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Site consacré à l'histoire de la Suisse. Curiosités suisses.

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La Suisse foyer du communisme et de l’anarchisme!

Séjours de Lénine en Suisse. Vladimir Ilitch Oulianov, dit Lénine.
 
A la lecture de ce livre, « Séjours de Lénine en Suisse », il m’est apparu que Lénine c’est pas mal plût dans notre pays. Il y trouvât le terreau nécessaire pour enrichir ses idées et la facilité qu’il n’aurait pas eut dans d’autres pays plus regardant sur l’activité d’exilé tel que Lénine. D’autre part il rencontra beaucoup de patriotes russes exilés en Suisse et pouvait aussi rencontrer ceux des pays environnants qui ne pouvaient pas s’exprimer dans leur pays d’accueil respectif et ainsi ils purent faire imprimer un journal et avoir toutes commodités pour l’édition d’imprimés qu’ils ne trouvaient pas ailleurs.
Plus de sept années en Suisse
Il n’a pas été le seul russe à se réfugier dans l’Helvétie bucolique de cette fin du XIXe siècle et début du XXe. Avant lui, Bakounine (lire plus bas) à Saint-Imier, au cœur du Jura ouvrier, prônait la révolution, l’anarchie et parlait avec son adversaire Carl Marx de l’avenir du prolétariat. Association internationale des travailleurs, plus connu sous le nom de la « Première Internationale » eut plus d’une fois l’occasion d’organiser des congrès en Suisse ; Bâle, Genève, Lausanne et pour divers congrès international d’associations ouvrières à Clarens, Saint-Imier, Neuchâtel ou autres lieux dans nos montagnes. Les dernières années de Bakounine furent celles de Lugano et sa mort survenue à Berne, le 1er juillet 1876 où il fut enseveli deux jours plus tard. L’anarchiste était mort mais ses idées continuèrent à progresser partout en Europe.
Lénine n’est que l’un des exilés russes qui foisonnaient dans toute l’Europe à ce moment-là. La Suisse occupe une place importante dans l’action révolutionnaire de Lénine. Il vécut à Genève, à Berne, à Zurich, à Lausanne, visita Bâle, la Chaux de Fonds et beaucoup d’autres endroits. Vladimir Ilitch n’y vécut pas seulement en émigré préoccupé des intérêts de son peuple, mais fut aussi étroitement lié au mouvement social-démocrate européen et suisse. Son épouse et camarade, la grande militante du Parti communiste, Nadejda Constantinovna Kroupskaïa, se trouvait à tout moment à ses côtés.
Lénine se rendit pour la première fois à l’étranger en mai 1895. Il vint alors en Suisse, chargé par les marxistes de Pétersbourg d’établir la liaison avec le groupe « Libération du Travail » et pour étudier le mouvement ouvrier ouest-européen.
Il était donc en mission !
« Un parti, écrivait Lénine en 1910, qui travaille dans les conditions qui sont les nôtres a forcément, nécessairement besoin d’avoir une base à l’étranger. »
Les années passées par Lénine à Genève se situent dans le cadre de son action de créateur et de guide du Parti communiste, de chef du mouvement ouvrier de Russie, dans le cadre de son combat intransigeant et de principe contre le révisionnisme et l’opportunisme, du développement de la théorie marxiste. C’est en Suisse que Lénine publia Les tâches des sociaux-démocrates russes, Un pas en avant, deux pas en arrière, Deux tactiques de la social-démocratie dans la révolution démocratique, qui posèrent les bases idéologiques, organisationnelles et tactiques du parti d’un type nouveau, assumant un lien indestructible entre la théorie et la pratique, réunissant le plus grand esprit de principe à la souplesse, d’un parti intransigeant envers l’opportunisme sous toutes ses formes. C’est là aussi que Lénine rédigea son principal ouvrage philosophique Matérialisme et empiriocriticisme. Ce fut une période caractérisée par la victoire du marxisme en tant qu’idéologie du mouvement ouvrier international et par la transformation de la Russie en centre de l’action révolutionnaire mondiale.
En Suisse, Lénine a écrit L’impérialisme, stade suprême du capitalisme (1916), La faillite de la IIe Internationale (mai-juin 1915), Le socialisme et la guerre (juillet-août 1915),  De la défaite de son propre gouvernement dans la guerre impérialiste (juillet 1915), A propos du mot d’ordre des Etats-Unis d’Europe (août 1915), etc.
 
