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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 17:11
Les vacances scolaires

« La République est au Collège », cette appréciation se vérifie dans l’éventail des temps de répit accordés aux collégiens.

[Primo, secundo, tertio, quarto, quinto, sexto, septimo, octavo, nono, decimo, undecimo, duodécimo.]

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 14:50
Libre !

Au terme de la première année de son indépendance recouvrée, la population genevoise est invitée par ses magistrats à commémorer dans l’ordre et la décence l’anniversaire du grand événement qui « fut acheminé par un concours inouï de causes inattendues. »

[L’interdiction des coups d’armes à feu, de boîtes ou de pétards…, on retrouve les boîtes à tirer, qui étaient des boîtes à poudre noire et qui provoquaient un grand boum lorsque l’on allumait la mèche, ceci afin de faire du bruit.]

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 16:19
La fin de Napoléon

Au début de février 1814, une contre-offensive française fut déclenchée. Elle permit, dès le 1er mars, l’occupation du Pays de Gex, puis celle des bords de l’Arve, Carouge compris. Genève était donc en péril.

Cependant, la prise de Lyon par les Autrichiens, intervenue le 21 mars, entraîne aussitôt l’évacuation de Carouge. En marge de la convention relative à l’interruption des hostilités dans le secteur d’opérations englobant Genève, la grande histoire enregistre la fin de l’ère impériale et le début du règne de Louis XVIII.

[Le Général Serrant, un cas dans l’Empire.] Joseph Serrant sur Wikipédia

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 17:30
Tiens tiens les revoilou !

Devant la poussée des forces coalisées contre l’Empereur Napoléon Ier, la garnison quitte Genève au matin du 30 décembre 1813. Le même jour, 10'000 soldats autrichiens, commandés par le Comte de Bubna, s’installent dans la ville. Le lendemain, des Genevois, la plupart anciens magistrats, qui avaient depuis quelque temps formé un conseil occulte, prennent leurs responsabilités vis-à-vis des anciens et nouveaux occupants : Ils les formulent dans cette proclamation d’indépendance affichée et qui sera lue dans les rues et sur les places de la ville le 1er janvier 1814.

[Vous avez remarqué, Les Magnifiques et Très Honorés Seigneurs Syndics et Conseil, sont de retour.]

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 15:02
Invitation à la délation

Malgré la présence de la garde bourgeoise, le drapeau placé sur la porte de l’Hôtel du Résident de France fut souillé par un liquide noirâtre dans la nuit du 27 au 28 mars.

A l’indignation et l’émotion, succéda la réparation publique. Un étendard neuf fut remis en cortège par les autorités et un grand concours de peuple qui ne ménagea pas ses acclamations. Le 15 avril 1798, les troupes françaises occupèrent Genève.

[On ne badine pas avec les symboles. On fait bonne figure face à la puissante France.]

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 16:16

Aux difficultés économiques, aux luttes politiques, aux séquelles de la guerre, vient s’ajouter l’immoralité. C’est vraiment l’heure pour les autorités de considérer qu’une République ne se soutient que par les mœurs et de prendre des mesures appropriées.

Prostitution sous l’œil de la Nation

[Une telle proclamation atteint-elle ses objectifs ?]

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 16:45
Encore et toujours l’interdit de nudité

Les autorités de la « Nation Genevoise » se heurtent, elles aussi, à la difficulté d’extirper une habitude invétérée.

[Preuve qu’il était toujours bon de prendre un bain dans le Rhône, tout nu.]

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 15:34
Entre voisins

Le 4 avril 1797, des contrebandiers avaient dérobé, en douane de Carouge, - alors en terre française – des ballots de marchandises confisquées. Genève fut accusée d’avoir favorisé les auteurs de ce délit, et le Résident de France lui fit grief d’être « l’égout de la contrebande ». Cette affiche montre le souci genevois d’observer les règles d’un bon voisinage.

[Les tensions entre Genevois et Français ne datent pas d’hier, comme vous le voyez et l’on sent la force que peut avoir la désapprobation française.]

[C’est plus facile à lire, non ? Reste encore les « & » à remplacer par « et », et ça sera comme aujourd’hui.]

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 16:05

La « marque de l’impôt » vaut quelques ménagements aux chiens qui en sont pourvus. Les autres s’exposent à la manière forte qui vaut des insultes aux agents chargés de l’exercer. Encore nommés chasse-gueux en 1782, ceux-ci sont désormais qualifiés de « valets de ville ».

Les chiens

[Sans médaille, la mort ! Avec médaille et seul dans la rue, la fourrière ! Rien de changé depuis lors.]

[Remarquez que cet avis est pratiquement le dernier ayant cette graphie, avec les « s » qui sont encore en forme de « f », vont disparaître sur les prochaines affiches et qu’elles seront plus lisible. Un bienfait de la Révolution.]

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 16:13
La Loi est la Loi !

La fin du XVIIIe siècle coïncide pour Genève avec une grave dépression économique, c’est-à-dire avec du chômage et des faillites. Certains faillis en prennent à leur aise avec la prison domestique à laquelle les astreint leur situation, tant qu’un jugement n’a pas reconnu qu’ils sont, comme le disent encore les tribunaux, « excusables ».

Source du document, Des Siècles d’Histoires à Genève, de Georges DETERSANNES, Spicilège Extime.

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