, Rufst du, mein Vaterland, et en français,  O Monts indépendants. 

Depuis 1850, le God save the King (ou Queen, selon qui règne.) était donc notre hymne et on en était très heureux ainsi. Puis l’hymne nouveau, vite annoncé comme provisoire, est apparu comme très soporifique. De 1961 à nos jours, ce provisoire qui dure est en train de changer et c’est dans les intentions de tous que le renouvellement de notre hymne est demandé. Mais à la lecture des exigences demandées aux auteurs et compositeurs, je doute que l’on arrive à un résultat heureux. En effet, on doit dans la nouvelle mélodie retrouvé quelque peu celle d’aujourd’hui, les paroles devront se fonder sur le sens et l'esprit du Préambule de la Constitution fédérale suisse : « Au nom de Dieu Tout-Puissant! Le peuple et les cantons suisses, Conscients de leur responsabilité envers la Création, Résolus à renouveler leur alliance pour renforcer la liberté, la démocratie, l’indépendance et la paix dans un esprit de solidarité et d’ouverture au monde, Déterminés à vivre leurs diversités dans le respect de l’autre et l’équité, Conscients des acquis communs et de leur devoir d’assumer leurs responsabilités envers les générations actuelles et futures, Sachant que seul est libre qui use de sa liberté et que la force de la communauté se mesure au bien-être du plus faible de ses membres »

 

Allez faire un hymne nouveau avec ça demandera beaucoup d’imagination et de courage.

 

Pourquoi un chant ? À chaque fois que l’on chante en Suisse, la cacophonie est de rigueur puisqu’il est chanté en quatre versions différentes et que ça embrouille et mélange notes et paroles pour finir en eau de boudin autour d’un feu de premier août. Des pays ont un hymne sans chant et cela va bien aussi.

 

Pour ceux qui ont connu l’ancien hymne : http://fr.wikipedia.org/wiki/Rufst_du,_mein_Vaterland

 

Pour ceux qui ont oublié la mélodie :


 

 

GTell, Internet

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 17:01

 

 

Alors quoi, l’équipe de Suisse est-elle en mesure de gagner ses matchs ? La réponse est dans les pieds des joueurs.

 

Quant à savoir pourquoi tant de questions et d’avis sur l’équipe « nationale » dans les journaux qu’il me vient l’envie de vous demander votre avis sur l’interrogation d’un journaliste qui se demandait «  …ils donnent l’impression de ne pas mouiller le maillot nationale… », etc. A-t-il raison de penser ça ?

 

A savoir ce qu’il en est réellement du maillot ; est-il « National », officiel ou simplement un maillot qui représente le pays des joueurs ?

 

L’ASF n’est qu’une association comme le « club des buveurs d’eau » et n’est pas une extension ou partie du gouvernement. Si tel était le cas, le drapeau officiel de la Suisse serait obligatoirement mit en valeur par sa forme carrée qui est le drapeau officiel quand la manifestation ou la représentation est officielle. Toutes autres manifestation non officiel, le drapeau peut être rectangulaire. Mon avis personnel, c’est que l’équipe dite « nationale » n’a rien d’officiel et nos impôts ne contribuent en rien dans le fonctionnement de l’équipe suisse, ni de l’ASF. Qu’il y ait l’hymne national et une croix sur les maillots, cela ne veut pas dire que les politiques s’impliquent dans les affaires du foot. Seuls les pays dictatoriaux paient certainement le foot, comme l’ex URSS s’impliquait dans toutes les disciplines sportives.

 

Ceci est mon avis, si vous désirez me contredire est exprimer votre avis, n’hésitez pas.

 

 

GTell

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 17:10

 

 

200 000 francs pour couvrir quelques dégradations engendrées par les hooligans. Et de plus, l’ASF a prévenu Berne qu’il n’y aura plus de finale de la Coupe ni de matchs internationaux à Berne. Pour moi, ça ressemble à du chantage. Peter Gilliéron, patron de L’ASF semble vouloir jeter la responsabilité à d’autres qu’à l’ASF. Pourtant ce sont bien eux les responsable du football en Suisse et de la base au sommet ; un poussin dans un club doit se plier aux règles édictées par l’ASF, comme le joueur vedette au plus haut de la hiérarchie du foot. Donc, si l’on raisonne bien, quoi qu’il arrive dans la planète foot, l’ASF est le patron qui commande.

 

Fait-on un match pour le public ou pour les Clubs ? A l’origine c’était bien pour les Clubs que l’on faisait un match et pour les membres du club, et s’il y avait un public, c’était la famille et amis qui étaient présent pour supporter un joueur ou le club. On a vu dans ce maigre public une source de revenu et l’on commença à les installer sur quelques gradins pour mieux regarder le déroulement des matchs. Deuxième étape, on les fit payer, pas de raison que le spectacle ne puisse rapporter quelques sous au club. Le spectacle le valait bien, à l’époque il y avait dix attaquants et un défenseur dans une équipe de foot, les scores étaient monstrueux 15 à 23 buts. Puis on agrandit les gradins pour plus de monde et on vendait de la bière et des saucisses pour le public. Tant que le spectacle était attrayant le public payait. Mais aujourd’hui le foot moderne ne propose plus de spectacles tels que ceux laissé dans les mémoires collectives.