La mère de Nadejda Constantinovna, Elizavéta Vassilievna Kroupskaïa passa de longues années aux côtés de sa fille et de Lénine.  Elizavéta Vassilievna mourut à Berne au printemps 1915 et fut enterrée au cimetière de Bremgarten où un arbre fut planté là où les cendres furent ensevelies. En été 1969, les cendres d’ Elizavéta Vassilievna Kroupskaïa furent ramenées en URSS et ensevelies à Leningrad.
Nadejda Constantinovna fut longtemps malade dans l’émigration. La maladie de Basedow sous une forme aiguë ne reculait même pas devant une intervention chirurgicale effectuée en 1913, à Berne, par le célèbre Kocher.
A partir de février 1916, Vladimir Ilitch et sa femme habitent Zurich. Vladimir aime d’emblée les bibliothèques de cette ville et écrit à sa famille : « Nadia et moi sommes très contents de Zurich ; les bibliothèques sont bonnes ici… » C’est dans les bibliothèques de Zurich que furent préparés les ouvrages tels que L’impérialisme, stade suprême du capitalisme, A propos de la brochure de Junius, Une caricature du marxisme et à propos de l’ « économisme impérialiste », Le programme militaire et la révolution prolétarienne et beaucoup d’autres. En automne de 1916 et au début de 1917, Lénine prend des notes, fait des résumés et des ébauches pour son ouvrage L’Etat et la révolution. Le livre fut écrit plus tard, mais le travail préparatoire se fit à Zurich.
Être révolutionnaire, être continuellement dans les écrits et la pensée qui le préoccupait, la révolution prolétaire, laissait peu de temps aux loisirs et même dans des moments dits de libertés il travaillait.
Lénine cherchait à se réserver le temps pour se familiariser avec une nouvelle contrée et sa nature. Il apprécia les lacs profonds de la Suisse, ses vertes vallées, ses torrents glacés et rapides, les sentiers des Hautes Alpes. « La nature est splendide ici », écrit-il en 1895 à sa mère. En Suisse, Lénine se reposait à chaque occasion dans les montagnes.
Kroupskaïa écrit dans ses mémoires : « A la fin de juin 1904, Vladimir Ilitch et moi partîmes sac au dos pour un mois, dans les montagnes, à l’aventure. Nous vécûmes une semaine à Lausanne, où nous reprîmes quelques forces, puis nous escaladâmes une hauteur au-dessus de Montreux, nous nous enfonçâmes dans des coins sauvages et perdus, où nous trouvâmes des bûcherons, qui nous indiquèrent comment rejoindre la route et où passer la nuit. Par Aigle, nous descendîmes dans la vallée du Rhône, nous passâmes à Bex-les-Bains, chez une de mes camarades d’école de cours, puis nous cheminâmes longtemps en longeant le Rhône, nous fîmes près de 70 verstes : ce fut la partie la plus fatigante du voyage. Enfin, par le Gemmipass nous parvîmes dans l’Oberland, nous fûmes au pied de la Jungfrau, puis, les jambes rompues et à bout de forces, nous nous installâmes à Iseltwald sur le Brienzersee, où nous demeurâmes près d’une semaine, avant de nous remettre en route et de regagner le Genevois par Interlaken et Simmental. »
 
A Zimmerwald.
Parce que Lénine et sa femme surtout, devaient se reposer, le nom d’un petit village de l’Oberland est connu dans le monde entier, Zimmerwald.
La Conférence socialiste de Zimmerwald fut convoquée sur l’initiative des socialistes italiens et suisses du 5 au 8 septembre 1915.
Le Manifeste proclamait que la guerre était une guerre impérialiste et accusait les leaders de la IIe Internationale qui avaient voté les crédits militaires. Le Manifeste de Zimmerwald appelait les ouvriers d’Europe à engager le combat contre la guerre, pour la paix sans annexions ni contributions. La Conférence de Zimmerwald marqua la renaissance de l’union internationale des forces du prolétariat mondial sur des bases révolutionnaires de classe, de rupture idéologique et pratique avec l’opportunisme et le social-chauvinisme.
 
Comme tous les bolcheviks, Lénine était membre du Parti social-démocrate suisse. Sa femme, Kroupskaïa disait de Lénine, « Ilitch s’est enfoncé jusqu’au cou dans les affaires suisses ».
Il demandait aux ouvriers suisses de soutenir et de continuer le ralliement international des sociaux-démocrates révolutionnaires qui a débuté à Zimmerwald.
Comme l’exploitation des ouvriers étrangers, spoliés de tous droits, s’intensifiait en Suisse, Lénine attirait leur attention sur la menace qu’il y avait de voir s’opposer « deux catégories d’ouvriers ».
1917. Avant de quitter son exile, Lénine fit deux conférences publiques : le 18 mars à La Chaux-de-Fonds et le 27 mars à Zurich.
Sa conférence, en français, La révolution russe suivra-t-elle le chemin de la Commune de Paris ? faite le 18 mars à La Chaux-de-Fonds, impressionna beaucoup son auditoire. Lénine y fit l’analyse de l’expérience de la dictature du prolétariat, développa ses pensées sur l’Etat et la révolution. La conférence du 27 mars, en allemand, à la Maison du peuple de Zurich sur La révolution russe, son importance et ses tâches découvrait toute la complexité de la situation en Russie, toute l’originalité du moment historique, les forces motrices de la révolution et les rapports des forces de classe. Elle développait l’idée de la transformation de la guerre impérialiste en guerre civile, expliquait la tactique révolutionnaire du prolétariat.
Le 9 avril 1917, à 15 heures 10, le train s’ébranle… Lénine va à la rencontre de son destin.
 
