Site consacré à l'histoire de la Suisse. Curiosités suisses.
Par G.Tell
M2
Il fallait un jour qu’il disparaisse et comme lui-même avait usurpé son surnom à son prédécesseur, celui qui arrive aujourd’hui n’a pas de fil à la patte, ni de dents biens graissées. Au premier temps donc, un câble liait les deux rames qui se croisaient à mi-parcours ; d’où sont surnom de « ficelle » que son suivant garda. La crémaillère pourtant aurait mérité un autre petit-nom. Ah ! que le suisse est conservateur.
Avec le nouveau venu, sur le même parcours au départ, Ouchy – place du Flon, se voit ajouter une section supplémentaire plus audacieuse, parcourant les sous-sols de la ville et passant à des endroits que l’on pensait impossible, comme sous le pont Bessières.
Le M2 ne pourra se voire affublé du surnom de ficelle, ou de sobriquet autre que le nom choisi par l’entreprise des transports lausannois, celui de M2. Il roule sur des roues pneumatiques, il est sans chauffeur, en effet pour ceux qui l’aurai oublié, le M2 est automatique, un métro entièrement robotisé. Le M1, le TSOL qui, desservant l’ouest lausannois, en particulier l’EPFL, avait déjà dans son classicisme, matériel roulant sur voies ferrées, pantographe et barrières et ses croix de St. André, tous annonçaient un passé révolu, malgré la carrosserie moderne du TSOL, il restait un tramway classique. Le M2 n’a en rien révolutionné avec son mode de roulement, ni avec son manque de « chauffeur », ni même avec sa caisse assez futuriste, non, c’est surtout par l’audace de grimper des pentes à 12° et de passer par des endroits spectaculaires, et aussi peut-être avec la technologie d’aujourd’hui pour sa propulsion. Les prouesses des ingénieurs qui on percés les nouvelles galeries et dessinés le nouveau parcours qui est plutôt audacieux et techniquement d’une grande réussite.
Le passé, Le METRO LO à crémaillère.
Le M2
Ça va rouler !
L’intérieur…est-il beau ?
Une rame.
Du côté de Venne.
Là, le spectaculaire est visible.
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