 

Le mercantilisme a débordé les stades pour toucher les établissements de restaurations et autres commerces qui voulaient bénéficier de la manne foot. On laissa faire et la « Pomme » grossissait et beaucoup étaient content. Le foot moderne a par contre perdu du spectacle qu’offrait dans le passé le match du dimanche. Le public pour se divertir a commencé à se façonner en « Supporter » d’un club et ça été le début des affrontements entre deux public de consommateurs. Rien à voir avec le foot. Les autorités ont vu aussi de quoi remplir les caisses dans cette foule. L’argent coulait à flots, le spectacle diminuait de plus en plus. De plus en plus pour se divertir les supporters se cognaient les uns les autres, un rituel était né. Cela ne suffisait pas à un groupe d’exciter pour qui le foot n’était pas prioritaire. On propagea des idées du passé avec violence et destruction de tous ce qui pouvait être cassé, vitrines, visages, poubelles, jambes, bouteilles et crânes. Ils s’amusaient bien à chaque match. L’autorité a laissé faire. Même les morts n’arrêtèrent pas la violence.

 

Tous responsables ! Les joueurs qui continuent à jouer et toucher des salaires monstrueux, les Clubs qui font commerce des joueurs, les foules de supporters qui trouvent normal de cracher sa haine à qui veut l’entendre, l’autorité qui loue le stade qu’il faut rentabiliser, les commerçants qui doivent bien vendre et faire affaire, les dealers de drogue qui font du chiffre lors des matchs, les transports collectifs qui font aussi des affaires. Radio et télévision participent à leurs manières aux destructions en relatant les incidents lors d’un match. Quel ultra ne se ventera pas d’avoir été filmé lors d’une castagne ?

 

Dans la forme actuelle, rien ne démontre que l’on va vers un changement des règles en cours. Le foot c’est ça.

 

GTell

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 10:48

 

 

Pauvres jeunes vaudois sans culture. S’ils savaient l’histoire de ceux qu’ils revendiquent les symboles, ils ne s’attaqueraient pas à un lieu musulman. Ils se trompent de cible. Si Hitler et sa clique étaient contre les Juifs, ils ne l’étaient pas des musulmans. En effet, Hitler était un grand copain du Grand Mufti de Jérusalem, Mohammed Amin al-Husseini.

Qui pouvait mieux être contre les juifs que l’ennemi naturel de toujours, les musulmans. A tel point que l’armée nazie avait en son sein la 13e division de montagne de la Waffen SS Handschar, composée en grande majorité de musulmans de Bosnie.

A plusieurs reprises le Grand Mufti de Jérusalem et Hitler se rencontrèrent. Hitler avait besoin de tous ceux qui pouvaient être contre les juifs et embêter les anglo-saxons. Comme l’ennemi des musulmans au Moyen-Orient étaient ces Anglais qui faisaient la loi et les Juifs qui bien-sûr étaient ceux qui ne croyaient pas en Allah.

 

Donc en aucune façon un nazi n’aurait fait un tel graffiti sur la future mosquée payernoise. Un vrai nazi aurait respecté l’ami musulman et même protégé ceux-ci. Par contre les jeunes c… de la région, racistes et xénophobes, rempli de bière et vide de connaissance ont parfaitement démontré qui ils étaient.

Je peux déplorer que les journalistes aient encore une fois raté le coche en ne rétablissant pas la vérité à cette occasion. Il est bien entendu qu’il est peu probable que cet acte de vandalisme soit le fait d’un Juif, l’enquête le démontrera.

 

Bundesarchiv Bild 146-1987-004-09A, Amin al Husseini und Ad

Le Grand Mufti et Hitler

 

Bundesarchiv Bild 146-1978-070-04A, Amin al Husseini bei bo

 

13e division de montagne de la Waffen SS Handschar

 

 

Rashid_Ali_al-Gaylani_and_Haj_Amin_al-Husseini_at_anniversa.jpgDiscours à Berlin

 

GTell

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 16:38

 

Ethiopian.JPG

Ethiopian

 

Un avion éthiopien détourné sur Cointrin et la Suisse se ridiculise encore une fois.

 

La chose est sérieuse, un avion à destination de Rome est parti d’Ethiopie avec 200 passagers à bord. À minuit vingt le commandant va au toilettes, à son retour la porte du cockpit est fermée. Le copilote a pris les commandes de l’avion et détourne celui-ci en direction de la Suisse. Le pirate de l’air se sentant menacé dans son pays, demande l’asile politique à la Suisse. Rien de plus, rien de moins, une petite affaire souvent racontée.

Pourtant, un détournement d’avion est trop sérieux pour le laisser voler sans une escorte d’avions de chasse faisant office de gendarme dans le ciel. Puisque la destination prévue était Rome, une paire de chasseurs italiens escortent le pirate dès l’approche de l’Italie et le relai est passé aux avions français pour couvrir le territoire national. Puis à l’approche de nos frontière, pas un chasseur suisse dans le ciel, rien, personne. De plus, on interdit au pirate d’atterrie à Cointrin avant 6 heures, l’heure officiel des ouvertures des pistes. L’avion détourné fait des ronds au-dessus de la ville en attendant l’heure. À 6 heures et deux minutes l’avion se pose, le pirate arrêté, les passagers sains et saufs sont allés prendre un autre avion pour Rome.

 

Le jour même on apprend que la chasse Suisse est soumise aux heures de bureau ! Pas question de faire voler un avion de chasse la nuit. C’est seulement possible entre 8 h et 12 h, puis de 13 h 30 à 17 h. comme de bons fonctionnaires.


On veut nous faire voter pour l’acquisition d’avions suédois plus performants, parait.il, pour remplacer des avions vieillissants. La facture est monstrueuse et l’on nous fait croire à l’urgente nécessité de cet achat. Le vote a aujourd’hui du plomb dans l’aile avec la ridicule non intervention de la police de l’air.

 

À suivre attentivement notre ministre en charge du dossier « achat des Gripen » et voire quelles sont ses prochaines bourdes.

 

GTell

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