Citations et textes tirés de « Séjours de Lénine en Suisse » Agence de presse Novosti – Moscou
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le congrès de Saint-lmier.
 
 
Décidé au lendemain du congrès de La Haye (2-7 septembre 1872, au cours duquel une majorité marxiste fictive de l'AIT avait expulsé Bakounine et Guillaume, le congrès de Saint-Imier (15-16 septembre 1872) regroupa les fédérations de l'Internationale qui refusaient de reconnaître la politique autoritaire menée par Marx et le Conseil général de Londres.
 
Ce congrès n'était pas spécifiquement anarchiste et visait surtout à maintenir l'unité du mouvement ouvrier et de l'Internationale, compromise par les agissements de Marx.
Les résolutions adoptées n'en résument pas moins les points essentiels des principes au nom desquels Bakounine et ses amis s'étaient réunis contre les "autoritaires".
Véritable charte de " l'anarchisme ouvrier ", ces considérants voient dans l'organisation et la résistance de la classe ouvrière, produit de l'antagonisme entre travail et capital, le terrain d'action privilégié pour préparer l'émancipation du prolétariat.
 
 
 
Première résolution :
 
Attitude des Fédérations réunies en Congrès à Saint-lmier, en présence des résolutions du congrès de La Haye et du Conseil général :
Considérant que l'autonomie et l'indépendance des fédérations et sections ouvrières sont la première condition à l'émancipation des travailleurs ; que tout pouvoir législatif et réglementaire accordé aux Congrès serait une négation flagrante de cette autonomie et de cette liberté, le congrès dénie en principe le droit législatif à tous les congrès, mit généraux mit régionaux, ne leur reconnaissant d'autre mission que celle de mettre en présence les aspirations, besoins et idées du prolétariat des différentes localités ou pays, afin que leur harmonisation et leur unification s'y opèrent autant que possible.
Mais dans aucun cas la majorité d'un congrès quelconque ne pourra imposer ses résolutions à la minorité.
Considérant d'autre part que l'institution du Conseil général dans l'Internationale est, par sa nature même et fatalement, poussée à devenir une violation permanente de cette liberté qui doit être la base fondamentale de notre grande Association ; considérant que les actes du Conseil général de Londres qui vient d'être dissous, pendant. Ces trois dernières années, sont la preuve vivante du vice inhérent à cette institution ; que pour augmenter sa puissance d'abord très minime, il a eu recours aux intrigues, aux mensonges, aux calomnies les plus infâmes pour tenter de salir tous ceux qui ont osé le combattre ; que pour arriver à l'accomplissement final de ses vues, il a préparé de longue main le congrès de La Haye, dont la majorité, artificiellement organisée, n'a évidemment eu d'autre but que de faire triompher dans l'Internationale la domination d'un parti autoritaire, et que, pour atteindre ce but, elle n'a pas craint de fouler aux pieds toute décence et toute justice ; qu'un tel congrès ne peut pas être l'expression du prolétariat des pays qui s'y sont fait représenter : le congrès des délégués des fédérations espagnole, italienne, jurassienne, américaine et française, réuni à Saint-Imier, déclare repousser absolument toutes les résolutions du congrès de La Haye, et pour sauver et fortifier davantage l'unité de l'Internationale, les délégués ont jeté les bases d'un projet de pacte de solidarité entre ces fédérations.
 
Deuxième résolution
 
Pacte d'amitié, de solidarité et de défense mutuelle entre les fédérations libres :
" Considérant que la grande unité de l'Internationale est fondée non sur l'organisation artificielle, mais sur l'identité réelle des intérêts et des aspirations du prolétariat de tous les pays, les délégués réunis à ce congrès sont conclu, au nom de ces fédérations et section, et sauf leur acceptation et confirmation définitives, un pacte d'amitié, de solidarité et de défense mutuelle.
Ils proclament hautement que la conclusion de ce pacte a pour but principal le salut de cette grande unité de l'Internationale, que l'ambition du parti autoritaire a mis en danger.
 
