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HistAVoire

Site consacré à l'histoire de la Suisse. Curiosités suisses.

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Jean-Abraham Noverraz nous dit dans son journal…

Jean-Abraham Noverraz nous dit dans son journal…

Fontainebleau, avril 1814 L’Empereur s’est longuement promené dans le parc en compagnie du Maréchal et du duc de Bassano, et un petit enfant lui tendit un bouquet de violettes. L’Empereur me dit de le mettre dans un vase avec de l’eau, et le lendemain,...

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Jean-Abraham Noverraz nous dit dans son journal…

Jean-Abraham Noverraz nous dit dans son journal…

Fontainebleau, 17 mars 1814 Personne n’a dormi. Dans la nuit du 13, nous l’avons cru perdu. Les docteurs qui entrent et qui sortent prononçaient des mots, « datura stramonium »… « Herbe du Diable ». …On parle d’empoisonnement, on pensa à un attentat,...

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Jean-Abraham Noverraz nous dit dans son journal…

Jean-Abraham Noverraz nous dit dans son journal…

Paris, Les Tuileries, 1814 Des bruits arrivent jusqu’aux Tuileries ; je ne révélerai pas de noms, mais je crois qu’ils disent vrai, ceux qui racontent qu’il y a plus de 100.000 déserteurs. Le tirage au sort, qui datait du 29 fructidor de l’an XI, fournissait...

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Jean-Abraham Noverraz nous dit dans son journal…

Jean-Abraham Noverraz nous dit dans son journal…

1813 Nous n’avons malheureusement retrouvé aucun journal de Noverraz datant de l’année 1813. Nous savons qu’il a accompagné l’Empereur dans ses campagnes : il était auprès de lui à Lutzen, à Bautzen, à Dresde, à Leipzig, bien trop occupé sur les champs...

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Jean-Abraham Noverraz nous dit dans son journal…

Jean-Abraham Noverraz nous dit dans son journal…

Paris, Les Tuileries, fin décembre 1812 L’Empereur est revenu de Russie avec les débris de ce qui fut la Grande Armée. J’étais resté à Paris parce que j’étais malade du foie, mais beaucoup de gens me témoignent de la froideur ou même du mépris. Quand...

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Jean-Abraham Noverraz nous dit dans son journal…

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Paris, 1812 J’ai croisé au palais, un être très impressionnant : tout courbé, très âgé et avec un air de grande bienveillance. J’ai questionné Constant. C’est certainement Pierre Le Clerc, me dit-il, l’Empereur le tient en grande estime, et voici pourquoi. Vers...

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Jean-Abraham Noverraz nous dit dans son journal…

Jean-Abraham Noverraz nous dit dans son journal…

Paris, mars 1810 J’ai acheté « L’eau admirable » chez un apothicaire, rue de la Harpe, mais cela ne m’a pas guéri et mon ami l’Auvergnat m’a conseillé d’aller voir un de ses lointains cousins qui a le don de guérir les maux de dents dont je souffre. Je...

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Paris, mai 1811 Parce qu’il voudrait présenter une supplique à l’Empereur, M. de Trouville veut m’inviter à dîner. Il m’a fait choisir : le restaurant Grosse-Tête de la Place Gaillon est, dit-il, la seule table de Paris qui serve encore des saupiquets...

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Jean-Abraham Noverraz nous dit dans son journal…

Jean-Abraham Noverraz nous dit dans son journal…

Paris 1811 Roustan m’a emmené dîner chez lui. Il avait épousé en 1806 une bien jolie demoiselle qui avait à peu près mon âge et que j’avais déjà remarqué parce que la petite Douville était la fille d’un huissier de l’Empereur et c’était lui qui avait...

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Chère eau…

Voilà qui est à la mode, avaler la meilleure eau du monde, l’eau Fidji. Il paraît que toutes les « Stars » d’Hollywood en boivent et qu’il faut les imiter. Chose possible, puisqu’en vente chez nous aussi. Et hop ! Une goulée d’eau comme jamais vous en...

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