Troisième résolution
 
Nature de l'action politique du prolétariat :
Considérant que vouloir imposer au prolétariat une ligne de conduite ou un programme politique uniforme, comme la voie unique qui puisse le conduire à son émancipation sociale, est une prétention aussi absurde que réactionnaire; que nul n'a le droit de priver les fédérations et sections autonomes du droit incontestable de déterminer elles-mêmes et suivre la ligne de conduite politique qu'elles croiront la meilleure, et que toute tentative semblable nous conduirait fatalement au plus révoltant dogmatisme ; que les aspirations du prolétariat ne peuvent avoir d'autre objet que l'établissement d'une organisation et d'une fédération économiques absolument libres, fondées sur le travail et l'égalité de tous et absolument indépendantes, de tout gouvernement politique, et que cette organisation et cette fédération ne peuvent être que le résultat de l'action spontanée du prolétariat lui-même, des corps de métier et des communes autonomes ;considérant que toute organisation de la domination au profit d'une classe et au détriment des masses, et que le prolétariat, s'il voulait s'emparer du pouvoir, deviendrait lui-même une classe dominante et exploiteuse : le congrès réuni à Saint-lmier déclare :
- 1) que la destruction de tout pouvoir politique est le premier devoir du prolétariat ;
- 2) que toute organisation d'un pouvoir politique soi-disant provisoire et révolutionnaire pour amener cette destruction ne peut être qu'une tromperie de plus et serait aussi dangereuse pour le prolétariat que tous les gouvernements existant aujourd'hui ;
- 3) que, repoussant tout compromis pour arriver à l'accomplissement de la révolution sociale, les prolétaires de tous les pays doivent établir, en dehors de toute politique bourgeoise, la solidarité de l'action révolutionnaire.
 
Quatrième résolution
 
Organisation de la résistance du travail
- Statistiques : La liberté et le travail sont la base de la morale, de la force, de la vie et de la richesse de l'avenir. Mais le travail, s'il n'est pas librement organisé, devient oppressif et improductif pour le travailleur ; et c'est pour cela que l'organisation du travail est la condition indispensable de la véritable et complète émancipation de l'ouvrier.
Cependant, le travail ne peut s'exercer librement sans la possession des matières premières et de tout le capital social, et ne peut s'organiser si l'ouvrier, s'émancipant de la tyrannie politique et économique, ne conquiert le droit de se développer complètement dans toutes ses facultés.
Tout Etat, c'est-à-dire tout gouvernement et toute administration des masses populaires, de haut en bas, étant nécessairement fondé sur la bureaucratie, sur les armées, sur l'espionnage, sur le clergé, ne pourra jamais établir la société organisée sur le travail et sur la justice, puisque par la nature même de son organisme, il est poussé fatalement à opprimer celui-là et à nier celle-ci. Suivant nous, l'ouvrier ne pourra jamais s'émanciper de l'oppression séculaire, si à ce corps absorbant et démoralisateur, il ne substitue la libre fédération de tous les groupes producteurs fondés sur la solidarité et sur l'égalité.
En effet, en plusieurs endroits déjà on a tenté d'organiser le travail pour améliorer la condition du prolétariat, mais la moindre amélioration a bientôt été absorbée par la classe privilégiée qui tente continuellement sans frein et sans limite, d'exploiter la classe ouvrière. Cependant, l'avantage de cette organisation est tel que, même dans l'état actuel des choses, on ne saurait y renoncer.
Elle fait fraterniser toujours davantage le prolétariat dans la communauté des intérêts, elle l'exerce à la vie collective, elle le prépare pour la lutte suprême.
Bien plus, l'organisation libre et spontanée du travail étant celle qui doit se substituer à l'organisme privilégié et autoritaire de l'Etat politique, sera, une fois établie, la garantie permanente du maintien de l'organisme économique contre l'organisme politique.
Par conséquent, laissant à la pratique de la révolution sociale les détails de l'organisation positive, nous entendons organiser et solidariser la résistance sur une large échelle. La grève est pour nous un moyen précieux de lutte, mais nous ne nous faisons aucune illusion sur ses résultats économiques. Nous l'acceptons comme un produit de l'antagonisme entre le travail et le capital, ayant nécessairement pour conséquence de rendre les ouvriers de plus en plus conscients de l'abîme qui existe entre la bourgeoisie et le prolétariat, de fortifier l'organisation des travailleurs, et de préparer, par le fait des simples lunes économiques, le prolétariat à la grande lutte révolutionnaire et définitive qui, détruisant tout privilège et toute distinction de classe, donnera à l'ouvrier le droit de jouir du produit intégral de son travail, et par là les moyens de développer dans la collectivité toute sa force intellectuelle, matérielle et morale.
La Commission propose au congrès de nommer une commission qui devra présenter au prochain congrès un projet d'organisation universelle de la résistance, et des tableaux complets de la statistique du travail dans lequel cette lutte puisera de la lumière. Elle recommande l'organisation espagnole comme la meilleure jusqu'à ce jour.
GTell
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